La société de gestion suisse Decalia a annoncé le lancement d’une stratégie de merger arbitrage. La gestion du fonds a été déléguée à W Capital, gérant alternatif régulé à Gibraltar et présent à Genève ainsi qu’au Luxembourg.Le fonds vise une performance absolue attrayante tout en maintenant une faible volatilité et en étant décorrélé des actifs traditionnels. Structuré sous le format RAIF (fonds d’investissement alternatif réservé) et domicilié au Luxembourg, il est accessible aux investisseurs qualifiés. Le fonds exploite les écarts de prix dans les opérations de fusions et acquisitions de sociétés cotées. Son processus d’investissement s’appuie sur le risque/rendement de chaque transaction. Le portefeuille compte 70 positions en moyenne et se concentre sur les opérations de fusion déjà annoncées, amicales ou hostiles. Le gérant principal et responsable de l’arbitrage sur fusions et acquisitions chez W Capital, Gwénaël Le Carvennec, possède plus de 20 ans d’expérience dans les stratégies d’arbitrage. Il a auparavant dirigé pendant 10 ans l’activité d’arbitrage technique de la Banque d’Orsay (reprise depuis par Oddo & Cie).« Avec ce nouveau fonds, nous continuons d’élargir notre gamme de solutions d’investissement alternatives et décorrélées des classes d’actifs traditionnelles, ce qui nous permet de répondre également aux besoins d’une clientèle avertie, comme les family offices et les institutionnels » a déclaré Xavier Guillon, partner et responsable des fonds Decalia.Fondée en 2014 à Genève, Decalia gère 3 milliards d’euros d’actifs.
Au cours des huit dernières années, DZ Privatbank, qui loge les activités de banque privée des banques populaires et des banques coopératives, a perdu la moitié de ses clients mais a presque doublé ses actifs sous gestion, rapporte l’agence Bloomberg. Les actifs sous gestion s'élèvent désormais à plus de 18 milliards d’euros pour quelque 30.000 clients, à comparer à un encours de 10 milliards d’euros et environ 50.000 clients au début de l’année 2011, a indiqué à Bloomberg Stefan Schwab, président du directoire de DZ Privatbank.Depuis le début de l’année 2018, la banque privée a enregistré une collecte nette de 650 millions d’euros. Le patrimoine géré par client est passé de 200.000 euros à 600.000 euros en l’espace de huit ans, a souligné Stefan Schwab, ajoutant que cela reflétait la stratégie de la banque de se concentrer sur des mandats plus importants. DZ Privatbank espère franchir la barre des 20 milliards d’euros d’ici deux ans.
Le gestionnaire d’actifs allemand Greiff Capital Management, basé à Fribourg, a annoncé, le 15 octobre, la nomination de Marc Schnieder en tant que gérant de portefeuille senior. L’intéressé, qui a officiellement pris ses fonctions le 1er octobre 2018, sera responsable de plusieurs mandats, y compris un mandat d’allocation prévu pour novembre.Marc Schnieder, qui compte plus de 10 ans d’expérience en tant que gérant de portefeuille, a officié dernièrement chez W&W Asset Management en Allemagne. Avant cela, il a été responsable des clients très fortunés (« high net worth) au sein d’une société de gestion d’actifs basée à Stuttgart, après avoir occupé des postes à responsabilités chez DZ Bank.
La banque privée allemande Merck Finck vient de recruter deux banquiers privés senior : Heiko Spitz et Andreas Schumacher qui seront basés à Cologne. Heiko Spitz prendra ses fonctions le 1er janvier prochain tandis que Andreas Schumacher entrera en fonction le 1er avril 2019. Tous deux seront rattachés à Frank Hoppe, le patron de l’implantation de Cologne.Heiko Spitz travaillait précédemment chez Bankhaus Sal. Oppenheim où il sera resté pendant dix-huit ans et où il était dernièrement conseiller senior pour la clientèle fortunée. Andreas Schumacher exerçait ses talents chez Commerzbank à Cologne en qualité de conseiller clientèle senior dans la division gestion de fortune.
Union Investment a annoncé ce 16 octobre le lancement, dans le courant du premier trimestre 2019, d’un fonds d’infrastructures international à destination des investisseurs institutionnels. Avec ce nouveau fonds, élaboré en coopération avec Mercer Private Markets, Union Investment entend proposer une stratégie internationale diversifiée dégageant des rendements élevés, souligne un communiqué.Le fonds investira en priorité en Europe de l’Ouest et en Amérique du Nord, dans les secteurs entre autres de l'énergie, de la communication, du traitement des déchets ou encore des transports.
Georg Kayser a rejoint l'équipe de distribution institutionnelle de Deka Bank le 1er octobre dernier. Plus précisément chargé de la distribution des ETF, il est rattaché à Matthias Kowallik, responsable de la clientèle institutionnelle des caisses d'épargne et des établissements financiers de Deka Bank. Avant de rejoindre Deka Bank, l’intéressé a travaillé pendant une douzaine d’années chez Get Capital, une société de gestion indépendante dédiée à la clientèle institutionnelle, basée à Mönchengladbach. Il était depuis novembre 2014 responsable de la gestion de portefeuille.
La société de gestion indépendante Sunny Asset Management (Sunny AM) a annoncé, ce 16 octobre, trois nouvelles arrivées. Outre Kévin Gameiro, dont la nomination en qualité de gérant-analyste « high yield » avait été dévoilée en juillet (lire NewsManagers du 25 juillet 2018), le gestionnaire d’actifs a recruté Etienne de Marsac au poste nouvellement créé de responsable du pôle « gestion absolute return » et Johann Renoult en tant que contrôleur interne. Dans le cadre de ses fonctions, Etienne de Marsac aura pour mission le lancement d’un nouvelle offre « absolute return ». Il apportera également « des expertises complémentaires en gestion du change et des dérivés », indique Sunny AM dans un communiqué. L’intéressé, qui compte 20 ans d’expérience dans la gestion de taux et global macro, rejoint Sunny AM après cinq années passées au Luxembourg, d’abord comme responsable taux d’un portefeuille global macro (2 milliards d’euros) au sein d’Ikano Group (family office du groupe Ikea), puis en tant que responsable du trading « book réglementaire » de la Banue Européenne d’Investissement (BEI). Auparavant, il avait évolué au sein d’Edmond de Rothschild AM en qualité de responsable du pôle dette souveraine (2,5 milliards d’euros sous gestion) et gérant du fonds « Bond Allocation ». Il est également passé chez Natixis AM, devenu Ostrum AM, et OFI AM. Pour sa part, Johann Renoult aura en charge les contrôles de second niveau touchant la gestion de l’actif des OPCVM, la rédaction et l’optimisation des procédures et collaborera aux contrôles de conformité. Comptant plus de 10 ans d’expérience dans le secteur de la banque et de la finance, l’intéressé a occupé successivement depuis 2005 des postes de « front-office » (assistant en gestion de patrimoine au Crédit du Nord, conseiller de clientèle Bourse chez Boursorama) et de « middle office » (gestionnaire middle office titres chez Boursorama, gestionnaire middle office derivatives & commodities chez OTCex). Enfin, Kévin Gameiro aura la charge, aux côtés de Jacques Cadenat, de la gestion et de l’analyse crédit pour les fonds Sunny Euro Strategic et Sunny Euro Strategic Plus, ainsi que pour les mandats dédiés obligataires. Comptant près de 10 ans d’expérience sur le marché du crédit, Il a démarré sa carrière comme analyste « distressed » chez Delta AM. Il a ensuite rejoint Pro BTP Finance pour prendre la responsabilité de l’analyse « high yield ».
Primonial REIM a annoncé ce 16 octobre la nomination de Laetitia Trèves en qualité de directrice des investissements immobiliers. Membre du comité de direction, Laetitia Trèves supervisera l’ensemble des classes d’actifs : bureau, santé, commerce, résidentiel. Elle est directement rattachée à Grégory Frapet, président du directoire de Primonial REIM.Agée de 35 ans, Laetitia Trèves est diplômée de l’ESSEC Business School, spécialité Finance. Elle commence sa carrière dans l’immobilier en 2008 comme analyste chez Catella Property Group, un des principaux conseils en transactions du marché immobilier européen basé dans 14 pays. En 2012, elle rejoint Primonial REIM en qualité de responsable investissements bureaux. Au bout de deux ans, elle se voit attribuer le Prix Immoweek des « Jeunes pros » aux Pierres d’Or 2014. En six ans, plus de 7 milliards d’euros ont été investis en immobilier du bureau pour le compte de différents fonds retail et institutionnels de Primonial REIM. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Laetitia continuera à être le responsable opérationnel référent pour l’immobilier du bureau. A fin juin 2018, les encours sous gestion de Primonial REIM s'élevaient à 15,2 milliards d’euros.
La société de gestion indépendante Capzanine, spécialisée dans l’investissement privé, a annoncé, hier deux recrutements et une promotion au sein de ses équipes. De fait, à compter du 1er octobre, Olivier Elmalek a rejoint la société en tant qu’associé de Capzanine Situations Spéciales. Quelques mois plus tôt, à savoir le 18 juin, Célinet Gainet a intégré les effectifs au poste de directeur juridique. Enfin, à compter du 1er septembre 2018, Bruno Bonnin a été promu au poste de directeur associé.Olivier Elmalek a débuté son parcours professionnel en 1997 au sein des départements « Restructuration d’entreprises » des cabinets Deloitte puis PwC. En 2002, il assure, en qualité de directeur financier, le redéploiement du groupe Spatz, spécialisé dans la fabrication de lingerie féminine. En 2006, il fonde le département « Restructuration d’entreprises » du cabinet de conseil financier Accuracy. En 2007, il co-fonde le fonds d’investissement Vermeer Capital, spécialisé dans le redressement d’entreprises sous performantes. Depuis 2010, il a repris et redressé avec succès deux sociétés sous-performantes (BTP et retail) au sein desquelles il est respectivement administrateur et président.Pour sa part, Céline Gainet est avocate aux Barreaux de Paris et de Californie. Diplômée de UCLA Law School et de l’Université Paris I Panthéon-Sorbonne, elle a exercé pendant 10 ans au sein de cabinets américains de premier plan dont Skadden, Arps, Slate, Meagher & Flom LLP et Paul, Hastings, Janofsky & Walker LLP où elle s’est spécialisée sur les problématiques de M&A et de corporate governance pour les entreprises internationales cotées et non cotées. Enfin, Bruno Bonnin a débuté son parcours professionnel en 2006 en tant qu’ingénieur dans l’industrie automobile. Il devient ensuite analyste au sein de Perfectis Private Equity puis rejoint Capzanine en 2009 en tant que chargé d’affaires.
Olivier Bourdelas, président d’Inocap Gestion, a profité d’une présentation à la presse de son nouveau FCPI QI 2018, pour faire un point sur l’activité de la société de gestion parisienne et fixer le cap pour les années à venir."Nous gérons actuellement près de 600 millions d’euros d’encours, et restons relativement stable malgré des performances décevantes de nos fonds depuis le début de l’année, a-t-il rappelé. Notre objectif est d’atteindre le milliard d’euros d’encours d’ici 3 à 5 ans afin d’avoir une taille critique nous permettant de rester à la table des sociétés de gestion qui comptent auprès des assureurs».Pour se faire, la société ne prévoit pas de croissance externe et veut continuer à mettre en avant sa gestion collective, mais également sa gestion privée, qui devrait prendre une place de plus en plus importante dans les années à venir. «Dans un environnement assez instable, la temporalité longue offerte par la gestion privée est un véritable gage de stabilité» a insisté Olivier Bourdelas précisant que cette activité représentait actuellement 150 millions d’euros d’encours et monopolisait une équipe de 5 personnes qui pourrait être amenée à s’agrandir prochainement.Côté recrutement justement, Inocap Gestion a également annoncé l’arrivée de Geoffroy Perreira, en qualité d’analyste gérant, notamment pour co-gérer le fonds Quadrige Rendement France Midcaps. Membre de la SFAF et titulaire du CIIA, il a 12 ans d’expérience en analyse actions sell-side. Il a travaillé chez H. et Associés, puis Gilbert Dupont. Enfin, la société a donc annoncé le lancement de son nouveau FCPI QI 2018. Le fonds a pour objectif de financer des PME françaises, innovantes et majoritairement cotées. Dans la lignée des millésimes précédents, ce FCPI s’affranchit de toute contrainte sectorielle. Il est ouvert à la souscription jusqu’au 28 décembre 2018 avec un objectif de collecte fixé à «une dizaine de millions d’euros» quand son prédécesseur en avait collecté 16 millions, mais avant la suppression de l’ISF.À aujourd’hui, la société gère environ 100 millions d’euros en private equity, son activité historique. Une activité sur laquelle elle met notamment en avant sa capacité de remboursement avec un bilan de 13 fonds liquidés, 8 fonds IR et 5 fonds ISF, en 11 ans.
La société de capital-investissement Activa Capital poursuit sa stratégie de développement avec la nomination d’Elliot Thiébin, 28 ans, au poste de chargé d’affaires. Avant de rejoindre Activa Capital, Elliot Thiébin a travaillé pendant plus de trois ans chez Lincoln International comme analyste puis comme Associate.Activa Capital gère actuellement plus de 500 millions d’euros pour le compte d’investisseurs institutionnels en investissant dans des PME et ETI françaises jugées à fort potentiel de croissance ayant une valeur d’entreprise comprise entre 20 et 100 millions d’euros.
La société d’investissement française indépendante Quadrille Capital, présente à Paris et San Francisco, a annoncé ce 16 octobre un premier closing à plus de 200 millions d’euros pour son fonds Quadrille Technologies IV, qui vise une taille de 300 millions d’euros. Les investisseurs historiques, répartis entre grands institutionnels et family offices européens, représentent 90 % de ce premier closing.Ce nouveau fonds, dont l’investissement moyen est compris entre 8 et 12 millions d’euros, poursuit la stratégie développée par ses prédécesseurs : prendre des participations en direct dans des sociétés (2/3 des encours), ainsi que des participations sélectionnées dans les portefeuilles d’autres fonds (1/3 des encours). Depuis sa prise d’indépendance du groupe Quilvest fin 2012, la société d’investissement a sextuplé ses fonds sous gestion en cinq ans et gère actuellement plus de 800 millions d’euros. L’équipe, récemment consolidée par trois recrutements dont Edward Colby, partner à San Francisco, procède à plusieurs autres embauches pour atteindre 15 personnes.
Primonial a annoncé ce 16 octobre le lancement de son nouveau service Kitchen Concept en collaboration avec le spécialiste des technologies réseau Cisco. Kitchen Concept permet aux clients d’accéder directement à tous les savoir-faire de Primonial en entrant virtuellement dans « les cuisines » de Primonial. Le programme Kitchen Concept comprend notamment des réunions de présentation de stratégie patrimoniale personnalisée et des solutions associées, des points marchés, des proposition d’allocations de portefeuilles, des rendez-vous découverte pour les situations complexes, ainsi que des rencontres interprofessionnelles rassemblant les différents conseils du client.L’accès au nouveau service est proposé aux conseillers en gestion de patrimoine, qu’ils soient Primonial Gestion Privée ou partenaires du groupe.Les encours gérés ou conseillés par Primonial s’inscrivaient à 23,44 milliards d’euros à fin 2017.
La satisfaction clients est un moteur essentiel de la performance extra-financière de l’entreprise, montre Trusteam Finance dans son nouveau libre blanc présenté mardi.Ce constat n’est pas le fruit du hasard. « Depuis quelques années, les attentes du public vis-à-vis de la responsabilité sociale et environnementale des entreprises (RSE) se sont considérablement accrues. En tant que partie prenante essentielle des entreprises, les clients sont en quête de sens, de valeur, de cohérence. Ils placent désormais leur confiance dans les entreprises qui leur semblent les plus à l’écoute de ces nouvelles attentes, qu’il s’agisse des préoccupations liées à la protection de l’environnement, à la traçabilité des produits, au respect des droits humains… », peut-on lire dans le document de 85 pages. « Les consommateurs sont devenus de vrais consom’acteurs. Quand ils sont déçus, ils agissent et n’achètent plus. Ce sont eux les patrons », analyse Claire Berthier, gérante au sein de Trusteam et auteur du livre blanc. « La satisfaction devient donc un facteur clé de la performance globale de l’entreprise. Elle est le lien entre performance financière et extra-financière », constate Claire Berthier.Trusteam Finance a bâti il y a dix ans un processus d’investissement qui se base sur cette satisfaction clients. Ses quatre fonds, deux actions et deux mixtes à dominante taux, sont gérés de cette manière. Ils ont tous obtenu le label ISR.
Une alliance franco-allemande. DWS Group et Tikehau Capital ont annoncé ce 16 octobre la conclusion d’une alliance stratégique visant à accroître leur coopération dans le sillage de la participation de Tikehau à l’introduction en Bourse de la filiale de gestion d’actifs de Deusche Bank en mars 2018. Par le biais de cet accord, les deux sociétés de gestion souhaitent identifier et développer différentes opportunités de développement. Les deux sociétés mettent en œuvre leur alliance immédiatement et sans délai, souligne un communiqué.« Il s’agit d’une alliance importante complètement en ligne avec notre ambition de renforcer notre présence dans la classe d’actif alternative, un secteur où nous observons un intérêt croissant de nos clients », déclare Nicolas Moreau, CEO et président du comité exécutif de DWS Group. « Avec cette alliance stratégique, nous créons un cadre qui nous permettra de dégager une importante valeur ajoutée à partir de nos expertises respectives », commente pour sa part Antoine Flamarion, cofondateur de Tikehau Capital. Cela montre l’importance de notre participation à l’introduction en Bourse de DWS. Nous travaillons en étroite collaboration à la mise en œuvre de nos stratégies de croissance respectives et à des initiatives complémentaires ». DWS et Tikehau Capital ont notamment l’intention de lancer un produit commun, courant 2019, exploitant les expertises des deux sociétés dans la gestion des actifs alternatifs. Elles envisagent également de réaliser des investissements croisés dans certains de leurs fonds respectifs. DWS prévoit ainsi de participer à l’expertise de Tikehau dans la dette financière subordonnée tandis que Tikehau pourrait participer à l’expertise de DWS dans l’investissement durable et d’impact. DWS pourrait aussi investir dans une nouvelle initiative de Tikehau Capital dans les situations spéciales et envisage des investissements dans d’autres fonds de Tikehau. Il est aussi question d’un renforcement des liens et des discussions dans le private equity et les infrastructures non cotées. DWS et Tikehau Capital entendent mettre en commun leur expertise avec des impacts bénéficiaires significatifs sur l’origination et les opportunités de co-investissement, notamment dans l’investissement durable et d’impact. L’expertise de Tikehau sur les prêts sera introduite auprès de la clientèle allemande de DWS. Les deux sociétés se proposent également d’identifier les fonds qu’ils pourraient distribuer dans leurs réseaux respectifs.
Ariane de Rothschild, présidente du comité exécutif du groupe Edmond de Rothschild, explique dans un entretien au Financial Times pourquoi elle veut secouer la banque privée. Le changement le plus visible depuis son arrivée a été la fin du litige avec Rothschild & Co sur l’utilisation de leur marque. Mais elle a aussi œuvré en arrière-plan pour la réorganisation de la banque, la promotion des femmes à des postes clés et la réduction du développement international pour se concentrer sur les activités principales. Elle a aboli les frontières entre les différentes activités, qui incluent la banque, les vignobles, les hôtels, l’immobilier, les fondations et les compétions de bateaux. « Ce que j’essaie de bâtir est une banque qui n’est pas uniquement une banque. Je ne pense pas que les clients de demain sont intéressés par une simple banque », affirme-t-elle. Elle indique aussi avoir effectué un gros travail sur les valeurs et la culture de l’entreprise.
Les valeurs automobiles européennes se replient mercredi en Bourse, pénalisées à la fois par l’annonce d’une forte baisse des ventes sur le continent le mois dernier et par les commentaires prudents de Goldman Sachs sur les perspectives du secteur. L’indice sectoriel Stoxx cédait 1,5% vers 11h45, le recul sectoriel le plus marqué du jour, alors que l’indice large Stoxx 600 abandonne 0,17%. Parmi les plus fortes baisses au sein des constructeurs européens, PSA perd 3,14%, Renault 2,75%, Fiat Chrysler 1,49% et Daimler 1,26%. Chez les équipementiers, Michelin recule de 1,63%, Valeo de 1,73% et Continental de 1,67%.
Les services du représentant américain au Commerce ont informé mardi le Congrès que Washington avait l’intention d’ouvrir des négociations commerciales avec l’Union européenne, le Royaume-Uni et le Japon, d’après des lettres que Reuters a pu consulter hier. Les règles prévoient que l’administration fédérale ne peut engager de négociations que 90 jours après avoir adressé ces notifications au Congrès, soit à la mi-janvier.
Suite à la prise de participation de Tikehau Capital dans DWS, l’ex-Deutsche Bank Asset Management cotée en Bourse en mars dernier, les deux sociétés de gestion d’actifs renforcent leurs liens, annonce ce soir Tikehau. DWS et Tikehau Capital prévoient de lancer courant 2019 un produit commun bénéficiant des expertises respectives des deux sociétés de gestion. Ils envisagent aussi réaliser des investissements croisés dans leurs fonds respectifs: DWS prévoit par exemple d’investir dans le fonds Tikehau Subordonnées Financières et dans un nouveau projet de Tikehau dédié aux situations spéciales, tandis que la boutique française veut investir dans la stratégie du groupe allemand ciblant les investissements responsables et d’impact.
Les revenus trimestriels de Blackrock, premier gérant d’actifs au monde, qui vient de remporter un gros mandat de Lloyds, sont ressortis à 3,6 milliards de dollars, soit 2% de moins que les attentes des analystes. Le bénéfice avant intérêts et impôts, de 1,4 milliard de dollars, est inférieur d’environ 5 % aux prévisions. Les flux nets totaux de BlackRock ont diminué de 3,1 milliards de dollars, contre 96 milliards de dollars de collecte nette positive sur la même période l’an dernier. «Ce fut un trimestre difficile pour l’ensemble de l’industrie», a reconnu Larry Fink, le directeur général de BlackRock, auprès de Reuters. Les investisseurs ont retiré de l’argent des fonds indiciels du gérant, pour se reporter vers les fonds obligataires à moindre risque, et ont continué à venir en masse sur sa plate-forme de fonds indiciels cotés (ETF) iShares, perçue comme un moyen bon marché d’accéder au marché boursier.
Le chiffre d’affaires trimestriel de BlackRock s’est révélé inférieur aux attentes, entraînant une baisse de 4% du cours de l’action en début de séance à la Bourse de New York.
Suite à la prise de participation de Tikehau Capital dans DWS, l’ex-Deutsche Bank Asset Management coté en Bourse en mars dernier, les deux sociétés de gestion d’actifs renforcent leurs liens, annonce ce soir Tikehau. «Ce partenariat inclut des investissements croisés dans des produits de chaque société ainsi que l’analyse d’opportunités de co-investissement, précise le communiqué. L’accord porte également sur le lancement et la distribution potentiels de produits communs».
Edmond de Rothschild will on Tuesday, 16 October announce that its Bridge IV fund, dedicated to infrastructure, at the end of July 2018 completed its first closing, with a total of over EUR250m. The fourth fund from the infrastructure debt platform at Edmond de Rothschild includes two sub-funds. The first of these focuses on investment grade senior secured loans, has a TEEC label (Transition Energétique et Ecologique pour le Climat), and is entitled Bridge IV Senior Energy Transition. The second fund, specialised in high yield debt, entitled Bridge IV Higher Yield, aims for higher returns for higher risk. Three investments have already been made for Bridge IV, two of them for Bridge IV Higher Yield. “These generate aggregate returns of 6.2%,” Edmond de Rothschild says. The Bridge IV fund is aimed at European professional institutional investors. It also offers very favourable Solvency 2 handling within the II and III series. “The global inflow target for the Luxembourg-registered fund is between EUR500m and EUR750m,” Edmond de Rothschild says. Assets on the infrastructure debt platform at the Edmond de Rothschild group have been quadrupled since the first closing with EUR400m in 2014 for the Bridge I fund. The platform now has EUR1.6bn. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
The British asset management firm Seven Investment Management (7IM) on 15 October announced the recruitment of Martin Surguy as chief investment officer. Surguy had previously been head of investment management at Credit Suisse UK in London. In his career, he has also served as chief investment officer for the wealth management division for the Europe, Middle East and Africa (EMEA) region at Morgan Stanley, and as chief investment officer for international and head of portfolio management for the United Kingdom at Deutsche Bank. Ian Jensen-Humphreys, who had previously served as interim chief investment officer, is leaving the role. He will remain at 7IM. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
French-domiciled funds flows have been quite inequal over summer as reported by French asset management association AFG. Net inflows have reached €300m last August, down from €11.3bn as at end of July. Over the eight first months of 2018, net new money in French funds was worth €25bn.In detail, French investors favoured equity strategies in August as some €1.1bn of net new cash was plugged into this type of funds. Fixed income and diversified funds boarded €700m and €600m of net inflows while formula funds recorded net net money amounting to €300m. Money market funds’ assets plunged as the segment faced some €2.4bn outflows.As of 31 August 2018, French domiciled funds’ AUM stood at €1.93trn, down by €800m month-on-month. However, AUM have increased by €4.1bn since end of 2017.Excluding money market funds, AUM of French funds reached €1.57trn as at 31 August 2018, gaining €1.8bn on a monthly basis but losing €8.5bn in comparison with end of December 2017.
As the largest shareholder of Aryzta with 14.5% of the shares and votes, Cobas endorses measures to strengthen the balance sheet to enable Aryzta to develop its value creation potential. However, Cobas cannot defend actions that lead to such destruction of shareholder-value as would occur through the highly dilutive capital increase proposed by Aryzta’s Board of Directors, said a press release. Therefore, Cobas sees itself compelled to vote against the Board of Directors’ proposal at the upcoming AGM.As a result, Cobas has developed together with financial advisors an alternative plan that supports the company to the same extent – while protecting shareholder – value as well as enabling future value creation. Cobas will support a EUR 400 million capital increase. Cobas will ask the Board to seek the sale of some non-core assets. Serious expressions of interest from third parties for several assets have already been received: Non -core assets amounting to at least EUR 250 million in value, for which a ready buyer at a reasonable price is available, could be disposed of in a very short time frame According to Cobas, this alternative proposal of raising EUR 650 million (EUR 640 million net of expenses) significantly improves the outlook for shareholders in the medium term in comparison to the EUR 800 million (EUR 750 million net of expenses) proposed by the Board."Despite the beneficial alternative proposal of Cobas, Aryzta’s Board of Directors has unfortunately rejected the addition of our proposition to the agenda of the AGM on November l. Consequently, Cobas has asked Aryzta’s Board of Directors to call an EGM to present this proposal directly to all shareholders, subject to the majority of the shareholders rejecting the proposed EUR 800 million capital increase in the forthcoming AGM. We expect the Board of Directors to call the EGM as soon as possible.However, should the majority of the shareholders unexpectedly support the Board of Director’s proposed EUR 800 million increase at the AGM, Cobas intends to fully exercise its pro rata share in the rights issue to emphasize its full support towards Aryzta at all times», concludes the press release.
The chief investment officer at Acer Finance, Emmanuel Cuche, left the firm on Monday, 15 October, NewsManagers has learned. He joined the Parisian asset management firm in 2016 to be responsible for fund selection, and later took on a more senior role.In a letter sent to his contacts to inform them of his departure, the fund selection specialist gives a few indications concerning his future destination, with the words “enthusiastic about the idea of specialising at a French-American firm, to achieve new career objectives.”After an initial experience at Merrill Lynch in California in 2013, Cuche worked as a quantitative hedge fund analyst at Finaltis in Paris, from 2014. He then joined the equity management team at the Lazard Frères bank in 2015, as an equity analyst, and then joined Acer Finance in January 2016.Cuche holds degrees in law and economics from the Université de Lorraine (Nancy 2) and a Master 203 Financial Markets from Paris Dauphine, and also won a gold medal in piano at the Conservatoire de Nancy in 2010. He carried on simultaneous academic and musical graduate studies (at the Conservatoire à rayonnement régional de Paris and the École Normale de Musique de Paris), and won the Concours International de piano at the École Polytechnique unanimously in 2015.
In the aftermath of the China A-shares’ inclusion into the MSCI Emerging Markets Index last June, China onshore bonds will be closely monitored next year since they will be integrated to mainstream fixed income indices such as the Bloomberg Barclays Global Aggregate.According to Aberdeen Standard Investments, global bond indices have largely ignored China so far but changes are on the way as China onshore bonds would eventually form 5 to 7% of their portfolios in less than two years as from 2019."Not being invested in China only represented an opportunity cost until now but as from next year, this will be an active decision from investors and not a minor one,» said Donald Amstad, head of Investment Specialists, Asia-Pacific at Aberdeen Standard Investments while meeting Paris-based investors."The opening of the China onshore bond market to foreign investors in 2019 is a sizeable event that is not to be missed. China has a major issue currently which is to have neither credit culture nor equity culture. It needs to import that culture and that is why it is opening up its bond market to foreign investors. By doing this, China wants to educate Chinese investors, it wants them to learn what is the right valuation of an equity or a bond,» argued Amstad, who is also chief operating officer distribution, Asia Pacific at ASI.Amstad recalled Chinese debt level was soaring in a strong way but that local authorities are conscious the increasing debt episode cannot continue and that debt should be contained and reversed. «Chinese companies are now allowed to go bust whether they are private ones authorised by the State or backed by the State. This is an important step,» explained Amstad.Regarding some eventual manipulations of the renminbi rate by the Chinese government, Amstad said local authorities were trying to avoid a weakening of the renminbi as they fear foreign capital outflows if such event occurs.
The real estate asset management firm LaSalle Investment Management (LaSalle) yesterday announced that it is acquiring the Monceau Jadin building from the Perial group, on behalf of the Testina investment foundation. “This is the first investment in France under the mandate,” LaSalle says in a statement. The sale price has not been disclosed. The Monceau Jadin building, located in the 17th district of Paris, includes about 2,000 m² of area, in two interconnected buildings, organised around a central courtyard of 200 m²: a five-floor stone wedge building at 7/9 rue Jadin, and a 3-floor brick and stone full-sized building at 34 rue Médéric. The property is wholly occupied by the Perial group, and will undergo complete renovation after the departure of Perial. Testina, founded in 2005 by two major Swiss pension funds, is a Swiss investment foundation dedicated to international real estate investments. The mandate, managed by LaSalle, targets property in continental Europe. Its strategy is to invets in office and commercial properties in dynamic, growing cities in major countries of the euro zone, with a view to purchase and long-term management. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }