Skandia Investment Group (SIG, about GBP50bn in assets) on Friday announced the appointment of Nils Bomstrand, who was previously head of products, distribution and international relations with managers, as VEO, effective immediately. The appointment follows the resignation of Jamie McLeod, who founded Skandia Investment Management seven years ago. SIG was created in October 2007.
Assets under management in ETFs in Europe increased by USD9.1bn in August, to USD192.1bn. This is their second consecutive all-time record according to Barclays Global Investors (BGI). Since the beginning of the year, assets have increased by 34.7%, and the number of funds on offer has increased by 18.8%, with 141 new ETFs, to a total of 751 products, listed 1,889 times on 19 stock markets. iShares (BGI) remains the largest actor by far in this market, with 158 ETFs and assets of USD76.32bn as of the end of August, which represents a market share of 39.7%. Lyxor Asset Management (Société Générale) is in second place, with 100 funds, assets of USD39.71bn, and a 20.7% market share, and then db x-trackers (Deutsche Bank), with 105 ETFs and assets of USD31.19bn, and a market share of 16.2%. BGI adds that, according to Lipper FMI, net inflows in first half to ETFs domiciled in Europe have totalled USD15.2bn.
Stock picks from brokers can help investors to outperform most funds, a GLG study relayed by the Financial Times finds. On the basis of a list of daily recommendations by European brokers over the past four years, the hedge fund firm shows that a portfolio which followed analysts’ tips and bought the shares in question over a three-months period would have outperformed funds by 75%.
In second quarter, the Ibex index of the Spanish stock market gained 25.24%. And high net worth investors such as Alicia Koplowitz, Ram Bhavnani and the Del Pino family took the occasion to reduce the proportion of Spanish equities in the portfolios of their 20 Sicav funds, Cinco Días reports. As of the end of June, equities represent only EUR163.4m, 20% less than at the end of March, despite gains on equities markets between the beginning of April and the end of June. Money withdrawn from equities markets has been invested either in cash or in bonds.
In a report submitted Monday to the French minister of the economy, Christine Lagarde, and obtained by L’Agefi, there are proposals for 30 administrative, fiscal, and market measures, intended to remove obstacles standing in the way of issuers and make Alternext attractive once again for SMBs and businesses, the newspaper reports. The objective of the measures is to ease the difficulties for businesses having difficulty obtaining lending from banks.
Le 28 septembre, Ee Fang Chen, qui était chargé du développement de l’activité institutionnelle de Vanguard en Chine à Taiwan et à Hong-Kong, rejoindra Martin Currie Investment Management comme business development director, Asia, sous la responsabilité de Kimon Kouryialas, regional head for Pan Asia. Il sera basé à Singapour et aura comme responsabilité le suivi de la clientèle et le développement en Asie.
Mercredi, la Banque Scotia a annoncé aujourd’hui les améliorations apportées à ses activités de gestion d’actifs «en vue de soutenir le service à la clientèle et la croissance interne de sa division de gestion de patrimoine».Le nouveau centre d’excellence ainsi créé, appelé Gestion d’actifs Scotia S.E.C., regroupera les efforts de recherche, de communication et de conception de produits et les autres activités actuellement dispersés entre plusieurs unités opérationnelles. Gestion d’actifs Scotia regroupera sous un même toit les compétences en gestion d’actifs de Fonds Scotia, de ScotiaMcLeod et de Scotia Cassels. L’ensemble devrait représenter plus de 20 milliards de dollars canadiens d’encours.
Selon L’Echo, le broker néerlandais Van der Moolen a été déclaré en faillite jeudi 10 septembre, succombant à la crise du crédit et à des mauvaises décisions de sa direction. Il a perdu les deux tiers de sa valeur en Bourse, ramenant sa capitalisation à 4 millions d’euros. Van der Moolen a été au cours des années 80 et 90 l’un des grands noms de Wall Street. Ces dernières années, le broker a tenté de redéfinir les contours de ses activités se concentrant, sans succès, sur le trading des options et des produits dérivés.
A fin août, les actifs gérés mondialement dans des ETF ont enregistré un nouveau record historique avec 890,52 milliards milliards de dollars, mais le précédent record remontait seulement à juillet, avec 858 milliards de dollars. Depuis le début de l’année, les encours ont gonflé de 25,3 % pendant que le nombre de produit augmentait de 11,4 % avec 248 nouveaux lancement de 71 fermetures, de sorte que le total ressortait à 1.773 ETF cotés 3.137 fois sur 41 Bourses et proposés par 95 émetteurs, selon les statistiques de Barclays Global Investors. Actuellement, 781 lancements d’ETF sont en projet.Le palmarès des promoteurs demeure inchangé : iShares (BGI) reste le numéro un avec 391 ETF et des encours de 429,32 milliards de dollars, ce qui représente une part de marché de 48,2 %, devant State Street Global Advisors (104 produits et 139,33 milliards), dont la part de marché ressort à 15,6 %, et Vanguard (40 produits, 71,71 milliards de dollars et 8,1 % de part de marché à fin août. Les européens Lyxor Asset Management (Société Générale) et db x-trackers (Deutsche Bank) arrivent en quatrième et cinquième positions, avec respectivement 102 et 110 produits et des encours de 40,78 milliards et 31,34 milliards de dollars. Cela correspond à des parts de marché de 4,6 % et de 3,5 %.
Pour août, l’indice Barclay Hedge Fund couvrant 1.023 hedge funds affiche une performance de 2,15 %, ce qui porte le total depuis le début de l’année à 16,52 %. Cela confirme la tendance que révélaient ces derniers jours les indices HFRI Fund Weighted Composite (+ 14,1 % en janvier-août) et Hennessee (+ 17,30 %). Comme chez Hennessee, le meilleur résultat a été enregistré sur les huit premiers mois de 2009 pour l’arbitrage de convertibles, avec 40,95 % (pour 16 fonds), devant la stratégie marchés émergents (+ 30,86 % pour 169 fonds).
Henderson New Star a indiqué que le nouveau fonds European Special Situations (lire notre article du 28 mai) sera lancé le 1er octobre. Son encours sera plafonné à 500 millions de livres pour permettre au gérant Richard Pease (un ancien de New Star) d’avoir un biais petites et moyennes capitalisations. Le portefeuille comportera entre 35 et 55 lignes et l’objectif sera une performance initiale de 3-5 %. La souscription sera ouverte à partir du 17 septembre.
F&C Asset Management va fermer son fonds Special Situations dans le cadre d’une rationalisation de sa gamme, révèle le FT Adviser. Dans une lettre aux investisseurs, la société de gestion explique que de gros souscripteurs ont vendu leurs parts, ramenant l’encours de 36,5 millions de livres à seulement 1 million.
Plusieurs sociétés de hedge funds londoniennes s’apprêtent à lancer des fonds Ucits III, rapporte le Financial Times. C’est notamment le cas de Cheyne Capital (6 milliards de livres de dollars) et de Man Group (43,3 milliards de dollars).
La famille asturienne Cosmen et le capital investisseur CVC sont sur le point de prendre le contrôle de National Express, la compagnie de transports en commun ayant confirmé qu’elle est en pourparlers avec le consortium au sujet de l’offre de 2,08 milliards d’euros qu’il a lancée, rapporte Cinco Días. C’est ce vendredi à 17 heures que se termine le délai de présentation des offres. Selon la presse britannique, le board de National Express aurait voté mercredi en faveur de l’acceptation de l’offre des Cosmen et de CVC qui porte sur 5,75 euros par titres et valorise la société à 875 millions d’euros, plus 1,2 milliard d’euros de dette.
Hermes BKP Partners travaille sur une nouvelle structure de frais pour ses fonds de hedge funds qui serait indexée sur la performance à long terme, rapporte le Wall Street Journal. Ainsi, les commissions pour chaque année de performance seraient collectées sur trois ans.
Selon L’Agefi suisse citant Bloomberg, l’ancien directeur délégué du bureau d’Unigestion à Singapour, Stéphane Pizzo, s’est mis à son propre compte. Il s’apprête à lancer son premier fonds alternatif le 1er octobre, le Lotus Peak Fund. Au début, les encours sous gestion se situeront entre 15 et 20 millions de dollars. Toutefois, la capacité maximale du fonds se monte à 250 millions. Il est conçu en tant que fonds de fonds multi-stratégies. Pour atteindre le rendement annuel visé d’environ 10% après déduction d’une commission de gestion de 1,5% et une commission de performance de 5%, le sélectionneur mise sur des investissements diversifiés entre les stratégies.
Société Générale Asset Management (SGAM) vient de lancer SGAM Invest Europe Absolute Research, un FCP diversifié de droit français, conforme aux normes UCITS III, «permettant aux investisseurs de bénéficier des opportunités des marchés actions en Europe tant en période haussière que baissière, avec une performance absolue décorrelée des marchés actions». Le fonds se compose d’une base monétaire jusqu’à 100 % du portefeuille, gérée de manière classique et d’un d’un swap de performance sur des paires d’actions européennes intra-sectorielles, avec une position acheteuse (long) sur les valeurs jugées attrayantes et une position vendeuse (short) sur celles présentant le moins de potentiel. L’exposition aux marchés des actions sera au maximum de 100 % de l’actif. Le fonds est géré par Eric Mijot, directeur adjoint des gestions actions et responsable de la recherche et de la stratégie actions de SGAM Paris. Il s’appuiera notamment sur les neuf analystes financiers de l'équipe couvrent chacun plusieurs secteurs.Caractéristiques de SGAM Invest Europe Absolute ResearchCode ISIN : FR0010771949 (tous souscripteurs) et FR0010772103 (investisseurs institutionnels)Minimum de souscriptions initiale : 100 euros (tous souscripteurs) et 1.000.000 euros (institutionnels)VL de lancement : 100 euros (tous souscripteurs) et 1.000 euros (institutionnels)Minimum de souscription ultérieure : néantCommission de souscription non acquise au FCP : 5 % maximumFrais de gestion max. : 2,40 TT max. (tous souscripteurs) et 1,20 TTC max. (institutionnels)Frais de gestion réels : 1 % (tous souscripteurs) et 0,5 % (institutionnels)Commission de surperformance : 20 % de la performance au-delà d’Eonia + 3 % (tous souscripteurs) et 20 % de la performance au-delà d’Eonia + 3 % (institutionnels)
Pour les sept premiers mois de l’année, l’irlandais Pimco Europe (groupe Allianz) a été le gestionnaire qui a enregistré les plus fortes souscriptions nettes sur le marché allemand, avec 2,8 milliards d’euros, dont 536 millions en juillet. De la sorte, Pimco Europe ravit la première place à db x-trackers, la filiale ETF luxembourgeoise de la Deutsche Bank, qui se situe à 2,57 milliards d’euros à cause de sorties nettes de 0,4 milliard d’euros, indique l’agence Kommalpha.Le meilleur résultat pour juillet est enregistré par Barclays Global Investors Deutschland (747 millions d’euros de souscriptions nettes) alors que CSAM Immo est le grand perdant avec des sorties nettes de 858 millions.Les trois suivants au palmarès sont des sociétés de droit allemand : ETFlab (les ETF de Deka), qui a collecté 1,96 milliard d’euros pour janvier-juillet, Union Investment Privatfonds (banques populaires), avec 1,81 milliard et Union Investment Real Estate, avec 1,63 milliard.Les plus fortes sorties nettes pour la période sous revue concernent toutes des gestionnaires luxembourgeois : Deka (caisses d'épargne) subit des remboursements nets de 2,76 milliards d’euros, devant Union Investment Lux (2,39 milliards), IFM (2,38 milliards), Allianz GI Lux (2,1 milliards) et cominvest SA (1,41 milliard).Au total, les sociétés de gestion de droit allemand ont bénéficié de rentrées nettes de 7,39 milliards pour les sept premiers mois de l’année alors que celles de droit luxembourgeois ont accusé des rachats nets de 9,37 milliards d’euros.
Le conseil de surveillance d’Allianz SE a nommé jeudi Christof Mascher et Jay Ralph membres du directoire. Christof Mascher, qui devient COO en remplacement d’Oliver Bäte, désormais responsable du contrôle de gestion, du reporting et du risque, prend en charge l’activité assistance (groupe Mondial) que dirige Jean-Philippe Thierry, actionnaire principal de Tocqueville Finance, qui doit prendre sa retraite en fin d’année.Jay Ralph, actuellement chairman d’Allianz Life Insurance Company of North America reprendra pour sa part au 1er janvier 2010 la responsabilité de la région Alena assurée actuellement par Clement Booth. Clement Booth prend en charge l’ensemble des activités de réassurance, l’assurance industrielle et la responsabilité du Royaume-Uni, de l’Irlande et de l’Australie. De plus, il reprendra à la fin de l’année l’assurance-crédit que dirige Jean-Philippe Thierry.Quant à la responsabilité de la zone Europe II (France, Benelux) et Afrique, également du ressort de Jean-Philippe Thierry, elle sera transférée au 1er janvier à Enrico Cucchiani, déjà chargé d’Europe I (Europe du Sud) et de l’Amérique du Sud.
La consolidation bancaire en Allemagne pourrait se poursuivre, rapporte la Tribune, avec la reprise de Postbank par la Deutsche Bank.Un scénario semble se dessiner qui donnerait tout d’abord à Deutsche Bank moins de 30 % de la Postbank. Cela dispenserait la première banque allemande de lancer une OPA mais lui permettrait d’empêcher des offres rivales. L’OPA serait lancée plus tard. Selon d’autres sources, la banque espagnole Santander pourrait s’associer à l’opération.
«On ne voit pas grande différence en matière de performance entre l’investissement responsable et durable (IRD) et la gestion traditionnelle. Les résultats sont plutôt en ligne. Il y a un léger avantage pour l’IRD sur le long terme, mais il n’est pas statistiquement significatif», reconnaît Wim Vermeir, membre du comité exécutif de Dexia Asset Management. Cependant, la société de gestion s’est clairement positionnée sur le créneau de l’IRD non seulement par conviction, mais parce que l’on constate l'émergence d’une demande croissante de performance durable, notamment de la part des investisseurs institutionnels.Dexia AM, qui aligne 20 professionnels dédiés à l’IRD, dont 9 gérants de fonds, a d’ailleurs tenu compte de l'évolution des exigences de la clientèle et mis au point un reporting extra-financier qui permet de justifier sur l’ensemble des problématiques le caractère IRD de ses produits. Le gestionnaire est désormais en mesure de fournir un profil de ses fonds aussi bien sous l’angle de la gestion des intérêts des parties prenantes que sous celui de la durabilité des modèles de gestion, secteur par secteur, par rapport à un indice de référence.De fait, sa taille et sa forte spécialisation dans l’IRD obligent Dexia AM à perfectionner son dispositif. La société gérait fin juillet 17,5 milliards d’euros en IRD, soit 20 % de ses encours, rappelle Wim Vermeir, contre 16,1 milliards fin décembre. Fin 2007, les actifs IRD avaient représenté 17,6 milliards, contre 14,2 milliards un an plus tôt. Toujours à fin juillet, 4,6 milliards d’euros étaient gérés dans le cadre de l’approche IRD standard de Dexia AM (surtout best-in-class) et le reliquat entrait dans des solutions IRD sur mesure, la force du gestionnaire étant notamment de pouvoir s’adapter à la demande et utiliser ad libitum les différents critères.La gamme comprend notamment plus de 20 fonds ou compartiments durables investis dans toutes les classes d’actifs, sachant que l’obligataire représente entre 60 et 70 % du total, selon Wim Vermeier. La clientèle, initialement très «retail», est désormais au trois quarts institutionnelle. Interrogé sur la question.de savoir si, compte tenu de la richesse de son laboratoire IRD, Dexia AM ne serait pas tenté de vendre à l’extérieur son expertise, Wim Vermeier répond par la négative, puisque «la vocation première de la maison consiste à être un gestionnaire d’actifs». Cela posé, le savoir-faire de Dexia AM est disponible également pour des mandats de conseil.Une politique «d’engagement» peaufinéeDe son côté, Gaëtan Herinckx, responsable de l’IRD, a mis en exergue lors d’une présentation à Paris les cinq défis majeurs du développement durable (changement climatique, gouvernance d’entreprise, pénurie d’eau, pénurie de capital humain et évolution démographique dans les marchés émergents). L’une des caractéristiques différenciantes de Dexia AM tient au fait que ce gestionnaire ne néglige pas l’aspect «engagement». Cela se traduit en premier lieu par des votes en assemblée générale, les représentants du gestionnaire assistant à celles de 120 sociétés européennes. D’autre part, lors de l'établissement de la fiche d’analyse des entreprises, Dexia AM prend contact avec les sociétés pour leur réclamer les éléments qui lui manquent sur les critères-clé.L’engagement se concrétise aussi par des études sectorielles qui peuvent être réalisées avec des partenaires et qui permettent de dialoguer avec les émetteurs pour obtenir des informations sur la situation présente et sur les mesures qu’ils comptent le cas échéant prendre pour améliorer leur score IRD. Parallèlement, Dexia AM participe à des initiatives d’engagement collectives (collaborative engagement). La société est de la sorte signataire de sept de ces initiatives (notamment Carbon Disclosure Project, Extractive Industries Transparency Initiative, Emerging Markets Disclosure Initiative, Investor Collaboration on Oil Sands, et Forest Footprint Disclosure Project). Deux autres devraient suivre dans la dernière ligne droite avec la conférence de Copenhague. En revanche, précise Wim Vermeir, Dexia AM a choisi de ne pas proposer de résolutions en assemblée générale, une démarche qui ressortit selon lui davantage à l’activisme qu’au dialogue. En tant qu’investisseur, le gestionnaire choisit la qualité et n’a pas à définir la stratégie des entreprises ni à intervenir dans leur gestion.
Dans un entretien au Financial Times Fund Management, Farley Thomas, responsable mondial de la distribution «wholesale» chez HSBC Global Asset Management, affirme que HSBC deviendra un acteur de taille sur le marché des ETF dans les trois prochaines années. Dans les 6 prochains mois, la banque compte lancer 10 ETF ciblant particuliers et institutionnels. Elle compte se focaliser sur les grands indices bien connus des investisseurs comme le FTSE 100, le Dax, le CAC 40, le Dow Jones et les familles MSCI ou FTSE. Thomas Farley pense que les encours des produits indiciels chez HGAM représenteront 15 % du total dans les trois prochaines années, contre 5 % actuellement.
En juillet, les fonds d’obligations d’entreprises «investment grade» commercialisés en Europe ont attiré 7,5 milliards d’euros, sur des souscriptions nettes totales de 46 milliards d’euros, selon le dernier Fund Flash de Lipper FMI. Depuis le début de l’année, la collecte nette sur ces fonds de «corporates» est ressortie à 40 milliards d’euros, un niveau record. Ce montant dépasse en effet le total des flux cumulé depuis cinq ans.Les sociétés de gestion transfrontalières sont les grandes gagnantes de cet engouement pour les obligations corporates, s’arrogeant plus de la moitié des nouvelles souscriptions de cette année. La boutique spécialisée BlueBay a pleinement profité de cette explosion de la demande, mais M&G et Schroders tirent aussi leur épingle du jeu, note Lipper FMI. Au total, les fonds taux ont enregistré en juillet des souscriptions nettes de 16 milliards d’euros, le niveau le plus élevé depuis quatre ans.Les actions ont quant à elles engrangé 12 milliards d’euros. Et celles-ci ne sont plus dominées par les marchés émergents, souligne Lipper FMI. En juillet, la société de gestion ayant enregistré les plus fortes souscriptions nettes est Schroders, avec 2,8 milliards d’euros. Sur les actions, c’est la joint venture entre SocGen et Russell qui se distingue, avec 988 millions d’euros qui sont allés se placer sur un fonds multi-styles et un autre de multigestion.
Depuis le début de la crise des subprime, les banques espagnoles ont commencé à pratiquer le sale-and lease-back avec des sociétés immobilières et des investisseurs institutionnels. Mais, à présent, constate Expansión, les financières s’adressent à leurs clients de banque privée, aux family offices et aux particuliers très haut de gamme. L’un des premiers établissements à se lancer sur ce nouveau créneau a été Caixa Catalunya, qui a tiré en début d’année 110 millions d’euros de la vente de quelques succursales. Le Banco Pastor a annoncé son intention de vendre puis de louer 160 de ses 650 agences en Espagne. Le BBVA, le Sabadell (au travers de sa banque privée Banco Urquijo) et le Banco Popular se sont également engagés sur cette voie.