LLM et Associés, la société de gestion basée à Bondues dans le nord de la France et agréée en avril 2018 par l’AMF, a lancé le fonds LLM Actions France au sein de la Sicav LLM le 26 octobre dernier, a appris NewsManagers. Le fonds est géré par Jean-Pierre Leveille, président de LLM et Associés, et Xavier Maupin. Au moins 75% de ses actifs nets sont investis en actions françaises ou européennes éligibles au plan d'épargne en actions. Il se concentre néanmoins principalement sur les actions françaises toutes capitalisations et tous secteurs confondus.Avant de fonder LLM et Associés, Jean-Pierre Leveille a travaillé pendant 18 ans chez Patrival, boutique au sein de laquelle il gérait le fonds Top Picking et co-gérait le fonds Patrival Dynamique. Xavier Maupin est lui gérant de portefeuille depuis 2000.
Ecofi Investissements va procéder à la fusion-absorption du fonds de fonds Ecofi Allocation Libre par la Sicav Epargne Ethique Flexible le 26 novembre prochain, a appris NewsManagers. Une opération qui a été agréée par l’AMF fin septembre.Cette fusion entre dans le cadre de la stratégie globale de recentrage et d’optimisation de la gamme de fonds d’Ecofi Investissements. La Sicav multi-actifs Epargne Ethique Flexible, gérée par Miguel Rodrigues et dont les encours s'élèvent actuellement à plus de 8,6 millions d’euros, adopte une démarche «ISR engagée» qui consiste à sélectionner les émetteurs les mieux notés sur leur performance ESG et qui ne pas l’objet de controverses majeures. Le produit investit en ligne directe sur les grandes classes d’actifs au sein des marchés de la zone euro et OCDE.
Aviva France a obtenu l’agrément de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) pour créer un fonds de retraite professionnelle supplémentaire (FRPS), rapporte le quotidien Les Echos. Selon une décision publiée ce mardi au « Journal officiel », l’assureur va pouvoir transférer dans cette nouvelle entité baptisée « Aviva Retraite Professionnelle » des portefeuilles de contrats retraite. Parfois présentés de manière un peu rapide comme des « fonds de pension à la française », les FRPS – voulus par Emmanuel Macron quand il était ministre de l’Economie et instaurés par la loi dite Sapin II de décembre 2016 – offrent surtout un régime prudentiel ad hoc pour les activités d’épargne retraite professionnelle. Les engagements qui y seront logés bénéficieront ainsi d’un traitement plus compatible avec leur caractère de long terme que sous Solvabilité II, les règles prudentielles s’appliquant au secteur européen de l’assurance.« C’est un modèle véritablement gagnant-gagnant-gagnant pour l’assureur, les clients et l’économie française », affirme Patrick Dixneuf, le directeur général d’Aviva France, qui travaille à la création d’un tel fonds depuis près de dix-huit mois. Selon lui, « cela nous demande d’immobiliser moins de fonds propres pour cette activité ». L’assureur ne communique pas sur l’économie de capital ainsi réalisée. Par ailleurs, ce cadre permettrait aussi une allocation d’actifs à un horizon de long terme. Aviva France va transférer dans son FRPS – qui est une compagnie à part entière – quelque 4 milliards d’euros d’engagements de retraite professionnelle actuellement gérés par sa filiale Aviva Vie. Il s’agit surtout de contrats Madelin (pour les travailleurs indépendants) et des contrats dits « article 83 » (régimes d’entreprise).
Les activités de gestion d’actifs se portent comme un charme au sein des banques espagnoles. A l’occasion de la publication de leurs résultats trimestriels, les groupes ibériques ont en effet publié des croissances significatives de leurs actifs sous gestion. Hier, BBVA a ainsi annoncé que les encours de ses fonds communs de placements ont atteint 64,1 milliards d’euros à fin septembre 2018, en croissance de 5,2% depuis fin décembre 2017. La situation est plus délicate pour son activité de fonds de pensions, les encours reculant de 0,8% pour s’inscrire à 33,7 milliards d’euros.Quelques jours plus tôt, Bankia a fait état d’une croissance de 3,8% des actifs sous gestion de ses fonds communs de placement à 19,9 milliards d’euros à fin septembre 2018 contre 19,2 à fin décembre 2017. Ses fonds de pensions ont, pour leur part, vu leurs encours progresser de 0,7% sur les neuf premiers mois de l’année pour atteindre 8,15 milliards d’euros contre 8,1 milliards d’euros à fin décembre 2017.Bankinter n’est pas en reste. Ses actifs sous gestion – regroupant les fonds de pension, les fonds communs de placements et les sicavs et la gestion de patrimoine – totalisent 28,5 milliards d’euros à fin septembre 2018, en hausse de 6,7% par rapport à fin décembre 2017 et en croissance de 11% par rapport à fin septembre 2017. Dans le détail, au cours des neuf premiers mois de l’année 2018, les encours des fonds communs de placement ont atteint 20,7 milliards d’euros contre 20 milliards d’euros à fin septembre 2017, soit une hausse de 3,5%. Sur la même période, les fonds de pension ont vu leurs encours passer de 2,5 à 3 milliards d’euros. Enfin, les encours des sicavs ressortent à 4,9 milliards d’euros à fin septembre 2018 contre 4,2 milliards d’euros à fin décembre 2017.Enfin, Sabadell est un peu moins en réussite par rapport à ces homologues. A fin septembre 2018, les actifs sous gestion de ses fonds communs de placement s’inscrivent à 28,8 milliards d’euros au 30 septembre 2018, en hausse de 0,9% par rapport à fin juin 2018 et en progression de 7,3% par rapport à fin septembre 2017. En revanche, les encours de ses fonds de pension s’affichent à 3,8 milliards d’euros, en repli de 1,8% par rapport à fin juin 2018 et en recul de 5,8% par rapport à fin septembre 2017.
La boutique de gestion espagnole Buy & Hold a nommé Christian Parrado comme nouveau directeur des opérations, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé, qui compte plus de 10 ans d’expérience, a précédemment travaillé chez Allfunds Bank, Accelerando Associates ou encore Amundi.
Flossbach von Storch Invest, filiale luxembourgeoise de la société de gestion allemande Flossbach von Storch (36 milliards d’euros d’encours), a ouvert une succursale en Espagne, rapporte le site Expansion.com. Cette nouvelle structure se concentrera sur le développement des canaux de distribution locaux, en ciblant en particulier les distributeurs institutionnels et principalement les entités bancaires. Son objectif est d’offrir un service complet à ses clients. Cette succursale sera dirigée par Javier Ruiz Villabrille, qui a rejoint Flossbach von Storch en 2016 en qualité de directeur commercial pour l’Espagne. L’équipe commerciale est également composée de Luis Beltrami et Fernando Urculo.
La banque Sparebank 1 SMN, basée à Trondheim en Norvège et appartenant au groupe Sparebank 1 Alliance, a annoncé la nomination de Jan-Frode Janson comme directeur général avant 1er mai 2019. Il succédera à Finn Haugan qui a passé 28 ans à la tête de l'établissement bancaire norvégien. Jan-Frode Janson dirige la Sparebank 1 Nord-Norge depuis janvier 2013 et restera en poste jusqu'à la nomination du prochain directeur général.
Le dirigeant du plus grand fonds souverain du monde n’a pas de secrétaire, rapporte le Financial Times. Yngve Slyngstad, CEO du Norges Bank Investment Management, qui supervise les 1.000 milliards de dollars d’actifs du fonds pétrolier norvégien, réserve lui-même ses voyages et planifie ses réunions. Agé de 55 ans, il a gagné 800.000 dollars en 2017, un montant qu’il estime trop élevé « lorsqu’on fait le job le plus intéressant du monde ». Titulaire de 4 masters (en droit à Oslo, en gestion des entreprises en Norvège, en économie à l’université de Californie et en sciences politiques à l’Université de Paris), il a passé 4 ans après ses études à voyager à travers le monde. Le fonds pétrolier détient en moyenne 1,4% de chaque entreprise cotée dans le monde. Il est aussi géré de façon démocratique. Des discussions sont en cours en Norvège pour savoir si le fonds doit être sorti du giron de la Banque centrale. Une décision très importante sur laquelle les députés auront le dernier mot. Yngve Slyngstad estime dans son entretien avec le Financial Times qu’aujourd’hui, le fonds pétrolier est à la fois un fonds de réserve et un fonds générationel. Il se dit fasciné par le fait que le fonds soit à l’intersection de la finance et de la politique.
The British Standard Life Aberdeen group is appointing the former chairman of HSBC as its chairman. The group on 30 October announced the appointment of Sir Douglas Flint as non-executive director and designate chairman, with effect from 1 November, 2018. “Sir Douglas Flint will succeed Sir Gerry Grimstone as chairman of the group from 1 January 2019, when Sir Gerry Grimstone will be leaving the board of directors,” the firm says in a statement. Sir Gerry Grimstone had been on the board of directors at Standard Life since 2003. Sir Douglas Flint will also become a member of the nomination and governance board, which he will chair following the departure of Sir Gerry Grimstone. To ensure a smooth transition, Sir Gerry Grimstone will continue to serve as adviser to the company for a period of six months, starting from his departure from the board of directors.After 18 years of work at KPMG, Sir Douglas Flint then spent the next part of his career at the HSBC group, where he served as chief financial officer, and then as chairman from 2010 until September 2017.Following the appointment, the board of directors at Standard Life Aberdeen will include four executive directors, ten non-executive directors, and one chairman. These will include three women and 12 men.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }Assetsunder management by asset management firms based in Singapore lastyear increased 19% to a total of SGD2.390trn, or USD3.300trn, as ofthe end of December 2017, compared with SGD1.950trn (USD2.700trn) theprevious year, according to statistics released by the MonetaryAuthority of Singapore (MAS). This increase is far higher than theaverage annual gains of 1% in the previous five years, the MASreports.Bothtraditional and alternative assets have contributed to this growth.Conventional assets under management are up 20%, while alternativeassets are up 17%, driven by private equity and hedge funds. The MASreports that 78% of assets under management in 2017 were of foreignorigin. 67% of total assets were invested in the Asia-Pacific region,with investments in Asean countries representing 39% of the total.On1 October, the Singapore parliament has approved a draft law whichwould create a format for variable capital companies, or VCC. “TheVCC framework will facilitate domicile of investment funds inSingapore both for traditional and alternative vehicles, both foropen and closed funds,” the regulator says.
Belgian financial market authority FSMA together with theNational Bank of Belgium (NBB) have updated a study on asset management and non-bank financial intermediation businesses in Belgium which formed a €147bn market as at the end of 2017 according to the report.Last year, a local financial expert group that drew recommendations on the future of the Belgian financial sector, the High Level Expert Group, recommended improving the monitoring of risks associated to these activities and their interconnections with other sectors. FSMA stated that currently no substantial systemic risks have been identified in relation to asset management and non-bank financial intermediation but that the developments in both areas and the links with other economic sectors do, however, require careful monitoring, including for potential reputational risks to financial service groups."The latter include the so-called ‘step-in’ risk, namely, the risk that these groups may de facto feel obliged to compensate clients for the risks associated, for example, with the investment funds sold by these groups, even where they are not contractually bound to do so. The FSMA and the NBB consider it very important to collect hitherto unavailable data on asset management and non-bank financial intermediation. It is for this reason that the FSMA has adjusted and expanded the statistical information which investment funds are required to submit,» the regulator explained.A royal decree providing investment funds with tools to face any liquidity issue will be published soon.Commenting on the study, the Belgian minister of Finance, Johan Van Overtveldt, said : «The report illustrates the important progress observed in the development of capital markets in Belgium and Europe, which should better shield taxpayers’ money from financial calamities, while at the same time providing more direct funding to the Belgian economy. It also helps to satisfy my concerns over the lack of transparency and supervision of these non-bank funding channels. Regarding the evolution in “shadow banking” we must remain vigilant. There is still a lot of work to be done."NBB’s governor Jan Smets said the risks associated with asset management and non-bank financial intermediation are a priority for the NBB from the perspective of financial stability, adding that international developments also have to be closely monitored.
Commonwealth Bank of Australia (CBA) announced that it has entered into an agreement to sell its global asset management business, Colonial First State Global Asset Management (CFSGAM), also known outside of Australia as First State Investments, to Mitsubishi UFJ Trust and Banking Corporation (MUTB) for total cash consideration of $4.13 billion. As at 30 June 2018, CFSGAM managed $213 billion of assets. The Transaction follows CBA’s announcement in June 2018 regarding its intention to demerge its wealth management and mortgage broking businesses. Subsequent to that announcement, MUTB approached CBA in relation to CFSGAM and the CBA Board determined that it would be in the best interests of clients, employees and shareholders to explore a potential sale of CFSGAM, said the press release.CBA Chief Executive Officer Matt Comyn said: “CFSGAM is a high quality business that has achieved strong growth under CBA’s ownership for over 18 years. MUTB is one of the largest asset managers in Japan, with a long history and deep capabilities. We believe that CFSGAM’s clients and employees will benefit from MUTB’s supportive long-term ownership”.“Today’s announcement represents another important milestone in CBA’s strategy to focus on its core banking businesses and to create a simpler, better bank. The sale of CFSGAM to MUTB represents significant value for CBA shareholders and is a positive outcome for CFSGAM clients and employees,” Mr Comyn said.The total cash consideration represents a multiple of 17.5x CFSGAM’s pro forma FY18 net profit after tax of $236 million. The estimated total proceeds imply a post-tax gain on sale of approximately $1.5 billion, which includes estimated post-tax separation and transaction costs of approximately $100 million.As a result of the Transaction, CFSGAM will not be included in the previously announced demerger of CBA’s wealth management and mortgage broking businesses.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }Theindex provider Solactive on 30 October announced the launch of a newglobal bond index, the Solactive Broad Global Developed GovernementBond TR EUR Index, which replicates the performance of sovereign debtmarkets in local currencies in developed countries. With this newrange, Solactive is extending its coverage of the sovereign debtuniverse, and offers asset managers exposure to a market worth overUSD20.5trn.Theindex offers an initial universe which can then be used to createmultiple custom solutions and special approaches for variousmaturities, weightings, and ESG biases.“Theindex can be adapted to the specific needs of our clients, accordingto their strategic needs and country focus. We are also offeringseveral regional sub-indices of the global index, which coverspecific regions, such as the Scandinavian countries and the eurozone,” says Tim Pfeiffer, head of research at Solactive, in astatement.
At BlackRock, directors are never far from the political arena. Take the case of Larry Fink in the United States, who has the ear of many American politicians. In Germany, there is Friedrich Merz, the chairman of the supervisory board at BlackRock Germany, who on 30 October threw his hat into the ring to succeed Angela Merkel as head of the Christian Democratic Union party (CDU). The daily newspaper Bild had suggested the possibility the night before, in the wake of the Chancellor’s decision to step down from the leadership of the conservative party. The former leader of the CDU parliamentary group confirmed the reports on Tuesday.“After a profound examination and numerous conversations, I have decided to present myself as a candidate to lead the Christian Democratic Union at its federal party conference in Hamburg,” the head has announced. “We need a new start and renewal in the CDU, with experienced and younger leaders. I am ready to assume responsibility,” says Merz.Merz, 62, has already been involved in politics for some time. He served as a member of the Bundestag from 1994 to 2009, and was chairman of the CDU parliamentary group from 2000 to 2002. After a loss for the CDU in the 2002 Bundestag elections, he was obliged to hand leadership of the party to Merkel, but retained the vice-chairman seat in the parliamentary group, which he later gave up in 2004. In 2009, he decided to step back from politics to become president of a network of political personalities and political leaders entitled “Atlantik-Brücke,” which is active in seeking to strengthen ties between the United States and Germany. He has been chairman of the supervisory board at BlackRock in Germany since 2016.Merz, a member of the conservative wing of the CDU, is considered something of an outsider, whose political career has been eclipsed by the meteoric ascent of Merkel. He has advocated the German concept of “Leitkultur,” or ‘guiding culture,’ which demands that migrants assimilate and adopt German values and traditions.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }Flossbachvon Storch Invest, the Luxembourg-based affiliate of the German assetmanagement firm Flossbach von Storch (EUR36bn in assets), has openeda branch office in Spain, the website Expansion.com reports. The newstructure will concentrate on developing local distribution channels,targeting institutional distributors, and especially bankingentities. Its goal is to offer a complete service to its clients. Thebranch office will be led by Javier Ruiz Villabrille, who joinedFlossbach von Storch in 2016 as director of sales for Spain. Thesales team also includes Luis Beltrami and Fernando Urculo.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }Assetmanagement activities are under a lucky charm at Spanish banks. Atpresentations of their quarterly results, Spanish groups haveannounced significant growth in their assets under management. BBVAyesterday announced assets in its mutual funds totalling EUR64.1bn asof the end of September 2018, up 5.2% since the end of December 2017.The situation is more delicate for its pension fund activity, whereassets are down 0.8% to EUR33.7bn.Afew days earlier, Bankia announced growth of 3.8% in assets undermanagement in its mutual funds, to EUR19.9bn as of the end ofSeptember 2018, compared with EUR19.2bn as of the end of December2017. Pension funds saw a 0.7% increase in assets in the first ninemonths of the year, to a total of EUR8.15bn, compared with EUR8.1bnas of the end of December 2017.Bankinterhas not missed out, as its assets under management, including pensionfunds, mutual funds and wealth management Sicav funds, totalledEUR28.5bn as of the end of September 2018, up 6.7% compared with theend of December 2017, and up 11% compared with the end of September2017. In the first nine months of 2018, assets in mutual fundstotalled EUR20.7bn, compared with EUR20bn as of the end of September2017, up 3.5%. In the same period, pension funds saw their assetsincrease from EUR2.5bn to EUR3bn. Assets in Sicavs totalled EUR4.9bnas of the end of September 2018, compared with EUR4.2bn as of the endof December 2017.Sabadellhas been marginally less successful than its counterparts. As of theend of September 2018, its assets under management in mutual fundstotalled EUR28.8bn, up 0.9% compared with the end of June 2018, andup 7.3% compared with the end of September 2017. However, assets inpension funds total EUR3.8bn, down 1.8% compared with the end of June2018, and down 5.8% compared with the end of September 2017.
Finnish financial group Evli has reported record assets under management of €12.3bn as of 30 September 2018. Since the start of the year, Evli’s AUM have increased by €1.2bn including a €500m rise between end June and end September 2018.Some €952.7m net new inflows have been boarded in traditional equity and fixed income funds in Q3 2018 in comparison with inflows of €485.1m in Q2 2018. A total of €8.67bn of assets were managed by Evli in traditional equity, fixed income and balanced funds as of 30 September 2018. Equity assets have slightly dropped over the quarter to €2.4bn (-€100m) while fixed income assets stood at €6.1bn (+€800m quarter-over-quarter). In addition, Evli has recorded €200m in net new cash on alternative strategies during the third quarter of the year. Its operating profit amounted to €4.9m as of end September 2018 and €15.3m over the first nine months of 2018.
La FCA et le Trésor vont consulter sur la vente de produits dérivés, les ICO, le traitement fiscal des cryptoactifs et l’application des règles antiblanchiment.
Douglas Flint, ancien président de HSBC, rejoindra le 1er novembre le conseil d’administration de Standard Life Aberdeen, pour en prendre la présidence à compter du 1er janvier 2019, une fois obtenu le feu vert des autorités. Le premier gestionnaire d’actifs britannique coté a ainsi trouvé un successeur à l’actuel président Gerry Grimstone, dont il avait annoncé en février le départ l’an prochain.
Si Donald Trump cite le méga contrat de vente d’armes à l’Arabie saoudite conclu l’an dernier pour 110 milliards de dollars (97 milliards d’euros), promettant «500.000 emplois», un document interne de Lockheed Martin table sur moins de 1.000 postes créés. Lockheed prévoit que cet accord pourrait créer près de 10.000 nouveaux emplois en Arabie saoudite, tout en maintenant occupés 18.000 salariés américains déjà en poste. Un autre gros fabricant d’armement, Raytheon, évoque 10.000 emplois maintenus aux Etats-Unis, et peu créés. Selon les calculs de Reuters, 20.000 à 40.000 emplois durables ou nouveaux pourraient créer entre 64.00 et 128.000 emplois dans les industries connexes.
La confiance du consommateur américain demeure à son plus haut niveau depuis septembre 2000, à 137,9, alors qu’il était attendu à 136,0, selon l’enquête mensuelle du Conference Board, l’organisation patronale. Toutefois, l’indice de septembre a été révisé en baisse à 135,3 contre 138,4 en première estimation. La composante du jugement des consommateurs sur la situation actuelle s’est établie à 172,8, en hausse par rapport à septembre. Celle des anticipations s’est inscrite à 114,6 contre 112,5 en septembre.
La France compte 10,7 millions de personnes résidant dans les 4,5 millions de logements sociaux existants, soit 16 % du parc de logements. Moyenne d’âge de 50 ans, niveau de vie médian de 15.100 euros, les locataires sociaux sont des familles monoparentales ou des natifs de l’étranger, explique l’Insee. En Ile-de-France, c’est la petite couronne qui concentre le gros de l’effort, avec 12 % du parc social pour 6 % du total de logements en France. Un effort que l’on ne retrouve pas dans Paris intra-muros ; la Ville lumière doit rester la Ville lumière.
Quelle est la différence entre 10 % et 15 % ? Cinq points de pourcentage, allez-vous dire. Parfois, c’est plus que cela. C’est la différence entre le bruit et le signal sur les marchés actions américains, estime l’équipe de recherche sur les dérivés actions de BNP Paribas à New York. Sur la base des exemples précédents, cette différence permet d’appréhender ce qui va se passer pour l’économie et sur les marchés financiers. Seules des conditions financières neutres (un S&P à 2.500) pourraient arrêter le mouvement de hausse des taux d’intérêt de la Fed.
Un Français mis en état d’arrestation par des policiers britanniques au motif d’avoir « perturbé l’activité de la City ». Non, cela n’a rien à voir le hard Brexit ou la délocalisation des chambres de compensation. Alain Robert, 56 ans, décrit comme le « french Spider-Man », a escaladé, le 25 octobre en varappe, les 230 mètres de la Heron Tower, une des plus hautes tours de Londres. Il n’en est pas à son coup d’essai puisqu’il a escaladé plus de 150 gratte-ciel de par le monde… la plupart du temps sans autorisation. Comme quoi, passer au-dessus de la City n’est pas un obstacle insurmontable.
La dernière étude Cushman & Wakefield annuelle fait état d’une hausse de 18 % des flux d’investissement en immobilier à fin juin sur an glissant. Ils ont atteint un volume record de 1.800 milliards de dollars, contre 1.500 milliards mi-2017. A l’origine de cette hausse, l’Asie. Les investissements dans la région représentent 52 % du volume mondial et les acquéreurs asiatiques pèsent 45 % des investissements mondiaux. Dans le palmarès des villes les plus « actives » pour l’investissement, malgré le Brexit, Londres conserve sa position de premier marché européen, notamment grâce à plusieurs transactions de bureaux.
L’Europe a l’habitude des marathons, beaucoup moins des sprints. A considérer les dossiers que l’Union doit tenter de résoudre, c’est pourtant une course de vitesse qui est engagée et doit, sur plusieurs aspects clés de sa politique financière, être gagnée avant la fin de l’année. Le rendez-vous est fixé au Sommet européen de mi-décembre. Après quoi, en 2019, les élections européennes et le changement de personnel qui en résulteront à tous les étages de la maison Europe seront trop proches pour que la Commission, dont le mandat expire en octobre prochain, ait encore le temps d’agir. Sans même parler du Brexit, énorme point d’interrogation posé sur le continent tout entier et dont les conséquences la concerneront aussi, la finance attend essentiellement de savoir dans quel état d’avancement deux projets-phares de la présente Commission sortiront de 2018 : l’Union des marchés de capitaux (CMU) et l’Union bancaire.