Malgré la correction des marchés actions, les fonds d’investissement commercialisés sur le marché allemand ont enregistré une collecte nette de 119milliards d’euros en 2018, soit à peu près auniveau affiché les années précédentes (à l’exception des années record 2015 et 2017), selon des statistiques communiquées par l’association allemande des professionnels de la gestion (BVI). Les actifs sous gestion ont certes reflué en dessous de la barre des 3.000 milliards d’euros, à 2.954 milliards d’euros, mais se maintiennent malgré tout à un niveau très élevé. Les fonds dédiés aux investisseurs institutionnels se taillent la part du lion avec un encours de 1.619milliards d’euros contre 1.594 milliards l’année précédente alors que les fonds retail affichent des actifs sous gestion en recul à 974 milliards d’euros contre 1.022 milliards d’euros un an plus tôt. Les fonds institutionnels ont enregistré une collecte nette de 94,7 milliards d’euros alors que les fonds retail ontmarquéun très bon premier trimestre (12,4 milliards d’euros d’entrées nettes) pour ensuite marquer le pas sous l’impact des turbulences des marchésmais affichent tout de même une collecte nettede 21,8 milliards d’euros sur l’ensemble de l’année. Dans la partie retail, les fonds diversifiés ont attiré 21,6 milliards d’euros, les fonds immobiliers 6,4 milliards d’euros et les fonds actions seulement 0,7 milliard d’euros, avec une contribution des ETF actions de 1,3 milliard d’euros. Les fonds obligataires ont subi des rachats nets de 5,7 milliards d’euros en 2018 après des entrées nettes d’environ 21 milliards d’euros en 2017. Dans un communiqué séparé, l’association allemande met Bruxelles au défi de traduire dans les faits lameilleure régulation qu’elle appelle de ses voeux. Depuis 2016, le nombre de directives et règlements est passé de 39 à 72. Les mesures d’application de ces dispositions sont passées dans le même temps de 305 à 537 et les différentes recommandations de 232 à 455. «Au cours des prochaines années, les gestionnaires européens envisagent de concentrer leurs ressources sur l’amélioration de leur compétitivité internationale. Toutefois, la mise en oeuvre des réglementations européennes mobilise encore d'énormes capacités qui ne sont plus disponibles pour d’autres objectifs», déplore Thomas Richter, directeur général de la BVI, cité dans un communiqué. «Nous souhaiterions rappeler à l’Union européenne son objectif affiché d’une meilleure régulation. Avant de tricoter de nouvelles règles, ils devraient étudier l’impact général des règles existantes et soit les améliorer ou les simplifier dans les proportions nécessaires», poursuit Thomas Richter. De son point de vue, MiFID II est l’exemple type d’une directive qui devrait être améliorée. Ce texte qui est supposé protéger les consommateurs propose des niveaux excessifs d’informations sur les produits mais un déficit de conseil. Sur le dossier du développement durable, l’association relève que 64% des sociétés de gestion prévoient une demande forte ou très forte de la part des investisseurs institutionnels pour des investissements ESG en 2019. Dans ce contexte, la BVI salue l’initiative de la Commission européenne en faveur de la finance durable mais évoque quelques améliorations possibles comme le système de classification des investissements ESG, qui comprend les activités «vertes» mais qui pourrait aussi intégrer des «nuances de vert» pour faciliter la transition des entreprises dans ce nouvel univers. L’association estime par ailleurs que les gouvernements, au même que les entreprises, devrait être contraintes de publier un rapport de développement durable.
Nordea Asset management, which had €217bn in assets under management as of the end of September 2018, is adding to its range of funds investing in secured bonds, with the launch of Nordea 1 - European Covered Bond Opportunities Fund. The fund is designed for investors seeking attractive risk-adjusted returns in the bond segment. While interest rates remain at inexorably low levels, and growing signs of inflation beginning to rebound are appearing, many assets with a reputation for dependable returns, such as government bonds, are now more attractive, a statement says. European covered bonds, an as-yet unexplored asset class, represents an attractive investment alternative for investors seeking safe assets which are able to deliver higher returns. European covered bonds have a robust track record, running back over 200 years, and have never seen a default. “Covered bonds are much less volatile than corporate or government bonds,” says Henrik Stille, manager of the fund. “These securities are very attractive if you want to reduce the volatility in a portfolio without losing the desired performance.” “The market abandoned covered bonds when the European Central Bank introduced quantitative easing. But as asset buybacks wind down, covered bonds will return to the foreground, and covered bond issues can be expected to rise,” says Eve Tournier, head of portfolio for the European credit market at Pimco. The previous launch of the Nordea 1- Low Duration European Covered Bond Fund captured the attention of the market, and brought in more than €1bn in assets in less than one year. This shows the growing attraction of this asset class for investors. The new fund has an interest rate risk level which is as low as its predecessor, but increases credit risk exposure with limited use of leverage.
Nordea Asset Management, qui gérait près de 217 milliards d’euros à fin septembre 2018, renforce sa gamme de fonds investis en obligations sécurisées avec le lancement de Nordea 1 - European Covered Bond Opportunities Fund. Ce fonds est conçu pour les investisseurs en quête de rendements ajustés au risque attrayants, sur le segment obligataire. Alors que les taux d’intérêt se maintiennent inexorablement à des niveaux bas et que des signes croissants d’une reprise de l’inflation sont observés, bon nombre d’actifs réputés pour la fiabilité de leur rendement, tels que les obligations souveraines, ne sont désormais plus attractifs, souligne un communiqué. Les obligations sécurisées européennes, une classe d’actifs encore inexplorée, représentent une alternative d’investissement intéressante pour les investisseurs recherchant des actifs sûrs, capables de délivrer des rendements supérieurs.Les obligations sécurisées européennes affichent un track-record robuste. En plus de 200 ans d’existence, ces titres n’ont jamais connu de défaut. « Les obligations sécurisées sont beaucoup moins volatiles que les obligations d’entreprise et les obligation souveraines » déclare Henrik Stille, gérant du fonds. « Ces titres sont très attrayants si vous voulez réduire la volatilité d’un portefeuille sans perdre le rendement espéré ». «Le marché avait délaissé les covered bonds avec le programme d’assouplissement quantitatif de la Banque centrale européenne. Mais avec la fin des achats d’actifs, les covered bonds vont revenir sur le devant de la scène et les émissions de covered bonds devraient s’orienter à la hausse», commente pour sa part Eve Tournier,responsable chez Pimco de la gestion de portefeuille sur le marché européen du crédit. Lancé précédemment, le fonds Nordea 1- Low Duration European Covered Bond Fund a attiré l’attention du marché en ayant atteint plus d’un milliard d’euros d’actifs sous gestion en moins d’un an. Cette évolution démontre l’attractivité croissante de cette classe d’actifs aux yeux des investisseurs. Le nouveau fonds conserve un niveau de risque de taux aussi faible que son prédécesseur, mais accroît l’exposition au risque de crédit en utilisant un effet de levier limité.
AllianceBernstein, an asset management firm 60% controlled by the AXA group, last year posted net outflows of $8.1bn, according to a statement released on 13 February. On the institutional side, net outflows total $10bn; in retail, inflows for the year are flat. In the wealth management division, the year is in negative territory, with net inflows of $1.9bn, the highest level in over ten years. Assets under management as of the end of December totalled $516.4bn, down by $34bn, or 6.2% from the end of September 2018, and down $38.1bn, or 6.9% from the end of December 2017. In a separate statement, AllianceBernstein states that as of the end of January, assets under management totalled $538bn, due to positive market effects partly offset by net outflows. Total operating profits for 2018 were up by nearly 14%, to $750m, while the operating margin is 29.1%, up by 140 basis points year over year.
AllianceBernstein, la filiale de gestion détenue à 60%par le groupe AXA, a enregistré l’an dernier des sorties nettes de 8,1 milliards de dollars, selon un communiqué publié ce 13 février. Dans la partie institutionnelle, les sorties nettes s'élèvent à 10 milliards de dollars; du côté retail, la collecte sur l’ensemble de l’année est nulle. Dans la division gestion de fortune, l’année s’est terminée sur des entrées nettes de 1,9 milliard de dollars, le montant le plus élevé depuis plus de dix ans. Les actifs sous gestion s’inscrivaient fin décembre à 516,4 milliards de dollars, en baisse de 34 milliards de dollars ou 6,2% par rapport à fin septembre 2018 et de 38,1 milliards de dollars ou 6,9% par rapport à fin décembre 2017. Dans un communiqué séparé, AllianceBernstein précise qu'à fin janvier, les actifs sous gestion ressortaient à 538 milliards de dollars, grâce à un effet marchés positif en partie effacé par des sorties nettes. Le résultat opérationnel sur l’ensemble de l’année 2018 a progressé de près de 14% à 750 millions de dollars, la marge opérationnelle ressortant à 29,1%, soit une hausse de 140 points de base d’une année sur l’autre.
La gestion des coûts constitue plus que jamais une priorité chez DWS. La filiale de gestion de Deutsche Bank sera très disciplinée dans ce domaine, selon Citywire qui reprend des propos tenus par Asoka Wöhrmann, directeur général de DWS, dans un entretien au quotidien financier Handelsblatt. Asoka Wöhrmann a confirmé que les objectifs affichés lors de l’introduction en bourse de DWS restent valables, notamment une réduction du coefficient d’exploitation à moins de 65%. «Les marges évoluent avec le cycle de marché. Et lorsque les marges baissent, vous devez être encore plus ambitieux sur les coûts», affirme le responsable. Dans le cadre des possibilités d’amélioration de l’efficacité, le CEO évoque l’externalisation de l’administration de l’ensemble des fonds actifs. Mais il relève que cette voie de l’externalisation n’est pas forcément la bonne dans tous les cas. Il faut tenir compte des exigences croissantes des clients et des collaborateurs et se montrer flexibles en fonction des clients et des produits, précise-t-il.
Lazard Asset Management a annoncé ce 13 février le lancement du fonds Lazard Scandinavian High Quality Bond, qui vise des rendements attractifs à moyen et long termes tout en assurant un profil de solvabilité élevé et un bon niveau de liquidité. Le portefeuille sera constitué en priorité d’obligations scandinaves et d’obligations internationales qui ont été libellées dans des monnaies scandinaves (Norvège, Suède, Finlande et Danemark). La stratégie combine une approche fondamentale pour le choix des titres et une approche «top-down» pour l’allocation des actifs. Le fonds sera géré par Michael Weidner et Daniel Herdt qui font partie des équipes dédiées au fixed income européen. Les solutions obligataires gérées par Lazard Asset Management s'élevaient à environ 25 milliards de dollars à fin décembre 2018.
La société de gestion américaine Infusive Asset Management a enregistré son hedge fundUcits Consumer AlphaTMLeaders auprès de l’Autorité des marchés financiers, a appris NewsManagers. Le fonds long/short actions qui se concentre sur le secteur de la consommation de biens est autorisé à la distribution depuis le 4 février. Il comprend 40 à 50 positions et a été lancé en juin 2016. Le gestionnaire, qui étudie de près le comportement d’achats des individus,part du postulat selon lequel les consommateurs préfèrent acheter des produits qui les rendent heureux de manière répétitive. Ces achats «émotionnels» entraînent une «premiumisation» et des courbes de demandeinélastiques. Infusive AM a été fondée en2014 par Luca Padulli et est dirigée par Andrea Ruggeri. Le fonds est également disponible au Luxembourg, en Suisse eten Espagne.
BlackRock a recruté Stanley Fischer, l’ancien vice-président de la Réserve fédérale, en tant que senior adviser, a indiqué le gérant d’actifs américain dans un mémo confirmé par la suite à Reuters. Stanley Fischer a quitté la Fed en octobre 2017. Il conseillera le BlackRock Investment Institute, sorte de think tank interne chargé de réfléchir à la stratégie d’investissement du gérant d’actifs, indique le mémo. Il appuiera les équipes de recherche et d’investissement et parlera avec les clients sur les sujets de marchés, d'économie et de politique monétaire.
BNP Paribas Asset Management has hired three senior quantitative analysts to its Quant Research Group (QRG). Boris Afanasiev, Benoît Bellone and Frédéric Abergel have joined the QRG Research Lab and report to Thomas Heckel and Françis Soupé, co-heads of QRG. Boris Afanasiev is based in London, and the two others are based in Paris. The QRG forms part of BNPP AM’s products & strategic marketing division, led by Pierre Moulin.It was established in 2017 in order to gather BNPP AM’s quantitative research capabilities and now consists of around 30 experts in quantitative investment. Boris Afanasiev joins from StatQuant Consulting, where he was managing director, having previously been CIO and founding partner of Asset Algo Advisory. Prior to this, he was a senior quantitative researcher at AQR Capital Management and head of commodities research at Winton Capital Management. Benoît Bellone joins from HSBC Global Asset Management where he was head of multi-asset research. Previously he was an economist at the OECD and the French Ministry of Finance. Lastly, Frédéric Abergel joins from CentraleSupélec, where he was director of the chair of quantitative finance. Prior to this, he spent a further 11 years in quantitative research roles in investment banking, at Natixis, Barclays Capital, CAI Cheuvreux and BNP Paribas.
Le cours de l’action Amundi progresse de 4,8% mercredi en fin de matinée, à 53,28 euros, signant la deuxième plus forte hausse du SBF 120 après la publication par le gestionnaire d’actifs de résultats pour le quatrième trimestre 2018 supérieurs aux attentes. La filiale du Crédit Agricole a profité de cette annonce pour relever ses objectifs de synergies liées à l’acquisition de Pioneer, qui avait été réalisée en juillet 2017. Amundi a ainsi réhaussé son objectif à 175 millions d’euros de synergies de coûts par an, contre 150 millions d’euros précédemment.
A compter du 1er mars 2019, Philippe Mol va prendre les rênes de Wealth Management Partners, boutique de gestion néerlandaise, présente également en Suisse, qui gère 3 milliards d’euros. Philippe Mol a travaillé au cours des cinq dernières années au sein de Van Lanschot en qualité directeur du «private office». Auparavant, il était responsable de la gestion privée et directeur général d’UBS Bank Nederland et directeur chez Kempen & Co. Il a commencé sa carrière chez MeesPierson. La nomination de Philippe Mol en tant que directeur exécutif de WMP est soumise à l’approbation du régulateur.
Charles Schwab et Fidelity Investments rendent gratuites les transactions sur des centaines d’ETF supplémentaires sur leurs plates-formes, rapporte le Wall Street Journal. Mardi matin, Schwab a annoncé qu’il allait doubler le nombre d’ETF qui peuvent être achetés et vendus sans frais sur sa plate-forme. Fidelity a suivi dans l’heure, indiquant que sa plate-forme élargirait aussi sa gamme à commission zéro pour y inclure plus de 500 ETF.
WisdomTree Investments a étudié une vente l’an dernier et a discuté avec JPMorgan Chase & Co, rapporte Bloomberg, citant des sources proches du dossier. Les négociations de WisdomTree avec JPMorgan se sont terminées en décembre, les deux parties n’ayant pas réussi à se mettre d’accord sur un prix alors que le cours de l’action de la société de gestion d’ETF trébuchait dans un contexte de déroute des marchés actions américains. WisdomTree ne cherche plus activement à se vendre, mais pourrait se remettre sur le marché si ses actions rebondissent, indique l’une des sources. Les représentants de WidsomTree et de JPMorgan n’ont pas souhaité faire de commentaires.
L’ancien responsable corporate finance de Nordea, Harald Grøn, a rejoint la société de gestion londonienne Intermediate Capital Group (ICG) où il sera responsable des investissements de la boutique en Europe du Nord, rapporte le site danois Inside Business. Il y a un an, ICG a lancé son dernier fonds d’environ 3 milliards d’euros., dont environ un cinquième est destiné à des investissements dans les pays nordiques, écrit le média.
L’année 2018 s’est terminée très activement pour toutes les lignes de métiers du Groupe Siparex, qui a atteint, voire dépassé ses objectifs, combinant 235 millions d’eurosd’investissements et 260 millions d’eurosde cessions. Les cinq lignes métiers du Groupe Siparex (ETI, Midcap, Entrepreneurs, Innovation et Mezzanine), couvrant l’ensemble du cycle de croissance de l’entreprise, ont toutes contribué à son fort développement au cours de ces dernières années. Les actifs sous gestion n’ont cessé de progresser depuis 10 ans, pour atteindre 2 milliards d’euros.Les activités ETI et Midcap contribuent significativement avec un volume d’investissement de 119 millions d’euros. Pour sa seconde année de déploiement, le fonds Siparex ETI 4 a financé 4 opérations primaires, NG Travel, Texelis, Missler Software et Valentin Traiteur pour un montant total de 75 millions d’euros. L’activité Midcap a enregistré un fort volume d’activité. Le fonds Siparex Midcap 3 a entamé son déploiement depuis mars 2018 avec 5 investissements en France: Comptoir Rhodanien, Groupe Packing, Mathevon, Nowak, Ouveo, et 2 en Italie: Plurima et SAIP.L’activité Innovation XAnge contribue également de façon significative au volume d’investissement du Groupe avec 54 millions d’euros, réalisant plusieurs nouveaux financements tels que Skello, Shine, 360 Learning, Welcome To The Jungle, Ouihelp, Habx ou Sunacare en Allemagne, ainsi que plusieurs refinancements.La ligne de métiers Entrepreneurs réalise un volume de 38 millions d’eurosd’investissements, tandis que portée par un dealflow record depuis sa création (+25%), l’activité Mezzanine atteint ses objectifs en investissant 23 millions d’eurosdans 4 nouvelles entreprises: Celeste, Heitz System, Captain Tortue et Eurocave.Le groupe a réalisé un volume de levées de 300 millions d’euros sur une année qui aura notamment été marquée par le closing final du fonds Siparex Midcap 3 à 175 millions d’euros, supérieur de 25 millions d’euros à son objectif, avec une part d’investisseurs privés qui passe de 24% à 40%. A l’international, la levée dufonds Siparex Transatlantique, en partenariat avec Desjardins Capital, s’est clôturée à 75 millions d’euros.Dans la perspective de mieux accompagner la croissance des sociétés en portefeuille pour réaliser les performances attendues tant par les entreprises que les souscripteurs des fonds, Siparex a créé une nouvelle structure. «C’est dans cet objectifque Siparex met en place une Operating Team au service de ses équipes d’investisseurs. Au-delà des ressources actuelles dans l’accompagnement digital, (...) celle-ci inclura des moyens additionnels en business développement tout d’abord, avec deux recrutements prévus en 2019, dédiés à l’accompagnement des entreprises», a précisé Bertrand Rambaud, président de Siparex.Par ailleurs, des réflexions sont menées pour étoffer l’offre produit et renforcer l’internationalisation du groupe. Enfin, le groupe a structuré une démarche ESG afin de prendre en compte les critères extra financiers en amont et tout au long de l’investissement, afin d’inciter les participations à entrer dans une démarche de progrès et créer de la valeur.*
Le gestionnaire d’actifs indien IIFL Asset Management (IIFL AMC) a lancé le fonds IFFL India Equity Opportunities, son premier fonds au format Ucits domicilié au Luxembourg. Le fonds de conviction investi en actions indiennes est le produit d’une fusion entre les fonds Ashburton India Equity Opportunities et IIFL Fund. Ila été lancé le 29 janvier avec 75 millions de dollars d’encours sous gestion avec IIFL Capital Pte Lte, société basée à Singapour, comme gestionnaire du fonds. Il est géré par Jonathan Schiessl. Le fonds est enregistré à la distribution au Royaume-Uni, en Suisse, en Finlande, en Norvège, au Luxembourg, à Singapour et en Afrique du Sud.
Tikehau IM, filiale de gestion d’actifs de Tikehau Capital, a annoncé avoir finalisé sa quatrième génération de fonds Tikehau Direct Lending (TDL) en atteignant un montant record de 2,1 milliards d’euros, plus de trois fois supérieur à la génération précédente. Selon un communiqué, le fonds TDL IV (Tikehau Direct Lending) est le fer de lance de cette levée. «La levée de fonds accomplie marque l’accélération de l’ouverture internationale de la base d’investisseurs de Tikehau IM, en ligne avec sa stratégie, avec plus de 70% d’encours émanant de souscripteurs localisés hors de France et plus de 30% hors d’Europe», affirme le communiqué. Cette nouvelle génération de fonds a investi dans près de 20 PME à travers l’Europe, en France, en Espagne, en Allemagne, au Danemark, au Luxembourg, en Norvège et au Royaume-Uni pour un montant total de plus de 700 millions d’euros.
Le gestionnaire alternatif espagnol Altamar vient d’enregistrer son deuxième fonds d’investissement portant sur les infrastructures,Altamar Infrastructure Income II, auprès de la CNMV, le régulateur espagnol, indique le média hispaniqueCincoDías. Ce fonds, dont la taille sera comprise entre 300 et 400 millions d’euros, combinera des investissements dans des fonds primaires -pour un minimum de 60% de ses actifs - et des opérations de co-investissements. Les investissements sur le marché secondaire formeront jusqu'à 40%du véhicule. Altamar entend réaliser entre160 et 180 investissements. En 2015, la firme espagnole aux 5,9 milliards d’euros d’encours sous gestion avait lancé son premier fonds d’infrastructure dont la taille a atteint 356 millions d’euros et qui est actuellement investi à 90%.
Après s'être récemment étendu au Brésil à travers l’acquisition de Galloway Gestora De Recursos, le groupe suisse Mirabaud vient de signer son premier deal avec un conseiller en investissement argentin. Citywire Americas rapporte en effet que Mirabaud a conclu un accord avec SilverCloud Advisors, firme basée à Buenos Aires, qui donne à cette dernière un accès aux services d’investissement et de banque dépositaire de Mirabaud. La société argentine aura ainsi accès à la plateforme d’investissement de Mirabaud, qui comprend ses fonds maison, des fonds de tiers et les rapports de recherche de groupe suisse. En mars 2018, Silver Cloud Advisors avait été la première firme à obtenir la licence deconseiller d’investissementà l’international (Agente Asesor Global de Inversiones), qui autorise les gestionnaires de fortunes argentins à conseiller leurs clients sur des actifs détenus hors d’Argentine. Avant la mise en place de cette licence, cette activité était considérée comme illégale.
The eurozone’s largest asset manager Amundi has boarded net new inflows of €42bn in its funds in 2018, which is lower than the expected €50bn. The firmnow targets synergies from the Pioneer deal of €175m, up from a previous €150m. The asset manager, whose majority shareholder isFrench bank Crédit Agricole, reported its adjusted net profit fell 16 percent in the fourth quarter to €225m, although it rose 3.1 percent for the full year 2018 to €946m. Inflows over last year were driven primarily by medium/long-term assets (+€36.3bn) and retail (+€30.7bn). Given the negative market effect (-€43bn) concentrated at the end of the year, assets under management reached €1.42trn as at 31 December 2018, stable over 12 months. Net inflows continued to be driven by the international segment. Activity was dynamic in Amundi’s Asian joint-ventures(in China and India) as well as in Hong Kong and Taiwan. In Europe, activity remained strong in Italy (+€8.2bn) as well as in other countries such asGermany and the Netherlands. In France, business activity was strong in medium/long-term assets (+€9.5bnin 2018), offset by treasury product outflows in corporates. «Our target is to achieve €1.5bnin adjusted net profit in 2020 with stock indices at similar level and we will be there,» said Amundi’s Chief Executive Yves Perrier in a conference call with journalists.
«De très bons résultats», a souligné Yves Perrier, directeur général d’Amundi, lors d’une conférence téléphonique de présentation des résultats annuels du groupe. En 2018, le résultat net comptable s’est ainsi inscrit à 855 millions d’euros, en hausse sensible de 25,5% par rapport à 2017. Le résultat net ajusté atteint 946 millions d’euros, en hausse de 9 % par rapport à 2017 hors revenus financiers exceptionnels. Une évolution qui s’expliquenotamment parla baisse de 6,8% des charges d’exploitation grâce à l’exécution rapide des synergies de coûts liées à Pioneer (110 millions d’euros en 2018). Le coefficient d’exploitation ressort à 51,5, en amélioration de 0,9 point d’une année sur l’autre. « Malgré un environnement de marché défavorable, Amundi enregistre en 2018 une nouvelle forte progression de ses résultats. Celle-ci résulte de deux facteurs : d’une part une dynamique d’activité qui est restée soutenue en dépit du contexte de marché, et qui a bénéficié de la forte présence d’Amundi à l’international, en Asie notamment ; d’autre part le succès de l’intégration de Pioneer dont l’acquisition a sensiblement renforcé le business model d’Amundi. Cette intégration a été rapide et maîtrisée, et conduit à réévaluer le montant total des synergies à 175 millions d’euros par an (ndrl:contre 150 millions prévus à l’origine) », a souligné Yves Perrier. En dépit des turbulences des marchés dans les derniers mois de l’année, le niveau de collecte demeure élevé en 2018, à 42 milliards d’euros, tiré notamment par les actifs moyen-long terme (36,3 milliards d’euros) et le Retail (30,7 milliards d’euros). Compte tenu d’un effet marché négatif (-43 milliards d’euros) concentré en fin d’année, les encours sous gestion atteignent 1.425 milliards d’euros au 31 décembre 2018, stables sur 12 mois. Sur le segment retail, Amundi relève une «excellente dynamique» de collecte nette dans les co-entreprises asiatiques (principalement en Chine et en Inde), dont les encours atteignent 142 milliards d’euros fin 2018.Dans les Réseaux France, lacollecte netterésiste, grâce aux actifs moyen/long terme(Unités de Compte et gestion sous mandat). Lacollecte nettedemeure positive dans les réseaux internationaux, particulièrement en Italie (+4,3 milliards d’euros avec la gestion sous mandat et les Unités de Compte) grâce au partenariat avec UniCredit. Mais on observeun ralentissement plus marqué pour les Distributeurs Tiers, dont la collecte demeure toutefois positive en 2018, hors réinternalisation des actifs par Fineco pour -6,5 milliards d’eurosau troisième trimestre2018. De son côté, le segment des Institutionnels et Corporates affiche une collecte annuelle de 11 milliards d’euros malgré une fin d’année plus difficile. Les Institutionnels et Souverains réalisent un bon niveau de collecte nette annuelle, majoritairement en produits moyen/long terme tandis que les Corporates ont subi des sorties de trésorerie, concentrées au deuxième trimestre, mais enregistrent un bon niveau d’activité en actifs moyen/long terme. L’Epargne Entreprises se distingue avec une collecte nette de 2,7 milliards d’euros contre 1 milliard d’euros en 2017. Au cours du seul quatrième trimestre, les flux sont négatifs à -6,5 milliards d’euros, malgré une bonne résistance du Retail (+0,5 milliard d’euros) grâce aux JV asiatiques et à une activité toujours positive dans les réseaux France (0,5 milliard d’euros). En Institutionnels, la décollecte nette de -7,0 milliards d’euros s’explique majoritairement par la fin de deux mandats de clients souverains ; le segment Corporates affiche néanmoins une belle activité en fin d‘année (+1,8 milliard d’euros, majoritairement en actifs moyen/long terme). Amundi souligne que ces évolutions s’inscrivent dans un marché européen de la gestion d’actifs en très fort recul, avec une collecte de seulement 62 milliards d’euros en 2018 contre 846 milliards d’euros en 2017 et une accélération de la décollecte en fin d’année. Yves Perrier relève que, dans ce contexte difficile, Amundi affiche un taux de collecte rapporté aux encours de 2,9%, que beaucoup de concurrents sont très loin d’approcher. Les résultats de l’année écoulée sont en ligne avec les objectifs annoncés dans le plan à 3 ans même si par exemple la collecte de l’année est inférieure à l’objectif des 50 milliards d’euros. Yves Perrier ne voit d’ailleurs pas de raison de revoir ces objectifs, entre autres l’objectif central d’un résultat net annuel de 1 milliard d’euros mais «à niveau de marchés inchangés». Selon le patron d’Amundi, «le bateau Amundi est fait pour naviguer de manière sûre par mer calme, par mer agitée ou même dans la tempête. L’environnement sera plus difficile mais, comme notre activité est très diversifiée, nous sommes assez confiants sur notre capacité à continuer à progresser».
French banking group Natixis said thatnet inflows for its asset management business have been nil in2018 due to 4Q18 net outflows offsetting the good performance of the first three quarters amidst very challenging market conditions. That has beenobservedin particular in North America that experienced net outflows of -€10bn in 2018 (-€16bn in Q418) of which -€3bn were recorded at Harris and -€8bn at Loomis. In Europe however, net inflows reached +€11bn in 2018 (of which +€2bn on LT products in 4Q18) and is positive across a vast majority of its European affiliates in 4Q18 (e.g. H2O, AEW, Mirova, Seeyond, OSSIAM). Asset management AuM amounted to €808bn as at 31 December 2018 (including Vega IM),down by €23bn year-on-yeardue to a negative market effect of -€44bn and a positive FX/scope effect of +€22bn. Over 2018, average AuM rose by +9% in Europe (excl. Life insurance) and by +5% in North America at constant exchange rate. As for the group’s wealth management AuM, theyreached €26.1bn as of the end of December 2018. Underlying net revenues from Asset & Wealth Management (AWM) are up +13% YoY in 2018 at constant exchange rate (+9% excluding AM performance fees) and +12% YoY in 4Q18, above New Dimension growth target of around 6%. Asset management underlying revenues increased by+6% YoY at constant exchange rate in North America (€1.61bn) and +27% in Europe (€1.20bn) over 2018. Wealth management underlying revenues are up +2% YoY in 2018. The Asset management fee rate excluding performance fees (€249m in 4Q18 and €426m in 2018;~13% of 2018 AM revenues) stood at 31 bps in 2018 and remained flat QoQ in 4Q18. In 2018, it rose both in Europe to 16bps (+1.3bps vs. 2017 and +0.6bps excl. Life insurance) and in North America to 40bps (+0.9bps YoY) including a slight uptick QoQ in 4Q18. 2018 is the 9th consecutive year of fee rate increase in asset management.
En 2018, Natixis a enregistré pour son activité de gestion d’actifs une collecte nulle, la décollecte nette du quatrième trimestre ayant effacé trois premiers trimestres positifs. En Europe seule, toutefois, la société enregistre des souscriptions nettes de 11 milliards d’euros en 2018. «Elle est positive pour la majorité de nos affiliés européens au quatrième trimestre 2018», souligne un communiqué, citant H2O, AEW, Mirova, Seeyond, Ossiam. En revanche, en Amérique du Nord, Natixis accuse une décollecte nette de 10 milliards d’euros en 2018, dont 16 milliards pour le seul quatrième trimestre. A fin 2018, les actifs sous gestion sont revenus à 808 milliards d’euros, contre 831 milliards fin 2017, compte tenu d’un effet marché négatif de 44 milliards d’euros et d’un effet change/périmètre positif de 22 milliards. En 2018, les actifs sous gestion moyens ont augmenté de +9% en Europe (hors actifs d’assurances vie) et de +5% en Amérique du Nordà taux de change constant. Malgré une année difficile, les revenus sous-jacents de l’asset management augmentent de 6% sur un an à taux de change constant en Amérique du Nord (1612 millions d’euros) et de 27% en Europe (1205 millions d’euros). Les marges de l’AM hors commissions de surperformance (426 millions d’euros sur 2018, soit 13% des revenus de l’asset management sur 2018) ressortent à 31 points de base en 2018. En 2018, elles progressent à 16 pb en Europe (+1,3pb sur un an et +0,6pb hors actifs d’assurance vie) et à 40 pb en Amérique du Nord (+0,9pb sur un an). 2018 marque donc pour Natixis la neuvième année consécutive de progression des marges en AM, souligne le groupe. Les actifs sous gestion de wealth management, l’autre activité du pôle asset & wealth management (AWM) de Natixis, ont atteint 26,1 milliards d’euros et les revenus sous-jacents sont en hausse de 2% sur un an en 2018. Au total, le RoE sous-jacent de l’AWM s’établit à 16,0% au 2018, en hausse de +320pb sur un an «en ligne avec les objectifs du plan stratégique New Dimension» avec notamment un coefficient d’exploitation sous-jacent en amélioration de 420 pb sur un an à 65,7%. Le résultat brut d’exploitation sous-jacent est en progression de +28% à taux de change constant sur un an en 2018.
Amundi est en avance sur sa feuille de route concernant l’acquisition de Pioneer. A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels, ce mercredi, le gérant d’actifs du Crédit Agricole a relevé le montant des synergies de coûts escomptées du rachat de la société de gestion italienne. Amundi table désormais sur 175 millions d’euros de synergies de coûts par an, au lieu d’une ambition initiale de 150 millions. Dix-huit mois après l’acquisition de Pioneer, signée en juillet 2017 pour 3,5 milliards d’euros, «l’entreprise est complétement intégrée», s’est félicité Yves Perrier, directeur général d’Amundi, lors d’une conférence téléphonique. Au cours du seul exercice 2018, plus de 60% du total des synergies attendues de cette opération ont été réalisées, contre un objectif initial de 40%.