@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }The venture capital firm Electra Private Equity has announced that it has called off plans to sell off all of its activities. Electra had announced plans for a wall-to-wall sale in May this year. In light of an absence of interest in this formula, the board of directors has ended talks with interested parties, and will continue talks to sell off individual portfolios. Electra will report on the outcome of negotiations at the end of October, a statement says.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }EPGCis going all-out to increase its stake in the capital of the Metrogroup. After completing an agreement with Haniel (see NewsManagers of27 August), the top shareholder in Metro, on Monday it was the turnof the German retail electronics distributor Ceconomy to announcethat it is in talks with EPGC to sell its stake in Metro AG. “Anagreement in principle and the terms of an agreement to purchase theshares have not yet been made,” Ceconomy says in a statement,however. EPGC is an investment vehicle controlled by the Czechbillionaire Daniel Kretinsky and the Slovak businessman Patrik Tkac,co-founder of the J&T group.Ceconomyis known in France for acquiring nearly one quarter of capital inFnac-Darty.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }The US asset management firm WisdomTree has launched an ETF on the Frankfurt stock exchange based on the performance of contingent convertible (coco) bonds denominated in euros, US dollars and pounds sterling, from European financial issuers. The ETF uses a hedging strategy to reduce currency risks. The new vehicle charges fees of 0.5%.
La banque privée genevoise Mirabaud a annoncé ce matin un bénéfice net en hausse de 34% au premier semestre, à 29,9 millions de francs suisses (26,2 millions d’euros), grâce à une contribution positive de ses trois lignes de métiers (gestion de fortune, gestion d’actifs, courtage). Les revenus ont augmenté de 14,8%, à 174 millions de francs, tandis que les avoirs administrés nets sont en hausse de 7% sur un an et atteignent 33,4 milliards, dont 8,8 milliards pour la gestion d’actifs. Le groupe affiche un ratio Tier 1 de 20,6%.
Le groupe suisse GAM a annoncé ce matin qu’il va commencer à rembourser début septembre les investisseurs pris aux piège de ses fonds obligataires spéculatifs. Il a obtenu les accords nécessaires pour commencer à liquider les stratégies opérées par son gérant Tim Haywood, suspendu le mois dernier pour des défauts de contrôle et manquements à certaines procédures.
Le gestionnaire d’actifs suisse GAM continue de subir le contrecoup de la suspension de Tim Haywood et le gel du fonds qu’il gérait, annoncés début août. Les investisseurs ont ainsi retiré environ 2,3 milliards de dollars d’autres fonds gérés par GAM entre le 27 juillet et le 17 août, d’après des données compilées par Bloomberg. En juillet, les clients de GAM avaient retiré 800 millions de dollars. GAM est en train de liquider des fonds disposant de plus de 7 milliards de dollars d’actifs sous gestion et qui étaient gérés par Tim Haywood. Le fonds Star Credit Opportunities, géré par Anthopny Smouha, est celui qui a connu les plus importantes demandes de rachat, de 570 millions de dollars depuis le 27 juillet. Le fonds est également le plus important de GAM, avec environ 12 milliards de dollars sous gestion.
Oddo BHF Asset Management a annoncé hier que l’intégration ESG («environnement, social et gouvernance») développée par le gérant est désormais étendue aux portefeuilles crédit euro investment grade. Le fonds luxembourgeois Oddo BHF Euro Corporate Bond est le premier fonds obligataire à incorporer les critères ESG dans son processus d’investissement. Jusqu’à présent, l’intégration ESG ne concernait que les stratégies actions. Au total, Oddo gère près de 7,5 milliards d’euros d’actifs intégrant les critères ESG, soit 12% des encours totaux sous gestion.
Oddo BHF Asset Management a annoncé lundi que l’intégration ESG (Environnement, Social et Gouvernance) développée par le gérant est désormais étendue aux portefeuilles crédit euro investment grade. Le fonds luxembourgeois Oddo BHF Euro Corporate Bond est le premier fonds obligataire à incorporer les critères ESG dans son processus d’investissement. Jusqu’à présent, l’intégration ESG ne concernait que les stratégies actions. Au total, Oddo gère près de 7,5 milliards d’euros d’actifs intégrant les critères ESG, soit 12% des encours totaux sous gestion.
DWS a nommé Clarence Ng en tant que directeur financier pour les placements alternatifs en Asie-Pacifique, ainsi que directeur des opérations pour DWS Chine, rapporte AsianInvestor. Il s’agit de deux créations de poste. Clarence Ng travaillait précédemment au sein de Deutsche Bank en tant que global markets finance director en Chine.
RWC Partners a des ambitions de croissance en Europe continentale. Interrogé par InvestmentEurope, Dan Mannix, le directeur général de la société de gestion britannique, indique que l’Allemagne et l’Italie sont actuellement les principaux marchés de distribution de RWC. Mais il prévoit de développer l’activité en France et dans la Suisse francophone. « En février dernier, nous avons recruté Pierre Giannini en tant que responsable Europe du Sud et France pour regarder ces marchés. Nous avons aussi décidé de nous engager davantage en Europe avec le recrutement de nouvelles personnes (…) », explique Dan Mannix.
Franklin Templeton a fusionné un fonds actions européennes, le Templeton European, dans le Templeton Euroland le 20 août, rapporte Citywire Selector. Les deux stratégies étaient pilotées par Heather Arnold, Dylan Ball et Peter Moeschter. Dans une note, Franklin Templeton précise que les actifs du fonds européen étaient à 171 millions d’euros en juin 2018, tandis que le fonds Euroland est à 703 millions. Les actifs du premier étaient trop faibles pour que le fonds soit viable.
Le cabinet RSM Luxembourg a récemment créé RSM Fund Management Luxembourg, une structure AIFM (Alternative Investment Fund Managers) active dans l’immobilier, le private equity et la dette privée. Christoph Lanz, précédemment membre du comité exécutif, et Christophe Printz, auparavant responsable du Private Equity & Real Estate, tous deux chez Edmond de Rothschild Asset Management (Luxembourg), pilotent la nouvelle entité en tant que Conducting Officers.L’AIFM est désigné par les fonds clients pour agir en tant que société de gestion conformément aux exigences de la directive du même nom. Plus précisément, le gestionnaire du FIA, sous le contrôle et la supervision des conseils d’administration des fonds clients pourra notamment s’occuper de la gestion de portefeuille, de la gestion des risques, de l'évaluation et de la conformité. Cette nouvelle offre de services renforce la gamme d’activités existante pour les fonds régulés luxembourgeois et complétera notamment l’activité de RSM Financial Services Luxembourg, qui offre les services d’administration centrale et agent de transfert. En plus des services offerts aux fonds régulés, RSM Luxembourg assiste ses clients dans la structuration fiscale, la comptabilité, l’audit et le payroll. RSM Luxembourg regroupe aujourd’hui un total de 80 personnes.
Une commission nommée par le ministre norvégien des Finances conseille au fonds norvégien de continuer à investir dans le secteur de l’énergie. « La vente des actions du secteur de l’énergie par le Government Pension Fund Global (GPFG) n’est pas une assurance efficace contre un déclin permanent des cours du pétrole. Les valeurs de l’énergie ne contribuent que marginalement au risque lié aux cours du pétrole de la Norvège », estime Øystein Thøgersen, qui préside la commission.La commission, nommée en février, a rendu son rapport au ministre des Finances Siv Jensen vendredi. Sa mission était d’évaluer si les valeurs de l’énergie dans le GPFG devaient être vendues comme assurance contre un déclin permanent de la valeur des ressources pétrolières restantes de la Norvège. « L’assurance est coûteuse et le besoin d’une telle assurance est historiquement faible », affirme Øystein Thøgersen. « Dans un scénario de prix du pétrole durablement plus faibles, la perte des cash flow nets du gouvernement provenant des activités du pétrole serait importante. Toutefois, seulement environ 1 % d’une telle perte serait couverte si le GPFG n’est pas investi dans les titres de l’énergie. L’estimation est incertaine, mais la contribution sera en tout cas négligeable ». Par ailleurs, la commission estime qu'« une vente des valeurs de l’énergie serait un défi pour la stratégie d’investissement actuelle du fonds, qui comporte une large diversification des investissements et des critères élevés en matière d’exclusion. (…) Si les actions du secteur de l’énergie sont exclues du fonds, la composition des investissements va différer des pondérations du marché, et le fonds devrait soit réaliser des rendements plus faibles ou avoir un risque plus élevé. Une adaptation importante des investissements du GPFG à d’autres actifs de la nation pourrait avoir des conséquences majeures pour les investissements et représenter un changement important de la stratégie d’investissement actuelle ». Les actions du secteur de l’énergie représentaient 4 % du fonds, soit environ 315 milliards de couronnes à la fin 2017. La commission avait été créée alors que Norges Bank avait estimé que la vulnérabilité des actifs de la Norvège à l’égard de la baisse des prix du pétrole et du gaz serait réduite si le fonds norvégien n’investissait pas dans des valeurs de l’énergie.
Pictet Asset Management a annoncé vendredi 24 août le lancement du fonds thématique Pictet-SmartCity, précisant qu’il s’agissait du repositionnement d’un fonds existant (Pictet-High Dividend Selection). C’est Ivo Weinöhrl, senior investment manager, qui assurera la gestion du fonds, secondé par Lucia Macaccaro, gérante d’investissement. L’équipe adoptera le processus de gestion active appliqué à l’ensemble des stratégies thématiques de Pictet Asset Management, avec un portefeuille composé de sociétés offrant une exposition importante au thème concerné.Le fonds Pictet-SmartCity cherchera à «tirer profit du potentiel de croissance caractérisant les sociétés qui trouvent des solutions intelligentes aux défis liés à l’accélération de l’urbanisation», explique la société dans un communiqué.L’objectif de la stratégie sera d’exploiter les opportunités créées par les tendances de fond stimulant l’urbanisation. Elle vise un accroissement à long terme du capital en investissant à l’échelle mondiale dans des sociétés qui participent à l’émergence des villes du futur. Le fonds investira donc dans des domaines comme la mobilité et les transports, les infrastructures, l’immobilier, la gestion durable des ressources, ainsi que les technologies génériques et les services favorisant l’amélioration de l’environnement urbain.L’univers d’investissement du fonds comprend trois segments principaux:« Building the city » – entreprises participant à la conception, à la planification et à la construction des villes du futur avec un objectif d’efficacité;« Running the city » – entreprises fournissant des infrastructures et des services indispensables au fonctionnement quotidien des villes et tournées vers le développement durable;« Living the city » – entreprises proposant des services dans des domaines comme le logement, le travail et les loisirs et des solutions adaptées à l’existence en milieu urbain au XXIe siècle.« Pour gérer l’accroissement rapide de leur population et réduire leur impact environnemental, les villes doivent s’adapter. Leur transformation crée de très nombreuses opportunités d’investissement pour nos clients, portée par des tendances fortes et durables: l’évolution démographique, la croissance économique, le développement durable et les progrès technologiques », souligne Ivo Weinöhrl.
Vanguard est en train de rattraper son grand rival BlackRock. Au premier semestre, Vanguard a enregistré une collecte nette de 112 milliards de dollars, contre seulement 77 milliards de dollars pour BlackRock, rapporte le Financial Times. En juillet, Vanguard a encore engrangé 23 milliards de dollars tandis que BlackRock subissait des flux sortants sur ses produits retail. Selon un analyste, Vanguard pourrait doubler son concurrent d’ici à 2021. Les deux géants américains, qui gèrent à eux deux 11.500 milliards de dollars, soit plus du tiers de la capitalisation de la bourse américaine, se sont lancé dans une guerre sans merci depuis quelques années. En 2017, les deux rivaux étaient au coude à coude, chacun d’eux ayant enregistré une collecte nette d’un peu plus de 1 milliard de dollars par jour. Les actifs sous gestion de Vanguard s'élèvent à 5200 milliards de dollars, ceux de BlackRock à 6300 milliards de dollars. Durant les huit années à fin 2017, les actifs de Vanguard ont enregistré un taux de croissance annualisé de 16% contre 8% pour BlackRock. Selon la revue spécialisée Pensions & Investments, Vanguard, à ce rythme-là, devrait dépasser BlackRock à la fin 2021 et atteindre les 20.000 milliards de dollars sous gestion en 2027.
Erik Bo Hansen, l’ancien managing director de Nordea Markets, et Torben Pedersen, l’ancien responsable de l’obligataire de Nordea, se sont associés pour lancer un fonds centré sur les taux scandinaves, rapporte le site danois AMWatch. Le fonds doit être lancé en octobre 2018 et sera dénommé SRV Capital Investment Fund.
Savills Sweden a recruté une équipe d’investissement et un nouveau responsable pour le pays.Niklas Samuelsson sera nommé directeur général de Savills Sweden et Niklas Zuckerman responsable des investissements. Cette nouvelle équipe prendra ses fonctions en décembre 2018 et dans l’intérim l’activité suédoise sera présidée par Johan Ericsson, ancien CEO de Catella et consultant de Savills. Anders Nyström, qui était responsable de la Suède depuis 2013, quittera son poste de CEO.Niklas Samuelsson arrive en provenance de CBRE où il était managing director adjoint en Suède depuis 2014. Avant cela, il était chez Catella pendant 7 ans en tant qu’associé.Niklas Zuckerman vient quant à lui de Cushman & Wakefield, où il travaillait depuis 2013. Il était dernièrement responsable des marchés de capitaux pour la Suède. Avant cela, il a travaillé pour Catella pendant plus de 12 ans.Anders Nordvall rejoint aussi Savills en provenance de Cushman & Wakefield, où il était arrivé en 2014. Mikael Fasten intégrera la société après avoir travaillé chez CBRE comme responsable des marchés de capitaux en Suède. Savills Sweden est basé à Stockholm et Gothenburg avec une centaine de salariés.
La société de gestion suisse Bantleon, basée à Zug et spécialisée dans l’obligataire, renforce son équipe de gestion avec le recrutement de Susanne Linhardt, en qualité de gérante de portefeuille senior, et de Oliver Scharping, gérant de portefeuille. Susane Linhardt sera responsable de la sélection de titres infrastructures tandis que Oliver Scharping aura en charge les investissements dans le secteur des situations spéciales ainsi que les investissements actions value.Susanne Linhardt a travaillé précédemment chez MEAG et RobecoSAM où elle s’occupait d’infrastructures, de matières premières et de développement durable. Oliver Scharping a de son côté travaillé pour plusieurs hedge funds ainsi que dans la banque d’investissement chez Barclays et Lazard.Les actifs sous gestion de Bantleon s'élevaient à 6,9 milliards de francs suisses à fin juin 2018.
La Banque cantonale de Saint-Gall a annoncé jeudi 23 août son intention de réaliser une augmentation de capital d’une valeur nominale de 29,4 millions de francs suisse afin de renforcer ses fonds propres."Le canton ne participera pas à l’opération, mais restera l’actionnaire principal avec 51% des parts», précise la banque dirigée par Roland Ledergerber, dans un communiqué.De nouvelles actions avec un droit de souscription pour les anciens actionnaires seront émises dans le cadre de cette transaction.Rappelons que le canton détient actuellement 54,8 % des parts de la banque, soit 3,8% de parts au-dessus des 51% obligatoires pour détenir la majorité. L’augmentation de capital sera discutée lors de la prochaine assemblée générale de l'établissement le 24 avril 2019, précise le communiqué.A fin juin, la banque affichait un ratio de fonds propres durs de 14,2% et un ratio de fonds propres total de 16,4%. Cependant, l'établissement helvète anticipe une hausse des exigences légales à moyen terme en matière de fonds propres. Ainsi, l’augmentation de capital prévue, devrait permettre à ces deux indicateurs de s'établir à respectivement 15,4% et 17,5%, indique la banque.
La Banque cantonale de Zurich (ZKB) boucle son premier semestre sur d’excellents résultats dans ses principales lignes de métier. Dans les activités de gestion notamment, les recettes ont progressé de 4,9% sur un an à 396 millions de francs. Le bénéfice net affiche une hausse de 5% à 436 millions de francs. Le coefficient d’exploitation s’est amélioré de 0,8 point de pourcentage à 58,4%. «Ce bon résultat dans un environnement de marché qui reste tendu montre que nous sommes sur la bonne voie avec notre stratégie», a déclaré le directeur général Martin Scholl, cité dans un communiquéLes actifs sous gestion se sont accrus de 3,2% ou 9,3 milliards de francs pour s'établir à 298,2 milliards de francs. Un communiqué évoque une collecte «très significative», notamment du côté de la clientèle institutionnelle, mais le montant de ces flux entrants n’est pas précisé. La banque cantonale s’attend à un «bon résultat» au second semestre 2018, sans donner davantage de précisions. La banque a annoncé il y a quelques jours avoir trouvé un accord pour solder le litige fiscal américain, moyennant une amende de 98,4 millions de dollars. Elle avait précisé que cette pénalité ne devrait pas peser sur sa performance opérationnelle.
Le fonds diversifié DJE - Zins & Dividende vient de franchit la barre symbolique du milliard d’euros pour s'établir à 1,07 milliard d’euros, a annoncé la société de gestion allemande DJE Kapital AG. Au cours des dix-huit derniers mois, le fonds lancé en 2011 a collecté un peu plus de 400 millions d’euros, précise un communiqué.Le fonds est investi à 50% minimum dans l’obligataire et donc à 50% maximum dans les actions. Il affiche une performance de 56,32% depuis son lancement, soit un rendement annuel de 6,16% pour une volatilité de 5,61% par an.
La société de gestion allemande KGAL, spécialisée l’immobilier, les infrastructures et l’aéronautique, a annoncé qu’elle envisageait de lancer un fonds immobilier ouvert à destination de la clientèle des particuliers vers la fin de l’année. «Les actifs réels sont intéressants pour les particuliers. Mais l’offre dans ce domaine est très limitée. Nous nous proposons de combler ce vide», a commenté Gert Waltenbauer, cité dans un communiqué. La société de gestion n’a pas donné de détails sur la stratégie de gestion du nouveau fonds.
Cet été, Nordea Asset Management a recruté deux professionnels pour son équipe Fundamental Equities, rapporte le site danois AMWatch. Olutayo Osunkunle a rejoint Nordea à Copenhague en provenance de BlackRock à Londres, tandis qu’Alyssa Cornus, d’UBS, a aussi intégré l’équipe européenne pour travailler en tant qu’analyste actions. Ils ont rejoint l’équipe en mai et juin, respectivement. L’équipe actions fondamentale de Nordea comprend désormais 26 membres, en incluant les récentes et les futures embauches. L’équipe représente neuf nationalités différentes et 11 langues.
The hedge fund sector continues to be dominated by the United States. Out of USD3.6trn in total assets in the sector (as of the end of May 2018), 72% are located in the United States, according to a Preqin report dedicated to US hedge funds (“Preqin Special Report : Hedge Funds in the US.”) Despite the growth of hedge funds which has been observed elsewhere, the US market has 3,405 institutional investors active in the sector, out of a total of 5,523. The report emphasises that in each of the 50 US states, at least one institutional investor is actively investing in hedge funds, and that there are only two US states in which there is no hedge fund manager present to work with them.In the US market, New York accounts for slightly over one third of assets in the sector (USD1.240trn), while Connecticut (USd390bn in total assets) is the home of some of the largest hedge fund management firms, including Bridgewater Associates, with USD163bn in assets under management.The report reveals that pension funds are the largest allocators of capital to hedge funds, and that these represent nearly 50% of all institutional capital invested in the asset class by institutionals based in the United States.
A commission appointed by the Norwegian finance minister is recommending that the Norwegian fund continue to invest in the energy sector.“A sale of energy sector equities by the Government Pension Fund Global is not effective insurance against a permanent decline in oil prices. Energy stocks only marginally contribute to oil-related risk in Norway,” says Øystein Thøgersen, chairman of the commission.The commission, appointed in February, submitted its report to finance minister Siv Jensen on Friday. Its mission was to evaluate whether energy stocks held by the GPFG needed to be sold as insurance against a permanent decline in the value of the remaining oil resources in Norway.“Insurance is expensive, and the need for such insurance is historically low,” Thøgersen says. “In a scenario in which oil prices are sustainably lower, the loss of net cash flow for the government from oil activities would be significant. However, only about 1% of such loss would be covered if the GPFG is not invested in energy stocks. The estimate is uncertain, but the contribution would be negligible at any rate.”The commission also estimates that “a sale of energy stocks would be a challenge to the current investment strategy of the fund, which includes wide diversification of investments and high exclusionary criteria. … If stocks in the energy sector are excluded from the fund, the composition of the investments would affect market weightings, and the fund would need either to earn lower returns, or have higher risk. A major alteration to the investments of the GPFG into other national assets could have major consequences on investments, and represent a major change in the current investment strategy.”Equities in the energy sector represent 4% of the fund, or about NOK315bn as of the end of 2017.The commission was created at a time when Norges Bank estimated that the vulnerability of Norwegian assets to a decline in oil and gas prices would be reduced if the Norwegian investment fund no longer invested in energy stocks.
Pictet Asset Management on Friday, 24 August announced the launch of the Pictet-SmartCity themed fund, stating that it was a repositioning of the existing fund (Pictet-High Dividend Selection). Ivo Weinöhrl, senior investment manager, will manage the fund, assisted by Luxia Macaccaro, investment manager. The team will adopt the active management process applied to all thematic strategies from Pictet Asset Management, with a portfolio composed of companies that offer significant exposure to the theme concerned.The Pictet-SmartCity fund will seek to “profit from the potential growth which characterises companies that find smart solutions to challenges related to accelrating urbanisation,” the company explains in a statement.The objective for the strategy will be to exploit opportunities created by fundamental trends driven by urbanisation. It is aiming for long-term capital increase, by investing globally in companies which are participating in the emergence of the cities of the future. The fund will therefore invest in areas such as mobility and transport, infrastructure, real estate, sustainable management of resources, and general technologies that favour the improvement of the urban environment.The investment universe of the fund includes three main segments:“Building the city” - companies which participate in the design, planning and construction of cities of the future with an efficiency objective.“Running the city” - companies which provide infrastructure and services which are indispensable to the daily functioning of cities, and which are oriented to sustainable development;“Living the city” - companies which offer services in areas such as housing, labour and leisure, and solutions adapted to life in the urban environment in the 21st century.“To manage the rapid growth of their population and reduce their environmental impact, cities need to adapt. Their transformation creates many investment opportunities for their clients, driven by strong and sustainable trends: demographic changes, economic growth, sustainable development, and technological progress,” says Weinöhrl.