A few days ago, the financial services supervisory authority (BaFin) submitted a circular for consultation which more clearly lays out the missions and obligations of depository banks, the Börsen-Zeitung reports. Participants have until early February to submit their opinions to BaFin. In a few months, the new circular will be passed into law.
John Amey, CEO of the private equity firm Candover, sees the early signs of recovery on the European private equity markets, as equities rise and access to external capital improves, the Frankfurter Allgemeine Zeitung reports. In addition, two deals totalling over EUR1bn were signed in fourth quarter 2009, though the total number of deals fell 10% compared with July-September, and volume was down 8% to EUR10bn.
The Legg Mason star manager Bill Miller is looking forward to good performance on the equity markets this year, as economic recovery sets in. “I think 2010 will be a good year for equities, and a difficult year for bonds,” Miller writes in his monthly comments (January 2010). Miller, the only manager who has managed to beat the Standard & Poor’s 500 index for fifteen consecutive years, says a preference for bonds over equities in the past ten years is understandable, but deceptive in light of the evolution to be expected on these markets in the next ten years. Ten years ago, equities were overvalued, which is no longer the case, Miller estimates. From his point of view, high quality US large caps are cheap compared to bonds, and low quality shares continue to be attractive, he says, including regional banks. Miller also estimates that 2010 will be a favourable year for mergers and acquisitions, where the health and tech sectors are “fertile hunting ground.”
BNP Paribas a annoncé, vendredi 22 janvier, le lancement d’une nouvelle banque privée au Maroc, BMCI-BNP Paribas Banque Privé. Le projet a été mené en collaboration entre les équipes de BNP Paribas Wealth Management Networks dirigé par Marie-Claire Capobianco à Paris et les équipes de la BMCI. Il a été bâti selon la conception de relation client globale mise en œuvre par BNP Paribas Wealth Management dans tous les pays où BNP Paribas possède une base de clientèle domestique. Dans un premier temps, des conseils en banque privée seront implantés à Casablanca et à Rabat et seront épaulés par trois pôles d’expertises, précise un communiqué de la banque : l’ingénierie patrimoniale pour les aspects juridiques et fiscaux, une équipe marketing qui élabore les produits et services dédiés aux clients de la banque privée, et une équipe d’Advisory Desk pour le conseil et la gestion financière.» A cela s’ajoute un département de gestion de fortune dont la vocation est de conseiller et accompagner ses clients à l’instar d’une «family office».Dans son organisation, la nouvelle structure a pour objectif de délivrer au client des conseils par l’intermédiaire d’un interlocuteur unique et prendre en charge l’intégralité de ses besoins, de la banque au quotidien à la gestion de patrimoine. Coiffée par la Direction des Particuliers et des Professionnels de la BMCI et dépendant fonctionnellement de la ligne de métier Wealth Management Networks de BNP Paribas, la banque privée est placée sous la responsabilité de Meryem Kabbaj, nommée directeur de la banque privée de la BMCI.
La société chinoise First Eastern Investment Group, basée à Hong Kong, prépare actuellement le lancement d’un fonds qui serait spécialisé sur la région de Dubai, indique le Financial Times. L’objectif du fonds est d’attirer 250 millions de dollars.
L’ancien directeur commercial d’ebase (groupe Commerzbank) Bernd Hilger ayant quitté la société, la plateforme réorganise ses divisions commerciales et de marketing. Sven Hartmann est le nouveau responsable commercial, alors que le marketing sera dirigé par Martin Blaschek. Le premier était auparavant au même poste chez comdirect private finance AG, le second conseiller commercial auprès de banques et de sociétés d’assurance.
Le 25 janvier, DWS lancera le fonds de droit luxembourgeois DWS Dividende Direkt 2014, un fonds dont l'échéance est fixée à 2014 et qui reprend la formule utilisée en 2009 pour la stratégie obligataire Renden-Direkt : il investira dans des actions de sociétés versant des dividendes élevés et distribuera chaque année 6 euros par part.Le gérant, Jens Labusch se fondera pour la sélection de valeurs sur la recherche de Thomas Schüßler, le gérant du fonds DWS Top Dividende. Caractéristiques : Dénomination : DWS Dividende Direkt 2014 Code Isin : LU0418445317 Commission de gestion : 1,45 % maximum Droit d’entrée : 4 % maximum
L’an dernier, le fonds de fonds immobiliers de droit allemand CS Portfolio Real a signé une performance de 12,02 % après avoir perdu 11,13 % en 2008. Ce produit, lancé en janvier 2007, affiche un encours supérieur à 100 millions d’euros et a terminé l’année avec une allocation de 32 % à des fonds d’actions immobilières/obligations convertibles et de 8,5 % à des produits alternatifs. Comme le plafond pour ces deux poches se situe à respectivement 50 % et 10 % l’allocation s’avère légèrement supérieure à l’allocation souhaitée pour le moyen terme. Le reliquat est placé en fonds immobiliers offerts au public, une classe d’actifs qui peut représenter entre 40 et 90 % du portefeuille.Credit Suisse gère en Allemagne un portefeuille immobilier de 6,5 milliards d’euros, dont 6,13 milliards pour le CS Euroreal.
Uwe Schroeder-Wildberg, président du directoire, ne s’attend pas à une forte amélioration de l’activité pour le prestataire de services financiers MLP en 2010 parce que les clients restent préoccupés par la crise et s’abstiennent de s’engager dans une épargne-retraite de long terme, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Néanmoins après la perte nette de 1,6 million d’euros en janvier-septembre 2009 contre un bénéfice net de 15 millions pour la période correspondante de 2008, le quatrième trimestre a produit de bon résultats, comme à l’accoutumée, si bien que MLP devrait avoir été bénéficiaire pour l’ensemble de l’an dernier.Le président a également indiqué qu'à présent MLP peut à nouveau commercialiser des produits Swiss Life, l’assureur helvétique ayant réduit sa participation dans MLP à moins de 10 %.Enfin, Uwe Schroeder-Wildberg a précisé qu’il ne considère pas AWD (groupe Swiss Life) comme un concurrent : AWD exploite un tout autre segment de clientèle, sans compter que MLP, pour sa part, bénéficie d’une licence bancaire «pleine» et dispose avec Feri d’une filiale spécialiste de la clientèle institutionnelle et des retraites d’entreprise.
Henri Faure, directeur général délégué, a indiqué au Handelsblatt que BNP Paribas Real Estate a l’intention de se développer par croissance à la fois organique et externe sur le marché allemand. Il n’est pas intéressé par les fonds offerts au public, faute d’un réseau de distribution.Cela signifie par conséquent que le groupe français envisage d’acheter une société de gestion de fonds immobiliers institutionnels ou de produits destinés aux particuliers haut de gamme.L’autre grand marché-clé auquel s’intéresse BNPP RE est celui du Royaume-Uni.Les fonds destinés au grand public ne seront commercialisés que dans les pays où la maison dispose d’un réseau, donc la France et l’Italie et, bientôt la Belgique et le Luxembourg (grâce à Fortis).
Selon les Echos, le numéro un de l’aluminium, le russe Rusal, a reçu le feu vert de l’Autorité des marchés financiers pour son prospectus d’introduction à la Bourse de Paris. La société a d’ores et déjà placé la totalité des actions promues à la cotation. Rusal sera coté dès le mercredi 27 au compartiment professionnel de Paris. Quelque 768millions de Global Depositary Shares (GDS) de l’entreprise russe seront initialement cotés.
Le compartiment BNY Mellon Euro Corporate Bond Fund de la sicav irlandaise BNY Mellon Global Funds est désormais commercialisé en France par BNY Mellon Asset Management. Lancé le 29 juillet 2009, ce fonds conforme à la directive OPCVM III affichait fin novembre un encours de 37,11 millions d’euros.L’objectif consiste à surperformer l’indice Markit iboxx Euro Corporates en investissant dans des obligations d’entreprises investment grade libellées en euros. La gestion est assurée par l’allemand WestLB Mellon Asset Management. Caractéristiques : Dénomination : BNY Mellon Euro Corporate Bond Code ISIN : IE00B4Z6FN82 Frais de gestion : 0,45 % (part C) ou 1,10 % (part A) Souscription minimale initiale : 5.000 euros
Skandia Global Funds, entité de gestion du Groupe Skandia, a recruté Juliette Alban en tant que Sales & Marketing Officer. L’intéressée occupait auparavant le poste de Chef de projet - Appels d’Offres chez Société Générale Asset Management.
Sur le marché français de l'épargne vie, la CNP est le seul groupe d’assurances à figurer sur tous les segments de marché, selon le baromètre 2010 de l'épargne vie réalisée par la société de conseil Facts & Figures sur la base des comptes 2008 des opérateurs.Qu’il s’agisse de l'épargne standard (jusqu'à 450 000 euros de patrimoine), de l'épargne patrimoniale (jusqu'à 2 500 000 euros) ou encore de l'épargne gestion privée (au-delà de 2 500 000 euros), la CNP figure dans les tout premiers acteurs : numéro 1 en épargne standard et en épargne gestion privée, numéro 4 en épargne patrimoniale.Le Crédit Agricole arrive en deuxième position tant en épargne standard que gestion privée mais seulement en septième position en épargne patrimoniale.L’examen du contenu des activités d'épargne vie réalisées par chaque groupe montre d’ailleurs des positions fortement contrastées selon les groupes, certains étant parfois quasiment des spécialistes d’un seul segment. Avec une part de marché de 18,4% (collecte 2008), la CNP est très active sur le segment de l'épargne standard (10,4% sur les 18,4%), mais également sur les deux segments plus haut de gamme.BNP Paribas, qui, avec une part de marché de 8,4%, figure en quatrième position derrière Axa (8,5% dont 1,3% en gestion privée) et le Crédit Agricole (13,2% dont 2,9% en gestion privée), n’affiche qu’une part de 1,3% en épargne standard. C’est également le cas de la Société Générale, avec seulement 1,4% sur le segment standard contre 5,2% sur les deux autres segments. Alors que le Crédit Mutuel, également dotée d’une part globale de 6,6%, est surtout actif dans l'épargne standard (5,2%).Sur le segment de l'épargne vie gestion privée, le marché est détenu à 71% par cinq leaders reconnus : la CNP (une part de marché de 22,2% avec une collecte de 4,5 milliards d’euros), le Crédit Agricole (14,8%), BNP Paribas (12,4%), le groupe Generali France (11,4%) avec Generali Patrimoine, et le groupe Ag2r La Mondiale (10,4%) avec La Mondiale Partenaire.Sur le segment patrimonial, ce sont six groupes qui dominent le marché : BNP Paribas (14% avec une collecte de 4,9 milliards d’euros), la Société Générale (12,6%), Generali France (12,3%), la CNP (11,2%), Aviva (10,4%) et Axa (9,4%).En termes de distribution, sur le segment de la gestion privée, les filiales et structures dédiées des banques captent 56% du flux de leur clientèle, les partenariats et CGPI s’adjugeant 30,8% de la collecte. Du côté du segment patrimonial, le marché est dominé par les banques (46,2%), par le biais de leurs chargés de lcientèle retail et de leurs CGP internes, et des indépendants du patrimoine (33,1%), soit en direct soit via des plates-formes ou des groupements.On observe par ailleurs que le segment de l'épargne vie patrimoniale est celui où l’on atteint les meilleurs ratios moyens d’unités de compte, à la fois dans la collecte (30%) et les encours (33%). Sur le segment de la gestion privée, où la priorité semble plutôt aller à la sécurisation du patrimoine, ces pourcentages sont de respectivement 14% et 13%.L'épargne vie standard pèse encore 48% de la collecte (au total 105 milliards d’euros en 2008) et 57% des encours (1.145 milliards d’euros) mais la collecte des deux autres segments monte en puissance. L'épargne vie patrimoniale représente 33% de la collecte et 30% des encours, l'épargne vie gestion privée 19% de la collecte et 13% des encours. En chiffres absolus, les deux segments haut de gamme totalisent 55 milliards d’euros contre 50,4 milliards pour l'épargne vie standard...
Selon les données de Listed Private Equity (LPEQ), qui suit les performances des 25 fonds de private equity les plus liquides dans le monde (hors fonds de fonds), les fonds de private equity ont fait une meilleure année 2009 que le actions. Ils ont réalisé une performance de 44 % sur l’année, contre 26,9 % pour le MSCI Monde.
A l'échelon international, le secteur de la gestion d’actifs est concentré, mais moins que celui de l’administration de fonds. Selon une étude citée par Les Echos («Mutual Fund Industry Competition and Concentration: International Evidence», janvier 2009), la part de marché des 5 et 10 plus gros gérants était, en 2006 pour un panel de 27 pays, en moyenne respectivement de 53,8% et 71,3%. Elle était de 60,5% et 78,1% pour les 5 et 10 plus grands administrateurs de fonds. Le marché français de l’asset management est le quatrième marché le moins concentré (la part de marché des 5 plus grandes sociétés était de 37,9% en 2006), ce qui ne signifie pas pour autant qu’il soit le plus ouvert aux acteurs étrangers, puisque leur part de marché plafonne depuis quelques années entre 10% et 15%. Les pays les plus concentrés sont la Belgique, la Suisse, le Portugal ou la Pologne.
Une équipe de spécialistes de la gestion vient de lancer Galileo Capital Management, une firme de conseil, de gestion et d’investissement avec des implantations à Londres et à Hong Kong.Selon Hedge Week, les fondateurs Anders Jacobsen et Paul Thompson ont une expérience cumulée de plus de quarante ans d’expérience chez Goldman Sachs, Prudential Financial, Bankers Trust et Chase Manhattan Bank.La société se propose de privilégier des stratégies d’investissement dans des activités de niche jusqu’ici négligées par les investisseurs.
Il arrive que les ETF, même s’ils répliquent des indices assez vastes, affichent des écarts de suivi importants. Ainsi, The Wall Street Journal souligne-t-il que le iShares MSCI Emerging Markets Index ETF (EEM) et le Vanguard Emerging Markets ETF (VWO), qui suivent tous deux l’indice MSCI Emerging Markets ont affiché en 2009 des performances respectives et de 72 % et de 76 % alors que l’indice lui-même gagnait 78,5 %. En 2008, le premier avait perdu 50 % et le second 53 %, battant tous deux l’indice (- 54 %).Ces différences tiennent d’abord à l'écart de commissions : 0,27 % pour le produit Vanguard contre 0,72 % pour le iShares. Par ailleurs, les deux fonds adoptent des approches différentes et sont construits différemment. L’ETF de Vanguard réplique intégralement l’indice et affiche plus de 800 lignes, tandis que le produit iShares n’en a qu’environ 400. Car le iShares doit être facile à négocier, et il est géré de manière à rester liquide et transparent, ce qui lui fait éviter les actions les moins liquides de l’indices. Le fonds Vanguard peut éviter d'être «collé» avec ses actions les moins liquides parce qu’il dispose d’un avantage important : il peut les négocier avec son jumeau, le fonds ouvert Vanguard Emerging Markets Stock Index Fund (VEIEX), dont l’encours se situe à 30,5 milliards de dollars.
Selon Morningstar, 2009 a été la meilleure année pour les hedge funds depuis 2003 : l’indice Morningstar 1000 des hedge funds a progressé de 0,1 % en décembre et a affiché une hausse de 19,5 % pour l’ensemble de 2009, soit un peu moins que celle de 20,3 % constatée pour 2003. Quant à l’indice couvert du risque de change Morningstar MSCI des hedge funds, il s’est amélioré de 0,2 % en décembre et signe une performance de 14,1 % pour l’année.Les plus mauvaises stratégies de 2008 sont devenues les plus bénéficiaires en 2009 : l’indice marchés émergents, qui avait chuté de 45,7 % en 2008, a enregistré un gain de 50,4 % l’an dernier, devant la stratégie arbitrage de convertibles, qui s’est adjugé plus de 37 %.Parmi les autres tendances, les résultats montrent que les petits hedge funds ont eu tendance à surperformer les gros de même que les hedge funds single-manager se sont mieux comportés que les fonds de hedge funds.Morningstar estime par ailleurs que, pour janvier-novembre, les hedge funds figurant dans sa base de données ont accusé des sorties nettes de 53,4 milliards de dollars, mais que le secteur enregistre des souscriptions nettes depuis juin, avec notamment 4,7 milliards de dollars en novembre.
Selon des proches du dossier cités par The Wall Street Journal, RiskMetrics Group Inc, contrôlée à 46 % par General Atlantic, Spectrum Equity et Technology Crossover Ventures, a décidé de s’adosser. La société est valorisée en Bourse à environ 1 milliard de dollars. Parmi les repreneurs potentiels figurent MSCI, Bloomberg, McGraw-Hill, Thomson Reuters, KKR et Carlyle
Dans la nuit de vendredi à samedi, Goldman Sachs a annoncé avoir fermé son hedge fund quantitatif Global Equity Opportunities (GEO) qui a subi de forts remboursements et ne gérait plus fin 2009 que 200 millions de dollars, contre un pic d’environ 7 milliards quelques années auparavant, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung.The Wall Street Journal ajoute que Goldman Sachs a précisé ne pas avoir l’intention de se retirer du secteur des hedge funds. Jeudi, la banque avait indiqué que sur ses 871 milliards de dollars d’encours, environ 146 milliards correspondaient à des investissements alternatifs, dont des hedge funds et de fonds de hedge funds gérés par son équipe quantitative.
MD Physician Services Inc (MDPSI) a confié à State Street Corporation le mandat de conservation, de comptabilité de fonds et de valorisation pour des encours de 15,6 milliards de dollars canadiens. MDPSI gère 22 mutal funds commercialisés sous la marque MBD Private Counsel.
Tant comme distributeur que comme fournisseur de mutual funds, Fidelity est retombé à la deuxième place en matière de notoriété et de fidélisation dans la troisième étude annuelle de Cogent Research, «2010 Investor Brandscape Report». Aux yeux d’un échantillon de quelque 4.000 particuliers haut de gamme, le géant de Boston a été détrôné l’an dernier en tant que numéro un des fournisseurs de fonds par Vanguard, tandis que Charles Schwab lui ravissait sa première place dans la catégorie distributeurs.Pour les mutual funds, les suivants au palmarès sont, dans l’ordre, American Funds, T. Rowe Price et TIAA-CREF. Dans la catégorie distributeurs, les autres favoris sont Morgan Stanley Smith Barney, Edward Jones et Merrill Lynch.
Paul Harvey devrait, selon Investment Week, quitter la division multigestion de GLG Partners avant la fin du mois prochain. Il avait fondé cette activité au sein du groupe et dirigeait GLG MMI. Il sera remplacé à ce poste par Neil Hobson et Jonathan Howard.
Le fournisseur américain de services d’investissement a annoncé le 21 janvier le lancement de deux nouveaux fonds, dont le premier fonds dédié aux marchés émergents.Le Nuveen Tradewinds Emerging Markets Fund a pour objectif l’appréciation du capital à long terme avec pour benchmark l’indice MSCI Emerging Markets. De son côté, le Nuveen Tradewinds Global All-Cap Plus Fund investit dans des titres américains et internationaux sur la base d’une stratégie long/short. Les deux fonds mettront en œuvre le processus d’investissement de la société Tradewinds, avec une approche bottom up pour sélectionner des titres sous-évalués.Avec plus de 20 milliards de dollars distribués dans 61 mutual funds, Nuveen Investments offre une palette de portefeuilles fixed income, growth, value et global couvrant plusieurs objectifs et styles d’investissement.
Apollo, Cerberus et Goldman Sachs ont racheté, la semaine dernière, des crédits octroyés à Gala Coral par Intermediate Capital Group. En association avec des gestionnaires de hedge funds comme York Capital et Strategic Value Partners, ils détiennent à présent presque les deux tiers de la dette «junior». Dès qu’ils en contrôleront 75 %, rapporte The Sunday Times, ils pourront investir 150 millions de livres et prendre le contrôle de la société de jeux de hasard avec l’assentiment des autres créanciers ainsi que du board. Les actionnaires actuels ne détiendront plus que 5 % de Gala Coral et le plus grand perdant sera Permira, qui aurait investi environ 450 millions dans l’affaire.