Chahine Capital recrute Boris Kögel au poste de senior sales manager à Francfort, signe de son expansion en Allemagne. Boris Kögel est en charge de la commercialisation de la gamme de fonds de Chahine Capital en Allemagne. Il est rattaché au bureau du Luxembourg. Cela permet à Chahine d'étendre son maillage européen. La société est déjà présente au Benelux, en France et en Suisse. Boris Kögel travaillait auparavant chez Oddo BHF dans le département Institutional Equity Sales.
Surfant sur l’engouement pour l’investissement durable, Mirova, la filiale spécialisée de Natixis Investment Managers, a enregistré une collecte nette de 3,2 milliards d’euros à fin septembre 2020. Et les chiffres à fin décembre devraient être encore plus élevés, a laissé entendre Anne-Laurence Roucher, directrice générale déléguée de Mirova, dans une visio-conférence de presse mercredi. Il s’agit d’une accélération par rapport à 2019 où la société avait réussi à lever 3 milliards d’euros et par rapport aux années précédentes où le rythme de collecte se situait plutôt autour du milliard d’euros. «Le développement de Mirova s’inscrit dans le cadre d’une tendance très forte, qui s’est accélérée avec la crise sanitaire, qui a joué un rôle de catalyseur et d’accélérateur», s’est réjoui Philippe Zaouati, directeur général de Mirova. Ainsi, à fin septembre, Mirova gérait près de 16 milliards d’euros contre près de 13 milliards d’euros fin 2019. La société de gestion avait été lancée en 2014 avec 3,7 milliards d’euros. Une bonne diversification Anne-Laurence Roucher observe que la croissance et les encours sont bien répartis entre les différentes classes d’actifs (taux, actions, infrastructures de transition énergétique, capital naturel, diversifié). «Cela nous permet d’avoir un modèle d’affaires résilient en cas de choc sur les marchés», se félicite-t-elle. La diversification s’opère aussi sur la clientèle, avec 10,8 milliards d’euros gérés pour le compte d’institutionnels et 5,1 milliards pour la distribution. A l’international, Mirova va ouvrir un bureau à Singapour au premier trimestre 2021. Parallèlement, la société de gestion a l’intention d’étoffer son équipe de 10 personnes basées aux Etats-Unis, à Boston, avec «au moins» cinq personnes supplémentaires, l’an prochain. Elle gère plus de 550 millions d’euros en Amérique du Nord. Outre Paris, Mirova a ses propres bureaux à Londres, Sao Paulo, Lima et Luxembourg. Le renforcement de ce maillage international s’explique par une accélération de la dynamique liée à l’investissement durable au-delà de l’Europe, selon les dirigeants. Des « objectifs d’impact» Pour l’avenir, Philippe Zaouati a refusé de donner des objectifs d’encours comme les années précédentes (que Mirova a «largement dépassés», ose-t-il toutefois facilement affirmer), mais plutôt «des objectifs d’impact». Avec deux axes en ligne de mire: la biodiversité et les inégalités. Dans le domaine de la diversité, Mirova a participé au lancement d’un consortium avec d’autres sociétés de gestion pour créer une base de données des impacts des entreprises sur la biodoversité. «L’objectif est d’utiliser ces données le plus rapidement possible, et de développer un indicateur biodiversité d’ici la fin 2021de façon à avoir nos premiers reporting en 2022 », explique Philippe Zaouati. L’idée est par exemple de pouvoir mesurer le degré de déforestation des portefeuilles. Sur les inégalités, «tout reste à faire car il existe très peu d’indicateurs sur les inégalités adaptés à de l’investissement». Mirova veut y travailler avec le monde universitaire et devrait annoncer des collaborations dans ce domaine avec des chaires l’année prochaine. L’objectif est de pouvoir mesurer le degré des inégalités dans les portefeuilles. Philippe Zaouati s’intéresse aussi particulièrement à la problématique de la fiscalité des entreprises, où il n’existe pas d’indicateur très pertinent. «Il serait intéressant de dégager un indicateur clair et fort, et construire des stratégies d’investissement autour de cela», a-t-il lancé. Enfin, pour accentuer son impact, Mirova est devenue une entreprise à mission pour «structurer sa démarche et la faire connaître, mais aussi montrer que le rôle d’une société de gestion peut aller bien au-delà de la responsabilité fiduciaire, et s’inscrire dans une volonté de transformation profonde de l’économie vers un modèle plus juste et plus durable», selon la société. Mirova a obtenu la labellisation de B-Corp et un comité de mission a été créé pour veiller au suivi de la mise en œuvre concrète de sa mission.
Le gérant néerlandais Robeco vient de mettre au point deux fonds obligataires conformes à la réglementation de l’Union européenne (UE) sur la finance durable et alignés sur les objectifs de l’accord de Paris. Le premier, RobecoSAM Climate Global Credits, est investi dans des obligations mondiales d’entreprises ayant des ambitions climatiques explicites qui contribuent aux objectifs de l’accord de Paris. La stratégie part d’une empreinte carbone de 50 % inférieure à celle du marché des obligations d’entreprises, et vise à décarboniser 7 % par an, tout en surperformant l’indice de référence (Paris Aligned Benchmark). Il sera gérée par Victor Verberk, Reinout Schapers et Peter Kwaak de l'équipe Global Credit. Le second, RobecoSAM Climate Global Bonds, est investi sur les marchés fixed income mondiaux. La stratégie vise à réduire l’empreinte carbone par rapport à l’univers des obligations mondiales Investment Grade et à atteindre une décarbonisation moyenne d’au moins 7 % par an, tout en surperformant son indice (Paris Aware Benchmark). Il sera gérée par Jamie Stuttard, Regina Borromeo et Bob Stoutjesdijk de l'équipe Global Fixed Income Macro.
GAM Investments a annoncé ce 9 décembre la nomination de Stephanie Maier au poste de responsable globale de l’investissement durable et d’impact. Elle sera directement rattachée à Peter Sanderson, PDG du groupe, et fera partie de l’équipe de direction. Elle rejoindra la société le 4janvier prochain. Dans le cadre de cette nouvelle fonction d’envergure mondiale, Stephanie Maier sera chargée de diriger la stratégie de GAM en matière d’investissement durable et de questions ESG (environnementales, sociales et de gouvernance) ainsi que de renforcer l’offre ESG de la société auprès de ses clients. Stephanie Maier arrive de HSBC Global Asset Management, où elle était directrice de l’investissement responsable. Avant cela, elle a passé sept ans chez Aviva Investors, où elle fut notamment responsable de la stratégie d’investissement responsable et de la recherche. Elle était auparavant responsable de la recherche pour EIRIS, une agence de conseil et de recherche en matière d’ESG.
Appétit. C’est du moins ce qui ressort d’une nouvelle étude menée auprès de ses clients par BlackRock dans le monde : la crise n’a pas entamé l’appétit des investisseurs, ni les perspectives d’allocation, en matière d’investissement durable. De fait, les investisseurs interrogés prévoient de doubler leurs allocations aux produits durables au cours des cinq prochaines années. BlackRock a interrogé 425 investisseurs répartis dans 27 pays : des fonds de pension publics et privés, des fonds souverains, des assureurs, des gestionnaires d’actifs, des fonds de dotation, des fondations et des gestionnaires de fortune internationaux, représentant près de 25.000 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Les investisseurs européens apparaissent comme pionniers sur le sujet : ils anticipent une accélération majeure et soutenue des allocations aux actifs ESG mais sont convaincus du rendement à long terme de cette gestion vers laquelle ils réaffectent des capitaux. Dans la région Asie-Pacifique, la demande des clients de BlackRock est la plus faible des trois régions : elle constitue un facteur clé d’adoption pour seulement 19 % des répondants.
Responsable. La Société française des analystes financiers (Sfaf) et les Principes pour l’investissement responsable (PRI) poursuivent leurs travaux sur le crédit et l’investissement responsable. L’an dernier, les deux s’étaient penchés sur le cadre de référence des enjeux ESG (environnement, social et gouvernance) pouvant avoir un impact sur la qualité de crédit des émetteurs. L’exercice a été renouvelé le 25 novembre dernier, à travers un atelier réunissant les PRI, les analystes de la commission Crédit de la Sfaf, des investisseurs, des originateurs, des agences de notation et cinq émetteurs high yield. L’objectif était de connaître les pratiques de ces émetteurs, la façon dont ils communiquent sur les facteurs ESG et la manière dont les analystes les utilisent. Les résultats seront publiés en début d’année prochaine.
Société Générale Securities Services donne aux gérants une vision plus précise des mouvements sur leurs fonds, tandis que l’Esma alerte sur le risque de liquidité.
Portée par l'engouement pour l'ISR, la société de gestion avait déjà collecté 3,2 milliards d'euros fin septembre, soit plus que sur toute l'année 2019.
La Pologne et la Hongrie ont accepté une proposition de compromis de l’Allemagne sur le budget de l’Union européenne mais attendent désormais l’approbation d’autres Etats membres dont les Pays-Bas, a déclaré mercredi un haut responsable polonais à Varsovie. En déplacement à Prague, le président polonais Andrzej Duda a évoqué pour sa part un «accord préliminaire» sur le budget de l’Union européenne et le plan de relance post-pandémie. Le projet de compromis va désormais faire l’objet d’une analyse approfondie par chacun des Etats membres. La décision définitive appartiendra ensuite aux chefs d’Etat et de gouvernement, qui se réuniront jeudi et vendredi à Bruxelles.
Coopération avec les services de renseignement, anonymat : le gouvernement français renforce les contraintes applicables aux actifs numériques (crypto-actifs) en matière de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme, avec une ordonnance adoptée en conseil des ministres mercredi. Désormais, «les activités d'échanges d’actifs numériques contre d’autres actifs numériques et les plateformes de négociation d’actifs numériques» seront soumises aux «mêmes obligations» que les prestataires de services d'échanges entre actifs numériques et monnaie classique, indique le compte-rendu du conseil. Parmi ces obligations figurent notamment l'évaluation de leurs risques en termes d’exposition au blanchiment et au financement du terrorisme. Par ailleurs, les prestataires de services sur actifs numériques ne pourront plus tenir des comptes anonymes, prévoit l’ordonnance. En revanche, le gouvernement a décidé d’alléger les «contrôles préalables» imposés à certains prestataires de services sur actifs numériques installés en France.
Emmanuel Macron s’est entretenu mercredi au téléphone avec le président chinois Xi Jinping pour discuter des engagements des deux pays en 2021 pour faire appliquer l’Accord de Paris sur le climat, signé il y a maintenant cinq ans, a annoncé l'Élysée. Au cours de l'échange, le président a souhaité que le sommet coorganisé par l’ONU, le Royaume-Uni et la France samedi «soit l’occasion de présenter concrètement les mesures envisagées pour atteindre les objectifs fixés en matière de réduction d'émissions des gaz à effet de serre». La Chine, responsable de plus d’un quart des émissions mondiales de gaz à effet de serre, avait dit en septembre vouloir «commencer à faire baisser les émissions de CO2 avant 2030» et atteindre «la neutralité carbone d’ici 2060».
Paris ne s’interdit pas de monter au capital d’Air France-KLM afin que le groupe soit en mesure de retrouver une trésorerie suffisante, a déclaré mercredi le ministre des Transports, Jean-Baptiste Djebbari, sur BFM Business. La radio RTL rapportait la semaine dernière que l’Etat français, qui détient déjà 14% du capital allait doubler sa part dans la compagnie en injectant 4 à 5 milliards d’euros supplémentaires. Comme les autres acteurs du transport aérien, Air France-KLM est frappé de plein fouet par les conséquences de la pandémie. Air France a obtenu en avril de Paris l’octroi d’une aide de 7 milliards d’euros.
La Bourse de New York a terminé en baisse mercredi, pénalisée par de lourdes prises de bénéfices sur les valeurs technologiques après leurs récents records. L’indice Dow Jones (DJIA) a cédé 0,35%, à 30.068 points, et l’indice élargi S&P 500 a perdu 0,8% à 3.672 points. Après avoir aligné trois records consécutifs, le Nasdaq Composite a de son côté chuté de 1,9%, à 12.338 points. Malgré ces prises de bénéfices, les investisseurs restent confiants dans la capacité des parlementaires américains à s’entendre sur un nouveau plan de relance budgétaire. L’administration Trump a présenté mardi soir aux démocrates un projet de plan de relance de 916 milliards de dollars.
Candriam, et sa société sœur New York Life Investments Alternatives (NYLIA), ont annoncé ce 9 novembre avoir noué un partenariat stratégique avec Kartesia Management, spécialiste européen des solutions de capital privé pour les petites et moyennes entreprises, ainsi que l’acquisition d’une participation minoritaire dans la société. Les modalités de la transaction, soumises aux approbations réglementaires habituelles, n’ont pas été dévoilés. Celle-ci devrait être finalisée d’ici la fin de l’année 2020. Dans le cadre de ce partenariat, Kartesia conservera toute son autonomie de management et d’investissements, tout en bénéficiant des ressources opérationnelles, financières et du réseau de distribution de Candriam et de NYLIA pour accélérer son développement. En Europe, le partenariat permettra à Candriam d’ajouter le crédit privé européen à son offre multi-spécialiste. Aux États-Unis, il complétera la forte présence de NYLIA sur le crédit privé américain. Kartesia gère 2,5 milliards d’euros d’actifs qui couvrent les LBOs primaires et secondaires, dont la dette senior, les prêts mezzanine, les prises de participations minoritaires et les CLOs.
Swiss Life Asset Management a annoncé ce 9 décembre le lancement du fonds SwissLife Real Estate Funds (LUX) S.A., SICAV-SIF – European Industrial & Logistics, un véhicule composé de biens immobiliers industriels et logistiques situés en Europe. La souscription, qui s’étendait de début octobre à fin novembre2020, a permis à la firme de lever 200 millions d’euros. L’accent est mis sur l’Allemagne et la France, avec ajout d’autres biens dans le reste de l’Europe, en particulier en Grande-Bretagne, au Benelux et en Suisse. Trois biens ont d’ores et déjà été acquis pour le compte du fonds : un parc d’affaires à Karlsfeld près de Munich, un bien logistique à Brême et un parc d’affaires à Böblingen près de Stuttgart.
La société de gestion quantitative américaine Renaissance connait une année 2020 particulièrement difficile. A fin novembre, la performance de son fonds actions est de -22,5%, et celle de son fonds diversifié Alpha -33%. Dans une lettre adressée à ses porteurs de parts, à laquelle Bloomberg a eu accès, la firme fondée par James Simons explique qu’il «n’est pas surprenant que [ses] fonds, qui dépendent de modèles fondés sur des données historiques, aient des performances anormales [...] lors d’une année tout sauf normale».
Le gestionnaire d’actifs français Amiral Gestion a ajouté le fonds Sextant France à sa gamme de fonds Sextant, a appris NewsManagers. Le fondsa été lancé en datedu26 novembre et confié à Sébastien Ribeiro, ex-gérant actions françaises de Keren Finance qui avait rejoint Amiral Gestion en janvier. Son objectif est de surperformer l’indice CAC All Tradable TR sur une période recommandée de cinq ansen investissant au moins 60% de ses actifs en actions françaises. Son univers d’investissement couvre environ 300 valeurs françaises. Les actions françaises de petite et moyenne capitalisation et entreprises de taille intermédiaire forment au moins 10% de l’actif. L’exposition à d’autres marchés actions hors France n’excédera pas 10% et l’exposition actions globale du fonds ne descendra pas en dessous de 75%. Le fonds, éligible au PEA et récipiendaire du label France Relance,applique une approche totalement bottom-up. Le modèle économique, la qualité de la direction et de la structure financière sont analysés. L’analyse tient également compte d’une approche spécifique aux critères ESG avec entre autres l’intégration d’une note interne et d’une note externe d’une agence de notation extra-financière partenairemais aussi une revue des controverses pouvant amener à des exclusions. Par ailleurs,le fonds exclut de son univers d’investissement les sociétés positionnées sur les secteurs du tabac, de la pornographie, les sociétés développant des activités liées au charbon et des armes controverséesidentifiées selon une liste fournie par une agence de notation extra-financière externe.
La Banque cantonale de Genève (BCGE) vient de recruter Urs Ziegler comme chef de l’unité asset management. Celui-ci arrive de la Banque cantonale Vaudoise, où il était directeur du développement de la gestion d’actifs depuis 2006. Auparavant, il a également travaillé pour Julius Bär et UBS. L’unité en question est responsable de l’élaboration des prévisions et scénarios économiques, des stratégies d’investissement et de la gestion centralisée des mandats et produits de placement. Dans ce cadre, Urs Ziegler aura entre autres la responsabilité de développer des solutions d’investissement innovantes et performantes. A fin juin, le groupe gérait 30,6 milliards de francs suisses d’encours.
En difficulté dans la région, Danske Bank a décidé de rapatrier l’ensemble de ses activités allemandes dans ses bureaux nordiques, a annoncé la firme ce lundi. Elle était implantée dans le pays depuis 1985. Ce choix stratégique s’est répercuté sur la branche Danske Bank AM, qui était basée à Francfort, et dont les bureaux vont y être fermés. Un plan social devrait également suivre. «Compte tenu du fait que nous fermons à terme notre succursale en Allemagne, les possibilités d’offrir aux employés des options alternatives sont limitées», a déclaré Paul Gregory, le directeur des services bancaires internationaux, au médias allemand Das Investment.
La plateforme suisse d’investissements non cotés Hermance Capital Partners a annoncé ce 8 décembre le recrutement de Sara McDonald au poste de directrice des ventes et des relations investisseurs. Elle a pour mission le développement des ventes en Suisse auprès d’investisseurs privés et institutionnels tels que les banques privées, les family offices ou encore les gérants indépendants. Sara McDonald a débuté chez Gottex Fund Management où elle a dirigé les relations avec les investisseurs, puis chez BlueBay Asset Management à Londres où elle fut responsable de vente de hedge funds sur le marché suisse. Par la suite elle a travaillé chez Lombard Odier comme directrice des ventes, et était dernièrement responsable du service client chez Syz Asset Management.
PGIM Real Estate a annoncé ce 8 décembre la nomination de Henri Vuong au poste de directrice exécutive de la recherche en investissement en dette immobilière. Basée à Londres, elle prend ses fonctions avec effet immédiat. Henri Vuong dirigera la recherche en dette immobilière à l’échelle mondiale et fournira un appui aux équipes de portfolio management, d’asset management, d’acquisitions ainsi qu’aux équipes marketing en charge des levées de fonds. Elle assistera également les gestionnaires de fonds et cadres dirigeants de PGIM Real Estate dans l’élaboration de produits et de stratégies d’investissement en dette, et sera responsable de la production d’informations de marché et d’analyses de première qualité pour les clients de PGIM Real Estate. Henri Vuong intègrera l’équipe dirigée par Peter Hayes, directeur monde de la recherche chez PGIM Real Estate.
Le cas d’un gestionnaire d’actifs bulgare transmis à la cour de justice de l’UE devrait préciser ce que la loi européenne entend par «éléments essentiels».
Agrica et AG2R, qui témoignaient lors des JNI de L'Agefi, ont bien traversé les turbulences mais doivent multiplier les efforts pour trouver du rendement.
Sur ce montant, calculé par PwC, l'ESG va devenir prépondérant. En Europe, les actifs ESG vont représenter entre 41% et 57% du total des fonds d’ici à 2025.
Le président américain Donald Trump a signé mardi un décret qui donnera selon lui la priorité aux livraisons de vaccins aux États-Unis avant l’exportation, soulignant le fait que le pays pourrait manquer de doses après la phase initiale de vaccination. Pfizer/BioNTech, dont le vaccin pourrait être autorisé ces prochains jours, n’a qu’un contrat portant sur 100 millions de doses avec les États-Unis. Moderna, dont le vaccin pourrait être autorisé dès la fin de la semaine prochaine, a également promis 100 millions de doses. Il y a plus de 330 millions d’Américains, et le gouvernement affirme pouvoir tenir son objectif de leur offrir à tous un vaccin d’ici avril.