Aviva Investors France gère surtout des produits français, ce qui facilite sa séparation du groupe britannique, mais va provoquer des doublons avec Ofi AM.
Jupiter Fund Management s’engage à atteindre la neutralité carbone d’ici 2050 au niveau de l’ensemble de ses investissements et activités en réponse à l’impératif de limiter le réchauffement climatique à moins de 1,5°C, conformément à l’accord de Paris, explique la société. D’ici la fin de l’année, la société de gestion britannique va définir une feuille de route détaillée comprenant des étapes et des objectifs en vue de l’atteinte de cette ambition au niveau de l’ensemble de sa gamme d’investissements de 61,4 milliards d’euros, dont des objectifs intermédiaires pour 2030. Dans le même temps, Jupiter aligne sa stratégie, ses objectifs et ses principes sur le Pacte mondial des Nations Unies. «Toutes nos décisions d’investissement et toutes nos initiatives d’engagement seront dorénavant guidées par les principes du Pacte et toutes les entreprises en portefeuille se devront d’en respecter les dix principes en s’engageant à assumer des responsabilités fondamentales dans les domaines des droits humains, du travail, de l’environnement et de la lutte contre la corruption», précise la société. Jupiter devient aussi membre de la Good Work Coalition. Dans le cadre de son activité de gestion d’actions britanniques, la société va encourager toutes les entreprises dans lesquelles elle est investie à verser un salaire permettant de vivre décemment à leurs employés et œuvrer pour obtenir de meilleures conditions de travail et réduire les inégalités sur le lieu de travail, en partenariat avec ShareAction et d’autres membres de la coalition. Jupiter sera également accréditée en tant que Living Wage Employer. A l’échelle de l’entreprise, Jupiter indique avoir déjà accompli des progrès dans la planification de l’atteinte de son objectif de zéro émissions nettes. Dans le cadre de ce plan, la société annonce son partenariat avec Forest Carbon, un programme à but non lucratif qui propose des projets de capture du carbone forestier au Royaume-Uni. En outre, au cours de l’année, elle compte améliorer sa communication sur les émissions totales relevant des champs d’application 1, 2 et 3 produites par ses activités et fixer des objectifs d’émissions opérationnelles conformes à son objectif de neutralité carbone.
Azimut a bouclé l’acquisition de 55 % de Sanctuary Wealth Group via sa filiale américaine AZ US Holdings. L’opération avait été annoncée en novembre 2020. Sanctuary est l’une des principales sociétés américaines indépendantes de gestion de fortune, indique un communiqué d’Azimut. Elle réunit un réseau de conseillers financiers. Depuis l’annonce de l’accord, ses encours sont passés de 7 milliards de dollars à 8,4 milliards. Azimut est entré sur le marché des Etats-Unis pour la première fois en 2015.
Primonial a recruté Juergen Fenk pour piloter ses activités immobilières en Europe et accélérer son développement international. Il prendra ses fonctions le 1er mars 2021 et sera directement rattaché à Laurent Fléchet, directeur général délégué en charge de l’activité immobilière du groupe Primonial. Juergen Fenk rejoint le groupe Primonial après avoir été membre du comité exécutif du groupe Signa (Berlin/Vienne), où il supervisait les activités du groupe dans les domaines de la banque, des marchés des capitaux et de la levée de fonds. En outre, il a fondé l’unité de capital-risque du groupe en se concentrant sur la PropTech et la CleanTech et a mis en place la stratégie ESG. Diplômé en Economie de l’Université de Munich, Juergen Fenk a occupé pendant plus de 28 ans des postes de direction internationaux dans les domaines de l’immobilier, les marchés de capitaux et la banque.
Edmond de Rothschild Real Estate Investment Management (REIM) a levé 250 millions d’euros pour sa nouvelle stratégie européenne de dette immobilière, dont l’objectif est de fournir toute la gamme de prêts soit dette senior, junior, mezzanine et dette subordonnée aux investisseurs sur les principaux marchés européens. Le capital a été levé auprès de différents investisseurs internationaux pour deux véhicules de dette, le fonds Edmond de Rothschild European Real Estate Debt et un fonds dédié pour le compte d’un groupe d’assurance allemand. Le fonds Edmond de Rothschild European Real Estate Debt vise à offrir une distribution de revenus de 4 %-5 % par an et un rendement total net d’environ 8 %. Il entend atteindre une taille de 300 millions d’euros. Les deux véhicules de dette ont des profils de risque/rendement complémentaires et pourront co-investir dans les mêmes transactions de prêt, avec des ratios prêt/valeur cibles de 70 %-80 % en moyenne, voire davantage sur des opérations spécifiques. Les stratégies de prêt se déploient sur l’ensemble des grands secteurs de l’immobilier des marchés européens, notamment l’Allemagne, la France, le Benelux, les pays nordiques, l’Espagne, l’Italie et le Royaume-Uni, en s’appuyant sur le réseau et la présence locale de Edmond de Rothschild REIM en Europe.
Le gouvernement britannique a accédé à une requête de l’Union européenne visant à prolonger de deux mois, jusqu’au 30 avril, le délai de ratification de l’accord commercial conclu entre Londres et Bruxelles, a déclaré mardi le ministre d’Etat Michael Gove.
Tikehau Capital a finalisé la levée de fonds de sa stratégie d’investissement T2 dédiée à la transition énergétique avec un montant record de plus d’un milliard d’euros. Tikehau Capital a lancé cette stratégie en 2018 avec le soutien du groupe Total, et a engagé 100 millions d’euros de son propre bilan. Les engagements des grands investisseurs internationaux ont représenté 45% de la collecte globale du fonds. Le fonds T2 Energy transition de Tikehau Capital est une plateforme ayant vocation à accélérer la croissance des PME et des ETI européennes qui apportent une réponse à l’urgence climatique Mis en place pour répondre aux objectifs fixés par l’Accord de Paris en 2015, il renforce les fonds propres des entreprises contribuant à diminuer les émissions de CO2. «Sa mission est de lutter contre le réchauffement climatique en finançant la croissance d’entreprises leaders dans le domaine de la transition énergétique et en investissant dans les PME européennes proposant des outils ou déployant des solutions pour répondre à l’urgence climatique», explique un communiqué. T2 a reçu les labels « Tibi » en juillet 2020 et « Relance » en septembre 2020. Au cours des 18 derniers mois, Tikehau Capital a engagé 440 millions d’euros au travers de 6 investissements dans des PME et des ETI européennes évoluant dans les secteurs de la production d’énergies propres, de la mobilité bas carbone et de l’amélioration de l’efficacité énergétique. En France, Tikehau Capital est entré au capital de GreenYellow, qui développe des solutions d’amélioration de l’efficacité énergétique des magasins, et dans le Groupe Rougnon, spécialisé dans la rénovation énergétique des bâtiments à Paris et en région parisienne. Tikehau Capital a également investi dans le groupe irlandais Crowley Carbon dans le domaine de l’efficacité énergétique des usines, dans le producteur d’énergie solaire franco-irlandais Amarenco, ainsi que dans le spécialiste des chaudières à biomasse espagnol Enso. Côté mobilité bas carbone, le Groupe est devenu actionnaire d’EuroGroup en Italie, qui fournit des pièces essentielles aux moteurs pour les véhicules électriques.
La banque américaine Wells Fargo annonce mardi la vente de sa filiale de gestion d’actifs Wells Fargo Asset Management (WFAM) aux sociétés de capital-investissement GTCR et Reverence Capital Partners. Le montant de l’opération atteint 2,1 milliards de dollars.
Auris Gestion et Salamandre AM vont bientôt fêter leur première année de mariage. Et malgré la crise du Covid-19, l’intégration de la seconde dans la première s’est bien passée, selon Sébastien Grasset,ex-fondateur de Salamandre, désormais directeur général adjoint d’Auris, qui a pris les rênes de la gestion collective et sous mandat, ainsi que de la négociation des partenariats. «Salamandre by Auris Gestion», le département de gestion d’actifs issu de la fusion, a collecté près de 150 millions d’euros sur 2020, dont les deux-tiers auprès de la clientèle des distributeurs. Il a notamment gagné plusieurs contrats pour des fonds patrimoniaux sur-mesure auprès d’une clientèle CGP. Auris a ainsi lancé le fonds Tancrede Allocation Globale (11,3 millions d’euros d’encours au 16/02/2021) pour le cabinet Altea Patrimoine, et deux véhicules pour le groupement de CGP Incomon, piloté par Bruno Dell’Oste. La société a également gagné deux mandats emblématiques, raflés à Rothschild & Co AM Europe, qui les gérait jusque-là: Kilimandjaro (7,2 millions d’euros d’encours au 17/02/2021), pour le cabinet Placium, et Haussmann Patrimoine Convictions (8,5 millions au 17/02/2021), pour le cabinet éponyme. Recrutement de deux commerciaux et lancement prochain de trois fonds L’année 2021 sera notamment rythmée par le lancement de trois nouvelles stratégies, a appris Newsmanagers. Les deux premières, déjà à la manœuvre, sont des OPCVM UCITS destinés à répliquer la performance des secteurs du private equity et du venture capital outre-Atlantique. Le troisième, prévu pour avril, sera un fonds obligataire investment grade avec protection contre les risques extrêmes sur les spreads de crédit, géré en partenariat avec Selwood AM. Il visera avant tout les clients institutionnels de la maison. Pour maintenir un rythme de collecte similaire à 2020, et continuer à se développer sur le segment des CGP, l'équipe vient de recruter deux commerciaux. Le premier, Sylvain Belle, arrive de Nortia, où il était responsable des partenariats pour la région Sud-Ouest. Le nom du second n’a pas été dévoilé. Les deux recrues seront notamment chargées de promouvoir les solutions sur-mesure, l’un des principaux axes de développement auprès des conseillers en gestion de patrimoine. « Nous estimons que la gestion profilée est dépassée. Il en va de même des offres de gestion sous mandat appliquant des frais chargés. C’est pour nous l’ancien monde. Nous prenons le contrepied avec du sur-mesure, quel que soit le montant confié en gestion, et appliquons une tarification institutionnelle avec une commission de gestion maîtrisée et une recherche de réduction des frais indirects », indique le directeur général adjoint. Pour les clients institutionnels, Auris va faire appel à un prestataire externe spécialisé dans l’accompagnement de ce type de portefeuilles pour renforcer le développement commercial de son offre. Une sélection de fonds alternatifs externes qui a résisté au Covid-19 Du côté de sa sélection de fonds alternatifs «décorrélants», la spécialité de Salamandre AM vantée par Auris lors du rachat, Sébastien Grasset a dévoilé quelques évolutions de la buy-list, qui compte 16 fonds. Parmi les dernières stratégies retenues, on retrouve du litigation finance, qui investit dans un pool de procès, mais aussi de l’arbitrage de volatilité sur l’indice S&P 500, du financement de transport et de stockage de matières premières non périssables, et du global macro. Ces stratégies sont disponibles notamment via les FID Luxembourgeois, au travers d’un fonds de fonds alternatifs dédié aux clients CGP, que Salamandre avait mis en place peu de temps avant son rachat. Ces stratégies ont plutôt bien résisté aux secousses de 2020, comme le financement de procès, qui va profiter d’une hausse des litiges consécutive au marasme économique, ou le financement de shipping, qui était positionné sur le vrac et les tankers, peu touchés par les restrictions, quand les porte-conteneurs ont eux été mis à l’arrêt. « La stratégie d’arbitrage de crédit fut la plus sensible à la crise du Covid-19, car le marché du crédit a connu un phénomène de dislocation. Mais elle s’est rattrapée en fin d’année en termes de performance. Toutes les autres stratégies de décorrélation que nous utilisons ont été insensibles à la crise », assure-t-il. L’analyse de ces fonds alternatifs peu liquides et parfois sujets à des suspensions de valorisations reste l’une des obsessions du fondateur de Salamandre. « Sur ce type de stratégie, nous sommes très attentifs à la politique de valorisation des actifs déployée par la maison de gestion à la manœuvre, et travaillons uniquement avec des sociétés de gestion régulées et auditées », rappelle Sébastien Grasset. Un fournisseur, tenu secret, avait notamment fait les frais de cette discipline fin 2019 car sa période d’immobilisation de capital était trop courte. « Nous avons changé de gérant pour la stratégie ‘life settlement’[des portefeuilles de rachats d’assurance-décès américaines, NDLR] pour sélectionner Corry Capital Advisors. Sa stratégie se distingue notamment par le fait que les fonds sont bloqués pour une durée longue, ce qui est logique selon le principe d’adéquation actif/passif lorsque l’on prend en compte la durée des polices d’assurance-décès américaines sur lesquelles elle est investie », précise Sébastien Grasset.
Israel Englander, le dirigeant de Millenium Management, a gagné 3,8 milliards de dollars en 2020, ce qui a fait de lui le gérant de hedge fund le mieux payé au monde l’année dernière, selon les données Institutional Investor. L’Anglais a plus que doublé son salaire qui était de 1,5 milliard de dollars en 2019 et a gagné 2 milliards de dollars de plus que les leaders de la liste des gérants les mieux payés l’année précédente, Chris Hohn et Jim Simons, tout en réalisant des gains de 26 % pour ses investisseurs. Les dix premiers gestionnaires de fonds spéculatifs au monde ont gagné ensemble 20,1 milliards de dollars en 2020, soit une hausse de 50,2 % par rapport aux 13,4 milliards de dollars de 2019, sur fond de volatilité des marchés dans le contexte de la pandémie de coronavirus. Les hedge funds ont réalisé des gains de 11,7 % en moyenne en 2020, selon les données de Hedge Fund Research. Mais les dix premiers ont obtenu des rendements moyens de 43 % en 2020, avec Coatue Management qui a affiché un rendement de 65 %, Renaissance Technologies de 76 % et Tiger Global Management de 48 %. James Simon de Renaissance Technologies a gagné 2,6 milliards de dollars l’année dernière, Chase Coleman de Tiger Global Management a gagné 2,5 milliards de dollars et Ken Griffin de Citadel a gagné 1,8 milliard de dollars. Bill Ackman, de Pershing Square, s’est classé à la dernière place du top 10, avec un salaire de 1,4 milliard de dollars. Il était absent de la liste en 2019.
Malgré ses déboires, l’aura de Bruno Crastes continue d’attirer les épargnants hexagonaux. Pour preuve ce cas relaté par les Echos d’un investisseur particulier qui a investi un million d’euros dans les stratégies de H2O AM, soit 20% de sa fortune, et qui en redemande. Malgré une perte évaluée à 300.000 euros si les side-pockets se révèlent sans valeur. Mais son assureur Generali lui en empêche, car, comme plusieurs assureurs, il a surement suspendu la possibilité de nouveaux versements dans les fonds de H2O AM. Et ce cas ne semble pas isolé. «Les fonds H2O continuent d'être très demandés par certains épargnants. Et vous avez toujours une forte croyance de la part des professionnels dans la capacité de gestion de H2O», a déclaré Olivier Rozenfeld, le président du groupe Fidroit, interrogé par le quotidien économique
Mediobanca lorgne sur le bas de laine de la Botte. Les épargnants transalpins dorment sur un matelas de 1700 milliards d’euros placés sur les comptes à vue. La gestion de patrimoine est donc désormais la «priorité» pour la banque italienne, a déclaré aux Echos Alberto Nagel, son administrateur délégué. Parmi ses principales cibles, les 600 grandes fortunes du pays, et les familles à la tête de PME et ETI. Elle reste également ouverte à une croissance externe, qui doit lui permettre de compléter son offre.
L’ancienne rédactrice en chef de Cosmopolitan et le co-propriétaire de l’équipe de hockey des New York Islanders s’apprêtent à lancer une société obscure de compensation et de conservation de titres sur le New York Stock Exchange en utilisant leur Spac, rapporte le FT. Northern Star Investment Corp II, un Spac lancé il y a 11 jours pour cibler des opportunités dans les marchés émergents et les habitudes de consommation des Millenials et de la Génération Z, a en effet accepté de fusionner avec Apex Clearing, détenu par la société de private equity Peak6 Investments. Northern Star est dirigé par Joanna Coles, ancienne journaliste et responsable de magazine, et Jonathan Ledecky, qui co-détient la franchise New York Islanders depuis 2014. L’opération valorise Apex à 4,7 milliards de dollars.
Le journal espagnol El Confidencial rapporte que les grands groupes bancaires du pays vantent auprès des grandes fortunes d’Espagne leurs capacités à satisfaire «mieux que quiconque» les exigences de la réforme sur les Sicav espagnoles récemment adoptée qui leur permettraient de payer moins d’impôts sur leurs investissements. Le critère principal de la réforme pour obtenir une imposition moindre est d’investir dans une structure qui compte au moins 100 actionnaires avec au moins 2.500 euros. Mais selon des avocats et des sources du milieu financier interrogés par le quotidien, ces groupes bancaires, dont notamment Santander et BBVA, utilisent des méthodes qui pourraient être considérées comme «frauduleuses» dans le but d’attirer davantage de grosses fortunes espagnoles.
Le groupe britannique HSBC a annoncé lundi plusieurs nominations au sein de son unité de gestion de fortune et de banque privée. Nuno Matos, jusqu’alors directeur général de HSBC en Europe, a été nommé responsable mondial de la gestion de fortune et de la banque privée. Il remplace Charlie Nunn parti rejoindre Lloyds. Colin Bell, responsable de la mise en conformitéde HSBC, succèdera à Nuno Matos en tant que directeur général de HSBC Europe. Michael Roberts, directeur généralde HSBC aux Etats-Unis, voit son périmètre d’action étendu auCanada et l’Amérique latineoù il supervisera toutes les activités du groupe en matière de gestion de fortune et banque privée.
Le groupe américain BlackRock cherche à recruter actuellement 650 personnes dans le monde, rapporte le site BusinessInsider. La moitié des offres d’emploi du plus grand gestionnaire d’actifs est liée à des postes technologiques. Les ingénieurs en logiciels, par exemple, sont chargés de concevoir des parties spécifiques de la plate-forme d’investissement de la société de gestion et d’analyser les systèmes au moyen de technologies de programmation comme Java et SQL. Depuis sa création en 1988, BlackRock s’est étendu dans 35 pays au travers de 85 bureaux et compte désormais plus de 16.000 salariés. Selon le site Glassdoor, les salaires peuvent être à six chiffres. Par exemple, un «associate» peut gagner en moyenne près de 140.000 dollars et un ingénieur en logiciel jusqu'à 116.000 dollars. Ceux qui ont un titre de «managing director» peuvent gagner en moyenne 475.931 dollars. L’entreprise a modifié sa stratégie d’embauche au début de la pandémie liée au Covid-19. BlackRock cherchait à recruter 700 postes mais a réduit ce nombre à 400 postes, quasi-uniquement pour des débutants, avant de reprendre les embauches de personnes plus senior.
La banque privée BPE, filiale de la Banque Postale, a annoncé mi-février la nomination de Thierry Peron à la direction de la gestion de fortune et de l’ingénierie patrimoniale. Il intègre par ailleurs le comité exécutif de BPE. A ce titre, il est rattaché à Aurélie Tristant, membre du directoire de BPE en charge du développement. Thierry Peron arrive de Société Générale Private Banking Monaco, où il était directeur du développement et de l’ingénierie patrimoniale depuis 2019. Il a démarré sa carrière en 1993 en qualité de conseiller financier au Crédit Lyonnais. En 1997, il rejoint la Caisse d’Épargne Picardie en tant que conseiller en gestion de patrimoine. Il est nommé directeur du département investisseurs en 1999, participe à la création de la Banque Privée 1818 puis devient en 2003 ingénieur crédits au sein de cette nouvelle banque privée. En 2010, il intègre la Société Générale Private Banking France pour occuper successivement les postes de directeur des financements, de senior private banker, de directeur régional Nord de France puis celui de la Région Ile-de-France.
Sanso Investment Solutions, une boutique de gestion française indépendante, annonce avoir rejoint le réseau européen d’engagement actionnarial Shareholders for Change (SfC). Ce réseau, créé en décembre 2017, compte désormais 12 membres et gère 30 milliards d’euros d’actifs. «En accueillant Sanso IS, SfC confirme une fois de plus son positionnement en faveur des petits et moyens investisseurs dédiés à l’Investissement socialement responsable et à l’engagement», déclare Aurélie Baudhuin, présidente de Shareholders for Change. «La saison 2021 des assemblées générales annuelles sera consacrée à l’engagement des entreprises et des gouvernements sur les questions liées au climat («Say on Climate»), aux pratiques fiscales agressives et aux stratégies d’allocation du capital suite à la pandémie de Covid-19». Les deux autres sociétés de gestion françaises à être membres du SfC sont Ecofi (groupe Crédit Coopératif) et Meeschaert Asset Management.
Indosuez vient de recruter Fouad Nicolas Trad au poste de directeur du Moyen-Orient, a appris Finews. L’actuel directeur général de Byblos Bank Europe va déménager à Dubaï, et sera rattaché à Isabelle Jacob-Nebout, la nouvelle directrice de la gestion de fortune.
Eurazeo s’entoure de personnalités de haut rang. Le groupe de capital investissement a en effet annoncé la nomination de l’ancien premier ministre français, Jean-Pierre Raffarin, et l’ancien premier ministre du Bénin, Lionel Zinsou, comme senior advisors et membresde l’Advisory Councildu groupe. «A ce titre, ils accompagneront lesdirigeants et les équipes d’investissement dans leurs réflexions stratégiques, leurs projets d’expansion géographique, la recherche de partenariats et l’analyse des secteurs et des opportunitésd’investissement», explique un communiqué. Jean-Pierre Raffarin, ancien premier ministre, est aussi depuis 2018 vice-président du conseil de surveillance d’Idinvest, une filiale à 100% d’Eurazeo . Il voit donc ainsi son implication élargieà l’ensemble du groupe. «Ilcontinuera d’apporter son immense expérience des tissus économiques français et internationaux, son goût de l’entrepreneuriat et de l’innovation, sa compétence dans l’accompagnement du développement international des PME et ETI etsa connaissance unique des marchés asiatiques», explique le communiqué. Outre qu’il a été ancien Premier Ministre duBénin, Lionel Zinsou a été aussi économiste, banquier d’affaires, chef d’entreprise, ancien dirigeant de la société d’investissement PAI Partners, et administrateur de groupes cotés.
HANetf prévoit de lancer une dizaine d’ETF au premier semestre de cette année, annonce Hector McNeil, l’un des co-fondateur de la plate-forme d’ETF Ucits en marque blanche.Certains de ces produits seront des premières européennes ou mondiales, précise-t-il. Lancé en 2018, HANetf a franchi dernièrement la barre des 2 milliards de dollars d’encours le 18 février. Cela représente une hausse de plus de 85 % par rapport au début de l’année. La société a notamment vu une forte demande pour son ETF Bitcoin qui vient de dépasser le milliard de dollars d’encours. HANetf est une société qui fournit toute l’infrastructure administrative, juridique et marketing aux sociétés de gestion souhaitant lancer des ETF en Europe.
BNP Paribas Asset Management a transformé son fonds BNP Paribas Human Development en BNP Paribas Inclusive Growth. Le fonds ainsi remanié mettra en œuvre une stratégie sur la croissance inclusive, visant à réduire les inégalités liées au revenu, à l’éducation, au genre, à l’origine ethnique, à l’origine géographique, l’âge, ou le handicap. Il sera géré par Maria Luz Diaz Blanco et Anne Froideval. Labellisé ISR en France, BNP Paribas Inclusive Growth est investi dans des entreprises contribuant positivement à la diversité et à l’inclusion. Sa stratégie d’investissement repose sur cinq grands challenges sociaux, identifiés comme causes majeures des inégalités : préserver les plus fragiles de la précarité; favoriser la mobilité sociale; développer une offre de qualité accessible au plus grand nombre; respecter l’éthique des affaires; promouvoir la décarbonation et la biodiversité Pour la mettre en œuvre, BNPP AM a mis au point une méthodologie d’évaluation propriétaire. Toutes les valeurs sont notées sur 100, en fonction d’indicateurs ESG associés à une gamme spécifique de critères « croissance inclusive » parmi lesquels : contrats de travail, conditions de travail, égalité salariale, diversité des profils au sein de l’entreprise, pourcentage de femmes managers, présence de femmes aux postes de direction, management des talents, formation professionnelle, offre de produits et services à destination des consommateurs à faible revenu, politique de rémunération des dirigeants,. Le « score inclusif » final attribué à chaque société est établi sur la base d’une surpondération des critères sociaux (qui comptent pour 65 % du score inclusif, contre 20% pour les critères de gouvernance et 15% pour les critères liés à l’environnement). Il permet d’identifier les leaders de la croissance inclusive. Les entreprises obtenant une note inférieure à 20 sur 100 sont automatiquement exclues de l’univers d’investissement. Cette approche permet à BNP Paribas Inclusive Growth de répondre à l’ensemble des Objectifs de Développement Durable des Nations Unies au travers de la thématique du fonds, assure le communiqué. Quatre objectifs sont ciblés en priorité : l’accès à des emplois décents, la réduction des inégalités, l’égalité entre les sexes et la lutte contre la pauvreté.
La société de gestion suise Fisch Asset Management vient de lancer une nouvelle stratégie sur les convertibles, son domaine de prédilection. Le fonds, dénommé Fisch Convertible Global IG, sera géré Klaus Göggelmann, le gérant du fonds Fisch Convertible Global Defensive. Comme son nom l’indique, le nouveau véhicule se concentrera sur les obligations convertibles d’entreprises notées investment grade. Le fonds est disponible en euros, dollars et francs suisses pour les investisseurs institutionnels, et en francs suisses uniquement pour les particuliers.
Une fois n’est pas coutume, UBS s’est placé en tête de la collecte des fonds européens en janvier, avec 7,5 milliards d’euros, selon les dernières statistiques de Lipper Refinitiv. L’établissement suisse passe ainsi devant le géant américain BlackRock (+5,7 milliards) qui dominait la collecte mensuelle depuis plusieurs mois et s’était classé numéro un sur l’ensemble de 2020. Viennent ensuite les français Axa (+5 milliards) et Crédit Mutuel (+4,3 milliards), puis le néerlandais Zwitser Levenn (+3,9 milliards). A noter que Groupama et Ostrum Asset Management se classent respectivement sixième et septième. «Il est étonnant de constater que les ETF ont joué un rôle majeur uniquement pour BlackRock en termes de distribution de fonds, alors que quatre des 10 principaux promoteurs de fonds en Europe proposent des ETF», note Detlef Glow, responsable de la recherche EMEA de Lipper. En effet, le géant américain ne doit son solde positif qu’à ses ETF, alors que les autres ont collecté uniquement sur leurs fonds. Par ailleurs, la collecte de Crédit Mutuel et celle d’Axa ont profité de flux positifs dans leurs fonds monétaires, de respectivement 4,1 milliards d’euros et 2,7 milliards. Et ce, alors que l’ensemble du secteur a été négatif (-11 milliards d’euros). S’il a raté la première marche du classement, BlackRock a tout de même dominé la collecte sur les fonds actions, avec 12,4 milliards d’euros, devant UBS (+3,8 milliards), JPMorgan (+3,6 milliards), Allianz (+2,5 milliards) et Amundi +(2,4 milliards). Absent du top 10 général, Amundi s’est distingué dans l’obligataire, avec des souscriptions nettes de 4,4 milliards d’euros, devant BlackRock (+3,6 milliards), ZwitserLevenn (+2,6 milliards), UBS (+2,5 milliards) et Axa (+1,7 milliard). Concernant les fonds «mixed assets», Tikehau s’illustre avec une collecte de 1 milliard d’euros, devant Aviva (600 millions), Vanguard (600 millions), Pimco (500 millions) et Axa (500 millions). Globalement, les fonds commercialisés en Europe ont affiché une collecte de 67,5 milliards d’euros en janvier, dont 15,2 milliards d’euros dans des ETF. Les fonds actions ont tiré la collecte avec 51,6 milliards d’euros. Les fonds obligataires ont attiré 27,7 milliards.
La société de gestion américaine Capital Group vient de lancer Capital Group European Opportunities. Ce fonds de droit luxembourgeois investi en actions européennes offre aux investisseurs européens et asiatiques une stratégie qui était jusqu’à présent uniquement accessible par le biais de mandats. European Opportunities propose aux investisseurs un accès aux entreprises leaders dans leur secteur qui ne dépendent pas principalement de la santé de l'économie européenne, mais qui ont une clientèle mondiale avec des flux de revenus divers. La stratégie affiche un historique de performance de 28 ans. Ce lancement s’inscrit dans le cadre des projets de développement de Capital Group en Europe et en Asie. «Capital Group continue de mettre en œuvre des plans de croissance ambitieux en Europe et en Asie, à tel point que nous avons lancé pas moins de 12 fonds enregistrés au Luxembourg au cours des cinq dernières années», a commenté Alexandra Haggard, responsable des produits et services d’investissement pour l’Europe et l’Asie.
La ministre du Travail, Elisabeth Borne, réunira le 2 mars les partenaires sociaux en visioconférence sur la réforme controversée de l’assurance chômage, afin d'échanger sur «les points de sortie» de la concertation engagée à l’automne, selon un courrier adressé lundi aux partenaires sociaux, consulté par l’AFP. Décidée en juillet 2019 par le gouvernement Philippe après l'échec d’une négociation sociale très encadrée par l’exécutif, la réforme visait alors à réaliser de 1 à 1,3 milliard d'économies par an, notamment en durcissant les règles d’indemnisation et en taxant le recours abusif aux contrats courts, le tout dans un marché de l’emploi alors dynamique. Du fait de la crise liée au Covid-19, le gouvernement a suspendu son application.
«Nous tiendrons l’Iran pour responsable des actions de ses affidés qui attaquent des Américains» en Irak, a déclaré Ned Price, porte-parole de la diplomatie américaine, quelques heures après des tirs de roquettes en direction de l’ambassade des Etats-Unis à Bagdad. Il a précisé que les forces américaines éviteraient toutefois d’alimenter une «escalade qui jouerait en faveur de l’Iran».
Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en avril a fini lundi soir à 65,24 dollars à Londres, prenant 3,70%, à son plus haut niveau depuis le 9 janvier 2020. Le baril américain de WTI pour le mois de mars, dont c’est le dernier jour de cotation, a grimpé de 3,80% à 61,49 dollars à New York, un sommet depuis le 7 janvier de l’année dernière. Cela fait suite à la réduction des activités de raffinage au Texas en raison de la vague de froid qui a frappé l’Amérique du Nord. Le contrat pour livraison en avril, qui deviendra mardi le contrat de référence, a fini en hausse de 4,1%, à 61,70 dollars.