According to the most recent statistics from the European financial management association (Efama), investors are continuing to favour long-term funds, bond funds and diversified funds to equities funds, and are also continuing to withdraw from money market funds. UCITS funds also posted inflows of EUR20bn in April (compared with EUR8.1bn in March), with net inflows of EUR27.3bn (compared with EUR27bn) for long-term funds, and outflows of EUR7.3bn for money market funds (compared with -EUR18.8bn in March). For the first time since March 2009, net inflows to equities funds were near zero, at only EUR230m, compared with nearly EUR8.5bn in March, and EUR21.2bn since the beginning of the year). Bond funds have posted net inflows of EUR14.9bn, compared with EUR13.3bn in March, and EUR57.5bn since the beginning of the year.
After 13 years at Morgan Stanley, where he became chief strategist for European equities in London, the Dutchman Teun Draaisma is joining TT International Investment Management, where he will manage a hedge fund, the Börsen-Zeitung reports. He will be replaced by Graham Secker.
The European Commission on 14 June published two documents which will be open for consultation until 10 July, on the subject of short-selling and derivative products. While France and Germany are pushing for a prohibition on some short positions, the Commission appears to be adopting a more prudent position, proposing a scenario in which national regulatory authorities may intervene temporarily in urgent situations.
According to Financial News, Steve Lee, Pioneer’s head of UK institutional business development, has resigned from the asset manager to join UBS Global Asset Management. The fund manager has seen his third senior departure in a month from its institutional division. The departures are understood to reflect a decision by chief executive Roger Yates to scale back Pioneer’s institutional business.
The German management firm Commerz Real has acquired the office complex Harmony Office Center (19,300 square metres), in Warsaw, for about EUR56m, for its open-ended real estate fund hausInvest europa (EUR11bn). The property is wholly leased for 10 years to Bank Millenium.
Vendredi, le BBVA a annoncé le lancement d’une campagne destinée jusqu'à fin septembre à capter des clients pour sa banque privée. Il promet un iPad à ceux qui lui apporteront au moins 300.000 euros. Ces clients de moyen-haut de gamme et haut de gamme pourront utiliser de plus une nouvelle application développée spécialement pour l’iPad, BBVA Banca Privada. L’objectif est de recruter 25.000 clients.
Jeudi, Bankinter Gestión de Activos a annoncé le lancement de la commercialisation du fonds Bankinter Hong-Kong Garantizado, un produit garanti à 4 ans dont la souscription sera close le 4 juillet et qui propose en outre une participation de 55 % de la hausse moyenne de l’indice Hang-Seng sur les 47 étapes mensuelles intermédiaires.La souscription minimale a été fixée à 600 euros. La commission de gestion ressort à 1,8 %, sans droit d’entrée jusqu’au 4 juillet, et la commission de banque dépositaire se situe à 0,10 %.
Si la fusion projetée de Caja Madrid et Bancaja va constituer la plus grande caisse d'épargne d’Espagne, le rapprochement de leurs deux sociétés de gestion, Gesmadrid et Bancaja Fondos, ne permettra pas de former la plus importante entité du secteur, souligne Funds People.Même en comptant les sociétés de gestion des caisses d'épargne d'Ávila, de la Rioja, de Ségovie et de la Laietana, établissements qui doivent aussi fusionner avec Caja Madrid, l’encours total est inférieur à 8,85 milliards d’euros fin mai, tandis qu’Invercaja affichait à la même date 13,56 milliards d’euros sous gestion. Invercaja restera donc le numéro trois de la gestion espagnole, derrière le BBVA et le Santander .
Fin mai, le nombre des ETF dans le monde avait augmenté à 2.218 unités cotées 4.478 fois, contre 2.189 et 4.354 fin avril. Leur encours avait diminué à 1.044,1 milliards de dollars contre 1.113,1 milliards un mois plus tôt. Cela correspond à une progression de 0,8 % par rapport à fin décembre, contre 7,4 % entre fin décembre et fin avril. Il est actuellement prévu le lancement de 884 nouveaux ETF, précise BlackRock.Le tiercé de tête des promoteurs demeure inchangé. Ainsi, iShares (BlackRock) demeure en tête avec 442 produits et un encours de 481,2 milliards de dollars, contre 438 ETF et 516 milliards de dollars à fin avril. Le deuxième est toujours State Street Global Advisors (SSgA), avec 110 produits et 149 milliards de dollars contre 108 ETF et 159,9 milliards, devant Vanguard, avec 47 fonds et 104,4 milliards de dollars contre 47 ETF et 110,2 milliards. Ces trois acteurs (sur un total de 131) pèsent à eux seuls 70,4 % des actifs totaux sous gestion, contre 70,7 % un mois plus tôt.En matière de souscriptions, Vanguard est arrivé en tête des ETF pour les cinq premiers mois de l’année, avec 14,3 milliards de dollars sur un total de 23,6 milliards, suivi de iShares, avec 7 milliards alors que SSgA accusait des sorties nettes de 8,8 milliards de dollars.
Selon Les Echos, la Société Générale doit présenter demain son plan stratégique quinquennal au marché. Une cinquantaine de projets ont été retenus, autour de quatre axes: les clients, les collaborateurs, le modèle opérationnel et l’image de l'établissement.
Depuis l’an dernier, NewAlpha Asset Management est devenue l’unique structure d’incubation du groupe OFI AM, la société de gestion appartenant aux mutuelles Macif et Matmut. Son autre entité, AMlab, créée fin 2007 en partenariat avec La Banque Postale Asset Management, a été vendue en totalité à cette dernière. Cette structure est notamment actionnaire de Mandarine Gestion, la société de Marc Renaud. Les deux structures cohabitaient depuis la reprise, fin 2008, d’ADI, une société de gestion alternative - laquelle avait d’ailleurs été incubée par OFI AM – qui avait lancé en 2003 un pôle d’incubation appelé NewAlpha.Dans le cadre de cette réorganisation, NewAlpha est devenue une société de gestion à part entière en 2009, avec un programme pour la multigestion alternative et les fonds contractuels. «Cette filiale d’OFI se spécialise dans l’incubation et le seed money via des fonds de fonds», explique Thierry Callault, directeur général délégué d’OFI AM et président de NewAlpha AM. En outre, dans un souci de clarté, la structure va porter les deux participations qu’OFI détient dans deux petites sociétés de gestion, Stelphia et Prim’Finance. Alors qu’AMlab avait une vocation généraliste, NewAlpha va se concentrer sur la gestion alternative, domaine dans lequel la structure était d’ailleurs spécialisée. Après avoir investi un total de 380 millions d’euros depuis 2003, elle s’apprête à lancer son quatrième fonds de fonds, NewAlpha Genesis 4 (cf. Newsmanagers du 28/05/10) Ce fonds, compartiment d’un FCP contractuel créé le 3 avril 2006, cherchera à investir dans 5 à 8 fonds ou sociétés de gestion alternatives de tous pays. Le nombre de dossier dépendra bien évidemment du résultat du tour de table, l’objectif étant de lever 200 millions d’euros auprès d’une dizaine d’investisseurs d’ici à fin octobre. L’incubation peut se faire soit par le biais de seed money, soit par une prise de participation dans la société de gestion. Mais dans tous les cas, l’apport de NewAlpha ne se limite pas à l’aspect financier, mais inclut également un accompagnement en termes de développement. Antoine Rolland, directeur général de NewAlpha AM, souligne que la période est propice à l’incubation dans la gestion alternative, de nombreux gérants talentueux créant aujourd’hui leur propre structure. D’ailleurs, le nombre de dossiers a explosé ces derniers temps. Mais les équipes de NewAlpha n’en retiennent que 85 % environ. Pour le prochain fonds, une douzaine a pour l’instant été préselectionnée. Le fonds, à la frontière du private equity et de la multigestion alternative, s’adresse aux investisseurs institutionnels, aux family offices, aux banques privées et aux fonds souverains. «Nous offrons aux investisseurs un accès encadré aux gérants en phase de démarrage», conclut Philippe Paquet, directeur du développement de NewAlpha AM.
Face à la forte probabilité d’un retour de l’inflation à court-moyen terme, Acropole Asset Management a lancé un fonds censé offrir aux investisseurs une protection contre ce risque, et même un moyen d’en profiter, Acropole Euro Convert’i. Compte tenu de la spécialisation de la société de gestion, ce produit est investi dans des obligations convertibles."Ce fonds combine trois approches», explique Emmanuel Martin, directeur des investissements d’Acropole AM. «Premièrement, nous investissons sur des obligations convertibles, qui surperforment habituellement en période d’inflation, tout comme les actions. Deuxièmement, nous allons nous concentrer sur certains thèmes censés prospérer dans un contexte inflationniste, comme les minerais et matières premières, l’agriculture, les actifs réels et l’immobilier, les sociétés disposant d’un «pricing power» et la volatilité. Enfin, le fonds sera couvert du risque de taux», poursuit-il. Si le fonds a été conçu pour dégager une forte performance en cas d’inflation, il assurera à ses porteurs une «performance honorable», selon Acropole AM, si ce risque ne se matérialise pas. En effet, son rendement actuariel brut est de 4,5 %, quel que soit l’environnement. Compte tenu du coût de la couverture du risque de taux qui oscille entre 60 et 100 points de base, le fonds devrait dégager au minimum 3,5 %. Parallèlement, Acropole AM s’apprête à lancer un autre fonds investi sur le high yield. Le gisement d’obligations convertibles dans ce domaine n'étant pas suffisant, il s’intéressera aussi aux obligations d’entreprises traditionnelles. Il viendra enrichir la gamme des fonds à échéance, avec une maturité fixée à 2015.
Le gérant immobilier Goodman a annoncé aujourd’hui la création de deux véhicules de co-investissement en partenariat avec CB Richard Ellis Realty Trust (CBRERT) au Royaume-Uni et en Europe. Les véhicules de co-investissement investiront dans des développements logistiques pré-loués par Goodman. Ils seront financés avec CB Richard Ellis Realty Trust sur une base 80/20, la part majoritaire revenant à CBRERT.Le véhicule sur le Royaume-Uni a pour objectif un investissement total de 400 millions de livres à un horizon de trois ans. Celui sur l’Europe, qui se concentrera principalement sur les principaux marchés d’Europe occidentale - de l’Allemagne, la France et le Benelux - affiche un investissement total «cible» de 400 millions de livres à une échéance de trois ans.
Dans un communiqué de presse, AXA a confirmé, lundi 14 juin, discuter de la cession d’une partie de ses activités vie, épargne, retraite au Royaume-Uni avec Resolution Ltd.Une fois la transaction finalisée, AXA conserverait ses activités « AXA Wealth Management » et « AXA Direct Protection » et cèderait le reste de ses activités vie au Royaume-Uni à Resolution Ltd. Dans le détail, précise Axa, les activités « AXA Wealth Management » sont composées de la plateforme de vente « Elevate », des activités « Architas Multi-Manager », « AXA Isle of Man » et des activités spécialisées d’investissements et d’épargne retraite d’« AXA Winterthur Wealth Management ». L’ensemble de ces activités représentaient 41% des affaires nouvelles du Royaume-Uni en 2009. La transaction actuellement en discussion prévoit un prix global de vente de 2,75 milliards de livres (soit environ 3,3 milliards d’euros). Ce montant serait payable en numéraire pour 2,25 milliards de livres (environ 2,7 milliards d’euros) et en titres seniors de paiement différé pour 0,5 milliard de livres (environ 0,6 milliard d’euros).
Le fonds macro de GLG Partners, qui tire parti des changements de l’économie mondiale, a gagné 8 % en mai, alors que nombre de hedge funds ont perdu du terrain, rapporte le Financial Times. Le fonds a été lancé il y a un peu plus d’un an et représente un encours de seulement 160 millions de dollars. Il est en hausse de 25 % depuis le début de l’année.
Rod Marsden, de Jo Hambro Capital Management, a confié la gestion de son fonds Continental European à Paul Wild, rapporte Citywire. Les deux ont travaillé ensemble pendant neuf ans, dont sept en tandem dans la société. Rod Marsden va se concentrer sur le fonds Pan-European.
Avec 205 milliards d’euros, le gestionnaire britannique M&G (ci-devant Mercantile & General) a déjà été le numéro un des souscriptions nettes «retail» au Royaume-Uni pendant les six derniers trimestres et il se situait selon Lipper FMI au dixième rang des 44 groupes transfrontaliers européens pour les souscriptions nettes (hors Royaume-Uni) pour les douze mois à fin avril.Depuis trois ans, la maison a engrangé sans interruption des souscriptions nettes insiste Jonathan Willcocks, managing director, global sales. Ce dernier a indiqué vendredi à Londres que la filiale de Prudential (depuis 1999) a pour objectif de rester le numéro un britannique et de compter sous cinq ans parmi les cinq premiers européens pour les souscriptions nettes.Afin d’y parvenir, M&G a choisi la méthode: «manufacture once, distribute many times», ou, traduit librement : on produit du OEIC dans un seul endroit, à Londres où sont concentrés les gérants et les différentes fonctions support -c’est le «hub"-, et l’on vend les fonds éventuellement «repackagés» partout en Europe en fonction du pays, du canal de distribution, de la classe d’actifs, du fonds. Chaque gérant ne gère qu’un seul portefeuille, ce qui est beaucoup plus efficace et moins coûteux.Pour faire baisser encore son coefficient d’exploitation (qui semblerait voisin de 60 %), M&G a poursuivi depuis 2001 une politique méthodique d’expansion en Europe, avec des bureaux uniquement pour le commercial, ce qui lui a évité de réduire la voilure durant la crise. Présent en France depuis 2007, le groupe s’est ainsi installé en Belgique et au Luxembourg l’an dernier ; il ouvrira prochainement aux Pays-Bas et en Suède. Sachant qu’il est présent en Allemagne et en Autriche depuis 2001, en Italie depuis 2003, en Suisse (indirectement, à partir de Francfort et Milan) depuis 2004, en Espagne et au Chili depuis 2005, tandis que la Grèce et le Portugal sont desservis depuis 2009.Exigence et intransigeanceJonathan Willcocks voit les atouts de M&G à la fois dans sa capacité d’innovation, avec une longue série de premières (dont celles du premier mutual fund britannique en 1931 et du premier fonds retail de leveraged loans en Europe) et dans «l’alpha sans contrainte» liée à une gestion uniquement active, qui explique pourquoi le gestionnaire n’est pas engagé dans l’ISR, qui représente une contrainte, même si le fonds immobilier a quand même adopté une attitude «investissement durable». Cependant, si M&G se veut aussi un actionnaire «actif mais non activiste, ses portefeuilles ne tournent pas beaucoup et il reste investi dans les mêmes entreprises pour longtemps. Le fait d'être un investisseur important et de long terme amplifie l’audience dont il peut bénéficier auprès des managements dans une approche de style «engagement».La maison ne croit pas non plus beaucoup aux hedge funds au format OPCVM III, sauf quand il est possible de répliquer une stratégie sans perte de liquidité et de performance, comme c’est le cas pour le «newcits» M&G Global Macro Episode Fund (lire notre dépêche du 8 juin).Les atouts de M&G résident aussi, selon le directeur commercial, dans sa culture de boutiques à desks juxtaposés et dans le refus a priori de la croissance externe «qui est coûteuse, destructrice de valeur et risque de diluer la culture d’une entreprise».Des produits adaptés au défi démographiquePour l’avenir, M&G va se concentrer sur les produits pour un seul pays et avec une seule stratégie. L’idée est de se renforcer commercialement en proposant des modules optimisés pour s’intégrer dans des solutions d’investissement, car il a y besoin maintenant, avec l'évolution démographique, de produits offrant un revenu régulier et une protection contre l’inflation. D’autre part, le gestionnaire britannique compte proposer des produits multi-classes d’actifs.Il a ainsi lancé en décembre le fonds M&G Global Dynamic Allocation Fund, dont la performance depuis le lancement a été de 6,1 % contre 2 % pour l’indice Morningstar Global Asset Allocation Flexible, et auquel M&G croit suffisamment pour lui avoir apporté 11 millions d’euros de capital d’amorçage. L’objectif de ce fonds, qui s’interdit uniquement d’investir dans l’immobilier, est de générer un rendement de 14-16 % par an avec une volatilité limitée à 8 %, précise son gérant, George Tsinonis.M&G en quelques chiffresActuellement, M&G gère 205 milliards d’euros avec environ 1.400 personnes. D’après William J. Nott, CEO de M&G Securities Ltd, les actifs sous gestion se répartissent à raison d’un tiers entre Prudential, les institutionnels et le retail.Jonathan Willcocks rapporte que M&G compte une cinquantaine de mutual funds au Royaume-Uni, dont 20-25 sont commercialisés à l'étranger, pour un total de l’ordre de 33-34 milliards d’euros.Le gestionnaire affiche au total 111 milliards d’euros d’encours obligataires avec une équipe de recherche crédit de 70 personnes, 65 milliards dans la classe actions, 16 milliards dans l’immobilier et 12 milliards en cash.Interrogé sur le cahier des charges pour le lancement d’un nouveau fonds, le directeur commercial a indiqué à Newsmanagers qu’en principe M&G ne lance pas un produit qui n’aurait pas le potentiel de drainer «au moins 500 millions d’euros, voire -mieux- un milliard d’euros sur 3 à 5 ans. Chaque année, par ailleurs, il est procédé à un réexamen critique de toute la gamme pour déterminer si les produits ont toujours leur raison d'être et pour examiner leur performance. Si le verdict est négatif, ils peuvent être liquidés, fusionnés ou conservés en l'état si la situation l’exige.
Responsable de la stratégie IPO au sein de Lazard Frères Gestion, Cédric Chaboud revient pour Newsmanagers sur les caractéristiques de sa sicav internationale Skylar Origin dédiée à l'investissement dans des sociétés faisant l'objet d'une introduction en bourse. Il juge l'environnement particulièrement porteur pour y investir, et confie qu'à terme, un fonds comparable destiné aux investisseurs privés pourrait voir le jour.
Depuis jeudi, l’ETF iShares EURO STOXX 50 (Acc) est coté sur Xetra, la plateforme de la Deutsche Börse dédiée aux ETF. Le produit suit l'évolution de l’indice Eurostoxx 50. Son code ISIN est le DE000A0RD800, les frais s'élèvent à 0,35 %.Ce fonds est le 671ème ETF coté sur le segment XTF de Xetra.
Le gestionnaire espagnol Cartesio a obtenu l’agrément de commercialisation en Allemagne du PaReturn Cartesio Equity, compartiment d’une sicav de BNP Paribas qui réplique le fonds discrétionnaire de droit espagnol Cartesio Y (lire notre dépêche du 22 mai 2009). La commercialisation sera assurée par le «third party marketer» allemand accelerando associates, anciennement kalus hoelscher capital.
Fin mai, avec l’acquisition de KBL European Bankers, le groupe indien Hinduja a pris le contrôle de la banque privée Merck Finck & Co. En fin de semaine dernière, l'établissement allemand a annoncé que son directeur général et associé-gérant Alexander Mettenheim quittera ses fonctions à la fin du mois en raison de divergences sur le développement de l’activité et sur la stratégie.La direction de Merck Finck sera assumée par les deux autres associés-gérants, Michael Krume et Georg, baron von Boeselager.
Le gestionnaire de fortune munichois Eyb & Wallwitz Vermögensmanagement a annoncé la nomination au 1er avril 2010 d’Eduardo Mollo Cunha comme responsable de la distribution. L’ancien responsable des ventes institutionnelles (head of institutional sales) du danois Sparinvest pour l’Allemagne (lire notre dépêche du 27 octobre 2009) sera chargé des activités institutionnelles et «wholesale».Eyb & Wallwitz gère notamment trois fonds offerts de la gamme Phaidros (structuration de portefeuilles sur la base des facteurs de risque) dont le premier, le Phaidros Funds Balanced, vient d’obtenir l’agrément de commercialisation en Allemagne et en Autriche. Le gestionnaire a également déposé auprès de la BaFin des demandes d’agrément pour les fonds Phaidros Funds Conservative et Phaidros Funds Dynamic. Jusqu'à présent, ces produits étaient réservés aux family offices.
Selon Les Echos, les fonds souverains sont de nouveau repartis en quête d’acquisitions hors de leurs frontières après un passage à vide au plus fort de la crise. Mais ils ont aujourd’hui des ambitions plus modestes. Mieux acceptés en Occident, ces «macro-gérants» ont aussi redécouvert les vertus de l’action collective, au travers d’initiatives conjointes afin notamment d’atténuer le risque de leurs placements dans un contexte de grande prudence.
Le cabinet de conseil international bfinance a publié, vendredi 11 juin les résultats d’un sondage sur les fonds d’infrastructures. Ce dernier reposait sur une population de 15 fonds d’infrastructures affichant une ancienneté et des tailles différentes en termes d’encours. Pour disposer d’une vision la plus générale possible, bfinance a également interrogé des gérants originaires du Royaume-Uni, mais aussi de France, des Etats-Unis et d’Australie, et dont les fonds étaient pour leur part enregistrés principalement au Luxembourg mais aussi au Royaume-Uni ou en Australie. A noter également que près de la moitié des gérants (46%) ayant répondu investissent d’abord en Europe, tandis que 27 % investissent dans le monde entier, 20 % en Amérique et 7 % dans d’autres zones géographiques. Pour quels résultats ? En dépit du manque d’expertise des investisseurs de ces fonds et qui à terme, selon les gérants, pourrait être pénalisant pour le développement de cette classe d’actifs, les pilotes de ces fonds maintiennent leurs perspectives de rendement élevé. 67 % d’entre eux anticipent ainsi un rendement moyen annuel de leurs investissements de 10 % - 15 % sur les trois à cinq prochaines années (nets de frais) même si 60 % des répondants jugent qu’il est aujourd’hui plus difficile d’accéder aux financements bancaires que de prendre des participations dans les projets d’infrastructures. Selon plus de la moitié des gérants (53 %), les banquiers, qui participent au développement des projets de cette nature adoptent désormais un comportement plus conservateur qui entraine une réduction du niveau de levier des fonds d’infrastructures.Il n’empêche. Selon Vikram Aggarwal, Senior Associate spécialiste des investissements en infrastructures chez bfinance, « les fonds de pension et autres grands investisseurs institutionnels internationaux s’intéressent de plus en plus aux infrastructures, en raison du potentiel de cette classe d’actifs à générer des revenus prévisibles et corrélés à l’évolution des prix sur le long terme, ainsi que de sa capacité à accueillir des flux d’investissements importants ». Reste la question de la transparence des frais. Selon les résultats de l’étude, seuls 33 % des gérants de fonds d’infrastructures ont pour habitude de présenter une estimation des dépenses de fonctionnement de leurs véhicules d’investissement, tandis que 54 % ne fournissent aucune estimation du total expense ratio. 13 % déclarent ne pas savoir. «Au final, les investisseurs ne comprennent pas toujours correctement les coûts de ces fonds et, pour cette raison, peinent à évaluer correctement les performances attendues», relève bfinance. Il est important que les institutionnels soient bien conscients du type d’investissement en infrastructures dans lequel ils placent leur argent. Ils n’en appréhendront que mieux les frais auxquels ils s’exposent. Tous les projets d’infrastructures ne sont pas comparables et les frais facturés sont proportionnels au niveau d’expertise et aux risques sous-jacents. Enfin, la crise récente du crédit a montré que la classe d’actifs n’est pas complètement décorrélée du cycle économique. Et cette notion n’est pas non plus forcément comprise par les investisseurs…
Frank Erhard, CEO de la boutique d’investissement suisse Rising Star, a annoncé la nomination de Giuseppe Benelli comme administrateur et responsable de l'évaluation des marchés ainsi que des produits.L’intéressé a été CIO de la banque Vontobel et, auparavant, CIO et head of asset management chez Swiss Re. Il a créé Benelli Consulting, une agence de conseil dans le domaine de la gestion des investissements et de portefeuilles pour les banques, les assurances et d’autres entreprises.
Pictet Funds vient de lancer le fonds Pictet High Dividend Selection, qui repose sur un concept d’investissement développé pour le marché japonais en 2005. Il est géré par une équipe de quatre gérants, sous la houlette de Hans Peter Portner, responsable des activités de fonds sectoriels et thématiques chez Pictet Asset Management.Le portefeuille sera essentiellement investi dans des titres de sociétés spécialisées dans les services d’infrastructure publique. Il privilégie celles actives dans les domaines de l’eau, de l'électricité, des télécommunications, de l'énergie, de la gestion des déchets et des transports.Le fonds est actuellement enregistré en Autriche, Finlande, Grande-Bretagne, au Luxembourg, aux Pays-Bas et à Singapour.