Les pays de l’Opep+ ont décidé mardi de poursuivre l’augmentation progressive de leur production de pétrole en réduisant les quotas mis en place pendant la pandémie pour soutenir les cours, selon un communiqué publié mardi. Lors d’une réunion tenue mardi, les membres de l’alliance ont confirmé l’objectif d’augmentation de leur production de 450.000 barils par jour à compter de juillet. De son côté, l’Arabie saoudite a accepté de continuer à relever progressivement sa production, après la réduction unilatérale d’un million de barils par jour instaurée en début d’année, selon le Wall Street Journal, qui cite des sources proches. En réaction, les cours du brut ont terminé à un plus haut de deux ans et demi mardi soir à New York.
L’ancien ministre australien des Finances Mathias Cormann a pris mardi la tête de l’OCDE, où il succède au Mexicain Angel Gurria. Il est un fervent défenseur du libre échange, dont le bilan mitigé en matière de climat inquiète vivement les ONG. Il a pris les rênes du ministère des Finances de 2013 à 2020. Son arrivée à la tête d’une institution qui regroupe 38 pays représentant 60% de la production économique mondiale constitue une première, l’Organisation de coopération et de développement économiques n’ayant jamais été dirigée par un citoyen d’un pays de la région Asie-Pacifique.
Un rapport de France Stratégie, publié mardi, remet en cause le crédit d’impôt recherche (CIR), la plus grosse niche fiscale française en montant (6,6 milliards d’euros de dépenses estimées en 2020) depuis la disparition du crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi. Le CIR, qui consiste en un crédit d’impôt de 30% jusqu’à 100 millions d’euros de dépenses (et de 5% au-delà), présente «des effets positifs et statistiquement significatifs sur les activités de R&D [recherche et développement] et le chiffre d’affaires [des entreprises bénéficiaires], mais pas sur la valeur ajoutée et l’investissement», explique la note liminaire. Les effets identifiés par les chercheurs sont positifs sur les PME et les entreprises de taille intermédiaire (ETI), mais non significatifs sur les grandes entreprises. Ces dernières captent pourtant l’essentiel du CIR : 50 grands groupes concentrent la moitié du montant de la niche fiscale.
Le gérant espagnol Altamar Capital Partners a annoncé ce mardi son rapprochement avec la société allemande CAM Alternatives. Le mariage des deux entreprises va donner naissance à Altamar CAM Partners, une nouvelle entité dotée de 220 salariés et de plus de 14 milliards d’euros sous gestion. Avec des bureaux à Madrid, Barcelone, Santiago du Chili, New York et une présence à Taipei, Altamar dispose de près de 8,7 milliards d’euros d’actifs et se spécialise dans la fourniture d’accès aux investissements du marché privé. Basée à Cologne en Allemagne, CAM, est un gestionnaire d’actifs alternatifs indépendant spécialisé dans le capital-investissement, la dette privée et les infrastructures. Fondée en 1998, la société allemande gère plus de 5 milliards d’euros d’actifs.
La conquête de l’espace gagne la gestion d’actifs européenne. Après le fonds de La Financière de l’Echiquier, la plate-forme européenne d’ETF HANetf lance un ETF sur l’espace en partenariat avec l’américain Procure Innovation. Appelé Procure Space Ucits ETF (YODA), cet ETF reproduit un fonds déjà coté aux Etats-Unis sous le sigle UFO. Il s’agit du premier ETF espace en Europe, selon HANetf. L’ETF Yoda sera introduit à Londres début juin 2021 et a été agréé à la vente dans toute l’Europe. Il suivra l’indice Space, «le premier et le seul produit de données spatiales certifié reconnu par l’organisation de défense et d'éducation en matière d’exploration spatiale Space Foundation - axée sur les opérateurs de satellites et les fabricants de matériel», selon un communiqué. L’indice S-Network Space Index (SPACE) suit plus de 30 entreprises de l’industrie spatiale, telles que les télécommunications par satellite, la transmission de contenus télévisuels et radiophoniques par satellite, la fabrication, le déploiement, l’exploitation et la maintenance de fusées et de satellites, la fabrication d'équipements au sol utilisés avec les systèmes satellitaires, la technologie et le matériel spatiaux, ainsi que les services d’imagerie et de renseignement spatiaux. Les sociétés du Procure Space Ucits ETF doivent dégager au moins 20 % de leur chiffre d’affaires total à partir d’activités liées à l’espace ou le chiffre d’affaires spatial doit dépasser 500 millions de dollars par an. Environ 80 % de l’indice est alloué aux sociétés générant au moins la moitié (mais généralement la totalité) de leur chiffre d’affaires dans des activités spatiales, tandis que les 20 % qui restent sont dirigés vers des sociétés générant moins de la moitié de leurs revenus dans l’espace. Les investissements se concentrent sur les opérateurs de satellites et les fabricants de matériel, avec des positions telles que Trimble Inc, Gamin Ltd, DISH Network Corp, Eutelsat Communications et Sky Perfect JSAT Holdings Inc. Environ 71 % de l’indice est coté aux États-Unis. L’ETF aura un TER de 0,75%.
Eric Brard, le responsable de la plateforme de gestion obligataire d’Amundi, quitte la société de gestion et fait valoir ses droits à la retraite. Il sera remplacé par Amaury d’Orsay, qui était responsable mondial des ventes aux institutions financières pour les activités de marché de la Banque de financement et d’investissement Crédit Agricole CIB. De plus, Gilles Dauphiné est nommé responsable adjoint de la plateforme de gestion obligataire. L’intéressé avait rejoint Amundi en 2019 pour y devenir responsable de la gestion de taux en euros puis prendre la responsabilité tranversale des lignes métiers assurance et crédit au sein du fixed income. Les deux nominations prendront effet le 2 août 2021. Eric Brard était responsable de la plateforme obligataire depuis 2011. Avant cela, il occupait ces fonctions depuis 2000 au sein de Société Générale Asset Management, absorbé dans Amundi.
Ostrum Asset Management vient de recevoir le Label ISR pour son fonds Ostrum SRI Money Plus, qui représente plus de 17 milliards d’euros d’encours à fin mars. L’affilié de Natixis IM finalise ainsi la labellisation complète de sa gamme de fonds monétaires, soit 50 milliards d’euros d’encours à la même période. Le prochain objectif de la société est d’atteindre 99% d’encours labellisés pour l’ensemble de ses fonds ouverts éligibles d’ici 2022. Aujourd’hui, 90% des encours en fonds ouverts ont obtenu le Label ISR, avec pour objectif d’obtenir le Label ISR pour 97% de ses encours en fonds ouverts en 2022.
Bourse Direct est entré la semaine dernière en discussion exclusive pour l’acquisition d’une participation majoritaire de 80% dans le capital de la société Exoé. Cette dernière compte 15 salariés et commercialise une table de négociation pour les sociétés de gestion depuis 2006. Bourse Direct explique être entré en négociations en vue de " compléter son offre de service pour une clientèle d’investisseurs institutionnels, en partenariat avec les fondateurs de cette société». Bourse Direct et Exoé prévoient de déployer «ensemble» une offre de service intégrée, à destination des professionnels de la gestion d’actifs et proposer une table de négociation externe, une diversité de places de négociations basée sur les systèmes de routage d’ordres de Bourse Direct et une offre de tenue de comptes- conservation complète. «Bourse Direct et Exoé seront donc en mesure de proposer un service unique et indépendant comprenant les meilleurs conditions d’exécution au meilleur prix, un service de back-office sur mesure et la mise à disposition des reportings couvrant les besoins réglementaires des sociétés de gestion», assurent les deux sociétés dans un communiqué.
Le gérant espagnol Altamar Capital Partners a annoncé ce mardi son rapprochement avec la société allemande CAM Alternatives. Le mariage des deux entreprises va donner naissance à Altamar CAM Partners, une nouvelle entité dotée de 220 salariés et de plus de 14 milliards d’euros sous gestion.
Groupama Asset Management a recruté Xavier Hoche, un spécialiste des convertibles et ancien fondateur d’AltaRocca AM, en tant que directeur des gestions. Il y supervisera la direction des gestions actives, la direction ALM (Asset Liability Management, gestion dédiée aux investisseurs assurantiels), la direction de la recherche, ainsi que la stratégie ESG de la société de gestion. Il sera membre du comité de direction et sera directement rattaché à Mirela Agache Durand, directrice générale, avec qui il avait travaillé chez Oddo AM. Xavier Hoche vient de Silex, où il était responsable des obligations convertibles. Avant cela, il a fondé et présidé AltaRocca AM en 2013, société de gestion spécialisée en obligations convertibles, obligations hybrides, dettes privées et stratégies à haut rendement, adossée au groupe Primonial et acquise par La Financière de l’Echiquier en 2018. De 2008 à 2013, il a été responsable de la gestion obligations convertibles d’Oddo Asset Management où il a créé et développé les fonds datés. Auparavant, il a exercé chez Schelcher Prince Gestion. «Xavier Hoche participera activement à la transformation de l’entreprise engagée dans le cadre du plan stratégique, lancé en octobre 2020. Il aura pour mission de favoriser l’émergence et l’expression des talents de gestion au sein des équipes, de promouvoir l’innovation, le développement et la reconnaissance des expertises d’excellence dans la gestion d’actifs», indique un communiqué.
La Financière de l’Echiquier (LFDE) vient de recruter Alexandre Sauterel pour prendre le poste de directeur Suisse. Basé à Zurich, il est rattaché à la directrice générale Bettina Ducat. Il sera notamment chargé de développer la firme auprès des clients wholesales et institutionnels en Suisse germanophone. Cette création de poste s’inscrit dans le cadre de l’accélération de la stratégie de développement international de LFDE dont la prochaine étape pourrait être l’ouverture d’un bureau à Zürich, précise le gestionnaire français. LFDE souhaite renforcer son ancrage en Suisse alémanique et de tisser des liens pérennes avec les acteurs locaux. LFDE dispose d’un bureau à Genève depuis 2016, dont les encours sous gestion s’élèvent à ce jour à près de 500 millions d’euros. Alexandre Sauterel était, depuis 2017, directeur commercial pour les grandes institutions financières, et responsable du développement pour la Suisse hors-Romandie chez Lombard Odier Investment Management. Auparavant, il fut directeur des ventes en Suisse chez Fidelity et chez Invesco.
Les difficultés s’accumulent pour Credit Suisse dans l’alternatif. Cette fois-ci, la banque suisse empêcherait ses clients d’effectuer des retraits du fonds CS Renaissance Alternative Acces Fund, un véhicule maison investi dans plusieurs stratégies du hedge funds américain Renaissance Technologies, a appris Bloomberg. Ce blocage est toutefois contractuellement autorisé, et oblige les investisseurs à respecter un délai de dénonciation de deux mois pour récupérer 95% de leurs parts, puis les 5% restants après audit en janvier de l’année suivante. Les encours sous gestion du fonds sont passés de 700 millions de francs suisses début 2020 à 250 millions fin mai. Plusieurs fonds de Renaissance, la firme de Jim Simmons, ont connu d’importantes pertes en 2020, comprises entre 20% et 30%. La firme américaine a elle-même enregistré une vague de demande de retraits pendant plusieurs mois.
Greensill Capital a pu se développer auprès des sociétés de gestion suisses grâce à David Solo, l’ancien directeur général de GAM, qui est devenu administrateur et conseiller de la start-up en 2014, analyse un article du Financial Times. L’Américain s’est avéré être un lien vital entre Lex Greensill et un secteur suisse de la gestion d’actifs en quête de rendements pour ses clients dans un contexte de taux négatifs. GAM, puis, dans une plus large mesure, Credit Suisse ont investi l’argent des clients dans des obligations adossées à des factures liées à l’activité de supply-chain de Greensill. Cet argent lui a permis d’éviter une quasi-faillite en 2016, mais aussi de financer une expansion agressive et d’attirer des capitaux de General Atlantic en 2018 et SoftBank un an plus tard. «Sans les présentations de David, la société de Lex serait morte», estime une personne qui a travaillé avec les deux hommes.
Aviva Investors France (AIF), filiale de gestion d’actifs d’Aviva France, a labellisé son OPCI (Organisme de Placement Collectif en Immobilier) grand public, Aviva Investors Experimmo ISR. Les encours labellisés ISR d’AIF dépassent désormais les 13 milliards d’euros sur une gamme de 26 fonds. Aviva Investors Experimmo ISR investit dans des biens immobiliers physiques, dans des titres financiers de sociétés du secteur immobilier mais également sur des actifs financiers plus diversifiés en fonction des conditions de marché. Cet OPCI, positionné au niveau pan-européen, utilise les capacités multi-actifs d’AIF sur les actifs cotés mais aussi sur les actifs réels avec 8,5 milliards d’euros sous gestion en immobilier européen par les entités françaises Aviva Investors France (AIF) et Aviva Investors Real Estate France SA (AIREF SA) à fin 2020. Pour rappel, Aviva France est en cours de cession auprès d’Aéma.
Santander Asset Management, la filiale de gestion d’actifs du groupe bancaire espagnol Santander, a annoncé, lundi, le lancement d’un fonds sur le financement commercial (trade finance). Banco Santander a abondé ce fonds baptisé Santander Trade Finance Real Economy à hauteur de 25 millions d’euros. Domicilié au Luxembourg, il investit sur des actifs commerciaux à court-terme. Géré par Bertrand de Comminges, responsable global du financement des actifs commerciaux chez Santander AM, le véhicule d’investissement voit deux spécialistes membres indépendants siéger à son comité d’investissement. A savoir, Jean-François Lambert, ex-responsable de l’unité de trade finance chez HSBC,et Tom Jack. Le fonds, qui couvre l’Europe, les Etats-Unis et l’Asie, finance 350 sociétés en portefeuille avec une notation crédit moyenne de BBB+. Santander AM gérait 181 milliards d’euros à fin décembre 2020.
La société de gestion sud-africaine Ninety One vient de recruter Evelyn Xia comme directrice des clients institutionnels pour la Chine, Hong Kong et Taïwan. Elle est rattaché au directeur de cette région, Eric Fu. Evelyn Xia arrive de RBC Global Asset Management, où elle était managing director et directeur des ventes auprès des institutionnels asiatiques. Elle a également travaillé chez Banco Santander.
La Financière de l’Echiquier (LFDE) vient de lancer son premier fonds thématique dédié à l’espace, rapporte Les Echos. Dénommé Echiquier Espace, le fonds est doté de 30 millions d’euros d’encours initiaux. Géré par Rolando Grandi, la stratégie investira principalement dans des sociétés cotées américaines.
La coopérative de services financiers canadienneDesjardins a procédé à l’acquisition d’Hexavest, une société de gestion de Montréal, a annoncé la firme dans un communiqué lundi. Avec cette transaction, Desjardins ajoute 5 milliards de dollarscanadiens(3,4Md€)à ses encours (56,3Md€ fin mars 2021) qu’il espère porter à 100 milliards de dollars canadiens (67,9Md€) d’ici 2024 selon Nicolas Richard, président et responsable des opérations de Desjardins Global Asset Management. L’opération, qui devrait être clôturée d’ici le 1er septembre 2021, ramène une cinquantaine d’investisseurs à Desjardins, la plupart institutionnels basés en Asie, Australie, au Canada et aux Etats-Unis. Trois mois auparavant, Hexavest avait mis fin à un partenariat de huit ans avec Eaton Vance, racheté depuis par Morgan Stanley, qui détenait 49% d’Hexavest. Cette collaboration avait permis à Hexavest de commercialiser sa gestion hors du Canada. Une holding montée par les employés d’Heravest avait racheté les 49% d’Eaton Vance courant février.
Les sociétés de gestion Azimut et Muzinich & Co SGR ont levé 147,5 millions d’euros pour le fonds AZ Eltif Capital Solutions qu’elles ont lancé ensemble. AZ Eltif Capital Solutions a été conçu par la plate-forme de gestion luxembourgeoise d’Azimut Investments. La gestion du fonds est déléguée à Muzinich & Co SGR, la société de gestion italienne du groupe américain. AZ Eltif Capital Solutions est un fonds de dette privée qui vise à soutenir les entreprises italiennes mises en difficulté par le Covid-19. Il est accessible aux investisseurs particuliers et est éligible au PIR alternatif, qui offre des avantages fiscaux.
Les fonds ouverts commercialisés en Italie ont continué à collecter en avril, avec 4,1 milliards d’euros, selon les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion. C’est moins qu’en mars, où la collecte avait atteint 7,5 milliards d’euros. Mais le rythme reste soutenu et, depuis le début de l’année, les fonds attirent près de 23 milliards d’euros. La collecte a été tirée par les fonds actions (+1,9 milliard d’euros) et les fonds diversifiés (+2,3 milliards d’euros), qui sont les grands gagnants de ce début d’année. Les fonds obligataires voient entrer un petit 484 millions d’euros. En revanche, les fonds flexibles affichent des sorties nettes de 1 milliard d’euros. Les encours des fonds ouverts sont ressortis à 1.184 milliards d’euros. En ajoutant les fonds fermés et les gestions sous mandat, les encours atteignent 2.459 milliards d’euros. Parmi les meilleurs collecteurs d’avril figurent Poste Italiane, qui a attiré 1,5 milliard d’euros, mais aussi Amundi avec 791 millions d’euros et BNP Paribas (+666 millions d’euros). En revanche, Generali a vu sortir 1,4 milliard d’euros. Mediobanca (-321 millions) et SSGA (-175 millions) sont aussi dans le rouge.
Schroders a lancé le fonds Schroder GAIA Oaktree Credit, un portefeuille multi-stratégies sur les marchés internationaux du crédit. Les investisseurs pourront ainsi accéder à la stratégie crédit international de Oaktree Capital Management L.P’s au travers de la plateforme « Alternatifs Ucits » de Schroders. La stratégie Oaktree, lancée en 2017 affiche plus de 5,3 milliards de dollars US d’encours sous gestion au 31 décembre 2020. Le fonds est investi sur les obligations américaines et européennes à haut rendement, le crédit structuré immobilier et d’entreprise, les marchés émergents et les obligations convertibles internationales. Bruce Karsh, co-président et directeur de l’investissement de Oaktree, sera le gérant principal du fonds, aux côtés de David Rosenberg, directeur et cogérant. Fondé en 1995, Oaktree est spécialisé dans les investissement alternatifs, avec 148 milliards de dollars US d’encours sous gestion au 31 décembre 2020. La société cherche à proposer une approche du crédit, de l’investissement privé, des actifs réels et des actions cotées en bourse qui se concentre sur les opportunités tout en restant orientée sur la valeur et le contrôle du risque. Le lancement de ce fonds évolutif marque le début «de ce qui deviendra un partenariat à long terme entre les deux sociétés», espère Schroders.
Le tierce partie marketeur MyFunds Office enchaîne les contrats. Après avoir signé ces derniers mois avec Ixios AM, Olympia Capital, et Bank of China, la société de Jérôme Glodas vient de nouer un partenariat avec UBS Asset Management pour aider UBS à vendre ses fonds auprès desconseillers en gestion de patrimoine français. L’accord porte sur la distribution de trois stratégies actions asiatiques : un fonds actions asiatiques [UBS (Lux) Key Selection SICAV -Asian Equities], un fonds multi-actifs Chine [UBS (Lux) Key Selection SICAV-China Allocation Opportunity], et un fonds actions small cap asiatique (UBS Equity Asian Smaller Companies). La firme suisse élargit ainsi un peu plus sa couverture du marché hexagonale, elle qui est déjà présente auprès des institutionnels et de partenaires de distributions. « Le marché français est au cœur de la stratégie de distribution d’UBS AM, il est très important pour nous de pouvoir travailler aux côtés des CGP. Cela leur permet de proposer nos gestions asiatiques qui incarnent l’ADN du groupe, et, plus largement, de mieux connaître l’offre très complète d’UBS AM », déclare dans un communiqué Laurent Leca, responsable de la distribution d’UBS AM en France et à Monaco.
Kei Okamura, le directeur du stewardship de Neuberger Berman au Japon, vient de prendre la présidence du groupe de travail japonais de l’Asian Corporate Governance Association, a appris Citywire Asia. L’association, basée à Hong Kong, est une organisation dédiée à la mise en place de pratiques efficaces en matière de gouvernance en Asie. Elle réunit des investisseurs, des sociétés et des régulateurs.
A 31 ans, ce professeur à la London School of Economics est le lauréat de cette 22e édition du Prix créé en 2000 par Le Monde et le Cercle des économistes. Cette année, le jury a reçu 42 candidatures. Seize candidats sont affectés à l’étranger et 26 occupent des postes de professeur ou de chercheur en France. On dénombrait seulement 11 femmes. Enfin, du côté des quatre lauréats, trois ont soutenu leur thèse et sont en poste à l’étranger, un seul est à Paris, précise le quotidien. Ses travaux portent en particulier sur les liens entre les dynamiques d’innovation et les inégalités.
Les investisseurs institutionnels et gérants devront faire part de leur stratégie d'alignement sur les Accords de Paris et sur la protection à long terme de la biodiversité.
La première émission de dette commune européenne, lancée en juin, devrait atteindre un montant d’environ 10 milliards d’euros, a déclaré Clément Beaune, secrétaire d’Etat français aux Affaires européennes, dans un entretien aux Echos. Pour la première fois, la Commission européenne va emprunter au nom de l’Union européenne (UE) afin de financer les mesures de relance économique destinées à combattre les effets de la pandémie. La Commission va lancer le 1er juin le processus d'émission de dette en réunissant des grandes banques internationales et européennes, et l'émission de titres aura lieu ce mois-ci, a-t-il ajouté. Le produit de cette émission sera ainsi disponible à partir du mois de juillet. Le plan de relance de l’Union européenne porte au total sur 750 milliards d’euros.
Les résultats des tests de résistance du secteur bancaire que la Banque centrale européenne (BCE) publiera cet été devraient rappeler aux établissements concernés la nécessité d’agir même s’il ne faut s’attendre à aucune véritable surprise, a déclaré Ignazio Visco, membre du Conseil des gouverneurs de la BCE. Dans un entretien à Reuters, il a expliqué que les autorités de supervision étaient en dialogue constant avec les banques et connaissaient dans le détail leur situation. Interrogé sur la consolidation du secteur bancaire, Ignazio Visco a répondu que les économies d'échelle étaient utiles pour les banques mais que le secteur n’avait pas besoin de «mégabanques». Une perspective transfrontalière en matière de consolidation bancaire est utile, a-t-il poursuivi, tout en soulignant la nécessité d’assurer une égalité de traitement dans ce type d’opérations.