Le quotidien économique belgeL’Echo rapporte «des bruits sur une éventuelle opération portant sur l’ensemble de la banque privée Degroof Petercam», précisant qu’ils proviennent «de tous les côtés du secteur financier». Degroof Petercam est actuellement détenu à 51,5% par 6 familles belges (Philipsson, Haegelsteeen, Shockert et Siaens auxquelles s’ajoutent le duo Cigrang-Cobepa). Les familles Peterbroeck et Van Campenhout détiennent 20,8% du capital, le reste étant partagé entre des partenaires financiers (17,1%), le management et les collaborateurs (7,6%) et les actions propres de Degroof Petercam(3%). Une source explique au journal que tant une stratégie de croissance par acquisitions qu’une possible vente de Degroof Petercam sont considérées. L’Echo avance néanmoins que peu de dossiers de rachats sont actuellement proposés sur le marché. Belfius et ABN Amro, qui a récemment racheté Société Générale Private Banking Belgique, figureraient parmi «les noms des potentiels repreneurs qui reviennent le plus souvent» selon L’Echo.
La Financière de l’Echiquier (LFDE) annonce mardi la nomination, effective le 19 avril 2019, de deux directeurs généraux délégués. Il s’agit d’Olivier de Berranger, directeur de la gestion d’actifs, et de Bertrand Merveille, directeur de la gestion privée. Ils succèdent à Christian Gueugnier, co-fondateur de LFDE, dont le mandat s’est achevé le 19 avril, et qui reste administrateur, selon le gestionnaire d’actifs. Primonial, qui avait acquis 40% de LFDE, a annoncé en mars la reprise des 60% restants auprès des fondateurs Didier Le Menestrel et Christian Gueugnier et de certains salariés.
Le bitcoin a atteint mardi un plus haut de six mois, entraînant dans son sillage d’autres monnaies virtuelles. La plus importante des cryptomonnaies a gagné jusqu'à 4,5% en début de journée pour franchir brièvement le cap des 5.600 dollars, à son meilleur niveau depuis le 18 novembre. D’autres cryptomonnaies souvent corrélées au bitcoin, comme ethereum et XRP, ont progressé dans la foulée. La devise virtuelle a gagné plus de 35% ce mois-ci, avec notamment un bond de 20%, toujours inexpliqué, le 2 avril. Il s’agissait de sa meilleure performance depuis le boom de 2017 qui avait permis au bitcoin de frôler les 20.000 dollars, suscitant un engouement populaire, avant que son cours ne fonde des trois quarts l’an dernier.
La société de gestion en difficulté GAM Holding AG essaie à nouveau de trouver un repreneur. Après avoir bataillé pendant des mois pour limiter les dégâts de l’affaire Tim Haywood, le gérant vedette soupçonné de négligences en matière de reporting et de gestion des risques, la société suisse recherche des candidats potentiels dont elle attend des marques d’intérêt d’ici à début mai, ont indiqué à Bloomberg des sources bien informées. Avec l’aide de J.P. Morgan et Citigroup, GAM aurait ainsi sondé des banques, des gestionnaires d’actifs et des assureurs, entre Union Bancaire Privée (UBP), Natixis et des firmes de buyout, ont précisé les sources. La société de gestion explore toutes les options, y compris la cession d’une participation majoritaire ou minoritaire ou encore un management buyout. L’an dernier, GAM avait déjà pris langue avec des repreneurs potentiels mais la crise de confiance qui a touché la société a gelé les initiatives. Les rachats sont désormais beaucoup plus faibles et la liquidation des fonds ARBF, précédemment gérés par Tim Haywood, pourrait être bouclée dans les trois prochains mois. Autrement dit, ce processus de liquidation arrive à son terme et la société coûte beaucoup moins cher... GAM, Citigroup, Natixis, UBP et J.P. Morgan se sont refusés à tout commentaire. Au premier trimestre, les actifs sous gestion de GAM ont progressé de plus de 5 milliards de francs suisses pour s'établir à 137,4 milliards de francs, après une baisse de 26,5 milliards de francs sur l’ensemble de l’année 2018. GAM a notamment été contrainte de liquider pour plus de 7 milliards de fonds ARBF après avoir suspendu Tim Haywood fin juillet 2018.
La société de gestion Inocap Gestion lance ce mardi 23 avril une nouvelle offre de gestion sous mandat baptisée «le Cercle». Dédiée aux conseillers en gestion de patrimoine, l’offre estune solution clef en main disposant de 27 profilsen OPC ou en OPC et actions en direct. Le Cercle estdisponible dansquatreenveloppes fiscales : comptes titres, PEA, contrats d’assurance-vie et capitalisation. «Le Cercle permettra aussi de préparer l’arrivée prochaine du PER, qui va offrir un relai de croissance formidable pour la profession des CGP et donner la possibilité aux sociétés de gestion de gérer ce type d’enveloppe grâce à la loi PACTE», précise la société dans un communiqué. Développé depuis 2015, la gestion pour compte de tiers, représente aujourd’hui 200 millions des 650 millions d’euros d’actifs gérés par Inocap Gestion.L'équipe dédiée à cette activité est composée de six personnes.
Le fournisseur de données financières Six a dévoilé en exclusivité à NewsManagers ce mardi 23 avril son classement annuel Alpha League Table 2019 des fonds commercialisés en France ayant produit de la surperformance dans la catégorie actions. Avec un alpha moyen de près de 5%, les neuf fonds actions de La Financière de l’Echiquier ont ravi la première place du classement à ceux de Comgest, désormais troisième. LFDE a particulièrement profité du succès de ses fonds actions Europe, notamment sur les petites valeurs. Ainsi, UFF Valeurs PME a généré un alpha moyen de 10,26 %, Tremplin PME 10,07 % et Echiquier Entrepreneurs 9,85 %, a noté Six. Oddo BHF AM a également profité de l’expertise de ses gérants actions petites et moyennes valeurs européennes pour se hisser à la deuxième place. Très diversifié géographiquement, Comgest aura souffert des contreperformances de ses fonds actions émergents et Asie hors-Japon, et se retrouve sur la troisième marche du podium, malgré des surperformances bien supérieures à la moyenne sur le segment des actions internationales. Classement de l’Alpha League 2019, rang 1 à 10Dans l’ensemble, le nombre de fonds actions français ayant généré de l’alpha s’est élevé à 18% en 2018, selon le classement publié par Six. Ce sont ainsi 182 parts de fonds parmi les 994 parts jugées suffisamment actives par Six (sur un total de 27 sociétés de gestion notées) qui ont délivré de la surperformance l’année dernière. Parmi les sociétés ayant délivré de la surperformance, selon les données de Six, l’alpha moyen généré par les fonds couvrant la catégorie actions européennes s’est élevé à 3,12% (+99 points de base), contre 2,87% pour les actions françaises (+26 bp) et 1,83% pour les actions zone Euro (stable). Dans le même temps, les stratégies couvrant les actions internationales ont vu leur alpha gagner 8 pb à 1,26%, tandis que ceux positionnés sur les actions émergentes n’offrent plus que 0,70% d’alpha (-78pb).
The financial data provider Six on Tuesday 23 April released its annual Alpha League table 2019 rankings of funds domiciled in France by the returns delivered in the equity category. With an average alpha of nearly 5%, the nine equity funds from La Financière de l’Echiquier won the top spot in the rankings over Comgest, which now falls to third place. LFDE benefited in particular from the success of its European equity funds, particularly for small caps. UFF Valeurs PME generated average alpha of 10.26%, Tremplin PME 10.07%, and Echiquier Entrepreneurs 9.85%, Six notes. Oddo BHF AM also benefited from the expertise of its European small and midcap equity managers, to take tenth pace. Comgest, which has a high level of geographical diversification, suffered from the negative returns for its emerging market and Asia ex-Japan equity funds, to land in third place overall, despite far higher-than-average outperformance in the international equity segment. Alpha League 2019 rankings, 1 to 10 Overall, the number of French equity funds which generated alpha totalled 18% in 2018, according to the rankings from Six. 182 fund share classes rank among the 994 share classes deemed sufficiently active by SIX to have generated outperformance last year. Among the companies that delivered outperformance, according to Six data, the average alpha generated by the funds covering the European equity category totalled 3.12% (+99 basis points), compared with 2.87% for French equities (+26 basis points), and 1.83% for euro zone equities (stable). Meanwhile, strategies covering international equities saw a rise of eight basis points to their alpha to 1.26%, while funds positioned on emerging market equities earned alpha of only 0.70% (-78 basis points).
La société de gestion japonaise Nikko Asset Management a nommé six «senior corporate managing directors» à compter du 1er mai. Il s’agit de Yuji Ooyagi, d’Hiroki Tsujimura, d’Osamu Morita, également nommés vice-présidents exécutifs, et de Kunihiro Asai, de Stefanie Drews et de Maho Nakada. Ces six personnes rejoindront Junichi Sayato, président du conseil d’administration et co-directeur général, et Hideo Abe, président et co-directeur général, au sein du comité exécutif mondial de la société. Yuji Ooyagi sera en charge des ventes au Japon et supervisera à la fois la division de l’activité retail au Japon et celle dédiée à l’activité institutionnelle. Stefanie Drews sera nommée responsable mondiale de la nouvelle division ventes et stratégies internationales. Ce pôle associera les ventes internationales, la planification internationale, les ventes mondiales d’ETF et les consultants internationaux. Elle sera aussi nommée responsable mondiale de deux autres nouvelles divisions: la division produits et solutions et celle dédiée au support des ventes. Hiroki Tsujimura et Yu-Ming Wang seront nommés co-directeurs des investissements, en charge de la gestion d’actifs domestique et internationale.
Partners Group a annoncé ce 23 avril l’acquisition de 100% d’une société norvégienne, CapeOmega, une plateforme d’infrastructures offshore, pour le compte de ses clients. Le vendeur est la société de capital investissement HitecVision. L’opération est valorisée à environ 1,2 milliard d’euros, précise un communiqué. Constitué en 2014, CapeOmega fournit des infrastructures essentielles au transport du gaz naturel produit au large des côtes norvégiennes, surle plateau continental norvégien (NCS). Le NCS fournitenviron 27% de la demande de gaz en Europe. Le NCS a les plus importantes réserves de gaz de la mer du Nord, un tiers seulement des ressources étant en production.
La Financière de l’Echiquier (LFDE) a annoncé, ce mardi 23 avril, la promotion d’Olivier de Berranger et de Bertrand Merveille aux postes de directeurs généraux délégués. Ils succèdent au cofondateur de LFDE Christian Gueugnier, qui reste néanmoins administrateur de la société. Olivier de Berranger et Bertrand Merveille conservent par ailleurs leurs postes respectifs de directeur de la gestion d’actifs et directeur de la gestion privée. Olivier de Berranger demeure également gérant d’Echiquier ARTY et d’Echiquier Crédit Europe. Ces nominations font suite à l’acquisition de LFDE par Primonial, annoncée en mars dernier. Le président historique de LFDE Didier Le Menestrel avait cédé son siège à Stéphane Vidal, président de Primonial. Il est désormais senior advisor du groupe Primonial, et conseiller du fonds Agressor. Christophe Mianné demeure lui directeur général de LFDE. Diplômé d’HEC, Olivier de Berranger fut notamment trader et responsable de desk trading au Crédit Lyonnais puis chez Calyon. Il fut ensuite responsable du pôle Capital Markets chez First Finance, avant de rejoindre LFDE en 2007 comme gérant obligataire avant de devenir directeur de l’expertise taux et diversifiés. Il est directeur de la gestion d’actifs de LFDE et membre du comité de direction depuis le 1er octobre 2017. Titulaire du Master Droit et Economie des marchés financiers, Bertrand Merveille a débuté son parcours professionnel en 2003 au sein de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF) avant de rejoindre LFDE en 2011, en qualité de responsable de la conformité et du contrôle interne. Il est directeur de la gestion privée et membre du comité de direction depuis 2016.
La Financière de l’Echiquier (LFDE) on Tuesday 23 April announced that it has promoted Olivier de Berranger and Bertrand Merveille to the positions of deputy CEO. They succeed the co-founder of LFDE, Christian Gueugnier, who remains as a director at the company. De Berranger and Merveille will retain their respective positions as director of asset management and director of private management. De Berranger also remains as manager of Echiquier ARTY and Echiquier Crédit Europe. The appointments follow the acquisition of LFDE by Primonial, announced in March. The historic chairman of LFDE, Didier Le Menestrel, has given way to Stéphane Vidal, chairman of Primonial. He is now senior adviser to the Primonial group, and adviser to the Agressor fund. Christophe Mianné remains as CEO of LFDE. De Berranger, a graduace of HEC, served as a trader and head of the trading desk at Crédit Lyonnais, and later at Calyon. He then became head of the capital markets unit at First Finance, and joined LFDE in 2007 as a bond manager, and later became director of its fixed income and diversified expertise. He is director of asset management at LFDE and a member of the board since 1 October 2017. Merveille, who holds a Master’s degree in law and financial market economics, began his professional career in 2003 at the Autorité des Marchés Financiers (AMF), and joined LFDE in 2011 as head of compliance and internal control. He is director of private management, and has been a member of the management board since 2016.
Maria Leister, juriste en chef de la division global wealth management du groupe UBS, a, contre toute attente, quitté ses fonctions, a appris le site spécialisé finews. Un porte-parole du groupe suisse a confirmé l’information et indiqué que l’intéressée avait décidé de donner une nouvelle orientation à sa carrière. Dès le 6 mai, Michael Crowl prendra la succession de Maria Leister. Il était jusqu'à présent juriste en chef pour la division wealth management Americas. A la différence de MariaLeister, qui opérait de Zurich, Michael Crowl travaillera à partir de New York. Maria Leister avait rejoint UBS en 2016 après douze années passées chez Credit Suisse. Outre ses fonctions juridiques, elle s’est aussi fait remarquer chez UBS en raison de son engagement pour la diversité et l’inclusion au sein du groupe.
Union Investment s’est porté acquéreur en VEFA d’un ensemble de bureaux à Bonn auprès d’Art-Invest Real Estate.L’ensemble totalise environ 60.000 mètres carrés, distribués dans trois immeubles. Il devrait être livré début 2022. Jusqu'à cette date, Art-Invest Real Estate assume l’entière responsabilité du projet. Union Investment a réalisé cette opération pour le compte de trois de ses fonds gérés activement, dont le fonds immobilier ouvert Unilmmo: Deutschland. Le montant de la transaction n’a pas été divulgué, précise un communiqué.
La championne de tennis Serena Williams a présentéla semaine dernière sasociété de capital-risque, Serena Ventures, au grand public, rapporte Business Insider. Une société qui, en fait, opère en toute discrétion depuis 2014 et qui a déjà investi dans plus de trente entreprises. Serena Ventures concentre son activité sur des investissements précoces («early stage») dans des sociétés dirigées par des femmes et des gens de couleur, et qui valorisent le développement individuel et la créativité. Parmi les investissements déjà réalisés figurent notamment Wing, MasterClass et Brandless.
Unigestion enrichit son offre en capital investissement avec le lancement d’un nouveau fonds de private equity en direct, Unigestion Direct II (UD II). La stratégie du fonds sera de constituer un portefeuille d’investissements directs dans les petites et moyennes entreprises de secteurs portés par des tendances de long terme. Le fonds fournira ainsi aux investisseurs une exposition à des sociétés de «grande qualité» dans des secteurs avec une corrélation limitée à la croissance du PIB tels que l'éducation et la santé. Unigestion joue un rôle actif pendant la période de due diligence et peut structurer favorablement les modalités d’une transaction dans la plupart des cas. En outre, la société influencera la gouvernance, conseillera sur la stratégie et codirigera la création de valeur en prenant des sièges au conseil dans la majorité des sociétés en portefeuille, ce qui fourniraune protection active à la baisse pour le compte des investisseurs. Les actifs sous gestion d’Unigestion s'élevaientà environ 23,2 milliards de dollars à fin décembre 2018.
Pictet Alternative Advisors SA, filiale du groupe éponyme spécialisée dans la gestion alternative, a annoncé ce mardi 23 avril le lancement du fonds immobilier Pictet Real Estate Capital – Elevation Fund I SCSp (Elevation I). Réservé aux investisseurs professionnels, le fonds va investir directement dans des biens immobiliers se trouvant dans des smart cities européennes dans une optique stratégique «value-add», c’est-à-dire d’amélioration de la valeur via la rénovation et le repositionnement des biens. Le fonds est fermé pour huit ans, et sa clôture prévue pour la fin de l’année. Il sera distribué aux investisseurs qualifiés à Singapour et en Suisse, ainsi qu’aux investisseurs professionnels dans les pays suivants : Allemagne, Autriche, Belgique, Danemark, Espagne, Finlande, France, Grèce, Hong Kong, Irlande, Italie, Luxembourg, Malte, Pays-Bas, Portugal, Royaume-Uni et Suède. Pictet Alternative Advisors prévoit par ailleurs de lancer, courant 2020, un nouveau fonds immobilier, qui mettra en œuvre une stratégie de type core-plus.
IM Global Partner a annoncé mardi l’acquisition de 40% du capital de la société de gestion américaine Scharf Investments. Spécialisée dans la gestion value des actions américaines, Scharf Investments gère aujourd’hui 3,4 milliards de dollars (3 milliards d’euros), contre 700 millions en 2007. La société compte 24 employés.
La Chine, l’un des principaux importateurs de pétrole iranien, a protesté mardi contre la décision des Etats-Unis de la sanctionner ainsi que d’autres pays si ces derniers continuent à acheter du brut à Téhéran. «La Chine fait part de sa ferme opposition à la mise en oeuvre de sanctions unilatérales par les Etats-Unis», a déclaré devant la presse le porte-parole de la diplomatie chinoise, Geng Shuang, estimant que la décision américaine allait «intensifier les troubles au Moyen-Orient ainsi que sur le marché énergétique international». Sans préciser si la Chine suspendrait ses importations de brut iranien, Geng Shuang a ajouté que le pays continuerait à «sauvegarder les droits légitimes des entreprises chinoises».
Le bitcoin a atteint mardi un plus haut de six mois, entraînant dans son sillage d’autres monnaies virtuelles, à la faveur d’un mouvement qualifié de technique par les analystes et traders en l’absence de nouveaux catalyseurs apparents. La plus importante des cryptomonnaies a gagné jusqu'à 4,5% en début de journée pour franchir brièvement le cap des 5.600 dollars, à son meilleur niveau depuis le 18 novembre. D’autres cryptomonnaies souvent corrélées au bitcoin, comme ethereum et XRP, ont progressé dans la foulée. Le bitcoin a ensuite réduit son avance à 3,1%.
La Financière de l’Echiquier (LFDE) annonce mardi la nomination, effective le 19 avril 2019, de deux directeurs généraux délégués. Il s’agit d’Olivier de Berranger, directeur de la gestion d’actifs, et de Bertrand Merveille, directeur de la gestion privée. «Ils succèdent à Christian Gueugnier, co-fondateur de LFDE, dont le mandat s’est achevé le 19 avril, et qui reste administrateur», précise un communiqué du gestionnaire d’actifs.
Les banques italiennes BPER et Banca Popolare di Sondrio, actionnaires d’Arca à 57,06 % et 36,86 %, sont prêtes à nommer une société de conseil qui les aidera à évaluer les options de développement de la société de gestion, rapporte Il Sole – 24 Ore. Plusieurs pistes seront étudiées: croissance organique, introduction en Bourse, entrée au capital de nouveaux actionnaires ou fusion avec un partenaire industriel. Parmi les sociétés avec lesquelles Arca pourrait s’allier figure l’italienne Anima.
La banque privée suisse Landolt & Cie vient de recruterMourtaza Asad-Syed en qualité de responsable des investissements (CIO), rapporte le quotidien L’Agefi suisse. Fort d’une expérience professionnelle de 25 ans, l’intéressé a notamment travaillé sept ans dans la banque privée à Genève et quatre ans à Paris, où il a lancé avec deux associés lafintech Yomoni. Fondée à Lausanne en 1780, la banque privéeLandolt & Cie a aujourd’hui des actifssous gestion d’environ 3,8 milliards de francs suisses avec principalement une clientèle domiciliée en Suisse. Ses 80 collaborateurs sont répartis entre son siège lausannois et ses présences genevoise, valaisanne et zurichoise. En 2016, la famille Lombard avait rejoint l’établissement de gestion privée présidé par Pierre Landolt, l’arrière-petit-fils du fondateur du groupe pharmaceutique Sandoz, devenu Novartis. Les deux familles actionnaires en font une banque familiale 100% suisse. Le nouveau CIO de Landolt indique que la banque privée va enrichir son offre. «La banque souhaite élargir progressivement l’exposition des patrimoines aux actifs non cotés. Pourquoi ne pas s’inspirer de la méthode Swensen, qui a si bien réussi dans le temps pour l’université de Yale avec moins de 50% d’actifs liquides? C’est ce que font déjà les family office et les familles actionnaires, explique-t-il dans les colonnes du quotidien suisse. En pratique, nous visons à ouvrir des opportunités d’investissement exclusives à nos clients, petits ou grands. Par le biais de partenariats historiques, nous proposons des placements en private equity. Le supplément d’âme vient de la possibilité pour les clients de participer aussi en direct sur les placements privés en général fermés, les club deals issus de cet écosystème. Nos premiers investissements ont porté sur la medtech, avec une série de pré-IPO par exemple sur les sociétés suisses Symetis et Medartis.»
Le quotidien espagnol El Confidencial rapporte queBanco Sabadell devrait prendre une décision entre avril et maiquant à l’avenir de sa filiale de gestion d’actifs, Sabadell Asset Management. Banco Sabadell collabore avec JP Morgan pour étudierdifférentes pistes, qu’il s’agisse de l’ouverture du capital de Sabadell AMà de nouveaux acteurs ou de partenariats. D’après El Confidencial, dans le cas où la cession d’un partie du capital de Sabadell AM serait privilégiée, aucune recherche de partenaires ne sera lancée avant l'été afin de laisser le temps aux gestionnaires d’actifs étrangers souhaitant se développer en Espagne de s’intéresser au dossier. Banco Sabadellentend internationaliser Sabadell AM,simplifier son offre etrendre plus efficace la relation entre la conception des produits et la distribution. Sabadell AM gère 16 milliards d’euros et sa part de marché sur les fonds espagnols est estimée à 6% par Inverco.
Spanish daily newspaperEl Confidencial has reportedBanco Sabadell should take a decision before June regarding the future of the group’s asset management branch, Sabadell Asset Management. Banco Sabadell works with JP Morgan to study a number of options, whether that is the opening of Sabadell AM’s capital to new players or partnerships. According to El Confidencial, in the event the option of a partial sale of Sabadell AM would be chosen, Banco Sabadell will not seek partners before summer in orderto give time to foreign asset managers with ambitions for development in Spain to consider the operation. Banco Sabadell seeks to makeSabadell AM global,simplify its offering and render more efficient the relationship between product making and distribution. Sabadell AM manages €16bn and Inverco estimates it has a 6% share in the Spanish fund market.
Robert Zoellick a démissionné de son poste de président du conseil d’administration d’AllianceBernstein, moins de deux ans après avoir pris ses fonctions, conséquence de la vente par Axa de ses activités américaines, rapporte le Financial Times fund management. L’ancien président de la Banque Mondiale avait pris la tête de la société de gestion en 2017 après le départ de Peter Kraus. Ramon de Oliveira, un ancien dirigeant de JPMorgan Chase qui siégeait déjà au conseil d’administration d’AllianceBernstein, a été nommé président.
DE Shaw remonte les frais de son hedge fund phare de 14 milliards de dollars et va ainsi à l’encontre de la tendance du secteur, rapporte le Financial Times. La société fondée par le scientifique milliardaire David Shaw avait été contrainte de réduire les frais de son Composite Fund en 2011: les frais de gestion de 3 % et les commissions de performance de 30 % avaient alors été descendus à 2,5 % et 25 % respectivement. Le fonds a ensuite été fermé aux nouveaux investisseurs en 2013 et ses fortes performances (+11,2 % l’an dernier) ont conduit la société à rétablir le niveau de frais de 3-30, selon des sources proches du dossier. La décision prendra effet début 2020.
Le hedge fund américain DE Shaw, connu pour son approche quantitative, envisagerait de renouer avec une structure de frais dite «3-30», soit 3% de frais de gestion et 30% de commissions de surperformance. Le Financial Times, qui cite une source proche et a récemment rencontré plusieurs dirigeants de DE Shaw, rappelle que le fonds alternatif avait dû passer à une structure à 2,5% de frais et 25% de commissions de surperformance en 2011, alors que l’ensemble de l’industrie des hedge funds était sous pression pour baisser ses tarifs faute de performance. Le Composite Fund de DE Shaw, vaisseau amiral du groupe, est fermé aux nouveaux investisseurs depuis 2013 et a dégagé une performance de 11,2% en 2018, année où presque tous les actifs ont connu des performances négatives.