Pimco a commencé à prendre ses distances avec le marché corporate US, jusqu'à présent très lucratif, en raison d’inquiétudes sur un possible rapide retournement des prix en cas de ralentissement économique. C’est ce qu’a déclaré au Financial Times Dan Ivascyn, responsable des investissements du gérant américain, qui a ajouté que les obligations corporate américaines sont de plus faibles qualité et manquent globalement de protections pour les détenteurs de titres. «Le secteur du crédit s’est bien comporté jusqu'à présent mais si les gens commencent à vraiment craindre une récession, nous devrions voir rapidement une sousperformance», a-t-il expliqué. Même s’il pense que la surperformance qui a eu lieu jusqu'à présent pourrait encore durer à court terme, il a indiqué que Pimco a commencé à renoncer à un peu de rendement de façon à mieux protéger ses clients.
Il n’est jamais trop tard pour bien faire! La banque privée allemande Merck Finck affiche des objectifs ambitieux alors qu’elle vient de connaître une phase de faiblesse, avec un résultat d’exploitation dans le rouge et une croissance de ses encours en dessous de ses prévisions. Selon le quotidien financier Börsen-Zeitung, Merck Finck veut plus que doubler ses actifs sous gestion au cours des cinq prochaines années et ainsi dépasser la barre des 10 milliards d’euros. Dans cette perspective, la banque privée envisage des opérations d’acquisition.
La banque singapourienne DBS vient de signer un accord avec la plateforme Allfunds afin de proposer l’offre de fonds en architecture ouverte de cette dernière à ses clients asiatiques retail et de gestion de fortune, a appris la presse spécialisée asiatique par voie de communiqué. Le partenariat doit permettre aux deux sociétés d’augmenter significativement la part de fonds communs de placements dans les différents marchés d’investissement en Asie. Il s’agit du second partenariat de poids noué par la plateforme Allfunds ce mois-ci, après un deal avec BNP Paribas. La banque française vient en effet de lui ouvrir différents marchésinternes de clients retail, de gestion de fortune, d’assurance ou de gestion d’actifs, contre la cession de 22,5% du capital de la plateforme basée à Madrid.
L’américain Crestline Investors vient de lancer son premier fonds de crédit européen, dénommé Crestline Opportunity Fund III Europe. Le gérant alternatif, spécialisé dans le crédit, a levé 360 millions de dollars auprès d’investisseurs institutionnels pour financer ce produit. Le fonds investira dans différentes maturités, de la dette seniorjusqu’aux produits structurés, et ce dans l’univers des petites et moyennes entreprises en Europe. Il s’agit du dixième fonds de la gamme opportuniste du gérant. Ce dernier a levé, depuis sa création en 2005, plus de 7,7 milliards de dollars.
Le fonds souverain singapourien GIC vient de recruter Owi Ruivivar pour diriger son équipe de stratégie macroéconomique de long terme. La nouvelle vice-présidente du GIC arrive de Goldman Sachs AM, où elle était jusqu’ici directrice générale du pôle de fixed income pour les marchés émergents, au sein duquel elle a cofondé en 2010 une équipe dédiée aux marchés de dettes émergentes. La docteure en économie du MIT a débuté sa carrière chez BNP Paribas à New York, où elle a été responsable des stratégies sur les marchés émergents. Elle avait rejoint Goldman Sachs AM en 2002 comme gérante de portefeuille de taux sur les marchés émergents, activité qu’elle a conservé en parallèle de sa promotion au poste de directrice générale du pôle fixed income en 2010.
Le hedge fund britannique Triple Point Investment Management a recruté Jennifer Ockwell au poste de responsable des clients institutionnels. L’intéressée arrive de Janus Henderson Global Investors, où elle était jusqu’ici directrice de la clientèle institutionnelle britannique. Jennifer Ockwell fut notamment trustee de la société au sein des fonds de pension de Janus Henderson, qui représentent 600 millions de livres d’encours (2014-2017). Fondé en 2004, Triple Point Investment Management gère actuellement 1,5 milliard de livres d’encours.
JPMorgan AM a annoncé ce 28 octobre avoir levé 1,06 milliard de dollars pour son fonds Lynstone Special Situations Fund, dépassant de loin l’objectif de 750 millions de dollars. Les investisseurs représentent l’ensemble de l’arc-en-ciel institutionnel, jusqu’aux family offices, et sont situés en Amérique, en Europe, au Moyen-Orient et en Asie. Plus de la moitié sont des primo-investisseurs dans les fonds alternatifs de JPMorgan, a précisé la branche de gestion d’actifs de la banque éponyme. Le fonds de situations spéciales va investir dans les marchés de crédit publics et privés, en Europe et aux Etats-Unis.
Le géant obligataire Pimco vient de nommer Annisa Lee au poste de directrice de la recherche crédit pour la région Asie-Pacifique, qui sera basée à Hong Kong. L’intéressée arrive de Nomura, chez qui elle fut managing director et analyste crédit pendant 11 ans. Elle travailla également chez Lehman Brothers sur la partie d’analyse crédit de 2005 à la faillite du groupe, et chez ING au sein du desk d’analyse fixed income.
Groupe Premium vient d’acquérir la société de gestion d’actifs Flornoy & Associés, ont annoncé les deux groupes.Groupe Premium totalise désormais 1,2 milliard d’euros d’encours. Sa filiale Fox Gestion d’actifs, qui totalise 450 millions d’euros d’encours, sera à terme absorbée par Flornoy, qui compte plus de 700 millions d’euros d’encours. Le nouvel ensemble sera présidé par Benoit Jauvert et prendra le nom de Flornoy. Ce nouvel ensemble représentera un effectif de 32 personnes. Fox Gestion d’Actifs (ex-Financière de l’Oxer) a élargi récemment sa gamme de fonds via l’acquisition de Conseil Plus Gestion en juillet dernier. La fusion de Fox et Flornoy doit donner naissance a un gérant présent sur les actions, les obligations, et l’investissement thématique. Groupe Premium, spécialisé dans les solutions patrimoniales, l’épargne retraite et la prévoyance, a été racheté par Montefiore Investment en 2018, et comptait jusqu'à ce jour sept sociétés.
L’agence de notation Moody’sa annoncé ce 29 octobre l’acquisition d’une participation minoritaire dans la société SynTao Green Finance (STGF), un fournisseur de données et analyses environnementales, sociales et de gouvernance (ESG), basé en Chine. «L’investissement dans STGF correspond parfaitement à l’engagement continu de Moody’s à promouvoir des normes transparentes dans le cadre de l’évaluation des risques ESG», souligne un communiqué. Cette transaction, dont les modalités n’ont pas été divulguées, va s’ajouter aux récentes acquisitions de Moody’s, à savoir Vigeo Eiris, un fournisseur international de recherche et de données ESG ; et Four Twenty Seven, Inc., spécialiste des données et des analyses en matière de risques climatiques. STGF fournit des données et évaluations ESG, la vérification des émissions obligataires vertes et des solutions de financement vert aux institutions financières et aux entreprises chinoises. Les données de STGF couvrent notamment des sociétés chinoises cotées en bourse et des émetteurs obligataires. STGF a été le premier signataire chinois des Principes de l’investissement responsable de l’ONU (UNPRI), le premier vérificateur approuvé des obligations vertes en Chine, et le seul vérificateur chinois d’obligations vertes au sein du premier conseil des principes des obligations vertes et sociales de l’Association internationale des marchés de capitaux (ICMA). « Depuis sa création, STGF a renforcé sa position d’organisation locale de normalisation en Chine et de plateforme nationale leader en ce qui concerne les données et les analyses ESG. Les données de STGF sur la Chine permettent à Moody’s d’élargir ses recherches et données ESG globales », a commenté Hao Shi, directeur général, directeur pays des activités de Moody’s en Chine.
L’ancien gérant star Neil Woodford et son associé Craig Newman ont récolté près de 20 millions de livres sterling en dividendes au cours du dernier exercice, malgré l’escalade de la crise dans leur société de gestion, rapporte le Financial Times. Le journal a procédé à ses propres calculs avec une estimation d’honoraires moyens de 0,5 % sur les 12 milliards de livres sterling d’actifs gérés par Woodford Investment Management au cours de l’année se terminant en mars 2019. «Des personnes connaissant bien les comptes de la société ont confirmé le calcul», affirme le FT. Lorsqu’ils ont fondé la société, après leur départ d’Invesco, les deux associés ont gagné entre 2014 et 2018 environ 98 millions de livres.
Fredrik Öberg, le directeur des investissements de SEB Private Banking, la banque privée du groupe suédois éponyme, a remis sa démission, a appris Citywire Selector. L’information a été confirmée par un porte-parole, qui a précisé que Fredrik Öberg ne serait pas remplacé rapidement, la société recherchant un successeur sur le long-terme. Fredrik Öberg avait pris ses fonctions en 2014, après avoir été pendant 12 ans directeur de l’allocation d’actifs de DNB.
HQ Trust, le multi family office de la famille Quandt, va perdre son directeur général. Adalbert Freiherr von Uckermann, qui avait rejoint le family office en octobre 2011, va quitter la société fin février 2020, rapporte le quotidien financier Frankfurter Allgemeine zeitung (FAZ). Un porte-parole de HQ Trust a confirmé l’information. Selon le quotidien, le transfuge pourrait rejoindre un single family office. En revanche, aucune information n’a filtré sur l’identité du successeur à la direction de HQ Trust. HQ Trust compte parmi les plus gros family offices d’Allemagne. Son activité couvre plus d’une centaine parmi les plus riches familles d’Allemagne. Selon une estimation de Manager Magazin, ses actifs sous gestion pourraient s'élever à environ 10 milliards d’euros. Ce montant n’a été ni confirmé ni démenti par HQ Trust. Selon des estimations de la société de conseil Investors Marketing, l’Allemagne compte actuellement moins d’une centaine de multi family offices et quelque 300 single family offices.
Les encours des ETF ont atteint 4.000 milliards de dollars en l’espace d’un quart de siècle, mais de nombreux gestionnaires d’actifs pensent que l’industrie entre dans une nouvelle phase de concurrence et de saturation qui menace d'évincer les petits fonds, rapporte le Wall Street Journal. Ainsi, plus de 90 fonds ont fermé cette année aux Etats-Unis, après un record de 139 fermetures l’an dernier. Entre-temps, le lancement de nouveaux ETF a atteint un sommet en 2011 et est demeuré relativement stable, selon les données FactSet. Ce nouveau rythme de développement pourrait n'être que le début d’un remaniement plus important de l’industrie, puisque plus de la moitié des quelque 2.100 fonds cotés en bourse aux États-Unis ont moins de 100 millions de dollars d’actifs, selon David Perlman, stratégiste ETF chez UBS. WisdomTree Investments, ProShares ETF, Global X ETFs, VanEck Vectors ETF, Invesco sont parmi les sociétés qui ont fermé des fonds cette année.
La banque américaine Goldman Sachs souhaiterait retirer Fisher Investments des gérants de son fonds multi-gérant Multi-Manager Global Equity, rapporte l’agence Bloomberg sur la base d’une personne proche du sujet. Cette décision concernerait un montant de 234 millions de dollars gérés par Fisher. Le nom de Goldman Sachs vient s’ajouter à la longue liste d’autres investisseurs qui ont décidé de prendre le large après des propos déplacés et sexistes sur les femmes par le fondateur Ken Fisher lors d’une conférence. L’agence Bloomberg cite également le cas du fonds de pension des pompiers et des policiers américains qui a voulu auditionner Ken Fisher sur ses propos la semaine dernière et qui ne s’est pas présenté devant son conseil. Ce dernier a décidé de retirer les 500 millions de dollars sous gestion qu’il lui avait confiés. «Nous ne devons pas laisser les petites filles et les femmes que nous touchons croire que leur valeur est minimisée lorsqu’il s’agit de profits» a déclaré Brian Pendleton, vice-président du conseil.
Pour répondre à une demande continue et croissante de prestations sur mesure, l’activité Entrepreneur & Family Office Services du Groupe REYL propose à ses clients un accompagnement transversal, à la fois stratégique et opérationnel.
Le directeur général de BlackRock, Larry Fink, a vendu pour 20,3 millions de dollars de ses actions, rapporte l’agence Bloomberg sur la base de documents transmis à la Securities & Exchange Commission. Cette vente, qui concerne 44.443 actions, a eu lieu le 24 octobre pour un prix moyen de 457,09 dollars.
Allianz Suisse cessera sa gestion numérique de fortune Elviae-invest dès la fin novembre 2019. La filiale suisse avait lancé la solution de placement numérique il y a seulement deux ans. «La demande de solutions de placement purement numériques n’a pas évolué comme prévu au cours de cette période. C’est la raison pour laquelle Allianz Suisse a pris la décision de cesser la gestion numérique de fortune Elviae-invest», selon un communiqué publié ce 28 octobre. En septembre dernier, la banque cantonale de Glaris (GLKB) avait également retiré son offre de conseil automatisé «Investomat». « Cette décision n’a pas été facile. Mais le marché en Suisse n'était visiblement pas encore prêt pour notre offre purement numérique », souligne Stefan Rapp, directeur financierd’Allianz Suisse. Les clients ont, d’ores et déjà, été informés de cette démarche. Ils peuvent, au choix, se faire rembourser la valeur de dépôt actuelle de leur placement, poursuivre le dépôt auprès de la Saxo Bank aux conditions de cette dernière ou bénéficier d’autres solutions de placement d’Allianz Suisse.
Le groupe Alpha FMC, spécialistedu conseil dédié aux secteurs de l’asset et du wealth management, a annoncé ce 28 octobrele lancement d’une nouvelle practice «Pensions and Retail Investments» et l’arrivée de Bruce Davies et Dan Mahony en tant qu’associés au bureau de Londres pour diriger cette nouvelle activité. L’objectif de la practice Pensions and Retail Investmentssera d’accompagner les gestionnaires d’actifs dans la transformation de leur business model et de répondre à l’évolution constante des exigences des clients vis-à-vis des innovations technologiques. «Cette nouvelle activité permettra d’associer les connaissances de Bruce Davis et de Dan Mahony sur le marché des fonds de pension et des produits d’investissement avec les expertises d’Alpha en tant que leader du conseil dans le domaine de la gestion d’actifs», souligne un communiqué. Dan Mahony a évolué sept ans dans le secteur de l’assurance-vie et des régimes de retraite au sein d’EY. Ila commencé sa carrière chez Prudential, où il a occupé plusieurs postes dans le domaine de la distribution auprès d’institutionnels et d’investisseurs privés.Bruce Davies possède également une expérience chez EY, où il a piloté des projets de transformation dans différents domaines, notamment l’assurance-vie, la retraite et l’épargne salariale. Bruce Davies est un spécialiste du cadrage et de l’implémentation de programmes de transformation, tout particulièrement sur les plateformes de distribution et d’investissements. «Aujourd’hui, il existe une forte demande pour les expertises d’Alpha dans les domaines de l’assurance-vie et des régimes de retraite. Bruce et Dan, à travers leurs expériences respectives, sont idéalement placés pour tirer profit des expertises métiers d’Alpha. Le lancement de la practice ‘Pensions and Retail Investments’ représente donc une nouvelle étape clé dans la stratégie d’expansion d’Alpha notamment pour accroître notre présence dans ces domaines en France», a commenté Luc Baqué, directeur général Europe d’Alpha FMC.
Le géant suisse UBS apprécierait que son nouveau coresponsable de la gestion de fortune, Iqbal Khan, abandonne ses poursuites au pénal à l’encontre de son ancien employeur, Credit Suisse, croit savoir l’hebdomadaire suisse Sonntagszeitung. Le groupe suisse craint en effet que de nouveaux détails viennent au jour, susceptibles de porter atteinte à la réputation d’Iqbal Khan. Une requête qui souligne les risques liés au scandale de la filature d’Iqbal Khan par son ancien employeur, tant pour Credit Suisse que pour UBS. L’affaire peut susciter la publication d’informations dommageables pour la réputation d’Iqbal Khan, pressenti pour prendre la succession de Sergio Ermotti à la tête d’UBS, estime UBS. Mais selon l’hebdomadaire, Iqbal Khan n’aurait pas du tout l’intention d’abandonner ses poursuites. En attendant, il doit cette semaine se rendre en Asie, où UBS a une très grosse activité de gestion de fortune…
A l’occasion de la publication de ses résultats du troisième trimestre ce 28 octobre, le groupe HSBC a fait état d’une performance en berne, notamment dans ses activités britanniques de banque de détail et de gestion de fortune au troisième trimestre 2019 avec un impact négatif de provisions supplémentaires dans le cadre du scandale des PPI (payment protection insurance) au Royaume-Uni. En gestion de fortune (Wealth Management), les revenus se sont établis au niveau global à 1,5 milliard de dollars au troisième trimestre, en baisse de 0,2 milliard de dollars par rapport à fin juin , reflétant une baisse des revenus des produits d’assurance vie, qui reste toutefois en progression sur neuf mois sous l’effet de la croissance des nouvelles affaires souscrites (+0,1 milliard ou 15 %). Le groupe enregistre aussi une légère baisse des revenus issus de la distribution de produits de placements, en raison d’une conjoncture moins favorable à Kong Kong, et aussi d’une modification dans le mix produits des placements des clients qui réduisent le risque et les coûts de transaction et vont sur des produits à plus faible marge. En asset management, les revenus passent de 260 million s à 242 millions en un trimestre. Au troisième trimestre, le bénéfice imposable du groupe HSBC dans son ensemble a chuté de 18% à 4,84 milliards de dollars (4,36 milliards d’euros). En données ajustées, il a baissé de 12% à 5,35 milliards de dollars, ressortant sous le consensus compilé par la banque s'élevant à 5,7 milliards de dollars. Les revenus d’HSBC ont, pour leur part, reculé de 3% à 13,355 milliards de dollars. En données ajustées, ils ont baissé de 2% à 13,267 milliards de dollars. «Certaines parties de nos activités, en particulier l’Asie, ont bien résisté dans un environnement difficile au troisième trimestre. Toutefois, dans certaines régions, les performances n’ont pas été acceptables, principalement nos activités en Europe continentale, les activités bancaires non-cantonnées au Royaume-Uni, et aux Etats-Unis ", a déclaré le directeur général, Noel Quinn. Avant d’ajouter : " Nos précédents plans ne suffisent plus à améliorer la performance de ces activités, compte tenu des perspectives de croissance plus modérée des revenus. Nous accélérons donc les plans pour les remodeler et déplacer notre capital vers des opportunités de croissance et de rendement plus élevées.» Le groupe prévient que de nouvelles charges seront enregistrées au quatrième trimestre ainsi que des amortissements de goodwill qui pèseront sur les résultats.
L’assemblée générale d’Actares a resserré ses structures de direction, élisant deux nouveaux membres à son comité, et prenant en même temps congé de membres du comité actifs pour certains depuis la fondation de l’association en 2000. Le comité de direction est ainsi ramené à un minimum de cinq personnes, contre huit précédemment. Les nouveaux membres sont Robert Jenefsky (Nyon), physicien et consultant en organisation, et Rolf Kurath (Horgen), juriste et spécialiste en développement organisationnel, précise Actares dans un communiqué. Les autres membres du comité sont Veronika Hendry (présidente), Doris Gerber (vice-présidente), Beat Honegger et Bruno Riesen. Les présidents d’honneur Catherine Herold et Rudolf Meyer, ainsi que Caroline Pirenne, Jean-François Rochat, Edouard Deguemp et Alessandra Silauri, ne font plus partie de la direction.
Le groupe luxembourgeois KBL a nommé Maria Leistner en qualité de nouvelle responsable juridique et conformité, ont indiqué au site finews deux sources bien informées. Depuis 2016 chez UBS, Maria Leistner occupait dernièrement le poste deresponsable juridique dans la divisiongestion de fortune internationale. Elle a quitté le groupe suisse en avril dernier. Avant de rejoindre UBS, elle avait passé douze ans chez Credit Suisse. Elle devrait prendre ses fonctions d’ici à la fin de l’année et elle sera rattachée à Juerg Zeltner, directeur général de KBL. Juerg Zeltner, qui a quitté la direction de la banque privée d’UBS il y a environ deux ans, a ainsi recruté à nouveau chez son ancien employeur. La patronne pour la Suisse de KBL, Dagmar Kamber-Borens, qui a rejoint le groupe en août dernier, a ainsi passé 17 ans chez UBS. KBL a également embauché récemment une autre ex-UBS, Olga Miler, en tant que responsable marketing. Chez UBS, elle pilotait un programme, aujourd’hui abandonné, visant la clientèle féminine fortunée.
Ivanhoé Cambridge a annoncé ce 28 octobrela nomination d’Ajay Phull comme responsable des investissements pour le Royaume-Uni. Il sera chargé des activités d’investissement au Royaume-Uni et collaborera étroitement avec une équipe d’investissement expérimentée implantée à Londres, à Paris, à Luxembourg et à Berlin dans l’exécution de la stratégie d’expansion paneuropéenne de l’entreprise. M. Phull sera basé à Londres et relèvera d’Arnaud Malbos, directeur des investissements pour l’Europe. Il s’agit du deuxième dirigeant à être embauché au Royaume-Uni cette année, après Richard Saul, qui est entré en fonction en juin dernier en qualité de directeur de la Gestion d’actifs, Royaume-Uni. « Nous sommes ravis d’accueillir Ajay à un moment décisif de notre expansion en Europe, a déclaré Karim Habra, directeur général, Europe d’Ivanhoé Cambridge. Nous menons depuis un an une stratégie paneuropéenne et nous souhaitons augmenter nos investissements dans tous les marchés clés d’Europe. Notre but est de générer de la performance, d’être créateur de valeur et de favoriser l’innovation durable dans nos investissements, sur le long terme. Le savoir-faire et l’expérience d’Ajay seront essentiels pour la réalisation de notre plan de forte croissance en Europe. » Ajay Phull possède plus de 10 années d’expérience en immobilier et en investissement. Il était jusqu’à tout récemment vice-président chez Vanke, un des plus importants investisseurs et développeurs immobilier du monde. Chez Vanke, il était chargé de formuler une stratégie d’investissement immobilier pour le Royaume-Uni et de la mettre en œuvre en originant les opportunités d’investissement.
Dimanche 27 octobre a eu lieu le départ de la 14e édition de la Transat Jacques Vabre. Un nouveau venu à fait son apparition avec Primonial qui sponsorise pour la première fois un bateau, et pas n’importe lequel puisqu’il s’agit du trimaran multi50,vainqueur de la route du route du rhum l’an dernier. Ses skippers sont les Français Sébastien Rogues (qui a déjà gagné la Transat Jacques Vabre en 2013 avec un Class40 et comme sponsor GDF Suez) et Matthieu Souben.Le baptême du bateau pour cette course a eu lieu la veille du départ, avec pour parrain Bertrand Piccard, médecin et explorateur connu notamment pour son tour du monde en avion à panneaux solaires Solar Impulse, et Bénédicte Gueugnier, directrice de la Fondation financière de l’Echiquier et marraine du trimaran.Bénédicte Gueugnier, Bertrand Piccard et Sébastien Rogues avec l’animateur du Village de la Transat lors du baptême du Multi50 Primonial.Connaissant Stéphane Vidal, ce sponsoring n’est pas une surprise puisque le président-directeur général de Primonial est un adepte de la navigation en mer Méditerranée.Stéphane VidalPrimonial pourra évidemment bénéficier de l'énorme couverture médiatique dont fait preuve cette épreuve devenue mythique, la plus longue course transatlantique du monde, avec notamment la présence du nom Primonial dans des journaux grand public ou spécialisés dans la voile qui touchent directement les CSP+, coeur de cible de la clientèle de Primonial.Le sponsoring est prévu pour une durée initiale de deux ans. Si tout se passe bien Sébastien Rogues devrait courir une course en solitaire l’an prochain ce qui assurera une nouvelle étape dans le sponsoring de Primonial.La Transat Jacques Vabre décryptéeAppelée aussi La Route du CaféDépart : le 27 octobre du Havre, où s'était installée en son temps La Compagnie de l’OrientArrivée : prévue dans 7 à 15 jours selon les catégories, à Salvadore de Baya au BrésilLongueur: 4350 miles soit 7000 kmDate de création: 199359 bateaux au départPrès de 120 skippers