Selon les estimations de l’association des professionnels de la gestion d’actifs en Espagne Inverco, les fonds étrangers distribués en Espagnegéraient 189 milliards d’euros fin septembre, en se basant entres autres sur les données des 40 plus gros gestionnaires établis sur le marché. DWS a dominé la collecte sur le segment des fonds étrangers distribués sur le marché espagnol au cours du troisième trimestre 2019. Le gestionnaire allemand a engrangé des entrées nettes de 597,3 millions d’euros dans ses fonds en Espagne entre fin juin et fin septembre. Muzinich & Co se classe deuxième avec une collecte nette de 450,9millions d’euros et Morgan Stanley troisième à 408 millions d’euros. Le géant américain BlackRocka subi la plus grosse décollecte parmi les gestionnaires présents sur le marché espagnol.Les investisseurs espagnols ont retiré plus de 522,3millions d’euros des fonds BlackRock au T3 2019,dont 412,9 millions de la part des institutionnels hispaniques. Schroders et Fidelity suivent avec des sorties nettesde 401,3 millions d’euros et de 269,3 millions d’euros respectivement.BNP Paribas AM a aussi décollecté sur le marché espagnol à hauteur de 261 millions d’euros durant le troisième trimestre. A noter que 10 gestionnaires étrangers sur les 40 plus gros établis en Espagnen’ont pas encore publié leurs chiffres pour le T3 2019. BlackRock restaitle premier gestionnaire étranger en termes d’encours sous gestionen Espagne fin septembre (34,8 milliards d’euros) loin devant Amundi (18,4 milliards) et DWS (14,9 milliards).
John Barden, gérant de portefeuille depuis février 2017 au sein dugestionnaire espagnolCobas Asset Management en février 2017, a annoncé sur Linkedin avoir démissionné de la société en septembre. Dans une lettre postée sur le réseau social et adressée à Francisco GarciaParames,le célèbre gérant value espagnol et fondateur de Cobas, John Barden a remercié Parames et sa femme pour son aventure de moins de trois ans chez Cobas. Il a écrit quele temps était venu pour lui de partir et rechercher d’autresopportunités et précisé que «sa priorité immédiate» serait d’aider sa femme à développer son activité viticole.
En 2018, fundinfo, plateforme basée en Suisse de distribution de fonds, avait annoncé sa fusion avec FE (fournisseur de données) et F2C (société luxembourgesoise de gestion de données qui exploite la plateforme publiFund). La société s’est rebaptisée FE fundinfo et a annoncé repositionner sa marque auprès des gestionnaires de fonds, des distributeurs de fonds et des conseillers financiers du monde entier. Elle va ainsi créer une plateforme technologique unique de données relatives aux fonds. Son président est Peter Little.
La société Financière Henry IV Société Nouvelle a fait souscrire à des clients des actions d’un FIA de droit luxembourgeois, qui n’était pas autorisé à la commercialisation en France
Interviewé par le magazine Gestion de fortune de novembre 2019, Guillaume Dard, président de Montpensier finance, indique qu’il est ouvert à tout partenariat. «Nous sommes ouvert à tout partenariat qui nous permettrait d’amplifier notre développement», dit-il ajoutant que «notre priorité est la pérennité de Montpensier finance». La société, qui gère environ 2 milliards d’euros, a recruté récemment Lorenzo Gazzoletti, ancien DGD d’Oddo BHF AM, afin de contribuer à l’internationalisation des activités, précise le dirigeant. Le capital de la société est détenu par son management. Elle compte 35 collaborateurs et ses fonds sont à 54% en actions, 31% en obligations convertibles et 15% en multi asset/fonds flexibles.
Tikehau Capital a annoncé ce 30 octobrel’acquisition pour le compte de ses clients d’un portefeuille d’actifs immobiliers mixte à travers son fonds d’investissement immobilier à stratégie « value added ». Ce portefeuille immobilier d’environ 30.000 m² compte plus de vingt-cinq actifs dont des bureaux, des commerces et des logements, situés dans le centre de Bruxelles. Cette acquisition constitue la première opération immobilière de Tikehau Capital en Belgique. Il s’agit de la cinquième opération du fonds immobilier « value added » après une opération de sale & lease back, l’acquisition de deux hôtels dans le centre de Paris, du centre commercial Nicholsons à Maidenhead au Royaume-Uni et du partenariat avec Bouygues Immobilier pour le projet de redéveloppement Charenton-Bercy dans le cadre du Grand Paris. Lancé en 2018, ce fonds immobilier paneuropéen à stratégie « value added », investit dans toutes les classes d’actifs à sous-jacent immobilier. «Cette première opération immobilière en Belgique s’inscrit dans le cadre de l’accélération de l’activité immobilière de Tikehau Capital et le renforcement de notre activité en Belgique. L’acquisition de ce portefeuille mixte confirme notre volonté de nous concentrer sur des actifs offrant, selon nos convictions, un grand potentiel et situés dans des emplacements attractifs», a commenté Edouard Chatenoud, responsable de la région Benelux chez Tikehau Capital.
China Minsheng Investment Group, le principal acteur du capital-investissement en Chine, va réduire de manière drastique les salaires de ses employés, sur fonds de problème d’endettement, a appris le Financial Times. Les baisses atteignent jusqu'à 83% du salaire, selon l’agence publique Shanghai Securities News. La moyenne de la baisse est évaluée à 53%, les employés les plus juniors n'étant pas affectés par la restructuration. La société, engluée dans un empilement de dettes, n’a pas su honorer le paiement du principal et des intérêts d’une obligation émise en renminbi, d’un montant total équivalent à 447 millions de dollars. Cet épisode est intervenu après un autre événement de défaut en avril, sur une dette d’environ 800 millions de dollars. China Minsheng Investment Group est directement lié à la China Minsheng Bank, la première banque du pays en termes de capitalisation privée.
Quels sont, parmi les grands gestionnaires d’actifs, les plus performants au troisième trimestre sur le marché allemand ? Selon le dernier classement de Scope Analysis, les acteurs américains se taillent la part du lion. C’est la société de gestionMFS qui arrive en tête parmi les acteurs dont plus de 25 fonds sont notés par l’agence de notation Scope. L’américain MFS affiche les meilleures notes pour 16 des 26 fonds évalués par Scope, soit un taux de plus de 60% qu’il est le seul à pouvoir revendiquer. Viennent ensuite huit gestionnaires, dont de nombreux américains,qui affichent des taux de plus de 50%, dans l’ordre Vanguard Investments, First State, Fidelity International, Deka, BlackRock, Kepler Fonds, Union Investment et Legg Mason (à juste 50%). Vontobel Asset Management ferme la liste des 10 premiers avec un taux de 48%. Parmi les plus gros acteurs de ce classement, trois d’entre eux, Deka, BlackRock et Union Investment, dont plus de 100 fonds sont notés par Scope, ont amélioré leur classement par rapport au troisième trimestre 2018. C’est BlackRock qui marque la progression la plus forte, passant du dixième rang (avec un taux de 49%) au sixième rang (54%). Scope Analysis relève aussi que seul Fidelity a su se maintenir dans le Top 10 depuis plusieurs années, en l’occurence depuis 2011. Les autres sociétés ont intégré le Top 10 seulement l’an dernier, à l’exception de Deka qui fait partie du club depuis fin 2017. Du côté des acteurs plus modestes dont moins de 25 fonds sont notés par Scope (mais plus de huit), un trio de tête se distingue du reste avec des taux d’excellence très élevés, à savoir Lupus Alpha (88%), Wellington Management (80%) et Degroof Petercam (76%). Arrive ensuite Comgest, avec un taux de 70,6%, devanttrois acteurs avec des taux supérieurs à 60% : Flossbach von Storch, T. Rowe Price et Siemens Fonds. Le meilleur track record revient à Wellington Management, qui occupe sans interruption le Top 10 depuis fin 2013. Seule société de gestion française présente dans ce dernier classement, La Financière de l’Echiquier, occupe la huitième place avec un taux de 56,3%, derrière Siemens Fonds (62,5%) mais devant Hermes IM (55,6%).
Triodos Investment Management vient de dissoudre son fonds Triodos Vastgoedfonds, après 15 ans d’existence. La liquidation des actifs sera assurée par Triodos IM lui-même. L’assemblée générale extraordinaire s’est tenue ce 29 octobre. Ce fonds d’immobilier commercial, spécialisé sur le marché néerlandais, présente une performance négative depuis son lancement. Il a notamment subi d’importantes pertes entre 2011 et 2013, selon son rapport de gestion de juillet 2019.
La société de gestion japonaise Daiwa AM vient de signer un partenariat avec le luxembourgeois Lemanik AM pour lui déléguer la gestion administrative de son nouveau fonds UCITS, domicilié au Grand-Duché. Le Daiwa Global Fund est composé de six fonds de Daiwa : - Daiwa Asian Equity Fund - Daiwa Income Focus Asian Equity Fund - Daiwa Small Mid-Cap Emerging ASEAN Equity Fund - Daiwa Japanese Equity Fund - Daiwa Income Focus Japanese Equity Fund - Daiwa Small Mid-Cap Japanese Equity Fund Daiwa AM gère environ 144 milliards de dollars d’encours au sein de plus de 600 fonds. Lemanik administre pour sa part environ 30 milliards de dollars d’encours.
La société de gestion enregistre le plus haut niveau de collecte trimestrielle atteint depuis la création de la société, portant ses encours à 1.563 milliards d’euros au 30 septembre.
DIVERGENCES Lequel faut-il croire ? L’enquête de conjoncture dans l’industrie d’octobre de l’Insee, qui voit le climat des affaires se dégrader en France avec un indicateur synthétique passant juste au-dessous de sa moyenne de longue période ? Ou bien l’indice PMI Flash Markit, qui prévoit une croissance solide de l’activité dans le privé, grâce au secteur des services mais avec aussi un indice manufacturier qui se redresse. L’Insee signale des soldes d’opinion sur les carnets de commandes (industrie) « en nette baisse », surtout du côté des carnets de commandes étrangers. Les PMI Markit qui englobent les services voient un volume global des nouvelles affaires reçu par les entreprises françaises « continuer d’augmenter en octobre » du fait de la hausse des nouveaux contrats dans les services. La différence tient à la décorrélation entre services et secteur manufacturier qui prend des proportions rarement vues, y compris en zone euro, expliquent les économistes d’HSBC. Ces derniers estiment que le PMI composite zone euro excluant la France (confiants à 52,6) et l’Allemagne (dégradés à 48,6) baisse de 50,9 à 50,1 vers une « stagnation virtuelle ». Selon eux, « la faiblesse de l’industrie en Allemagne commence à infecter les économies voisines ». Une autre différence entre l’Allemagne et la France est la baisse outre-Rhin de l’emploi privé « pour la première fois en six ans », note Oxford Economics et le renforcement des effectifs en France « conformément à la tendance amorcée il y a trois ans », commente Markit. Le nombre d’emplois perdus dans l’industrie manufacturière allemande en octobre est le plus important depuis dix ans.
ADAPTATION L’étude de Moody’s sur le secteur européen de la gestion d’actifs laisse voir une hausse semestrielle de 8 % à fin juin des encours moyens, à 9.900 milliards d’euros. Un bond soutenu par la vigueur des marchés, quand seulement 7 acteurs sur 20 enregistrent une collecte positive. Les revenus accusent un repli de 9 % par rapport au premier semestre 2018, du fait de pressions concurrentielles et de transferts vers des produits dégageant moins de marge. Mais, pour les acteurs indépendants, ceux publiant une information granulaire à ce niveau, la marge d’Ebitda se maintient grâce aux efforts sur les coûts. Cette résilience des marges et la dette contenue permettent à Moody’s d’émettre un avis de perspective stable sur un secteur qui s’adapte aux défis structurels. L’agence s’attend en outre à un renforcement de l’activité de fusions-acquisitions.
PEUT MIEUX FAIRE Novethic vient de passer au peigne fin les remises, en 2018, de reporting ESG des grands investisseurs relevant de l’article 173 de la loi sur la Transition énergétique. Or, seulement 72 rapports ont été édités, soit un de moins qu’en 2017. Plus d’un quart des 100 plus grands investisseurs continue de refuser cet exercice de reporting.
« DO OR DIE » Les marchés financiers s’acclimatent de mieux en mieux au risque politique ou géopolitique. Leur fébrilité s’atténue avec le temps. Le troisième délai accordé par l’Union européenne au Royaume-Uni pour mettre en œuvre la sortie de l’Union européenne (UE) et le possible échec du Premier ministre Boris Johnson sur une convocation d’élections générales outre-Manche en décembre n’ont fait ni chaud ni froid à la livre sterling. Depuis le 15 octobre, l’euro-sterling oscille autour de 0,86. La « flextension », le report de la date butoir du Brexit au 31 janvier 2020, selon l’expression de Donald Tusk, président du Conseil européen, a été entériné par les 27. Initialement prévue le 29 mars 2019 (le référendum s’est tenu en juin 2016), la sortie du Royaume-Uni a été repoussée une première fois au 12 avril, puis une seconde fois au 31 octobre.
Le fonds Contrafund du gestionnaire d’actifs américain Fidelity a déprécié de 35% la valeur de sa participation dans WeWork après l'échec de l’entrée en Bourse du loueur de bureaux partagés. La valeur de cette part en actions de série E était de 193,1 millions de dollars mercredi, contre 295,1 millions le mois précédent, relève Reuters. Aucun titre n’a été acheté ou vendu sur la période. Alors que WeWork avait été valorisée à 47 milliards de dollars en janvier, l'échec de son IPO et son sauvetage par Softbank ont forcé certains investisseurs à prendre leurs pertes.
Les actifs sous gestion de DWS, la filiale de gestion d’actifs de Deutsche Bank, ont augmenté de 33 milliards d’euros au troisième trimestre pour s’établir à 754 milliards d’euros, au haut depuis 2015, a indiqué mercredi le groupe bancaire allemand. La collecte nette s’est élevée à 6 milliards d’euros sur la période, et à 13 milliards sur les neuf premiers mois de l’année. En plein programme de réduction des coûts, les coûts ajustés ont diminué de 6% à 389 millions d’euros. Les revenus ont baissé de 4% à 543 millions d’euros. Le bénéfice avant impôts de DWS ressort à 105 millions d’euros sur le trimestre, à -27%.
Les actifs sous gestion du groupe Janus Henderson ont diminué de 1% au troisième trimestre en raison de sorties nettes de 3,5 milliards de dollars, avec cependant un ralentissement de la décollecte, de 10 milliards de dollars au deuxième trimestre. Le résultat net s’est inscrit à 112,1 millions de dollars au titre du troisième trimestre. Le résultat net ajusté des coûts d’acquisitions et de transactions exceptionnelles ressort à 124,7 millions de dollars, en hausse de 4% par rapport au deuxième trimestre mais en baisse de 10% comparé au troisième trimestre 2018.
Une quarantaine de contrats seront signés lors de la visite d’Etat d’Emmanuel Macron en Chine du 4 au 6 novembre, notamment dans les domaines de l’aéronautique, de l'énergie et de l’agroalimentaire, a annoncé mercredi la présidence française, sans donner plus de précisions. Le chef de l’Etat français est attendu à Shanghai pour participer à l’exposition internationale d’importations de la Chine, inaugurer le centre Pompidou avant de rejoindre Pékin pour des entretiens avec son homologue Xi Jinping - entre autres. Il sera accompagné d’une délégation de chefs d’entreprise du CAC 40 (L’Oréal, Suez, BNP Paribas, Airbus, etc.) et de dirigeants de PME-ETI.
Tidjane Thiam s’estpour la première fois exprimé publiquementce 30 octobresurl’affaire Iqbal Khan. A l’occasion de la présentation à la presse des résultats trimestriels du groupe, le patron de Credit Suisse a assuré qu’il ne «savait rien» de la surveillance du banquier star et ex-responsable de la gestion de fortune du numéro deux bancaire helvétique, rapporte l’agence AWP. Il n’a donc logiquement pas donné son feu vert à la filature de M. Khan. La surveillance, qui a connu un épilogue rocambolesque dans les rues de Zurich mi-septembre, a tourné au fiasco pour Credit Suisse et l’entreprise de sécurité mandatée par l'établissement zurichois. Cette affaire n’a pas eu d’impact sur les activités de la grande banque, a assuré Tidjane Thiam. Il n’y a pas eu de plainte de clients suite aux nombreux articles de presse mettant en cause Credit Suisse et éclaboussant le directeur général et le président Urs Rohner. Tidjane Thiam a refusé de commenter davantage cette affaire, arguant qu’elle fait l’objet d’une procédure judiciaire à Zurich, suite au dépôt d’une plainte par Iqbal Khan.
Le gérant nippon Nikko AM vient de retenir BNP Paribas Securities Services comme conservateur et administrateur d’un ETF thématique basé à Hong Kong, a annoncé la compagnie française en milieu de semaine dernière. Outre les fonctions de custodian et d’administrateur, la filiale de BNP Paribas sera chargée de fournir des prestation de middle office, de trustee, d’agent de transfert pour le fonds indiciel coté Nikko AM Global Internet ETF.
GAM vient de fusionner deux fonds actions européennes, a appris Citywire Selector. Il s’agit des fonds GAM Multistock Europe Focus Equity, basé au Luxembourg, et GAM Star European Equity, domicilié en Irlande. Le premier servait de fonds nourricier au second. Ils étaient tous les deux gérés par Niall Gallagher, qui continuera à gérer le second fonds, qui sera maintenu.
Le fonds Contrafund du gestionnaire d’actifs américain Fidelity a déprécié de 35% la valeur de sa participation dans WeWork après l'échec de l’entrée en Bourse du loueur de bureaux. La valeur de cette part en actions de série E était de 193,1 millions de dollars mercredi, contre 295,1 millions le mois précédent, relève Reuters. Aucun titre n’a été acheté ou vendu sur la période.
AllianzGI, la branche de gestion d’actifs de l’assureur éponyme, vient d’unifier les différentes bases de données relatives à la sélection de fonds internes et externes, a appris Citywire Selector. Dénommée MArS, la nouvelle base de données sera utilisée par les trois différentes équipes européennes internes réalisant de la sélection de fonds, a déclaré au média britannique Manuela Thies, la responsable de la multigestion pour le retail d’AllianzGI. La base de donnée unifiée, qui couvre 30.000 fonds, permet d’effectuer entre autres de l'évaluation qualitative, et de partager entre les équipes de la documentation, des évaluations, des mises à jour, et des commentaires.
Des progrèsmais la prudence reste de mise. Les actifs sous gestion du groupe américano-britannique Janus Henderson ont diminué de 1% au troisième trimestre, pour atteindre 356,4 milliards de dollars, en raison de sorties nettes de 3,5 milliards de dollars, selon un communiqué publié ce 30 octobre. On observe toutefois un ralentissement de la décollecte qui avait atteint près de 10 milliards de dollars au deuxième trimestre. Le résultat net s’est inscrit à 112,1 millions de dollars au titre du troisième trimestre, contre 109,4 millions de dollars au deuxième trimestre et 111,2 millions de dollars au troisième trimestre 2018. Le résultat net ajusté des coûts d’acquisitions et de transactions exceptionnelles, ressort à 124,7 millions de dollars, en hausse de 4% par rapport au deuxième trimestre mais en baisse de 10% comparé au troisième trimestre 2018. Dick Weil, directeur général de Janus Henderson se félicite de l’amélioration des résultats, notamment de la performance des fonds dont les trois quarts environ font mieux que leurs indices de référence et des gains de parts de marchés. «Cela dit, ajoute-t-il, malgré l’amélioration, nous restons prudents sur les perspectives de flux nets sur l’ensemble de 2019 alors que nous observons encore des vents contraires dans plusieurs secteurs de notre activité».