La société de gestion californienne Pimco, propriété du groupe Allianz, a nommé Kimberley Stafford au poste de responsable mondiale de la stratégie produits. Présente au sein du gestionnaire américain depuis 21 ans,elle dirigeait depuis 2017 l’activité de Pimco dans la région Asie-Pacifique. Kimberley Stafford reviendra à Newport Beach, le quartier général de Pimco en Californie,d’ici la mi-2021. Alec Kersman, responsable de l’activité de la firme en Amérique latine depuis plus de dix ans, remplace Kimberley Stafford dans ses fonctions en Asie-Pacifique. Les deux intéressés sont rattachés au directeur général de Pimco, Emmanuel Roman. Les autres changements de Pimco concernent David Fisher, actuellement responsable des stratégies de produits traditionnels, et Eric Sutherland, directeur général de Pimco Investments LLC. Tous deux deviennent co-directeurs des comptes stratégiques pour la gestion de fortune aux Etats-Unis. Ils seront rattachés àGregory Hall, directeur général et responsable de la gestion de fortune de Pimco aux US. Enfin, Ryan Korinke, responsable des stratégies quantitatives et hedge funds, se relocalise lui aussi à Newport Beach où il sera rattaché directement à Emmanuel Roman.
La société de conseil eninvestissementespagnole Arcano Partners, activedans la gestion d’actifs et la distribution de fonds d’autres gestionnaires, vient d’ajouter Javier Mallo de Vargas à son équipe de relations avec les investisseurs institutionnels, selon le journal El Confidencial. Arcano Partners entend renforcer la distribution de ses fonds sur ce segmentaprès avoir procédé à deux recrutements à l’automne dans sonéquipe dont l’ancien directeur des ventes de March AM. Javier Mallo de Vargas était jusqu’alors le directeur général de Legg Masonpour l’Espagne et Portugal depuis 2014 après avoir été co-responsable de l’activité entre 2007 et 2014. La société de gestion américaine a été rachetée en février 2020 par Franklin Templeton. Javier Mallo de Vargas a également travaillé plus de six ans au sein de Fidelity International en tant que directeur des ventes en Espagne et au Portugal.
Geode Capital Management, la société de gestion indicielle de Fidelity, a fermé son activité de hedge funds après des pertes énormes sur des transactions de dérivés, a appris le Wall Street Journal. Geode gère tous les fonds indiciels de Fidelity, ce qui représente la quasi-totalité de ses 720 milliards de dollars d’actifs. La société proposait aussi des stratégies de hedge funds à ses clients fortunés et à des institutions. Le plus gros fonds privé de Geode a perdu environ 250 millions de dollars après que des paris sur la volatilité ont tourné au vinaigre l’an dernier, selon des sources proches du dossier. Le fonds avait perdu 36 % au printemps. Les pertes, et les appels de marge qui ont suivi, ont poussé le fonds Geode Diversified à liquider d’autres positions et conduit le principal investisseur du fonds, Fidelity, à retirer son argent.
La Financial Conduct Authority a été alertée de problèmes au sein de la société de Neil Woodford, WIM, moins d’un an après sa création en 2014, mais n’est pas intervenue pendant près de deux ans, écrit le Financial Times fund management, citant des sources bien informées. Des inquiétudes concernant la stratégie d’investissement ont émergé lors de la première année d’activité de la société lorsque deux associés fondateurs (le directeur des opérations Nick Hamilton et le responsable de la conformité et du juridique Gray Smith) ont démissionné après une brouille avec Neil Woodford et le directeur général Craig Newman. Compte tenu de leurs rôles importants dans l’entreprise, Nick Hamilton et Gray Smith ont dû expliquer les raisons de leur départ lors d’échanges avec la FCA en janvier 2015. Le régulateur n’a pas agi suite aux informations fournies par le duo, selon les sources. Les quatre associés s’étaient ouvertement disputés au sujet de la culture de conformité de la société et du niveau de due diligence réalisé sur les investissements dans les sociétés non cotées, selon d’anciens salariés de WIM. Nick Hamilton et Gray Smith étaient particulièrement inquiets des montants alloués aux sociétés non cotées.
Une seule société de gestion américaine sera distinguée mardi lors des prix de CDP Europe récompensant les fonds actions environnementaux, anticipe le Financial Times fund management. Il s’agit de Fisher Investments, qui rejoint 15 sociétés de gestion européennes. Amundi, Candriam, La Banque Postale Asset Management et Robeco vont chacun recevoir deux prix. Vingt fonds ont été identifiés sur un univers de 20.000 fonds actions gérés activement représentant 16.800 milliards d’euros par Climetrics, un service de notation de fonds conçu par le Carbon Disclosure Project et ISS-ESG. Les fonds proposés par Allianz Global Investors, Aviva, HSBC, La Banque Postale et OFI ont été jugés comme étant les meilleurs dans la catégorie européenne. Axa IM, Candriam, Handelsbanken, Schroders et Sycomore s’illustrent dans la catégorie monde. Quatre sociétés de gestion européennes ont affiché de fortes performances dans la catégorie fonds actions US: Amundi, Candriam, Erste et LBP. Pour les émergents, Fisher, Federated Hermes, Nordea et Robeco se distinguent.
Dans une lettre à ses clients publiée sur son site internet le 26 février, la société H2O AM indique qu’un conseiller, en l’occurrence Perella Weinberg Partners, a été nommé «à l’initiative et à la demande de la Financial Conduct Authority», le régulateur britannique dont dépend la société H2O AM à Londres, pour l’accompagner dans la liquidation de ses actifs liés au groupe Tennor. H2O AM avait gelé puis séparé en deux certains de ses fonds pour isoler une partie des actifs devenus illiquides ou très peu liquides. Ces fonds sont liés à un contrat de cession «Evergreen» conclu entre H2O et Lars Windhorst, le patron du groupe Tennor, auquel H2O AM était particulièrement exposé. La vente de ces actifs est censée avoir lieu avant fin juin et les clients doivent être remboursés en numéraire. En outre, la société qui va redevenir indépendante après l’annonce de la sortie de Natixis en décembre va retravailler ses standards de gouvernance.
L’Allemagne a décidé de classer à partir de lundi soir le département français de Moselle en zone à risque maximale en raison de la circulation de variants du Covid-19, ce qui va se traduire par un durcissement des contrôles à la frontière. Un test antigénique de moins de 48 heures sera demandé pour passer la frontière entre la Moselle et l’Allemagne. Cette mesure, qui s’applique aussi au Tyrol autrichien et à la République tchèque, s’appliquera aux 16.000 travailleurs français qui se rendent chaque jour en Allemagne. Le Premier ministre français, Jean Castex, a annoncé jeudi que la Moselle, un des 20 départements placés sous surveillance, comptait 60% de cas de variant sud-africain.
Un total de 20,09 millions de personnes ont reçu une première injection d’un vaccin contre le Covid-19 en Grande-Bretagne, selon les données officielles publiées dimanche. Les derniers chiffres montrent que les cas recensés au cours des sept derniers jours ont diminué de 21,2% par rapport à la période précédente de sept jours, le nombre de décès ayant quant à lui reculé de 33,5%.
Les 150 Français qui avaient été tirés au sort pour participer à la Convention citoyenne pour le climat ont jugé très sévèrement dimanche la manière dont le gouvernement a repris à son compte leurs propositions destinées à lutter contre le changement climatique, attribuant une note globale de 3,7 sur 10 au gouvernement. Revenant sur la promesse du président Emmanuel Macron de reprendre «sans filtre» leurs 149 propositions, le gouvernement a présenté un projet de loi «climat et résilience» qui intègre notamment des mesures retenues par le Premier ministre Jean Castex l’an dernier.
Euronext a annoncé vendredi que la Commission européenne avait approuvé son projet d’acquisition de Borsa Italiana, ce qui permet à l’opérateur boursier paneuropéen de franchir une nouvelle étape vers la réalisation de la transaction. Euronext a conclu en octobre un accord avec London Stock Exchange Group, propriétaire de la Bourse de Londres et de Borsa Italiana, en vue de reprendre 100% du capital de l’opérateur de la Bourse de Milan. Le rachat de Borsa Italiana par Euronext reste soumis à l’approbation de plusieurs juridictions compétentes et à une déclaration de non objection du collège des régulateurs d’Euronext. LSE Group cède Borsa Italiana dans le cadre de son projet de rachat de Refinitiv.
Toujours plus haut. Les fonds actions viennent de réaliser leur troisième plus importante collecte hebdomadaire de leur histoire, quinze jours seulement après leur record absolu. Selon les données du « Flow Show», le rapport sur les flux hebdomadaires de collecte de BofA Global Research, les fonds actions ont ainsi collecté 46,2 milliards de dollars entre le 18 et le 24 février. En y ajoutant les 58,1 milliards de dollars collectés du 4 au 10 février, et les 27,8 milliards du 11 au 17, les flux nets entrants dans les fonds actions s'élèvent à 132,1 milliards en trois petites semaines. A côté, les autres classes d’actifs font pâle figure. Les fonds obligataires se maintiennent à un niveau classique, avec +7,1 milliards de dollars durant la semaine, quand les fonds monétaires et or décollectent, de respectivement 5,5 milliards et 0,5 milliard. Dans le détail, les fonds actions ont été portés par une forte demande sur les Etats-Unis et les pays émergents. Les premiers ont reçu 20,4 milliards de dollars (13ème performance de l’histoire), et les seconds 10,6 milliards (troisième meilleure performance). Les fonds actions japonais ont également connu un regain d’intérêt, avec +2,6 milliards de dollars, le plus haut niveau depuis plus de quatre mois. Les fonds européens ont eux rendu 0,4 milliard de dollars. Sur le marché américain, le plus profond du monde, les investisseurs ont privilégié les fonds actions grandes capitalisations (+8,8 milliards de dollars), suivis par les petites capitalisations (+3,3 milliards) et la gestion croissance (+1,7 milliard). Le style value a lui rendu 0,4 milliard. Par secteur, la tech est comme depuis un an en tête, avec +4,5 milliards de dollars. Les financières (+3,4 milliards de dollars), et les matériaux de base (2,3 milliards) complètent le podium. Sous le prisme du spectre actif/passif, les fonds indiciels cotés (ETF) ont collecté la majeure partie des flux, avec 36,3 milliards de dollars, laissant les gestions actives recevoir 9,9 milliards. Sur les fonds obligataires, qui connaissent leur quatrième mois de collecte ininterrompue, les titres d’entreprises investment grade dominent toujours la demande, avec +5,4 milliards de dollars. Viennent ensuite les obligations souveraines indexées à l’inflation (+1,3 milliard) et les obligations émergentes (+1 milliard). Les obligations souveraines ont connu une semaine fort timide (+0,1 milliard), qui contraste cependant les deux semaines précédentes de décollecte. Les fonds d’obligations d’entreprise à haut rendement ont, eux, rendu 1,7 milliard de dollars.
La société a sélectionné Perella Weinberg Partners pour répondre à une demande de la FCA sur ses cessions d'actifs devenus illiquides. Elle prépare par ailleurs une modification de sa gouvernance, de son organisation et de sa gestion des risques.
Goldman Sachs Asset Management (GSAM) vient de nommer Margaret Anadu au poste de directeur de la finance durable et à impact. L’actuelle directrice du pôle investissement urbain sera chargée de développer et de diriger les produits, solutions et services de stratégies durables et à impact. Elle sera également chargée de nouer des partenariats sur ce segment. Elle est rattachée directement à Eric Lane et Julian Salisbury, les directeurs de GSAM.
Dans une lettre à ses clients publiée sur son site Internet ce 26 février, la société H2O AM indique qu’un conseiller, en l’occurrence Perella Weinberg Partners, a été nommé « à l’initiative et à la demande de la Financial Conduct Authority », le régulateur britannique dont dépend la société H2O AM à Londres, pour l’accompagner dans la liquidation de ses actifs liés au groupe Tennor.
Jean-Baptiste Lacoste, co-gérant associé chez Turgot Capital et cofondateur de Turgot Asset Management en 2008, a pris la fonction de président de Turgot Real Estate, une nouvelle activité développée par la société d’investissement, a appris NewsManagers. Turgot Capital a été créé en 2003 et détient 3 filiales : Turgot Asset Management (gestion de fonds dont immobiliers), Turgot Life Insurance (courtage assurance-vie) et Turgot Wealth Planning (conseil en investissement et allocation d’actifs). Elle revendique 523 millions d’euros d’actifs gérés et une clientèle composée à 79% de conseillers indépendants. Hakima Kassaoui est nommée directrice des opérations de Turgot Real Estate. Sur le site Internet de la société, on peut lire que cette nouvelle activité s’adresse en priorité aux acteurs non spécialistes du viager (banquiers privés, conseillers en gestion de patrimoine, courtiers en ligne) pour leur permettre de présenter à leurs clients l’opportunité de bénéficier de la solution de maintien à domicile développée par Turgot Asset Management. Mais Turgot Real Estate ne réalise qu’au maximum 20% des acquisitions de la SCI Viagénérations (un produit d’investissement en viager développé par Turgot AM). Hakima Kassaoui va donc développer également une activité d’apporteur d’affaires à l’intention exclusive du réseau historique des partenaires viagéristes de la SCI pour leur adresser à la commercialisation l’ensemble des biens qui ne pourront être acquis par la ViaGénérations. « Dans certains cas, je peux être amenée à assurer la revente des biens immobiliers et à monétiser des mandats exclusifs de la SCI Viagénérations », ajoute-elle. Turgot Capital a aussi créé en 2016 un fonds de dotation, Etikea, qui finance les frais de fonctionnement des associations d’utilité publique ou d’intérêt général. Turgot y investit tous les ans une part de son chiffre d’affaires.
La banque privée luxembourgeoise Quintet a annoncé ce 25 février la nomination de Philip Tremble au poste de directeur des risques pour le groupe. Il remplace Anthony Swings, qui va diriger le cabinet du directeur général Jakob Stott. Philip Tremble arrive de la banque privée de HSBC, où il occupait depuis huit ans un poste équivalent.
Les ETF investis dans des entreprises cotées liées au cannabis enregistrent un succès grandissant, pourtant à y regarder de plus près, l’environnement semble risqué, estime le Financial Times. Une analyse menée par le journal britannique montre que 43 des 59 entreprises présentes dans les grands fonds sur le thème de la marijuana affichent des pertes d’exploitation. Même les fournisseurs d’ETF avertissent du danger. «Ces derniers mois, les actions canadiennes [de cannabis] ont été échangées d’une manière qui n’a pas de sens. Elles ont été négociées sur la base d’un faux optimisme, d’un battage médiatique et d’une désinformation», commente Dan Ahrens, directeur général et gestionnaire de portefeuille chez AdvisorShares, le plus grand fournisseur d’ETF de marijuana en termes d’actifs. Parmi les sociétés analysées au sein de ces ETF, six n’ont même aucun revenu et plusieurs n’ont pas le cannabis comme activité principale mais le tabac, comme par exemple avec le titre Philip Morris. En outre, le régime de cotation des entreprises de cannabis en Amérique du Nord, qui constitue le marché dominant, est tellement contre-intuitif qu’il pourrait être qualifié de farfelu. Aux États-Unis, 15 États ont légalisé le cannabis à usage récréatif, mais il reste illégal au niveau fédéral. En conséquence, toute entreprise impliquée dans ce commerce se voit interdire sa cotation sur toute bourse américaine. La bourse de Toronto étant également interdite, la plupart des échanges se font sur de petites places boursières canadiennes relativement obscures.
Après avoir atteint 1.016 fonds européens autorisés à la commercialisationfin décembre 2020, l’AMF n’en recense plus que964 au 24 février 2021, soit 52 fonds en moins. Le nombre d’OPCVM français autorisés par le régulateur s'élève à 3.038 (-8 par rapport au 31décembre 2020). Le nombre de FIA français est lui en hausse à 1.751 fonds autorisés par l’AMF au 24 février 2021, soit 16 de plus qu’en décembre dernier.
Le fonds souverain norvégien, Government Pension Fund Global (GPFG), a retiré un mandat de gestion à Cobas Asset Management, la boutique de gestion de Francisco García Paramés, rapporte le journal El Confidencial. Depuis 2018, le fonds souverain norvégien, géré par Norges Bank Investment Management, s’appuyait en partie sur Cobas AM pour ses investissements en Espagne qui représentaient plus de 11,1 milliards d’euros fin 2020 soit 1,4% de sonportefeuille. Le mandat du GPFG a été transféré à un trio de gestionnaires d’actifs espagnols, à savoir Bestinver, Santander AM et Santa Lucía. Le fonds souverain norvégien étaitinvesti dans 76 compagnies espagnoles fin 2020.Les entreprises françaisesreprésentaient, elles,4,8% du portefeuille actions de l’investisseur institutionnel norvégien soit 384,1 milliards de couronnesnorvégiennes (37Md€). LVMH, Arkema et Valeo figurent parmi ses investissements les plus élevés en France.Les actifs français dans leur ensemble formaient 5,4% du portefeuille du GPFG, soit 3,4% en actions, 1,5% en obligations et 0,5% en immobilier non-coté, faisant de l’Hexagone le cinquième pays ciblé par les investissements du fonds souverain norvégien.
Lombard Odier a enregistré une collecte nette de 12 milliards de francs suisses en 2020. La provenance des nouveaux fonds a été bien répartie entre trois régions clés : Suisse, Europe et nouveaux marchés (particulièrement Moyen-Orient et Asie), précise une porte-parole de l’établissement Suisse. Les encours ont progressé de 6 % à 316 milliards de francs. Les revenus opérationnels se sont établis à 1,4milliard de francs suisses en 2020, en progression de 15% par rapport à l’exercice précédent. Le bénéfice net consolidé a atteint 208millions de francs, en hausse de 19% par rapport à 2019. Avec des actifs totaux de 19,9milliards de francs suisses à fin décembre 2020, le bilan «demeure solide, liquide et investi de manière prudente», indique Lombard Odier. Le groupe assure ne pas avoir de dette extérieure et s’estime fortement capitalisé, avec un ratio CET1 de 29,7% et un ratio de liquidité de 231% à fin décembre 2020.
Keren Finance a lancé un fonds d’obligations d’entreprises européennes avec un prisme ESG, Keren Crédit ISR. Ce fonds est géré par Benoit Soler, gérant obligataire, crédit et taux. Les titres notés investment grade pourront représenter entre 50 % et 100 % du portefeuille, les obligations vertes et sociales, de 20 % à 50 % et les titres high yield ESG jusqu’à 35 % de l’actif. En complément d’une analyse fondamentale, un ensemble de critères ESG (environnementaux, sociaux et de gouvernance) sont analysés et notés, par exemple le pourcentage d’administrateurs indépendants et de femmes au comité de direction, le total des émissions de CO2, la présence d’une politique sur le changement climatique, et le turnover dans la société seront prises en compte. Après exclusion des 20% des émetteurs les plus mal notés, le gérant sélectionne les émetteurs démontrant les meilleures pratiques en matière extra-financière sur la base de la notation ESG interne, qui permet de classer et d’exclure les émetteurs les moins soucieux ou performants en la matière dans l’analyse globale du risque émetteur. L’équipe de gestion aura vocation à suivre une série d’indicateurs ESG pertinents dans l’analyse globale du risque émetteur; améliorer, avec le management, la communication sur leurs critères extra-financiers au moyen d’un questionnaire annuel sur leurs engagements sur ces sujets; améliorer grâce à un dialogue constructif la connaissance des émetteurs sur les besoins des investisseurs en produisant des feedbacks réguliers sur la compréhension des données extra-financières produites. Une partie de la commission de surperformance sera reversée au fonds de mécénat Keren. Ce fonds a pour mission de favoriser, de soutenir et de développer des projets de recherche médicale et d’accompagner des personnes hospitalisées ou en souffrance, en particulier dans le domaine de la pédiatrie.
Romain Joudelat et Gustav Sondén viennent d’annoncer le lancement de leur société de gestion privée, Colbr. Les deux entrepreneurs travaillaient jusqu’ici ensemble chez Corum AM. Romain Joudelat y était responsable des relations investisseurs depuis 2019, tandis que Gustav Sondén était gérant, spécialisé dans les actifs d’Europe du Sud. Auparavant, Romain Joudelat a travaillé près de cinq ans chez Gestion 21 sur un poste similaire (2014-2019). Gustav Sondén a lui exercé dans la gestion de fonds immobiliers chez Mercialys, JLL, et Inovalis Fund Management.
Le gérant américain Invesco vient de confier le poste nouvellement créé de responsable Afrique à Gwendolyn Ansah Smith. Elle est rattachée à Zainab Kufaishi, le responsable Moyen-Orient et Afrique. Gwendolyn Ansah Smith était depuis 2015 responsable de la division dédiée aux institutionnels. Avant de rejoindre Invesco, elle fut directrice adjointe des finances de la ville d’Atlanta pendant cinq ans. Elle y a notamment géré un portefeuille doté de 7,4 milliards de dollars de dette et de 1,5 milliard de trésorerie, peut-on lire sur son profil LinkedIn.
Vingt départements sont sous surveillance renforcée en France en raison d’une situation épidémiologique et hospitalière inquiétante, a annoncé jeudi le Premier ministre Jean Castex. Il a souligné que le coronavirus gagnait de nouveau du terrain depuis une semaine dans le pays. Le ministre de la Santé, Olivier Véran, a indiqué que 25.000 nouveaux cas de contamination au coronavirus ont été enregistrés jeudi en France, contre 22.000 une semaine plus tôt. Des mesures de freinage telles que celles instaurées à Nice ou Dunkerque, avec un confinement le week-end, sont à l'étude pour ces territoires, dont toute l’Ile-de-France, et seront mises en place la semaine prochaine si la situation continue de se dégrader.
L’idée d’un passeport vaccinal est défendue par certains pays pour relancer les vols internationaux et le tourisme durement frappés par la pandémie, mais elle est encore loin de faire l’unanimité. La Grèce et Chypre ont conclu des accords touristiques avec Israël permettant à leurs citoyens vaccinés de voyager sans restriction, grâce à un «passeport vert». La Suède et le Danemark ont annoncé la mise en place de certificats électroniques notamment destinés aux voyages à l'étranger. En Estonie, les passagers sont exemptés de quarantaine à l’arrivée s’ils peuvent montrer une attestation de vaccination. L’Islande a commencé fin janvier à délivrer des documents numériques censés faciliter la circulation entre les pays. L’Organisation mondiale de la santé exclut pour l’instant l’utilisation de certificats de vaccination numériques comme prérequis pour voyager.
Le fournisseur européen d’ETF obligataires Tabula Investment Management a lancé le US Enhanced Inflation Ucits ETF sur la bourse Six Swiss Exchange. La nouvelle part CHF-hedged (TINC) s’ajoute aux autres parts déjà disponibles de cet ETF: USD (TINF, LSE), EUR-hedged (TINE, Borsa Italiana) et GBP-hedged (TING, LSE). La version USD a été lancée en novembre 2020 et compte un encours d’environ 35 millions de dollars. Le Tabula US Enhanced Inflation Ucits ETF CHF-hedged (TINC) est exposé à l’inflation américaine réalisée et attendue. Cet ETF combine un portefeuille d’obligations américaines indexées à l’inflation et une protection sur les anticipations d’inflation (Breakevens). « La Suisse est l’un des marchés d’ETF les plus importants et connait une croissance rapide en Europe, il est impératif que nous y soyons solidement implantés », commente Stefan Garcia, Managing Director de Tabula.