L’Insee a relevé mardi sa prévision de croissance de l'économie française à 6,25% pour cette année, contre 6% précédemment, la reprise de l’activité s'étant nettement poursuivie malgré la quatrième vague épidémique cet été et l’instauration du pass sanitaire. Le produit intérieur brut (PIB) devrait ainsi progresser de 2,7% au troisième trimestre et de 0,5% au quatrième, après +1,1% au deuxième trimestre, détaille l’Institut national de la statistique, dans son dernier point de conjoncture.
Les cours du baril de brut ont terminé en baisse mardi à New York, poursuivant leur repli. En clôture, le contrat d’octobre sur le baril de brut WTI a perdu 94 cents, soit 1,4%, pour finir à 68,35 dollars, sur le New York Mercantile Exchange. Il s’agit depuis son plus bas niveau depuis le 26 août, selon Factset.
Selon la Maison-Blanche, Joe Biden entend dévoiler jeudi un plan «en six volets» contre le Covid, à l’heure où les écoles rouvrent dans un pays confronté à une nouvelle flambée de la pandémie, alimentée par le variant Delta. La rentrée des classes a relancé les inquiétudes mais aussi les tensions aux Etats-Unis sur la pandémie, alors que la vaccination n’avance pas assez vite au goût des autorités sanitaires. La Maison-Blanche a déjà imposé la vaccination aux militaires et mis en place une sorte de certificat sanitaire pour les employés fédéraux. Washington a aussi exigé la vaccination du personnel des maisons de retraites qui perçoivent des aides fédérales.
State Street a annoncé mardi avoir conclu un accord afin d’acquérir les activités de services aux investisseurs de Brown Brothers Harriman (BHH) pour 3,5 milliards de dollars en numéraire. L’accord concerne les services de conservation, de comptabilité et d’administration de fonds de BBH, ainsi que les marchés mondiaux et les services technologiques. La transaction devrait être conclue d’ici à la fin de l’année. BBH continuera à détenir et à exploiter ses activités de banque privée et de gestion. L’opération générera des synergies de coûts de 260 millions de dollars au cours de la troisième année.
Alors que le Congrès mondial de la nature s’est ouvert le 3 septembre à Marseille, Novethic s’est interrogé sur la prise en compte de la biodiversité par les fonds environnementaux européens. Mais force est de constater qu’«il reste difficile d’identifier le poids de la biodiversité dans l’analyse ESG» et que «très rares sont encore les fonds verts dédiés à ce thème», selon l’agence. Pour tenter néanmoins de comprendre comment les sociétés de gestion intègrent la biodiversité, Novethic s’est penché sur leurs politiques d’exclusions environnementales. Sur les 429 fonds européens à thématique environnementale, une centaine de produits représentant 85 milliards d’euros d’encours et proposés par une cinquantaine de sociétés de gestion font appel à ce type d’exclusions. La plupart d’entre eux recourent à au moins deux exclusions et six fonds en associent plus de quatre. L’huile de palme en tête des exclusions L’exclusion la plus répandue concerne l’huile de palme «qui résume à elle seule les ravages de la déforestation et de la monoculture qui innerve toute l’industrie agroalimentaire», écrit Novethic. Sous sa forme actuelle, la production intensive et industrielle d’huile de palme est responsable d’une importante déforestation et contribue notamment à la disparition de nombreuses espèces. A fin juin, 59 fonds de 31 sociétés de gestion excluent ce secteur de l’huile de palme. Pour ce faire, les gestionnaires ne s’appuient pas sur un pourcentage de chiffres d’affaires ou de ventes réalisées. Elles se fondent sur «des normes et bonnes pratiques pour différencier les activités éligibles des autres», observe Novethic. Cela inclut la certification de tout ou partie de la production, la traçabilité de l’huile de palme, la réalisation d’études d’impact environnemental, l’abattage légal, la protection des tourbières et autres zones fragiles ou encore le respect des droits des propriétaires fonciers. Les autres thèmes exclusions les plus présents parmi les fonds verts européens sont par ordre d’importance les organismes génétiquement modifiés (OGM), la pâte à papier, les pesticides, l’élevage intensif et l’exploitation forestière et minière. La France fait figure de bon élève dans ce domaine, puisque le marché hexagonal accueille une trentaine de fonds et représente 16 milliards d’euros d’encours appliquant au moins une exclusion. Mais ce sont deux sociétés de gestion étrangères qui réunissent le plus de pratiques protectrices de la biodiversité (exclusions environnementales, engagement, réduction de l’empreinte carbone et mesure d’impact). Il s’agit de l’Autrichienne Erste AM, pour ses fonds créés en partenariat avec le WWF, et de la société de gestion suisse Swiss Canto Invest.
Le family office suisse Kendris vient d’ouvrir une filiale au Moyen-Orient, dénommé Kendris Corporate Services (DIFC). Il se situe au centre financier de Dubai International Financial Centre (DIFC), afin de mieux soutenir la clientèle de cette région. Cette filiale offrira des véhicules pour la structuration du patrimoine privé des actifs régionaux ainsi que des solutions de planification successorale internationale, selon Fadi Kikano, le directeur général de Kendris Corporate Services (DIFC).
Le gestionnaire d’actifs alternatifs brésilien Patria Investments a annoncé sa fusion avec la société de gestion chilienne Moneda Asset Management. Après clôture de la transaction, la nouvelle plateforme issue de la fusion deviendra la plus grosse en termes d’encours sur le private equity, l’infrastructure et le crédità l'échelle du continent sud-américain. Les associés de Moneda AM devraient initialementrecevoir quelque 315 millions de dollars dans le cadre de la transaction, dont 128 millions en cash et 187 en actions. Ils pourraient toucher davantage dans les deux à trois années suivant la transaction dont la clôture est prévue pour fin 2021.
Tariq Fancy, qui a été directeur des investissements durables chez BlackRock entre 2018 et 2019, accuse le directeur général de la société, Larry Fink, d’avoir «esquivé le combat» sur l’ESG, rapporte Financial News. L’ancien cadre de BlackRock a publié le mois dernier un essai explosif en trois parties via la plateforme de publication en ligne Medium, dans lequel il compare le secteur en plein essor de l’investissement durable à «la vente au public d’un placebo de germes de blé comme solution à l’apparition d’un cancer». «Larry Fink est l’un des porte-parole du message qui nuit aux intérêts des plus jeunes et des plus pauvres de la société en retardant les mesures gouvernementales qui s’imposent», selon Tariq Fancy.
Nuveen Real Estate vient d’annoncer une levée de fonds supplémentaire de 213,5 millions de dollars auprès de quatre investisseurs néerlandais et suisses pour sa stratégie dénommée Asia Pacific Cities. Cette stratégie, qui gère cinq milliards de dollars d’actifs, investit dans des biens de haute qualité dans des villes d’avenir avec des tendances structurelles long-terme (évolution démographique, urbanisation et technologie). L’allocation actuelle de cette plateforme comprend 64% de logistique, 18% de résidentiel et 18% d’actifs de bureaux à travers des villes asiatiques, telles que Singapour, Séoul et Sydney. Jusqu’ici, cette plateforme a levé plus de 900 millions de dollars auprès de 12 investisseurs, dont 680 millions de dollars auprès d’investisseurs européens, depuis son lancement en novembre 2018.
Goldman Sachs Asset Management vient de recruter Jeremy Gabriel au sein de son équipe française en tant que vendeur senior, spécialisé dans les clients institutionnels. Jeremy Gabriel vient de Natixis Investment Managers où il a travaillé sept ans, dernièrement en tant que responsable de la distribution des produits d’assurance pour la France. Avant cela, il a été responsable de la distribution auprès des institutionnels chez Tikehau Investment Managers durant cinq ans. Goldman Sachs AM renforce ainsi un peu plus son équipe commerciale en France, après le recrutement de deux commerciales en juillet. «Avec l’arrivée de Murielle Didier et Amélie Lindrec durant l'été, et maintenant celle de Jeremy Gabriel, l'équipe parisienne est considérablement renforcée. Ensemble, nous sommes prêts à donner sa pleine mesure au marché français pour Goldman Sachs», a commenté Dominique Dorlipo, managing director de l’activité clientèle de Goldman Sachs Asset Management en France, arrivé en début d’année. L’équipe française de GSAM pourrait encore grossir si elle accueille les personnes qui travaillent au sein du bureau parisien de NN Investment Partners. Le groupe américain a en effet annoncé l’acquisition de la société de gestion néerlandaise mi-août. Mais à ce stade de l’opération, il est trop tôt pour obtenir des précisions sur ce sujet, selon une porte-parole de GSAM.
Amundi a nommé Anne Chatelet-Estournes directrice du développement commercial Epargne Salariale et Retraite chez Amundi. Elle prend ainsi la responsabilité du Pôle Développement Commercial au sein de la ligne métier Epargne Salariale et Retraite. Depuis 2019, Anne Chatelet-Estournes était responsable du Marché des Professionnels, des Entreprises et des Réseaux de distributions LCL et des Caisses Régionales de Crédit Agricole. Anne Chatelet-Estournes a commencé sa carrière professionnelle au sein de la Direction des Marchés de Capitaux du Crédit Lyonnais en tant que commerciale Entreprises sur les produits de taux et de change avant de s’orienter vers l’épargne salariale et retraite et de rejoindre en 2002 la DRH Groupe du Crédit Lyonnais puis la DRH Groupe de Crédit Agricole SA pour le pilotage des dispositifs d’épargne salariale et des opérations d’actionnariat salarié. En 2007, elle rejoint la direction commerciale de Crédit Agricole Asset Management devenu Amundi pour accompagner des entreprises Grands Comptes dans le développement de leurs dispositifs d’épargne salariale, d’épargne retraite et d’actionnariat salarié. Après avoir exercé la fonction de Responsable d’un pôle de clients Grands Comptes, Anne Chatelet-Estournes prend en 2015 la responsabilité du Marché des Entreprises et des Réseaux de distribution LCL et des Caisses Régionales de Crédit Agricole.
Invesco a recruté deux professionnels pour son équipe italienne dirigée par Giuliano D’Acunti. Guido Varzi rejoint la société de gestion américaine en tant que chargé de relations avec les clients senior, tandis que Francesca Deidda arrive en tant que marketing manager. Guido Varzi fera partie de l’équipe retail et contribuera à renforcer et développer les relations avec les réseaux de distribution les plus importants en Italie. L’intéressé vient de Vontobel Asset Management où il était directeur associé. Il a aussi travaillé pour Lombard Odier Investment Managers en tant que commercial. Francesca Deidda, de son côté, sera chargée de la mise en œuvre de la stratégie marketing événementielle d’Invesco en Italie et du développement de la communication autour des ETF. L’intéressée vient de Kepler Chevreux où elle travaillait au marketing et aux événements. Elle a aussi officié chez ING Bank et Borsa Italiana.
Legal & General Investment Management (LGIM) a lancé le fonds L&G ESG Paris Aligned World Equity Index Fund à destination des investisseurs institutionnels au Royaume-Uni et en Europe. L’objectif d’investissement de ce fonds actions monde est de fournir une exposition à des entreprises affichant de faibles émissions de carbone en vue d’atteindre l’objectif de l’Accord de Paris. Classé article 9, le fonds cherche à atteindre cet objectif en suivant la performance de l’indice Solactive L&G Developed Markets Paris Aligned ESG SDG. Le fonds a déjà obtenu le soutien de plusieurs investisseurs institutionnels, notamment le London Borough of Newham Local Council, qui a investi environ 605 millions d’euros, et des fonds de pension irlandais. Dans le cadre de son engagement plus large envers les principes ESG, la plateforme d’actifs alternatifs de Legal & General, Legal & General Capital, a également investi 116 millions d’euros dans le fonds. Le fonds est un véhicule UCITS Common Contractual Fund (CCF) domicilié en Irlande. Il est agréé au Royaume-Uni, en Irlande, aux Pays-Bas, au Danemark et en Finlande, et le sera également en Suède et en Allemagne. Le Fonds s’adresse aux investisseurs institutionnels.
Quintet Private Bank s’est engagé pour le compte de ses clients à investir 200 millions d’euros dans Amundi Funds Emerging Markets Green Bond, un fonds d’Amundi en obligations vertes des marchés émergents. L’investissement, qui sera versé au troisième trimestre, doublera presque les encours du fonds, qui passeront de 250 millions d’euros fin juin à 450 millions d’euros. Le fonds sera proposé dans l’offre discrétionnaire de Quintet. Amundi Funds Emerging Markets Green Bond a été lancé en 2020 et est investi principalement dans des obligations vertes d’entreprises émises en devises fortes ainsi que dans des obligations vertes souveraines sur les marchés émergents tels que le Brésil, la Chine, l’Inde et l’Indonésie. Ce fonds ouvert repose sur la stratégie d’investissement d’Amundi Planet Emerging Green One, axé uniquement sur les marchés émergents. Ce fonds a été lancé en 2018 en partenariat avec l’International Finance Corporation (IFC), membre du Groupe de la Banque Mondiale. Amundi Planet Emerging Green One devrait à terme déployer 2 milliards de dollars en obligations vertes sur les marchés émergents au cours de sa durée de vie.
L’investisseur milliardaire George Soros estime que BlackRock a commis une «erreur» en investissant des milliards de dollars en Chine, dans une tribune qu’il a publiée dans le Wall Street Journal. Le mois dernier, BlackRock a lancé des fonds et autres produits d’investissement à destination des consommateurs chinois. C’est la première société de gestion étrangère à le faire. «Verser des milliards de dollars en Chine maintenant est une erreur tragique», écrit George Soros dans sa tribune intitulée BlackRock’s China Blunder. «Cela risque de faire perdre de l’argent aux clients de BlackRock et, pire encore, de nuire aux intérêts de sécurité nationale des États-Unis et d’autres démocraties», poursuit-il. «L’initiative de BlackRock met en péril les intérêts de sécurité nationale des États-Unis et d’autres démocraties, car l’argent investi en Chine contribuera à soutenir le régime du président Xi, qui est répressif à l’intérieur et agressif à l'étranger», argumente le milliardaire.
Après s'être contracté de 8% en 2020, le produit intérieur brut (PIB) de la France devrait connaître un rebond de 6,25% cette année, indique l’Insee dans sa dernière note de conjoncture. L’institut ne tablait que sur une croissance de 6% dans sa dernière estimation, identique à celle du gouvernment, publiée début juillet.
PGIM Real Estate, la division d’actifs réels de la société de gestion américaine éponyme, a annoncé ce 7 septembre d’avoir levé 1,1 milliard de dollars (0,93 milliard d’euros) pour le closing du fonds European Value Partners II (EVP II). Ce fonds, comme son prédécesseur (EVP I), investira dans les secteurs du bureau, du résidentiel et de la logistique en Allemagne et en France. Ce véhicule sera géré par Raimondo Amabile, responsable de l’Europe et l’Amérique latine, récemment promue en tant que directeur d’investissement globale de PGIM Real Estate. Il sera accompagné par Sebastiano Ferrante, directeur adjoint de l’Europe, et Nabil Mabed, responsable de la France, de l’Espagne et du Portugal. EVP II, qui sera déployé à hauteur de 70% d’ici la fin de l’année, comprendra à environ 65% de logistique urbaine et 25% d’actifs résidentiels sur les principaux marchés européens. Le portefeuille logistique comprend des actifs à Paris et Berlin, ainsi qu’un investissement récent dans une joint-venture en Espagne dédiée à la logistique urbaine. En France, ce véhicule se concentrera également dans le secteur résidentiel, où il s’est engagé à développer l’équivalent de plus de 200 millions d’euros de nouveaux logements sociaux et intermédiaires, et de résidences services seniors à loyers modérés. Ce fonds investira également au Royaume-Uni dans le secteur logistique, par le biais d’une joint-venture avec une société immobilière non-divulgué. A propos du secteur résidentiel, le focus sera sur les logements pour des personnes âgées ainsi que des lots haut de gamme dans les sous-segments aisés du Grand Londres. PGIM Real Estate comptait 195 milliards de dollars (164 milliards d’euros) d’actifs bruts sous gestions et administration au 30 juin 2021.
State Street a annoncé mardi avoir conclu un accord afin d’acquérir les activités de services aux investisseurs de Brown Brothers Harriman (BHH) pour 3,5 milliards de dollars en numéraire.
Changement de cap pour Xavier Biharé. Après une quinzaine d’années comme multigérant, chez A2 Gestion (2005-2016) puis Platinium Gestion (2016-2021) suite à une fusion, il rejoint le conseiller en gestion de patrimoine lillois JD Finance, où il sera responsable de l’allocation d’actifs. La gestion de son fonds Platinium Eureka, qu’il pilotait depuis 2005, a été transmise au président de la société éponyme, Hervé de Beublain.
Le régulateur allemand a ouvert une enquête sur Allianz après la fermeture de certains de ses fonds d’investissement américains l’année dernière, a révélé l’agence Reuters, citant des sources bien informées. L’enquête menée par le régulateur financier allemand concerne plusieurs départements de l’établissement. Les fonctionnaires de la BaFin examinent dans quelle mesure les cadres d’Allianz extérieurs au pôle gestion de fonds ont eu connaissance ou ont été impliqués dans les événements qui ont conduit à ce que les fonds enregistrent des milliards de dollars de pertes, ont précisé les sources à l’agence de presse.
GAM Investments lance une stratégie obligataire climat durable, dont l’allocation est tournée vers les obligations vertes et durables émises par le secteur financier européen et dont l’impact environnemental est positif. La stratégie obligataire climat durable sera gérée par Atlanticomnium S.A., une société de gestion de fonds indépendante basée à Genève, spécialisée dans l’investissement dans le crédit depuis sa création en 1976 et qui gère les actifs de GAM depuis 1985. La stratégie adopte une approche active, bottom-up et à forte conviction, axée sur les obligations dont les produits sont alloués aux projets verts éligibles proposés par les capitalisations du marché et dont l’impact est mesurable, notamment l’énergie renouvelable et l’écoconstruction. Pour identifier les obligations susceptibles de délivrer un impact significatif, l’équipe applique son cadre d’évaluation des obligations vertes. La stratégie affiche une notation moyenne de BBB+. Elle entre dans le cadre de l’Article 9 de la SFDR.
Martin Liebi, directeur général adjoint d’Edmond de Rothschild, chargé de la banque privée, vient de quitter le groupe, a appris Finews. Le média se base sur une note interne, signée par le nouveau directeur général François Pauly, qui n’explique pas les raisons de ce mouvement. L’intéressé était arrivé en 2017, et promu en 2021. Auparavant, il a travaillé pour la banque privée Notenstein, et chez Schroders comme directeur des clients privés.
L’appétit des fonds de private equity pour les sociétés de conseil en gestion de patrimoine hexagonales ne faiblit pas. Cette fois-ci, c’est Carat Capital qui réalisé un owner buy out, avec le soutien du fonds Parquest Capital. Ce dernier devient minoritaire, tandis que les salariés du groupe sont désormais actionnaires de Carat, aux côtés des fondateurs Sandrine et Cédric Genet. Parquest Capital entend soutenir le développement de la société, notamment au travers d’acquisitions. «Carat Capital entend, par cette opération, proposer aux cabinets de gestion de patrimoine indépendants qui souhaitent rejoindre un projet ambitieux, une approche différenciante, avec un fort ADN de conseil et d’accompagnement des clients, notamment des dirigeants et des entrepreneurs », a déclaré Sandrine Genet, dans un communiqué.
La société de gestion privée Colbr, lancée récemment par les deux anciens de Corum Romain Joudelat et Gustav Sondern, vient de recruter Kévin Bruneau comme directeur technologique, a appris Newsmanagers. Ce nouvel associé aura pour mission de positionner Colbr comme un acteur de la «wealth tech». L’entreprise compte développer une interface web et mobile permettant à ses clients de réaliser les démarches liées à la mise en place de leur projet et le suivi de leurs investissements. Le nouveau directeur va également participer à l’automatisation des process et des méthodologies de la société. Des recrutements pour renforcer son équipe sont à prévoir. Kévin Bruneau a récemment vendu sa société, Happy Property, au spécialiste de l’investissement locatif Masteos. Auparavant, il a notamment été directeur technologique chez Mr. Bricolage.
Le gestionnaire d’actifs français Tikehau Capital serait entré dans la course pour coter la première société « chèque en blanc » (special purpose acquisition company ou Spac en anglais) à la bourse de Singapour, rapporte Bloomberg. La ville-état a dévoilé son cadre réglementaire pour les Spac la semaine dernière. Selon les informations de Bloomberg, Tikehau Capital envisagerait de lever entre 250 et 300 millions de dollars singapouriens (157 à 188 millions d’euros) pour ce Spac. La création de ce Spac serait déjà à un stade avancé. Tikehau Capital avait déjà coté un Spac - Pegasus Europe - à la Bourse d’Amsterdam en avrilavec comme co-sponsors Financière Agache, Jean Pierre Mustier et Diego De Giorgi.Quelque 500 millions d’euros avaient été levés via un placement privé.
Degroof Petercam España, l’ancienne succursale espagnoledu groupe financier belge Degroof Petercam, ne sera pas restée longtemps dans le giron d’Andbank qui en avait fait l’acquisition en juin 2020. Le média Funds People rapporte que deux anciens de Credit Suisse Gestión, filiale espagnole de la gestion d’actifs deCredit Suisse, ont entièrement racheté l’entité qui était devenue Wealth Privat AM sous l'égide d’Andbank. Javier Alonso et Ignacio Laviña ont donc bâti une nouvelle société de gestion indépendante et de conseil en gestion baptisée Welcome AM sur les cendres de l’ancienne succursale de Degroof Petercam.
Swen Capital Partners a annoncé avoir bouclé un premier «closing» à 52 millions d’euros du fonds Blue Ocean, visant à contribuer à la protection des océans. Ce fonds d’impact cherche à réunir 120 millions d’euros pour investir dans environ 25 start-up, principalement en Europe. Swen a également noué un partenariat avec l’Ifremer, institut de référence en sciences et technologies marines, qui met à disposition son expertise scientifique. La Macif et le Crédit Mutuel Arkéa font partie des premiers investisseurs. L’objectif du fonds, qui sera classifié article 9 au titre du Règlement européen Disclosure, est de générer à la fois un impact systémique – en cohérence avec l’Objectif de développement durable n°14 des Nations Unies - et des retours sur investissement compétitifs. La stratégie se concentrera sur les solutions qui permettent de lutter contre les grandes menaces qui pèsent sur l’océan (la surpêche, les pollutions de l’océan et le changement climatique), pour transformer des marchés en forte croissance et vecteurs d’emplois, tels que l’aquaculture ou les énergies marines.
Le fournisseur de fonds indiciels cotés britanniqueRize ETF a nommé Florian Berberich en qualité de directeur associé pour l’Allemagne, la Suisse et l’Autriche. Basé à Londres, il s’occupera des relations de la société avec les investisseurs dans ces marchés. Florian Berberich travaillait précédemment chez Bloomberg dans l'équipe des ventes des marchés germanophones et chez Third Bridge comme analyste.
Le Royaume-Uni entend prolonger son moratoire sur certaines dispositions relatives à l’Irlande du Nord dans l’accord de divorce avec l’Union européenne, a annoncé lundi le ministre britannique du Brexit, David Frost. Londres a gelé l’application de certains éléments du «protocole nord-irlandais» contenu dans l’accord de Brexit, notamment l’instauration de certains contrôles douaniers sur des marchandises expédiées de Grande-Bretagne vers l’Irlande du Nord, en raison des perturbations provoquées dans l’approvisionnement de la province, en particulier en viande. Ce protocole, destiné à préserver le marché unique européen et à éviter le rétablissement d’une frontière physique sur l'île d’Irlande, a aussi suscité la colère dans les rangs des unionistes nord-irlandais, qui refusent toute différence de traitement entre la province et le reste du Royaume-Uni. L’UE a dénoncé une initiative britannique unilatérale.
La Chine ouvrira davantage ses marchés de capitaux aux investisseurs étrangers, a annoncé lundi la Commission chinoise de réglementation des valeurs mobilières (CSRC), le principal organisme de réglementation des valeurs mobilières du pays, ajoutant qu’il poursuivrait une coopération transfrontalière pragmatique pour réglementer les sociétés chinoises cotées à l'étranger. Les investisseurs mondiaux ont été effrayés ces derniers mois par une vague de réglementations chinoises ciblant des secteurs allant de la technologie aux cours particuliers. La Chine étudie d’autres mesures, notamment l'élargissement de la portée du programme Stock Connect reliant la Chine et Hong Kong et l’amélioration du programme Shanghai-Londres Stock Connect. Pékin améliorera également les règles de cotation nationales pour les entités étrangères, ainsi que les réglementations sur les cotations à l'étranger des sociétés chinoises.