Edmond de Rothschild a annoncé ce 14 octobrel’arrivée de François Grandvoinnetpour diriger les activités de Cleaveland, l’entité française de sa plateforme de gestion d’investissements immobiliers. Sous réserve de l’accord de l’AMF, ilprendra ainsi la succession de Laurent Fermault et Dominique Bonin, fondateurs de Cleaveland, qui quitteront la société fin 2019 après une période de transition. Pour mémoire, la cession de 100% des actions de Cleaveland à Edmond de Rothschild était intervenue en juin 2016. La société créée en 2005 gère aujourd’hui 6,2 milliards d’euros d’actifs pour compte de tiers. Par ailleurs, Lyes Badji, directeur financier depuis 2012, sera nommé au poste de directeur général, et Clément Brazy, actuellement gérant de portefeuille senior, prendra la direction financière de Cleaveland. François Grandvoinnet dispose d’une expérience de près de 30 ans dans le secteur de l’immobilier. Avant de rejoindre Edmond de Rothschild, il occupait la fonction de présidentr d’Aviva Investors Real Estate France. Il avait occupé auparavant différentes fonctions au sein de plusieurs entreprises en France et à l'étranger, comme AXA REIM, CBRE Global Investors ou encore AEW.
Sycomore AM a annoncé ce 14 octobre le lancement d’un fonds ISR patrimonial, dénommé Sycomore Next Generation. Le fonds, diversifié, sera investi dans les entreprises dont les modèles sont compatibles avec l’objectif d’une croissance durable. Les gérants du fonds privilégieront ainsi les entreprises en position d’influer positivement sur les générations futures, à savoir celles qui améliorent le niveau de vie, les acteurs vertueux en matière d’énergie verte, de climat, de biodiversité, ou encore les sociétés qui accordent une attention particulière au bien-être de leurs collaborateurs. La gestion sera opportuniste, avec une poche actions pouvant aller de 0% à 50%, et une poche obligataire allant de 0 à 100%. Cette dernière sera équilibrée entre dette corporate et publique, mais évolutive en fonction des tendances de marché. Que ce soit sur la poche actions ou dettes d’entreprises, le fonds s’attache à sélectionner en priorité les sociétés qui, à travers leurs produits et services et/ou leurs opérations, s’alignent aux Objectifs de Développement Durable (ODD) des Nations Unies et aux indicateurs ESG long terme. Sycomore a par ailleurs développé en interne un système de notation des Etats émetteurs d’obligations, combinant à la fois des critères quantitatifs et qualitatifs, avec une dimension ESG prépondérante. « Nous nous engageons, au travers de notre code de transparence, à exclure les 32 pays non membres du pacte mondial des Nations Unies. Le fonds s’interdit par ailleurs d’investir dans les Etats qui n’obtiennent pas une note globale supérieure à 2/5 selon 5 piliers clés : 1/développement durable, 2/governance/système politique, 3/santé économique, 4/corruption & droits humains, 5/inclusion sociale/égalité* », a précisé dans un communiqué Emmanuel de Sinety, co-gérant du fonds Sycomore Next Generation.*Contraintes non prévues au prospectus et sujettes à évolution selon les besoins du modèle de sélection / exclusion.
Groupama Asset Management a annoncé ce 14 octobre la création de Groupama Fund Generations, une sicav de droit français 100% ESG qui proposera une large palette de stratégies d’investissement responsable, réparties entre compartiments ISR, impact investing ou thématiques avec l’objectif «d’investir pour l’avenir». Chaque compartiment sera géré selon une approche de conviction, fondée sur leprocess de sélectivité des titres mis en place par Groupama AM et sur la combinaison intégrale de l’analyse financière et extra-financière des sociétés éligibles à l’investissement. Dès son lancement, Groupama Fund Generationsproposera les fonds G Fund Future for Generations (fonds diversifié thématique), G Fund Global Green Bonds (fonds d’impact investi en obligations vertes) lancés récemment, ainsi que G Fund Credit Euro ISR (fonds ISR«Best in class»), créé en 2008. La sicavaffichera plus de 300 millions d’euros d’encours sous gestion à son lancement le 21 octobre 2019 et vise 1 milliard d’encours d’euros d’ici fin 2020. D’autres compartiments seront progressivement intégrés à Groupama Fund Generations, qu’il s’agisse de fonds existants ou de nouvelles solutions d’investissement. Tous ont vocation à avoir un label d’Etat (GreenFin ou Label ISR). «Groupama Fund Generationsest la figure de proue de nos expertises ESG. Elle devrait assez rapidement compter une dizaine de compartiments labélisés.Pour autant la prise en compte de critères ESG de notre gestion va bien au-delà de la SICAV. D’une part, nous avons d’autres fonds labélisés qui ont vocation à constituer des prochains compartiments de cette SICAV et d’autre part, l’intégration ESG concerne dès aujourd’hui près de 30 milliards d’euros de nos encours (au 30/09/2019). L’intégration des critères ESG a vocation à se généraliser à l’ensemble de nos processus d’investissement », a commentéGuillaume Berthier, directeur marketing.
DWS, la filiale de gestion d’actifs de Deutsche Bank, a annoncé ce 14 octobre le premier closing de son fonds European Direct Lending avec des engagements de plus de 350 millions d’euros de la part d’investisseurs basés en Europe et en Asie, dont des family offices des compagnies d’assurances et des fonds de pension. Le fonds a un objectif de taille compris entre 500 et 700 millions d’euros d’ici à la fin de l’année. DWS gère actuellement plus de 130 milliards d’euros dans des stratégies de prêts investment grade, hybrides et high yield. Le fonds coinvestira avec l’activité de prêts de Deutsche Bank sur le marché de la dette privée senior dans le segmenteuropéen mid-market.
Le robot-conseiller allemand Quirion, filiale à 100% de Quirin Privatbank, a annoncé la nomination de Martin Daut au poste nouvellement créé de directeur général. En poste depuis le 1er juillet, Martin Daut reprend ainsi des fonctions jusqu’alors assumées par Karl Matthäus Schmidt, président du directoire de Quirin Privatbank, qui prend la présidence du conseil de surveillance de Quirion. Selon le communiqué, cette création de poste est due à la très forte croissance de Quirion qui imposait que la société basée à Berlin ait son propre directeur général pour poursuivre son développement. Les actifs sous gestion du robo adviser s’élèvent à 300 millions d’euros émanant de plus de 11.000 clients. Karl Matthäus Schmidt connaît bien Martin Daut pour l’avoir nommé directeur général du broker en ligne Consors (devenu aujourd’hui Consorsbank), une société créée de sa propre initiative en 1994.
Dans ses nouvelles fonctions au sein de Mediolanum Irish Operations (MIO), il supervisera les relations avec les distributeurs et d'autres clients institutionnels de Mediolanum.
Plus d’un tiers des employés du secteur de la gestion d’actifs travaillant au Royaume-Uni ont l’intention de quitter le pays après le Brexit. Selon un sondage du CFA UK, seulement 65 % des professionnels de l’investissement indiquent qu’ils continueront à travailler au Royaume-Uni après le départ de l’Union européenne. Avant le référendum, ils étaient 86 % à penser rester. Le nombre des indécis a aussi augmenté. Plus d’un quart des personnes sondées cette année (26 %) se disent incertaines, contre 20 % en 2019. Dix-sept pour cent de tous les professionnels de l’investissement et 23 % des répondants européens recherchent désormais activement un poste en dehors du Royaume-Uni. Cela s’accompagne d’une évolution dans la manière dont les sondés envisagent le Brexit. Le nombre de professionnels anticipant un Brexit en douceur avec une période de transition a chuté de 53 % l’an dernier à seulement 40 %. Inversement, la part des sondés qui s’attendent à un Brexit dur sans transition était seulement de 20 % l’an dernier. Elle est désormais de 31 %. Les sondés de l’Union européenne sont les plus pessimistes au sujet de la solidité du Royaume-Uni en tant que centre financier. Près de neuf sur dix d’entre eux (soit 88 %) pensent que le Brexit a détérioré la compétitivité du Royaume-Uni. Au total, 76 % des professionnels de l’investissement s’accordent sur le sujet. Toutefois, la perception sur la sécurité de l’emploi s’est améliorée ces 12 derniers mois. 21 % des professionnels de l’investissement ne pensent pas que leurs emplois sont sûrs avec le Brexit, contre 24 % l’an dernier. Les Européens se sentent plus en confiance: 47 % indiquent penser que leurs emplois sont sûrs, contre 49 % l’an passé.
Nuveen a ouvert une succursale à Copenhague au Danemark après trois ans de forte croissance dans la région, rapporte le site danois AMWatch. Per Frederiksen dirigera le nouveau bureau en tant que responsable des services de conseil en Europe continentale.
L’association européenne d’investisseurs en capital Invest Europe a annoncé ce 14 octobre la nomination d’Eric de Montgolfier à sa direction générale. l’ex-directeur de Gimv France remplace Michael Collins, qui a quitté l’association en août. Ce diplômé de l’ESCP Europe avait rejoint la société d’investissement Gimv en 2015. Il passa auparavant environ 11 ans chez Edmond de Rothschild Capital Partners comme cofondateur, managing partner et directeur des opérations. Il fut également un membre du Mid-Market Platform Council member d’Invest Europe.
Changement de têtes chez Axa Investment Managers. Andrea Rossi, directeur général du gestionnaire d’actifs, va quitter ses fonctions, alors que certaines rumeurs le donnaient partant depuis plusieurs semaines. Axa a aussi confirmé le départ immédiat du chairman d’Axa IM, Christof Kutscher.
La filiale de gestion d’actifs de Deutsche Bank a annoncé lundi un premier closing de 350 millions d’euros pour son premier fonds de prêts, DWS European Lending. Les souscripteurs, européens et asiatiques, sont des family offices, des assureurs et des gestionnaires de retraite. Le fonds cible une taille de 500 à 700 millions d’euros d’ici à la fin de l’année. Il investira aux côtés de l’activité European direct lending de Deutsche Bank dans des loans.
Selon Capital Finance, la société de gestion filiale du Crédit Mutuel Arkéa, Schelcher Prince Gestion, aurait récolté plus de 300 millions d’euros pour son fonds de dette privée SP EuroCréances 2018. Parmi les 23 investisseurs institutionnels souscripteurs, figure notamment Suravenir, l’assureur du groupe Crédit Mutuel Arkéa, qui a investi 100 millions d’euros. De son côté, le FEI a investi 40 millions d’eurosdans le compartiment PME du fonds. SP EuroCréances 2018 a pour particularité d’être composé de deux compartiments de taille équivalente. Le premier cible les entreprises françaises et du Benelux affichant plus de 10 millions d’eurosd’Ebitda avec un profil rendement/risque conservateur. La seconde poche, dont les management fees ont été fixés à 0,65%, vise des PME générant de 3 à 10 millionsd’Ebitda, au couple rendement/risque légèrement supérieur. Ce fonds de prêts à l’économie, qui promet aux investisseurs un TRI de4 à 5%,ambitionne d’atteindre 450 millions d’eurosavec un hard cap fixé à 600 millions d’euros.
Chez Pictet, l’un des principaux responsables pour la gestion de fortune en Europe serait sur le départ. Patrick Prinz aurait démissionné après plus de 17 ans passés au sein du groupe bancaire genevois, selon le portailfinancier Inside Paradeplatz. Basé à Zurich,Patrick Prinz est en charge de l'équipe dédiée aux «ultra high net worth individuals», ou UHNWI, et aux family offices. Il dirige également les activités de gestion de fortune transfrontalière en Allemagne, un marché de croissance important pour Pictet. Selon Inside Paradeplatz, c’est un supposé changement de culture d’entreprise consécutif à l’arrivée de Boris Collardi dans le collège des associés dePictet qui serait à l’origine de ce départ. Le groupen’a pas souhaité commenterl’information. Par principe, Pictet ne fait pas de commentaire sur des collaborateurs «dans un souci de protection de la personnalité et de respect des obligations contractuelles», rappellele groupe dans un prise de position écrite à l’agence AWP.
Blackstone Group a eu des discussions pour acquérir une participation dans Citadel, une opération qui unirait deux des grands noms de l’investissement, rapporte le Wall Street Journal. Blackstone a évoqué un investissement à la fois dans la société de hedge fund de Citadel et dans son activité de négociations de tires, selon des sources proches du dossier. Ces négociations, qui auraient parfois fait l’objet de discordes, ne sont pas assurées de se traduire par un accord. Les discussions n’ont pas abouti à un accord sur les valorisations, mais les dirigeants de Citadel estiment que le hedge fund, avec 32 milliards de dollars d’encours, est valorisé entre 5 milliards de dollars et 7 milliards, selon une source.
Le fonds de capital-investissemnt LBO France a pris une participation minoritaire au sein d’Alantys Technology, a annoncé cette dernière. La prise de participation est effectuée par le fonds FPCI LBO France Capdev FRR France. Les dirigeants fondateurs Sylvain Maillard et Florian Deloppinot, ainsi que Mikaël Coffre, directeur commercial, restent majoritaires à l’issue de l’opération. Le spécialiste de la distribution de composants électroniques souhaite ainsi financer son développement à l'étranger. Basée en France, la société réalise 85% de son activité à l’international, avec des filiales en Allemagne et en Chine et des bureaux de représentation en Italie et en Espagne. Fort de 65 collaborateurs, Alantys Technology a réalisé en 2018 un chiffre d’affaires de 32 millions d’euros, en forte croissance par rapport à l’année précédente.
Lyxor a dévoilé ce 11 octobre les grands axes de sa nouvelle politique climat. Articulée autour de 4 piliers fondamentaux, elle témoigne de la volonté de la société d’accélérer la mise en œuvre de son engagement à lutter contre le changement climatique et ainsi contribuer à l’ambition globale de maintenir le réchauffement planétaire en dessous de 2 degrés, à horizon 2100, telle que définie par l’Accord de Paris. Les quatre piliers de la stratégie climat Lyxor sont les suivants: Désinvestir du charbon Dans le périmètre de sa gestion active, Lyxor a décidé de se désengager des acteurs les plus exposés en excluant: - Les entreprises qui réalisent plus de 10% de leur chiffre d’affaires dans des activités liées à l’extraction de charbon thermique; - Les entreprises du secteur de l’énergie dont plus de 30% de la production d’électricité provient du charbon. Concevoir des solutions innovantes en faveur de la transition climatique En accord avec sa forte culture d’innovation, Lyxor entend continuer à jouer un rôle pionnier dans le développement de véhicules d’investissement innovants ayant un impact positif sur l’environnement. Agir en tant qu’actionnaire engagé et responsable Dans le prolongement de son adhésion aux Principes pour l’Investissement Responsable (PRI) des Nations Unies, Lyxor met en œuvre une politique d’engagement comprenant deux volets complémentaires: - Une politique de vote climat pouvant entraîner l’opposition en assemblée générale au vote de plusieurs types de résolutions en cas de controverses environnementales (décharge du conseil d’administration, renouvellement du président du comité d’audit, etc…). Cette politique d’engagement se traduit également par un dialogue proactif en amont des assemblées générales et tout au long de l’année pour accompagner les entreprises dans lesquelles nous investissons à adopter les meilleures pratiques environnementales. - La mise en place de nombreux partenariats avec des acteurs financiers et extra-financiers mobilisés dans la lutte contre le changement climatique: adhésion au programme du Climate Bond Initiative, aux Green Bonds Principles, au Climate Action 100+. Lyxor a également noué plusieurs partenariats afin d’encourager la recherche académique dans le domaine de l’investissement responsable, comme la chaire «Finance Durable et Investissement Responsable» codirigée par l’Université de Toulouse et l’Ecole Polytechnique ou la Lyxor Dauphine Research Academy. Evaluer les risques climatiques des portefeuilles Lyxor estime qu’il est essentiel d’évaluer les risques climatiques de l’ensemble de ses fonds sous gestion, au-delà des risques ESG globaux. C’est pourquoi nous avons élaboré une méthodologie propriétaire afin de reporter des indicateurs simples et facilement mesurables, à la fois sur les risques et sur les opportunités associés au changement climatique dans les portefeuilles. Ces indicateurs portent d’une part sur l’empreinte carbone des portefeuilles (mesure des émissions de gaz à effet de serre) ainsi que sur la part des réserves fossiles dont un investisseur serait responsable et sur les émissions potentielles de ces réserves de combustibles connues. D’autre part, une seconde batterie d’indicateurs permet de classifier les émetteurs en fonction de leurs efforts en termes d’initiatives énergétiques (utilisation de sources d’énergie plus propres, gestion de la consommation d’énergie etc…) et d’évaluer la part de leurs revenus dérivée de solutions environnementales contribuant aux Objectifs de Développement Durable des Nations Unies.
Muzinich & Co. a annoncé ce 11 octobre le recrutement d’Alok Wadhawan, expert en financement aéronautique, à la tête de l’activité nouvellement créée de financement aéronautique. Le financement aéronautique fera partie du développement des offres d’investissement alternatif et de dette privée de Muzinich. Alok Wadhawan était jusqu’ici directeur du département de finance structurée d’Investec Bank, chez qui il passa treize années. Il débuta chez ANZ comme assistant directeur.
BNP Paribas Asset Management («BNPP AM») a annoncé ce 11 octobre le lancement du fonds BNP Paribas Euro Multi-Factor Equity, un fonds appliquant une stratégie quantitative de sélection de titres sur l’univers des actions de la zone Euro. Lancé en septembre, ce fonds vient enrichir la gamme de fonds «multi-facteurs», gérés par les équipes de gestion action quantitative du pôle Multi-Actifs, Quantitatif & Solutions (MAQS) de BNPP AM. La sélection des titres de ce nouveau fonds BNP Paribas Euro Multi-Factor Equity repose sur une approche combinant plusieurs facteurs : momentum, qualité, valorisation et faible volatilité. Elle s’appuie sur une analyse quantitative d’indicateurs fondamentaux et de données de marché dans l’objectif d’identifier les titres présentant les meilleures perspectives de rendement tout en contrôlant un ensemble de critères de risques.