C’est une des mesures de représailles à la guerre tarifaire lancée par l’administration Trump contre les importations chinoises aux Etats-Unis. Les exportations américaines de porcs vers la Chine ont chuté. Les autorités chinoises se sont tournées vers la Russie pour s’alimenter en viande de porc. Sans doute moins regardant sur les contrôles sanitaires de la gent porcine, Moscou a exporté des individus grippés. Le quart de la population mondiale de porcs serait régulièrement infecté, mais comme le taux de mortalité de la grippe porcine est faible, les gorets chinois sont contaminés en masse. Du moment que ce n’est pas au Novichok.
… de dollars. C’est le montant au 24 septembre de l’encours obligataire mondial dont le rendement est négatif. Le retour en zone positive est rapide. A son sommet en juin 2016, la valeur de marché du stock à taux négatifs était de 12.100 milliards, rappelle Legg Mason. En mars 2010, avant la généralisation des achats d’actifs par les banques centrales, il était de 425 milliards. En dix ans, les taux négatifs sont passés du statut de curiosité intellectuelle et théorique à celui de déterminant majeur des marchés obligataires et des actifs sans risque.
La dette publique de la France franchira-t-elle le seuil des 100 % du PIB ? La dimension symbolique de ce seuil n’échappe à personne, même si les acheteurs d’OAT s’en contrefichent. L’art de la statistique ou plus crûment le bidouillage des séries étant ce qu’il est, la France a en réalité franchi ce seuil en 2017 (vous ne le saviez pas !) avant de repasser dessous : 100,7 % et 100,9 % pour les deux premiers trimestres de 2017… et 99 % au printemps dernier, nous dit l’Insee. Pas grave, l’essentiel est de savoir que la Sécurité sociale a supporté tout l’effort : -20 milliards (de 232 à 212 milliards) en un an. Quant aux autres administrations…
Substitution. Le Nafta (Alena), l’accord de libre-échange nord-américain créé en 1994, laisse la place à l’USMCA (AEUMC), l’«Accord Etats-Unis-Mexique-Canada ». Ce nouvel accord tripartite a été signé in extremis le 30 septembre, quelques minutes avant l’ultimatum fixé par les Etats-Unis. Les agriculteurs américains auront accès à 3,5 % du marché laitier canadien, estimé à 16 milliards de dollars. Une bonne nouvelle, à quelques semaines des élections mid term, pour l’agriculture des Etats-Unis affectée par le conflit tarifaire avec la Chine sur les exportations de soja. Le Canada et le Mexique pourront exporter, chacun, 2,6 millions d’automobiles chez leur voisin, des niveaux supérieurs aux volumes d’exportations actuels. En revanche, les tarifs sur les exportations canadiennes d’acier et d’aluminium n’ont pas trouvé de solution. L’ensemble des trois pays représente une zone d’échanges commerciaux de 1.200 milliards de dollars.
Surchauffe. Le rapport UBS Global Real Estate Bubble Index 2018 d’UBS Global Wealth Management s’est penché sur le risque de bulle des marchés du résidentiel dans les principaux centres financiers. En tête, Hong Kong, Munich, Toronto, Vancouver, Amsterdam et Londres. D’importants déséquilibres sont aussi manifestes à Stockholm, Paris ou Francfort. Les valorisations sont élevées à Zurich et Genève, ainsi qu’à Los Angeles, Tokyo et New York. A l’inverse, les marchés immobiliers semblent être à leur juste valeur à Boston, Singapour et Milan, voire sous-évalués à Chicago. Paris connaît les prix les plus prohibitifs d’Europe continentale. Pour acheter un logement de 60 m², un salarié qualifié dans le secteur tertiaire doit y consacrer 14 ans de salaire. UBS estime improbable la poursuite de la hausse des prix à ce rythme. Le rapport prix/revenu médian des villes analysées a progressé de 5,5 en 2008 à 7,5 en 2018. Comme le logement devenait inabordable au cours des cinq dernières années, presque toutes les villes devenues trop chères ont introduit de nouvelles règles, comme l’imposition de droits de timbre ou un contrôle des loyers.
Reconnaissance. Après MSCI en mai dernier (première vague) puis cet été (seconde vague), c’est au tour de FTSE Russell d’inclure les A-shares chinoises dans ses indices mondiaux. Le fournisseur d’indices envisage de porter leur pondération dans ses indices clé à 20 %. Cette intégration se déroulera en trois phases entre juin 2019 et mars 2020. FTSE Russell a confirmé que les actions chinoises A allaient être promues au statut de marché émergent secondaire suite à la révision annuelle de sa classification pays menée en septembre et pour sa gamme FTSE Global Equity Index Series (FTSE GEIS). Après la fin de la première phase, les actions chinoises A constitueront environ 5,5 % du total de l’indice FTSE Emerging, contre 0,57 % pour le FTSE Global All Cap Index. La Chine sera ajoutée à sa liste de surveillance pour une possible inclusion dans ses indices obligataires mondiaux.
Dilution. Lentement mais sûrement, le nombre de sociétés cotées aux Etats-Unis diminue. De plus de 8.000 dans la seconde moitié des années 1990, il est passé à moins de 4.500. Les sorties de la cote ont accompagné le vaste mouvement de rachats d’actions qui doit atteindre cette année le niveau record de 1.000 milliards de dollars, indique une étude de Natixis. Ce processus risque de faire disparaître le rôle du marché actions comme source de financement de l’économie et de mesure de la valeur des entreprises, indique la note. Autre conclusion, ce processus implique que les Etats-Unis évoluent vers un modèle d’entreprises non cotées (private equity…), à la place du modèle d’entreprises cotées.
C’est le taux de croissance pour 2017 des actifs investis en microfinance, selon le 2018 Symbiotics MIV Survey, qui montre que les fonds apportés par les investisseurs institutionnels privés augmentent de 27 %, les fonds publics de 17 % et les fonds apportés par les investisseurs particuliers et à hauts revenus de 16 %. Ces sommes ont financé des prêts à 655.000 emprunteurs, surtout des femmes (69 %), et en zone rurale (55 %). Le montant du prêt moyen s’élève à 2.432 dollars.
Dans sa croisade pour davantage de transparence, la Securities and Exchange Commission (SEC), qui vient de proposer la suppression de l’intraday net asset value qui permet aux investisseurs de comparer le prix d’un fonds par rapport à la valeur de ses sous-jacents toutes les 15 secondes, se penche désormais sur la fourchette bid/ask. Cet écart détermine la liquidité, donc le coût, d’un ETF (exchange-traded fund). La SEC insiste pour que cette donnée soit communiquée aux investisseurs sur l’exercice le plus récent pour une meilleure comparaison entre les produits. BlackRock et State Street contestent la méthode…
L’Association Française de la Gestion financière (AFG) et l’Association française des investisseurs institutionnels (AF2I) ont réalisé une nouvelle série commune de questionnaires standards, destinés à améliorer la connaissance que peuvent avoir les investisseurs des sociétés de gestion de portefeuille (SGP) et de leurs offres, ont-elles annoncé par communiqué hier. Ces nouveaux questionnaires standards mis à disposition des clients (institutionnels ou sélectionneurs de fonds), dans le cadre de procédures de due diligence, ont été élaborés avec plus d’une vingtaine de sociétés de la Place de Paris. Ils ont été soumis le 2 octobre aux SGP et aux investisseurs. Le premier questionnaire vise à présenter la société de gestion, le deuxième détaille les caractéristiques du fonds d’investissement ouvert proposé, le troisième comporte des informations spécifiques en cas d’appel d’offres. Ces documents intègrent désormais de nouveaux aspects tels que les nouvelles contraintes réglementaires ou les problématiques liées à l’investissement socialement responsable.
La Caisse d’Amortissement de la Dette Sociale (Cades) a amorti 146,6 milliards d’euros de dette au 30 juin 2018, soit 56% de la dette sociale reprise depuis 1996. Sur 260,5 milliards d’euros repris, il reste désormais 113,9 milliards d’euros de dette à amortir. Les ressources de la Cades s’établissent à 8 milliards d’euros, le montant des intérêts est de 1,1 milliard d’euros. Depuis le début de l’année, la Cades a levé 2,6 milliards d’euros de dettes à moyen et long-terme sur les marchés des capitaux. Le taux de refinancement sur le portefeuille de dettes de la Cades s’établissait au 30 septembre à 1,97%. Depuis le 1er octobre 2017, une convention de gestion et une convention cadre de mise à disposition des personnels ont été mises en œuvre entre la Cades et l’AFT.
Le gérant d’actifs serait en pole position pour empocher le contrat et pourrait offrir en échange une participation dans le gérant de fortune Cazenove.
Steven Maijoor, président de l’Esma, l’autorité de supervision européenne des marchés financiers, a appelé hier dans un discours à Athènes à «une conclusion rapide du dossier législatif Emir 2.2» dans la perspective du Brexit. En l’absence de ce texte, une sortie brusque du Royaume-Uni de l’Union européenne fin mars 2019 entraînerait la perte d’accès des institutions financières européennes aux chambres de compensation (CCP) britanniques. Or, «40% du trading d’actions européennes sur les marchés secondaires s’effectuent sur les places de marché britanniques», a-t-il souligné.Il a aussi évoqué la nécessité d’adapter les seuils quantitatifs de MIF 2, conçus alors que le Royaume-Uni était partie intégrante de l’Union européenne.
Dans la foulée du scandale Danske Bank, la banque centrale estonienne a indiqué mercredi qu’entre 2008 et 2017, environ 1.100 milliards d’euros de flux transfrontaliers avaient transité par le pays. Ces mouvements, dont la banque centrale ne dit pas s’ils revêtent un caractère suspect, représentent environ 50 fois le produit intérieur brut du pays. Ces flux «cross-border» concernent à la fois des résidents et des non-résidents, les chiffres spécifiques à ces derniers n'étant pas disponibles.
Le fonds d’investissement privé Legatum, basé à Dubaï, a recruté Christopher Parkinson en tant que directeur de la sélection de gérants d’actifs, en septembre. Selon son profil Linkedin, Christopher Parkinson a quitté la société de services financiers londonienne Cardano où il a passé plus de huit ans en tant que responsable de la recherche de gérants.Précédemment, il avait travaillé au sein du fonds de hedge funds Oakley Alternative Investment Management comme co-gérant et de K2 Advisors comme vice-président. Christophe Parkinson a débuté sa carrière chez HSBC Global Banking en tant que gérant d’investissements en 2002.
Le groupe financier belge Degroof Petercam a annoncé la restructuration de certaines fonctions liées aux fonds d’investissement (asset services) remplies par Banque Degroof Petercam Luxembourg S.A. (BDPL).Dans une lettre aux actionnaires des fonds concernés (21 au total) vue par NewsManagers, la société a indiqué que les fonctions d’agent domiciliataire et d’administration centrale ont été transférées, en date du 1er octobre, de BDPL à Degroof Petercam Asset Services S.A. (DPAS), qui agit en tant que société de gestion au sens de l’article 101 dela loi du 17 décembre 2010 concernant les organismes de placement collectif. Degroof Petercam explique qu’avec cette centralisation des pôles de compétences relatifs aux services liés aux fonds d’investissement, DPAS deviendra le centre d’expertise en matière de services administratifs et comptables pour les fonds d’investissement au sein du groupe. L’entreprise ajoute que ce transfert de fonctions n’entraîne aucune modification de l’adresse du siège social, des services fournis ou des frais supportés par les actionnaires des fonds concernés.
Amiral Gestion a annoncé mardi que son FCP Sextant PME, qui suit la même stratégie de sélection d’actions de PME/ETI européennes depuis le 1er janvier 2014, est à nouveau ouvert aux souscriptions à compter du 3 octobre 2018. Le fonds avait été fermé aux souscriptions en juillet 2017 alors qu’il avait atteint un encours sous gestion de 250 millions d’euros. «L’objectif de cette fermeture était d’assurer les meilleures conditions de gestion pour le fonds et de poursuivre une stratégie de sélection rigoureuse et efficace des valeurs. Avec un encours à ce jour de 175 millions d’euros, nous retrouvons de la capacité pour investir sur le segment des petites et moyennes valeurs européennes», assure Raphaël Moreau, gérant coordinateur du fonds Sextant PME.Sextant PME présente à fin septembre 2018 une performance annualisée de 15,79% depuis le 1er janvier 2014 contre 12,86 % pour son indice de référence, le CAC Small NR.
Vuk Srdanovic a quitté Kempen Capital Management en août après 7 ans passés au sein de la société de gestion néerlandaise, annonce-t-il dans un message posté sur Linked-In. « J’ai décidé de quitter la société et de retourner à Copenhague », explique-t-il, ajoutant qu’il est en quête d’opportunités professionnelles au Danemark.Vuk Srdanovic avait pris la tête du bureau français de Kempen que la société de gestion avait ouvert il y a à peine un an. Il couvrait le marché français depuis 2011 à partir d’Amsterdam. Il avait recruté en janvier dernier Isabelle Foy en tant que directeur commercial distribution pour la France, Monaco et la Suisse. Interrogée par NewsManagers, une porte-parole de Kempen a indiqué qu’Isabelle Foy avait remplacé Vuk Srdanovic. Cette dernière étant toutefois actuellement en congé maternité, c’est Loes Wingens, senior business development – wholesale distribution, qui s’occupera de répondre aux clients français en son absence.
La gouvernance du groupe Meeschaert évolue avec la nomination de deux nouveaux membres au sein du directoire de Financière Meeschaert, : celle de Nathalie Cuvelier dans ses fonctions de directeur de la communication et de la responsabilité sociétale de l’entreprise et celle d’Arielle Benavides qui a rejoint la société familiale cet été en tant que directeur organisation et capital humain.Arielle Benavides est en charge de l’organisation, des affaires juridiques, des ressources humaines, et membre du directoire de la Financière Meeschaert. Arielle Benavides s’est consacrée pendant plus de 25 ans au développement des organisations, en charge de directions des ressources humaines au sein de groupes internationaux de premier plan. Elle a notamment été en charge des ressources humaines de Goldman Sachs en France de 1994 à 2000, puis de JPMorgan Chase pendant 6 ans, avant de prendre la direction des ressources humaines pour l’Europe de Lazard jusqu’en 2015. Arielle Benavides a ainsi fortement contribué au déploiement des stratégies Ressources humaines et de transformation des organisations dans l’univers financier. Elle a par la suite mis son expertise au service d’entreprises et de conseils d’administration en créant son cabinet de conseil. Arielle Benavides est diplômée de l’Université Paris IX Dauphine et y enseigne depuis 2003 au sein du Master II Management stratégique des ressources humaines.Nathalie Cuvelier est en charge de la communication et de la responsabilité sociétale de l’entreprise. Elle supervise également le marketing du pôle private equity, Meeschaert Capital Partners. Nathalie Cuvelier a rejoint la société familiale en 2004 en tant que directeur marketing groupe. Auparavant, elle a dirigé le marketing et la communication d’Edmond de Rothschild Asset Management et de Invesco France. Nathalie Cuvelier a débuté sa carrière en tant que responsable marketing-communication de Kompass France et, précédemment, à la Banque Sofinco. Elle est diplômée de Sup de Co Rouen.Les actifs sous gestion et sous surveillance du groupe Meeschaert s'élèvent à plus de 6 milliards d’euros à fin juin 2018.
Le groupe financier finlandais S-Pankki et sa société de gestion d’actifs FIM ont lancé le premierfonds finlandais investi en obligations vertes, le 1er octobre 2018.Le fonds FIM IG Green ESG investit dans des obligations vertes émises par des sociétés réputées pour leurs capacités à investir de façon responsable. FIM utilise entre autres les analyses de l’entité MSCI ESG Research afin d’évaluer les émetteurs et leurs engagements. Les critères de MSCI imposent qu’au moins 90% du financement demandé par l’émetteur d’une obligation verte doit servir au soutien de projets favorisant le respect de l’environnement. «Les obligations vertes sont un moyen très efficace d’exploiter les marchés financiers pour soutenir des projets respectueux de l’environnement. La convivialité et la durabilité environnementale sont de plus en plus considérées comme importantes pour la compétitivité et un facteur de succès pour les entreprises. Les obligations vertes sont également reliées à un phénomène constaté ces dernières années. Les investisseurs veulent des bénéfices mais aussi des résultats mesurables. Cela se traduit par la forte hausse de la popularité de l’investissement efficace», indique le directeur de l’investissement responsable de FIM Mika Leskinen, recruté en août dernier. S-Pankki et FIM sont toutes deux membres de l’initiative Climate Actions 100+. Cette dernière vise à discuter avec une centaine d’entreprises parmi les plus polluantes de la planète afin qu’elles s’engagent pour la réduction des émissions de gaz à effet de serre et qu’elles améliorent leur gouvernance sur les sujets de la gestion des risques et opportunités liés au climat. «Le marché des obligations vertes a connu une croissance constante ces dernières années et le temps était enfin venu pour lancer notre fonds d’obligations innovant et respectueux de l’environnement. C’est le premier fonds à investir dans les prêts verts en Finlande», a déclaré Janne Nisula, gérante du fonds FIM IG Green ESG.
Anaxis Asset Management a dévoilé son nouveau fonds obligataire à échéance au 31 décembre 2025, Diversified Bond Opp. 2025.Ce fonds Ucits, qui sera lancé le 4 octobre 2018, est le huitième à maturité fixe lancé par Anaxis AM. Il sera investi dans des obligations d’entreprises industrielles et de services non financiers, indépendamment de la localisation géographique de l'émetteur et ayant une maturité proche de 2025.Le fonds sera géré par Thibault Destrés et Maximilien Védie. L'équipe de gestion applique une approche fondamentale, chaque émission faisant l’objet d’une analyse crédit «approfondie» avant sélection. Le rendement à échéance au lancement du fonds se situera autour de 6%.
Le groupe de gestion américano-britannique Janus Henderson Investors a annoncé ce 2 octobre la nomination de Charles Kanengieser en tant que sales manager pour la France et Monaco avec effet immédiat. Placé sous la supervision de Jon Dubarbier, directeur de la distribution externe pour la France et Monaco, Charles Kanengieser rejoint l’équipe de vente basée à Paris et sera plus particulièrement en charge de promouvoir l’offre d’investissement de Janus Henderson auprès de la clientèle wholesale. Avec près de 33 milliards d’euros d’encours sous gestion en Europe continentale, Janus Henderson Investors possède déjà une forte présence sur le marché français dans lequel la société est implantée depuis plus de 15 ans, sans toutefois en dévoiler les montants. Janus Henderson considère la France comme «un des marchés les plus dynamiques en Europe, et continue de renforcer sa présence auprès des investisseurs wholesale et des investisseurs institutionnels», souligne un communiqué. Charles Kanengieser, 32 ans, possède près de dix ans d’expérience dans l’industrie de la gestion d’actifs. Il a commencé sa carrière en 2009 au sein de Crédit Suisse, avant de rejoindre en 2010, Groupama Asset Management au poste de support commercial Europe de l’Ouest et du Nord. En 2012, il intègre Muzinich & Co, d’abord comme support Commercial et Marketing, avant d’en devenir Directeur Associé Marketing et Relations Clients en 2012. Charles est diplômé d’un Master 1 en technologie et gestion de la NEOMA Business School et d’un Master 2 Trading et Asset Management de l’INSEEC. «Nous sommes heureux de compter dans notre équipe un nouveau spécialiste des investissements fixed income en la personne de Charles. Nos gestions obligataires représentent plus de 20% de nos encours totaux dans le monde et l’expérience acquise par Charles dans son précédent poste, constitue un atout de taille pour accélérer le développement de cette expertise auprès de nos clients. Son excellente connaissance du marché francophone, associée à sa profonde compréhension des clients et de leurs priorités d’investissement, contribuera à renforcer notre développement», a commenté Charles-Henri Herrmann, directeur du développement France, Genève et Monaco, cité dans le communiqué.A fin juin 2018, les actifs sous gestion de Janus Henderson s'élevaient à environ 317 milliards d’euros.
Cholet Dupont Asset Management enrichit sa gamme avec le fonds Madeleine Mid Caps Euro qui a pour objectif d’investir dans les sociétés de capitalisations moyennes de la zone euro avec comme indice de référence l’Eurostoxx Small Net Total Return. Le processus d’investissement vise à identifier, analyser et sélectionner des modèles économiques jugés créateurs de valeur dans une optique d’investissement de long terme. La proximité avec le management des sociétés est au coeur du processus de validation du modèle économique, souligne un communiqué.Le fonds a été agréé en septembre 2017 et ses encours s'élèvent déjà à plus de 20 millions d’euros. Au 28 septembre 2018, le fonds réalise une performance positive de 6,46% sur un an à comparer à son indice de référence en baisse de 0,77%. Depuis le début de l’année, le fonds progresse de 5,21% à comparer avec une baisse de 1,69% pour son indice."Les sociétés sont sélectionnées lorsqu’elles sont jugées capables de faire progresser leur chiffre d’affaires, leur résultat opérationnel et leur génération de cash-flows par un positionnement sur des marchés en croissance et des stratégies pertinentes de développement», explique Arnaud Cayla, le gérant du fonds.
Muzinich & Co vient d’acquérir Springrowth Sgr, une société de gestion italienne spécialisée dans la dette privée, rapporte Bluerating. Springrowth a été lancée en 2017 par une équipe de banquiers italiens expérimentés. La société fournit un modèle de prêts différencié en se concentrant sur les prêts co-originés avec les banques italiennes et regroupés dans des portefeuilles très diversifiés.