BNP Paribas Asset Management a signé le 12 avril dernierles Operating Principles For Impact Management. Ces principes ont été développés par l’IFC, membre du groupe de la Banque mondiale, en collaboration avec des gestionnaires et détenteurs d’actifs, des banques de développement et des institutions financières. «Ils constituent une avancée importante vers la création d’un cadre cohérent pour l’investissement à impact, une approche dans laquelle les investisseurs cherchent à générer un impact positif pour la société parallèlement aux rendements financiers, de manière disciplinée et transparente. Ils cherchent à apporter plus de transparence, de crédibilité et de discipline au marché de l’investissement à impact», précise la société de gestion dans un communiqué. En signant ces principes BNPP AM s’engage,pour une partie de ses encours, à : - Affirmer son intention d’intégrer ces Principes dans ses processus, pour tous ses investissements à impact. BNPP AM cherchera notamment à gérer et/ou sélectionner les fonds et véhicules d’investissement gérés conformément à ces Principes. - Rendre compte publiquement, chaque année, sur son site Web ou dans son rapport annuel, de son engagement à l'égard des Principes et de la manière dont les systèmes de gestion de l’impact sont alignés sur ceux-ci, en tenant compte des obligations fiduciaires et réglementaires. - Rendre public, sur une base annuelle, le montant total des encours qui sont gérés conformément aux Principes. «Chez BNP Paribas Asset Management, nous avons le potentiel d’influencer le monde qui nous entoure et d’endosser le rôle d’ un « futur maker » tant au niveau de notre engagement que de nos investissements. En étant parmi les premiers à adopter les Operating Principles For Impact Management, nous confirmons notre engagement et notre ambition d’apporter une contribution positive aux entreprises, aux marchés et à l'économie en général», assure Jane Ambachtsheer responsable mondiale du développement durablechez BNPP AM.
BNP Paribas Asset Management on 12 April signed the Operating Principles For Impact Management. The principles were developed by IFC, a member of the World Bank group, in collaboration with managers and assetowners, development banks,financial institutions. “These repreent a major step toward the creation of a coherent framework for impact investment, an approach in which invefstors seek to generate a positive impact for society in parallel with financial returns, in a disciplined and transparent way. They seek to bring more transparency, credibility and disciplint to the impact investment market,” the asset management firm says in a statement. By signing the princples, BNPP AM engages, for part of its assets, to: - Affirm its intention to integrate the Principles into its processes, for all of its impact investments. BNPP AM will seek to manage and/or select funds and investment vehicles which are managed in line with the Principles. - Publish every year, on its website or in its annual report, its engagement to the Principles and the way in which the impact management systems are in line with them, taking into account fiduciary and regulatory obligations. - Publish on an annual basis the total amount of assets which are managed in line with the Principles. “At BNP Paribas Asset Management, we have the potential to influence the world around us and to serve as a “future maker” through our engagement and our investments. By being among the first to adopt the Operating Principles for Impact Management, we confirm our engagement and our ambition to make a positive contribution to companies, markets and the economy in general,” says Jane Ambachtsheer, global head of sustainable development at BNPP AM.
Le comité de direction d’Assogestioni a nommé les présidents des comités consultatifs de l’association italienne des professionnels de la gestion pour la période courant de 2019 et 2022. Sergio Trezzi, d’Invesco Asset Management, est nommé président du comité dédié à la communication. Il succède à Lorenzo Alfieri, de J.P. Morgan Asset Management. Lucio De Gasperis, de Mediolanum Gestione Fondi Sgr, devient président du comité de gouvernance d’entreprise, succédant à Andrea Ghidoni, de Pramerica Sgr. Luca Tenani, de Schroders Italia Sim, présidera le comité des fonds étrangers, tandis que Matteo Astolfi, de M&G International Investments, en sera le vice-président. Giampiero Schiavo, de Castello Sgr, est désigné président du comité fonds fermés et immobiliers. Le vice-président est Alessandro Marchesin, de Sella Sgr. Le comité de prévoyance est présidé par Ugo Loser, d’Arca Fondi Sgr, qui prend la suite de Mauro Castiglioni, de DWS Investment. Enfin, Cinzia Tagliabue, d’Amundi Sgr, prend la présidence du comité réglementation et fiscalité, succédant à Marco Carredi, d’Anima Sgr. Elle travaillera avec Andrea Aliberti, d’Azimut Capital Management Sgr comme vice-président. La nomination du coordinateur et des coordinateurs adjoints du comité des gérants a été reportée. Les travaux continueront à être dirigés par le coordinateur par intérim Andrea Ghidoni, de Pramerica Sgr, et par les deux vice-coordinateurs, Oriana Bastianelli, Kairos Partners Sgr et Luigi Dompè, d’Anima Sgr. Les comités consultatifs ont le devoir d’aider l’activité du conseil de direction, chacun dans son domaine de compétence.
The steering committee at Assogestioni has appointed its chairpersons for consulting committees at the Italian association of asset management professionals for the period from 2019-2022. Sergio Trezzi from Invesco Asset Management is appointed as chairman of the committee for communications. He replaces Lorenzo Alfieri of J.P. Morgan Asset Management. Lucio De Gasperis from Mediolanum Gestione Fondi Sgr becomes chairman of the corporate governance committee, replacing Andrea Ghidoni of Pramerica Sgr. Luca Tenani from Schroders Italia Sim will be chair of the foreign funds committee, while Matteo Astolfi from M&G International Investments will serve as vice-chairman. Giampiero Schiavo from Castello Sgr becomes chairman of the closed and real estate funds committee. The vice-chairman is Alessandro Marchesin of Sella Sgr. The retirement planning committee is chaired by Ugo Loser of Arca Fondi Sgr, who succeeds Mauro Castiglioni of DWS Investment. Cinzia Tagliabue of Amundi Sgr becomes chair of the regulation and fiscal issues committee, succeeding Marco Carredi of Anima Sgr. She will work with Andrea Aliberti of Azimut Capital Management Sgr as vice-chair. The consulting committees will aim to help the management board with its activities, each in its own area of expertise.
Le réseau d’IWBank Private Investments a recruté Paolo Amato comme conseiller dans la région de Naples. L’intéressé provient de Banca Patrimoni Sella & C. Il sera rattaché à Carmine Fiordellisi et fera partie du pôle «centre-sud» d’IWBank Private Investments dirigé par Paolo Isidoro.
Le family office autrichien Kraus &Kraus Family Office GmbH est passé récemment dans le giron de la banque privée LGT Bank AG Österreich. Le changement d’actionnaire est effectif depuis début avril 2019, selon le site spécialisé e-fundresearch.
Innovative Portfolios a été choisi comme gestionnaire de deux fonds, Dividend Performers et Preferred-Plus. La première stratégie se compose d’actions de sociétés de grande capitalisation aux États-Unis qui versent des dividendes.La seconde est investie dans des actions américaines préférentielles avec l’objectif d’offrir un revenu du dividende.Les deux stratégies utilisent un overlay.
Union Investment a annoncé l’acquisition d’une salle de cinéma multiplex à Lodz en Pologne développant une surface d’environ 7.400 mètres carrés au sein du centre commercial Manufaktura. L’acquisition a été réalisée pour le compte du fonds immobilier ouvert Unilmmo: Deutschland. Le montant de l’opération s’est élevé à environ 21 millions d’euros, indique un communiqué. Avec cette acquisition, Union Unvestment porte le volume d’actifs détenus dans ce centre commercial à plus de 100.000 mètres carrés, valorisés à environ 470 millions d’euros.
Les hedge funds ont renoué avec la collecte au mois de février, enregistrant des entrées nettes de 12,1 milliards de dollars après des sorties nettes de plus de 24 milliards de dollars en janvier, selon des statistiques communiquées par BarclayHedge. Ce mouvement de collecte a été observé dans la plupart des régions du monde. Sur les douze mois à fin février, les flux restent dans le rouge, avec de sorties nettes cumulées de 123,3 milliards de dollars. Les actifs sous gestion s’inscrivaient à près de 2.960 milliards de dollars à la fin de février. Les fonds macro ont attiré 13,2 milliards de dollars sur douze mois et les fonds event driven près de 5,6 milliards de dollars. En revanche, les fonds dédiés à l’obligataire ont subi des rachats à hauteur de 28,8 milliards de dollars.
Hedge funds in February returned to positive inflows, with a net total of $12.1bn, following net outflows of $24bn in January, according to statistics from BarclayHedge. The wave of inflows has been observed in most global regions. In the 12 months to the end of February, flows remain negative, with a cumulative outflow of $123.3bn. Assets under management totalled nearly $2.960trn as of the end of February. Macro funds had attracted $13.2bn over 12 months, while event-driven funds had nearly $5.6bn in inflows. However, funds dedicated to bonds saw redemptions totalling $28.8bn.
Les actionnaires de Schroders sont appelés à bloquer la réélection de Michael Dobson en tant que président de la société de gestion et l’élection au conseil d’administration de Leonie Schroder, le dernier membre de la famille Schroder, rapporte le Financial Times. Glass Lewis a recommandé de voter contre les deux personnalités lors de l’assemblée générale du 2 mai. La société souligne l’inexpérience de Leonie Schroder, qui a succédé à son père Bruno en mars deux semaines après sa mort. Elle conseille aussi aux actionnaires de rejeter le bonus de 6,2 millions de livres de Peter Harrison, ce qui a aussi été critiqué par Institutional Shareholder Services.
Le hedge fund américain DE Shaw, connu pour son approche quantitative, envisagerait de renouer avec une structure de frais dite «3-30», soit 3% de frais de gestion et 30% de commissions de surperformance. Le Financial Times, qui cite un proche du dossier et a récemment rencontré plusieurs des discrets dirigeants de DE Shaw, rappelle que le fonds alternatif avait dû passer à une structure à 2,5% de frais et 25% de commissions de surperformance en 2011, alors que l’ensemble de l’industrie des hedge funds était sous pression pour baisser ses tarifs faute de performance.
The European Fund and Asset Management Association (Efama) has welcomed the vote by the European Parliament plenary on 16 April, formally adopting the trilogue agreement on the Commission’s initiative to remove cross-border barriers to the distribution of investment funds. «This marks a decisive recognition of the need to postpone the application of the PRIIPs disclosure regime for UCITS by two years, in light of the regime’s documented shortcomings. It also allows the European Commission more time to conduct a thorough review of the same within one year,» notes Efama. The European asset managementrepresentative bodyalso welcomesthe fact that existing AIFs may be «pre-marketed» into new EU host jurisdictions, alongside not-yet-established AIFs. Though, Efama still doubts fromthe rationale behind the requirement for an informal notification by the management company to the competent home authority announcing the start of the pre-marketing regime for AIFs. Another important result has been the removal of numerical thresholds, initially governing the de-notification of UCITS/AIFs from host member state jurisdictions under the Commission’s original proposal, Efama highlights. «Such thresholds would havede factointroduced an additional barrier to the cross-border distribution of funds. Yet, some doubts remain with respect to the co-Legislators’ rationale to continue requiring the formal notification requirements between home and host competent authorities, despite the end of the marketing regime,» says Efama in a statement. Another benefit of the agreement raised by the association remainsthe removal of the requirement for asset management companies to establish a mandatory physical presence in a host jurisdiction as a condition for marketing their funds therein. In order to easethe cross-border notification procedure to avail themselves of the EU fund distribution passport, management companies will benefit from a centralised and updated information database held by ESMA. Tanguy van de Werve, EFAMA director general, commented: “The increase in cross-border fund ownership in Europe over the past decade is a welcome development. We expect this trend to continue in the future, driven by technology-enabled access to a larger pool of foreign fund providers. The European Commission’s proposal on facilitating the cross-border distribution of funds will enable consumers to benefit from greater choice at a lower cost, thereby further unlocking the benefits of the CMU.”
Le décret d’application nécessaire pour donner naissance aux nouveaux plans d’épargne individuels italiens (PIR) est prêt au ministère du Développement économique, ont confirmé des sources à Il Sole – 24 Ore. En théorie, il devrait voir le jour avant le 30 avril, date butoir pour respecter la loi. Mais ce n’est pas sûr… Le décret d’application est indispensable pour donner un visage et des caractéristiques précises aux nouveaux PIR. La loi de finance, qui a remodelé ces instruments, a prévu quelques nouveautés importantes. Par exemple, les nouveaux PIR devront investir 3,5 % dans des fonds de capital-risqueet 3,5 % dans des sociétés cotées sur le MTF. Cette limite (surtout la première) a bloqué le marché en 2019. Le problème principal est justement la limite de 3,5 % à investir dans des fonds de capital-risque. Les PIR sont des fonds Ucits ouverts qui doivent publier quotidiennement leur valeur liquidative. En théorie, les fonds Ucits peuvent investir dans des instruments illiquides jusqu’à 10 %, mais personne ne le fait jamais, pour des questions de liquidité. Comment résoudre le problème?La solutiontrouvée semble être la suivante: pour satisfaire à l’obligation d’investir 3,5 % dans des fonds de capital-risque, les PIR pourront acquérir non seulement des fonds fermés, mais aussi des véhicules cotés sur le MFT. La définition de capital-risqueserait donc élargie.
Alexander Navab, un ancien dirigeant de KKR, lance une société de private equity qui se concentrera sur les transactions de taille moyenne et grande, rapporte le Wall Street Journal. L’intéressé a rassemblé un groupe d’anciens investisseurs de sociétés comme Baupost Group, Carlyle Group et Warburg Pincus. Navab Capital Partners pourrait commencer à lever son premier fonds avec un objectif de 3 milliards de dollars dans les mois qui viennent, selon des sources proches du dossier.
Glen Finegan, responsable de l'équipe des actions émergentes au sein de Janus Henderson Investors, a quitté la société de gestion jeudi 18 avril pour poursuivre d’autres opportunités, rapporte InvestmentWeek. Glen Finegan a été placé en congé prolongé (gardenleave) pour une période de six mois. Quatre autres membres de son unité -Stephen Dean, Nicholas Cowley, Michael Cahoon et Ian Taberrer - quitteront également Janus Henderson le 30 novembre prochain. Dans l’attente de la nomination d’un nouveau responsable, l'équipe actions émergentes sera rattachée à Alex Crooke, co-responsable des actions. Janus Henderson, qui a vu le départ de Bill Gross en février dernier, a décollecté à hauteur de 18,1 milliards de dollars en 2018.
Glen Finegan, head of emerging market equities at Janus Henderson Investors, has left on 18 April to follow new opportunities outside the firm, Investment Week has reported. Finegan has been given a six-month gardening leave period. In addition, four portfolio managers of the emerging market equity unit -Stephen Dean, Nicholas Cowley, Michael Cahoon andIan Taberrer - will also leaveJanus Henderson next 30 November. While awaiting the appointment of a new chief, the unit will report to Alex Crooke, co-head of equities. Janus Henderson, which faced Bill Gross’s departure in February, had posted outflows of $18.1bn in 2018.
Le gérant de hedge funds Pierre Andurand va lancer en juin un nouveau fonds, appelé Andurand Commodities Discretionary Fund, rapporte le Wall Street Journal. Ce nouveau produit pourra prendre des paris plus gros et plus risqués que le fonds actuel du gérant, selon des sources proches du dossier. Le fonds existant, Andurand Commodities Fund, qui continuera à être géré aux côtés du nouveau fonds, affichait un encours d’environ 1 milliard de dollars à la fin de l’année dernière. Pierre Andurand, qui est basé entre Malte et Londres, a prédit en juin dernier que les prix du pétrole étaient dans une phase de hausse de plusieurs années et pourraient atteindre 100 dollars en 2018. Or le cours du Brent a chuté à près de 50 dollars. Son fonds a accusé une perte de 20,9 % en octobre. Cette année, le fonds serait en hausse de 5,2 %.
Le robo-advisor espagnol Indexa Capital, qui conseille 178 millions d’euros en gestion de portefeuille discrétionnaire et pour des plans de pension, va devenir co-gérant d’un fonds d’investissement de Renta 4, rapporte le quotidien Cinco Días. Le fonds Indexa RV Mixta Internacional75 a été enregistré auprès du superviseur des marchés financiers espagnol CNMV. Dans les faits,le gestionnaire et dépositaire du fonds Renta 4 Gestora en déléguera la gestion à la sociétéIndexa Capital. Cinco Días explique que le fondsIndexa RV Mixta Internacional 75 investira 74,9% de ses actifs dans des ETFet les 25,1% restants dans des ETF d’obligations indexées. Le fond, dont les frais seront de 0,84%,sera disponible sur les principales plateformes de fonds en Espagne dontAllFunds Bank, Inversis, Tressis et Renta 4.
La filiale de gestion d’actifs de la Société Générale a annoncé jeudi le lancement du fonds Lyxor Dette Midcap 2. L’objectif de collecte est de 250 millions d’euros, et 150 millions d’euros ont déjà été réunis. Le fonds investit dans des créances senior destinées à financer des entreprises de taille intermédiaire, notamment dans le cadre de projets de croissance interne ou externe, d’opérations de capital-transmission ou de recomposition actionnariale. Le premier fonds a collecté «plus de 200 millions d’euros et réalisé près de 30 investissements depuis mai 2016», précise un communiqué de Lyxor.
Le premier gestionnaire d’actifs alternatifs mondial a annoncé jeudi vouloir adopter le statut de société à responsabilité limitée, au lieu de celui de société en partenariat. Blackstone suit ainsi ses rivaux américains KKRet Ares Management, qui ont opté l’an dernier pour le statut de C-corp. Celui-ci permet notamment à des fonds indiciels d’acheter les actions des gestionnaires d’actifs cotés. Ces derniers doivent en contrepartie payer davantage d’impôts, le statut de C-corp entraînant une taxation de leurs performances et plus seulement des commissions qu’ils facturent. Blackstone a par ailleurs publié jeudi un résultat distribuable de 538 millions de dollars au titre du premier trimestre, contre 502 millions un an plus tôt. Ses actifs sous gestion ont atteint 512 milliards de dollars, soit une hausse de 14% sur un an. L’action bondissait de 7,49% à 38,62 dollars jeudi en clôture. Le géant du private equity est par ailleurs en train de lever ce qui pourrait être le plus gros fonds LBO de l’histoire.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur les marchés des fonds actions américaines et européennes en mars 2019, mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
Le graphique ci-contre montre la performance de l’indice S&P 500 après l’inversion de la courbe des taux aux Etats-Unis selon le niveau du CAPE de Shiller au moment de l’inversion. L’inversion de la courbe des taux aux Etats-Unis est un signal avancé d’entrée en récession particulièrement robuste. Avant chacune des 7 récessions recensées depuis les années 1960, l’écart de rendement 10 ans - 3 mois a été négatif. Ainsi, l’inversion observée quelques jours fin mars 2019 pourrait faire redouter une fin de cycle imminente. Néanmoins le délai entre inversion de la courbe et récession a été en moyenne assez long (25 mois) et très variable (de 10 à 46 mois).
Le Parlement européen a définitivement adopté jeudi le projet de règlement qui imposera une réduction de 30% des émissions de dioxyde de carbone (CO2) pour les camions et les autocars neufs d’ici à 2030. Un objectif intermédiaire de moins 15% est fixé pour 2025. Le Parlement européen s'était prononcé en novembre dernier pour une baisse de 35% des émissions de CO2 pour les poids-lourds d’ici à 2030, tandis que le rapporteur du projet législatif, l'écologiste néerlandais Bas Eickhout, prônait 40% pour «atteindre les objectifs de l’Accord de Paris» (sur le réchauffement climatique). Le trafic des poids lourds représente environ 6% des émissions de CO2 dans l’Union européenne et 27% des émissions dues au trafic routier, selon Bruxelles.
Le géant de l’alternatif Blackstone a annoncé ce jeudi 18 avril, en parallèle de ses résultats du 1er trimestre, vouloir modifier sa structure juridique afin d’attirer davantage d’investisseurs. Le groupe va ainsi passer du statut de société en partenariat («publicly traded partnership») à celui de société à responsabilité limitée à partir du 1er juillet. Ce nouveau statut doit faciliter l’achat et la vente du titre sur les marchés, et devrait «augmenter la valorisation de notre titre pour nos actionnaires sur le long terme», a indiqué Stephen A. Schwarzman, cofondateur et président-directeur général de Blackstone. Ce régime juridique va notamment permettre aux fonds indiciels de détenir des parts de Blackstone. Néanmoins, l’assiette d’imposition de l’entreprise sera élargie aux performances, contre simplement les commissions jusqu’ici. Rappelons que l’impôt sur les sociétés a été ramené de 35% à 21% aux Etats-Unis début 2018. Les résultats du premier trimestre 2019 se sont avérés positifs pour le groupe, qui a enregistré un résultat de 538 millions de dollars, contre 502 millions un an plus tôt. Les actifs sous gestion s'élèvent désormais à 512 milliards de dollars (+14% en an).
La société d’investissement Wendel a annoncéce 18 avril le lancement effectif du rachat de ses propres actions auprès deGoldman Sachs International pour un montant de 200 millions d’euros. L’accord signé le 26 mars dernier sera finalisé le 23 avril prochain. À cette date, Wendel recevra 1 169 399 de ses propres actions ordinaires livrées par Goldman Sachs contre la somme de 200 millions d’euros. Ces actions seront essentiellement annulées dans les prochaines semaines. «Les 993 049 actions autodétenues acquises antérieurement à cet accord de rachat d’actions et affectées à d’autres objectifs n’ont pas vocation à être annulées. Il est rappelé que le lancement de cet accord de rachat d’actions était soumis à l’obtention d’une décision de dérogation définitive de l’Autorité des marchés financiers au lancement d’une offre publique obligatoire sur Wendel», précise la société. Le 2 avril, l’AMF a accordé cette dérogation à Wendel-Participations SE , agissant de concert avec sa présidente, sur le fondement des dispositions réglementaires invoquées. Goldman Sachs, agissant de manière indépendante, poursuivra ses opérations sur les actions Wendel ainsi que ses opérations de couverture connexes durant une période qui, dans des circonstances normales, ne devrait pas dépasser le 17 décembre 2019. À la fin de l’opération, Wendel pourra recevoir de Goldman Sachs un nombre additionnel d’actions ordinaires Wendel. Une fois réalisée, et en fonction du prix effectif d’achat, cette opération devrait réduire le nombre d’actions Wendel en circulation d’environ 4% sur la base du cours de clôture au 17 avril 2019 (119,60 euros). Cet accord de rachat d’actions est exécuté dans le cadre de l’autorisation donnée au Directoire le 17 mai 2018 par l’assemblée générale des actionnaires. Le renouvellement de cette autorisation sera proposé à l’ordre du jour de la prochaine assemblée générale, prévue le 16 mai 2019.
Generali a annoncé ce jeudi 18 avril la nomination de Francesco Martorana à la direction générale de Generali Insurance Asset Management (GIAM). Il remplace Santo Borsellino, qui en prend la présidence. Francesco Martorana conserve par intérim son poste de directeur des investissements, qu’il occupe depuis octobre 2017. Santo Borsellino est pour sa part également nommé directeur des investissements, de la gestion d’actifs, de la gouvernance, et des relations institutionnelles. Il aura notamment en charge les relations publiques avec les institutions, les associations et les régulateurs, ainsi que la mise en place de la gouvernance de l'équipe de gestion d’actifs et de gestion de fortune.
Investment company Wendel on 18 April announced the launch of a programme to buy back €200m of its own equity from Goldman Sachs International. The agreement, signed on 26 March, will be finalised on 23 April. Wendel will receive 1,699,399 of its own ordinary shares from Goldman Sachs, in exchange for €200m. The shares will be cancelled in the coming weeks. “The 993,049 self-owned equities previously repurchased under this share buyback programme will be used for other purposes, and will not be cancelled. It should be noted that the launch of this equity repurchase agreement was subject to a final exemption decision by the Autorité des marchés financiers (AMF) at the time of launch of a mandatory public tender for Wendel,” the firm says. On 2 April, the AMF issued this exemption to Wendel-Participations SE, acting in partnership with its chairman, pursuant to the regulatory terms cited. Goldman Sachs, acting independently, will continue operations involving Wendel shares and hedging operations associated with these for a period which under normal circumstances is not to run beyond 17 December 2019. At the conclusion of the operation, Wendel may receive an additional allocation of ordinary shares in Wendel from Goldman Sachs. After completion, depending on the ultimate sale price, the operation can be expected to reduce the number of Wendel shares in circulation by about 4%, on the basis of the closing share price as of 17 April 2019 (€119.60). The equity repurchase agreement is executed in accordance with the permission granted to the Board on 17 May 2018 by a general shareholders’ meeting. A proposal to renew this permission will be listed on the agenda for the next general shareholders’ meeting on 16 May 2019.