Warren Buffet had a rough end to the year. His financial holding company, Berkshire Hathaway, finished fourth quarter with losses of $25.4bn, compared with profits of $32.5bn in fourth quarter 2017, according to figures released over the weekend. The cause of the negative result is variations in the value of the firm’s investments in Apple, Wells Fargo, and Kraft Heinz. For the year overall, Berkshire Hathaway now shows net profits of $4bn, but this compares with net profits of nearly $45bn the previous year. Operating profits total $5.72bn in fourth quarter, and $24.78 for the year overall. Berkshire’s investments as of the end of 2018 had a total value of $172.8bn. The annual letter to investors states that Buffett is still seeking a major acquisition, but says that prices are still too high in the short term.
The Irish asset management firm Mediolanum Asset Management, an affiliate of the Italian banking group Mediolanum, on 25 February announced the appointment of Charles Diebel, formerly of Aviva Investors, as its new director of bond strategy. Diebel will be based in Dublin, and will report to Brian O’Reilly, director of market strategy. The two men will work closely with Christophe Jaubert, chief investment officer. “Diebel will be responsible fro all fixed income aspects of the company, from the top-down construction and macroeconomic vision to the bottom-up implementation of portfolio and multi-management strategies,” the firm explains in a stateent. The recruitment follows several arrivals in the past few months, including Brian O’Reilly, David Holohan, director of equity strategy, and Astrid Schilo, multi-asset strategist. Diebel has over 30 years of experience in financial markets. He has recently served as director of fixed income management at Aviva Investors in London, and director of market strategy at Lloyds bank, also in London. He previously served at Nomura International, RBS and Société Générale.
La société de gestion irlandaise MediolanumAsset Management, filiale du groupe bancaire italien Mediolanum, a annoncé ce 25 février la nomination deCharles Diebel, ex-Aviva Investors, en tant que nouveau directeur de la stratégie obligataire. Basé à Dublin, l’intéressé sera rattaché àBrian O’Reilly, directeur de la stratégie des marchés. Les deux hommes travailleront en proximité avec Christophe Jaubert, le directeur des investissements. «Charles Diebel s’occupera de l’ensemble des aspects fixed income de la société, allant de la construction top down de la vision macroéconomique jusqu'à l’implémentation bottom up des stratégies de gestion de portefeuilles et de multigestion», explique la société dans un communiqué. Ce recrutement fait suite aux nombreuses arrivées ces derniers mois dont celles deBrian O’Reilly, David Holohan, directeur de la stratégie actions etAstrid Schilo, stratégiste multi-asset. Charles Diebel a plus de 30 ans d’expérience dans les marchés financiers. Récemment, il a notamment été directeur de la gestion taux chez Aviva Investors à Londres et directeur de la stratégie des marchés à la banque Lloyds toujours dans la capitale anglaise. Auparavant il a occupé des fonctions chez Nomura International, RBS et la Société Générale.
Rothschild veut continuer de renforcer ses activités de gestion de fortune en Allemagne. Après avoir porté les effectifs de l'équipe dédiée à une quarantaine de personnes durant l’année 2018, Rothschild va continuer d’embaucher cette année, a indiqué à Bloomberg Reinhard Krafft, qui dirige la division Private Wealth en Allemagne chez Rothschild & Co. Au cours des cinq dernières années, le montant des actifs sous gestion a été multiplié par quatre, selon une présentation de Rothschild. Les encours sont «nettement supérieurs à 3 milliards d’euros», a indiqué sans plus de précisions Reinhard Krafft. A côté de la division Corporate Finance Beratung (conseil en fusions/acquisitions), la gestion de fortune, avec des bureaux à Francfort et Düsseldorf, pourrait ainsi constituer un second pilier de l’activité de Rothschild sur le sol allemand. «Nous avons commencé avec une petite équipe (ndlr : en 2003). Nous voulons désormais également dans cette activité augmenter de taille en Allemagne», a souligné Reinhard Krafft qui précise s’intéresser en priorité aux entreprises familiales qui investissent 5 millions d’euros ou plus. Rothschild, qui compte déjà plusieurs centaines de clients en gestion de fortune, compte se différencier de la concurrence en offrant notamment un accès à des investissements dans le private equity avec la famille Rothschild comme co-investisseur.
Le pôle de gestion d’actifs de Legal & General a annoncé lundi le recrutement de Michelle Scrimgeour en tant que directrice générale. Elle succédera à Mark Zinkula qui quittera la société dans le courant de l’année. Legal & General Investment Management (LGIM) affiche des encours de près de 1.000 milliards de livres.
Legal & General Group plc has announced the appointment of Michelle Scrimgeour as chief executive officer of Legal & General Investment Management (LGIM) and executive director of Legal & General Group, succeeding Mark Zinkula when he retires from the company later this year. Michelle will join LGIM from Columbia Threadneedle Investments, where she is currently CEO with responsibility for the EMEA (Europe, Middle East and Africa) region. “Michelle will continue in her role and be with Columbia Threadneedle for the next few months. She will continue to fulfil her regulatory responsibilities and work with me and our regional leadership team to ensure a smooth transition over the next few months as we determine our longer-term plans. We have an excellent team in place and remain focused on delivering for our clients,” said Ted Truscott, chief executive officer at Columbia Threadneedle. Prior to joining Columbia Threadneedle, Michelle Scrimgeour was chief risk officer at M&G Investments and a director of M&G Group Limited. Michelle joined M&G in 2012 from BlackRock (previously Merrill Lynch Investment Managers and Mercury Asset Management). She was a member of the executive committee at BlackRock which led the firm’s US$1 trillion EMEA business and oversaw the integration of BlackRock and BGI in London.
Le gestionnaire de fortune suisse Additiv, basé à Zurich et spécialiste des solutions digitales, vient de recruter un nouveau responsable dansla région Asie en la personne de Bert-Jan Essen, en qualité de managing director. Dans ses nouvelles fonctions qu’il prendra début avril 2019, l’intéressé aura la responsabilité d’une équipe de spécialistes de la vente et de spécialistes produits à Singapour et au Vietnam. Il prend la succession de Thomas Achhorner, qui va prendre en charge le développement des marchés stratégiques. Bert-Jan Essen a travailléprécédemment, entre 2002 et 2011, chez Credit Suisse en qualité de chief information officer Private Banking pour la région Asie-Pacifique. Il était dernièrement chief technology officer au sein de la fintech Privé Technologies après avoir quitté le gestionnaire de fortune Dragon Wealth, une société qu’il avait lui-même lancée.
En 2018, BlackRock s’est donné comme objectif de lever au moins 12 milliards de dollars pour acquérir des participations dans des entreprises sur le long terme - avec son fonds Long Term Private Capital -, répliquant ainsi l’approche de Warren Buffett. La société de gestion attend toujours son premier chèque, constate le Wall Street Journal. La lenteur de la levée de fonds reflète les défis auxquels BlackRock est confrontée alors qu’elle s’engage dans un domaine qu’elle ne domine pas, le private equity. BlackRock est devenue un géant de 6 000 milliards de dollars avec la montée en puissance des ETF et fonds indiciels. Maintenant, la société est sous la pression de chercher de nouvelles sources de revenus. Mais l’expérience avec le private equity s’avère difficile, note le WSJ. L’idée de Long Term Private Capital est venue de Mark Wiseman, responsable de la gestion active en actions. Il voulait que le fonds détienne des paris aussi longtemps qu’il le souhaite. BlackRock avait décidé de ne pas doter le fonds d’une équipe entière au début et de tester l’appétit des investisseurs. Mais plusieurs investisseurs s’inquiétaient de l’absence d’équipe et d’historique, selon des sources proches du dossier. BlackRock aligne désormais une équipe de 17 personnes. La société espère une première levée de fonds ce trimestre avec environ quatre investisseurs. BlackRock aimerait investir aux côtés de ces investisseurs, selon deux sources.
Le gestionnaire de fortune allemand Lunis Vermögensmanagement, basée à Francfort, a annoncé ce 22 février avoir franchi la barre du milliard d’euros d’actifs sous gestion. Selon un communiqué, les encours de la société de gestionlancée en mai 2017, avec l’aide dufonds d’investissement J.C. Flowers, ont"nettement» dépassé la barre symbolique du milliard d’euros au tournant de l’année. Lunis ne fournit pas plus de précisions mais souligne avoir gagné de nouveaux clients au cours des douze derniers mois. La société a début janvier annoncé son rachat par la société de gestionyoumex, basée à Francfort et spécialisée dans le financement des PME,qui a pris une participation de près de 88% au capital. J.C. Flowers, jusqu’ici l’actionnaire majoritaire de Lunis, reste toutefois liée à la société par un accord de partenariat. Lunis indique par ailleurs poursuivre son développement avec l’ouverture d’un bureau à Stuttgart qui compte désormais quatre collaborateurs, avec de nouveaux recrutements à venir. Lunis affiche actuellement une quarantaine de collaborateurs.
L’Union financière de France (UFF) a enregistré en 2018 une collecte nette de 180 millions d’euros, en hausse de 96 % par rapport à 2017. «Malgré une activité commerciale moins forte, UFF tire parti de la baisse marquée des remboursements de fonds à terme arrivés à échéance (16 millions d’euros contre 75 millions en 2017) et d’une diminution du volume de sorties (rachat et sinistres) de 8 %», précise un communiqué. Les actifs administrés sont néanmoins en repli de 6 % à 11,4 milliards d’euros à fin décembre en raison notamment de la baisse des marchés financiers constatée sur l’année. Le produit net bancaire recule de 8 % à 213,8 millions d’euros et le résultat d’exploitation descend de 29 % à 31,5 millions d’euros. En revanche, le bénéfice net fait un bon en avant de 185 % à 104,1 millions d’euros. Cela s’explique «par la cession, au second semestre, de la quote-part de 30% détenue dans la société Primonial Real Estate Investment Management, pour un montant net d’impôts de 79,9millions d’euros auquel s’ajoute la quote-part de résultat, issue de cette participation, comptabilisée au 1er semestre pour 3,7 millions d’euros. Le bénéfice net pro forma ressort en baisse de 32 % à 20,5 millions d’euros.
La société de portefeuille portugaise Golden Wealth Management (GWM) a pris les rênes de la Sociedade Gestora de Fundos de Pensões (SGF) en devenant actionnaire majoritaire de la compagnie à 56,8%, rapporte Funds People. La SGF gère essentiellement des fonds d'épargne-retraite. Le syndicat national des cadres et techniciens du secteur bancaire(SNQTB) demeure le second actionnaire tandis que l’assureur français Groupama figure également au capital. António Nunes da Silva, directeur généralde GWM, a déclaré qu’en 2018, le taux d'épargne des ménages portugais avait atteint un plus bas historique etque le reste des ménages européens épargnait deux fois plus. Le directeur général de GWMsouhaiteinverser cette tendance.
La société de gestion américaine Brown Advisory a mis un terme au mandat de Somerset Capital Management, la boutique d’un des plus ferventspartisans du Brexit dur Jacob Rees-Mogg, pour la gestion de son fonds investi en actions des marchés émergents, rapporte Citywire. Le fonds Brown Advisory Somerset Emerging Markets a été renommé Brown Advisory Emerging Markets Select et ses encours s'élèvent à 225,2 millions de dollars. Brown Advisory a mandatéWellington Management Company et Pzena Investment Management pour la gestion du fonds, qui avait été confiée à Edward Lam et Edward Robertson - tous deux gérants de Somerset Capital Management - depuis son lancement en 2012.
Summa Patrimonia, cabinet indépendantde conseil en investissements financiers basé à Barcelone (EAFI), a promu Edgar Mestre au poste de directeur des investissements, selon le profil Linkedin de l’intéressé. Edgar Mestre est désormais responsable de l’unité des investissements de la firme, ce qui inclut l’allocation d’actifs et la sélection de fonds. Il avait rejoint Summa Patrimonia en 2015 en qualité d’analyste de portefeuille puis avait rejoint l'équipe d’allocation d’actifs où il se concentrait sur la sélection de fonds actions. Edgar Mestre avait auparavant travaillé au sein de la division des marchés financiers d’Everis.
As the Spanish financial companies Unicaja Banco and Liberbank are in talks over a potential merger, several Spanish media outlets, including the Spanish newspaper Expansión, reported that an Abanca takeover bid for Liberbank was being planned on Friday, 22 February. According to Expansión, Abanca would be offering the three companies that created Liberbank (CajAstur, Caja Cantabria and Caja Extremadura) an exchange of shares, in order to allow them to retain their stake in a joint venture. For private shareholders, a total of €0.56 per share would be offered by Abanca to purchase their shares. The news outlet Funds People points out that Abanca has an asset management affiliate, Imantia Capital, which had €2.96bn in assets under management as of the end of January, while Liberbank Gestion had a total of €1.97bn in assets as of the same date. A merger of the two firms is thus calculated to result in an entity with assets of about €4.93bn, which would put it in 12th place among Spanish asset management firms. According to the newspaper El Independente, Liberbank has decided not to accept the offer from Abanca, as it considers it to lack rigour, and claims that it may only be a play by Abanca to access the private data of a rival.
Alors que les entités financières espagnoles Unicaja Banco et Liberbank sont en discussionspour une éventuelle fusion depuis novembre dernier, plusieurs médias espagnols, dont le journal espagnolExpansión, ont rapporté la préparation d’une OPA d’Abanca sur Liberbank vendredi 22 février. D’aprèsExpansión, Abancaproposerait aux trois fondations héritièresde Liberbank (CajAstur, Caja Cantabria et Caja Extremadura) de procéder à un échange d’actions afin de conserver leur participation au seind’une entité combinée. Quant aux actionnaires privés, une somme de 0,56 euro par action leur serait proposée par Abanca pour le rachat de leurs parts. Le média Funds People rappelle qu’Abanca dispose d’une filiale de gestion d’actifs Imantia Capital, gérant 2,96 milliards d’euros à fin janvier tandis que Liberbank Gestion recensait 1,97 milliards d’euros d’encours à la même date. Il calcule donc qu’une fusion des deux sociétés de gestion résulterait en une entité aux encours de 4,93 milliards d’euros, qui se placerait au douzième rang des gestionnaires d’actifs espagnols. Toutefois, selon le quotidienEl Independente, Liberbank a décidé de ne pas prendre en compte pour l’instant l’offre d’Abanca, la jugeant peu rigoureuse et estimantqu’elle pourrait seulement servir Abanca à accéder aux informations confidentielles d’un concurrent.
Emmanuelle Portelle has been appointed as director of permanent controlling, compliance and risk at Ostrum Asset Management, an affiliate of Natixis Investment Managers. She will report to Matthieu Duncan, CEO, and joins the executive board at Ostrum Asset Management. Portelle joined Natixis Investment Managers in 2005 as senior compliance officer for French entities. She then became deputy director of compliance, risk management and internal auditing, responsible for Europe; her role was then extended to Asia in 2012. In 2017, her responsibility was extended to include private equity activities for compliance, risk management and internal auditing. Portelle began her career in 1987 at Coca Cola in management controlling, and in 1988 joined the Banque Internationale de Placement as a fixed income trader on the European market. She then joined the Caisse des dépôts de Consignations from 1993 to 2005, where she served in various roles, such as market maker for bonds, controller for trading floor risks and results for fixed income activities, and group internal auditor specialised in market activities and asset management.
Azimut Capital Management SGR, the asset management firm of the Azimut group, which includes a network of financial advisers in Italy, recruited 198 professionals in 2018, a record number. The hirings bring the total number of financial advisers active in the network throughout Italy to 1,747 as of the end of December. Among the regions which show the most arrivals are Piedmont, Lombardy, Liguria and the central-southern regions of Italy.
Azimut Capital Management SGR, la société de gestion du groupe Azimut qui regroupe un réseau de conseillers financiers en Italie, a recruté 198 professionnels en 2018, soit un nombre record. Ces recrutements ont fait monter à 1.747 le nombre total de conseillers financiers actifs dans le réseau dans toute l’Italie à fin décembre. Parmi les régions ayant enregistré le plus d’arrivées figurent le Piémont, la Lombardie, la Ligurie et les régions du centre-sud de l’Italie.
Emmanuelle Portelle est nommée directrice contrôles permanents, conformité et risques d’Ostrum Asset Management, un affilié de Natixis Investment Managers. Elle est rattachée à Matthieu Duncan, directeur général et intègre le comité exécutif d’Ostrum Asset Management. Emmanuelle Portelle a rejoint Natixis Investment Managers en 2005 en tant que senior compliance officer sur les entités françaises. Elle devient ensuite directeur adjoint compliance, risk management et audit interne en charge de l’Europe; son rôle s’élargit ensuite à l’Asie en 2012. En 2017, son périmètre s’étend sur l’activité private equity pour le volet compliance, risk management et audit interne. Elle a débuté sa carrière en 1987 chez Coca Cola en contrôle de gestion avant de rejoindre, en 1988, la Banque Internationale de Placement en tant qu’arbitragiste sur les taux sur le marché européen. Elle rejoint ensuite, de 1993 à 2005, la Caisse des dépôts de Consignations sur des fonctions diverses telles que Market maker sur les obligations, Contrôleur des risques et résultats des activités « fixed income » de la salle des marchés et Auditeur interne du Groupe spécialisé sur les activités de marché et de gestion d’actifs.
Fidelity Investments announced the launch of Fidelity Founders Fund (FIFNX), with retail and advisor share classes. Portfolio manager Dan Kelley will focus on investing primarily in companies where the founder is either a member of the senior management team or is on the company’s board of directors. Kelley will use fundamental and quantitative analysis to find what he believes to be mispriced investment opportunities as well as companies with strong earnings growth potential across the market cap spectrum. “Our research and experience shows us that founder-led companies tend to be more innovative, customer focused, and better generators of shareholder value than companies without founder engagement,” said Kelley. “However, not every founder is created equal, which is why conducting deep fundamental analysis and rigorous on-the-ground research is crucial in seeking to deliver the best long-term value to shareholders”, he added. Kelley is a 14-year Fidelity veteran and an 18-year industry veteran. He currently manages the Fidelity Puritan andFidelity Advisor Diversified Stock funds.
Fidelity vient d’annoncer le lancement du Fidelity Founders Fund, un fonds géré par Dan Kelley et dédié en priorité aux entreprises où le fondateur de la société soit membre de l'équipe dirigeante soit membre du conseil d’administration. Le gérant fera appel à l’analyse fondamentale mais aussi à l’analyse quantitative pour identifier les opportunités d’investissements sous-évalués ainsi que les sociétés affichant un potentiel significatif de croissance des bénéfices. «Nos travaux de recherche et notre expérience montrent que les sociétés dirigées par les fondateurs tendent à être plus innovantes, centrés sur le client, et de meilleures génératrices de valeur que les sociétés ne bénéficiant pas del’engagement du fondateur», estime Dan Kelley, cité dans un communiqué.
Les fonds spéculatifs (hedge funds) sont très intéressés par la dette du secteur maritime, rachetant des créances aux banques qui réduisent pour leur part leur exposition à ce secteur en difficulté, rapporte l’agence Reuters. «L’intérêt acheteur des hedge funds est plus manifeste sur la dette du maritime que sur ses actions; je ne crois pas que quelqu’un pense que le marché (du maritime) va se redresser bientôt», dit Basil Karatzas, de la société de conseil spécialisée new-yorkaise Karatzas Marine Advisors. «Donc, si on achète des actions, le potentiel haussier est limité; on peut plus facilement engranger des rendements à deux chiffres par des investissements sur le risque crédit». Parmi les fonds spéculatifs présents sur ce segment figurent York Capital Management et Cross Ocean Partners, disent des sources. Une opération est susceptible d’intéresser les hedge funds: la cession par la banque grecque Piraeus d’un portefeuille de créances maritimes, selon des sources financières. Selon une source proche de la banque, le portefeuille, baptisé Nemo, comporte à la fois des créances douteuses et des créances normales d’une valeur nominale de 500 à 600 millions d’euros. Elle a ajouté que la cession devrait être réalisée au deuxième trimestre, sans rien dire des candidats éventuellement intéressés. Och-Ziff Capital Management était lui en lice pour un portefeuille de 2,7 milliards d’euros de créances douteuses vendues ce mois-ci par la banque publique allemande en difficulté NordLB et qui, selon des sources, a été racheté par le fonds de capital investissement Cerberus. NordLB compte liquider pratiquement la totalité de ce qui lui reste de prêts maritimes non performants, représentant près de quatre milliards d’euros, d’ici la fin de l’année et là encore, disent les sources, les hedge funds pourraient répondre présents. DZ Bank, le deuxième établissement de crédit allemand, tente aussi de liquider plus d’un milliard d’euros de créances maritimes douteuses détenues par sa filiale de financement des transports DVB Bank mais l’opération a été plusieurs fois repoussée, ont dit des sources financières.
Equity funds have been the big losers in global fund investment flows in the week ending on 20 February, a study released on 22 February by Bank of America Merrill Lynch Global Research finds. Outflows in all geographical regions combined totalled $12.7bn, while bond funds had inflows of $4.6bn (the seventh consecutive week of positive net inflows). In the equity category, traditional funds had much larger outflows (-$11.6bn) than ETFs (-$1.1bn). Japanese equity funds have seen their largest outflows in six months with $1.1bn in net outflows. Europe has $3.9bn in net outflows, but US equity funds are the most severely affected, with outflows of $4.3bn, their 12th week of net outflows. Emerging equity markets have seen their first outflows in 19 weeks, with a small outflow of $500m. Since 1 January, funds investing in equities from developed markets (United States, Europe, Japan) have seen outflows of $51bn. In the bond category, investment grade had inflows of $2.3bn, the fifth consecutive week of inflows. High yield shows $500m in inflows. Emerging market debt funds posted limited redemptions of $39bn for the week.
Le rythme des publications d’entreprises ralentira la semaine prochaine en Europe, donnant l’occasion aux investisseurs de se concentrer sur les auditions du président de la Réserve fédérale (Fed), Jerome Powell, au Capitole mardi et mercredi.