Le groupe de capital-investissement a émis une offre de rachat d’environ 4 milliards de livres (4,55 milliards d’euros) sur la branche assurance de Royal Bank of Scotland, selon le journal britannique. Sauvée de la faillite en 2008, RBS, détenue désormais à 83% par l’Etat, cherche à céder RBS Insurance, valorisé dans ses comptes à 4,3 milliards de livres. Le journal précise que l’offre a été formulée lors des dernières semaines et que, selon une source proche de RBS, d’autres groupes ont manifesté leur intérêt pour cette activité au cours des derniers mois.
De sources concordantes, le conseil d’administration de MF Global Holdings s’est réuni ce week-end pour discuter des options possibles, dont une cession du courtier ou une mise en faillite, pour laquelle des conseillers ont été recrutés. Le New York Times avançait hier soir que seul Interactive Brokers restait en lice pour une reprise. Le titre de MF Global a chuté la semaine dernière sous le coup de mauvais résultats et de l’abaissement de sa note par Moody’s.
Le tribunal de commerce de Beauvais a confié au fonds la reprise d’Anovo, en redressement judiciaire depuis le mois de juillet dernier. Le projet avait déjà obtenu la préférence des salariés en étant le mieux-disant socialement parmi les prétendants.
TMX Group, opérateur de la Bourse de Toronto, a indiqué cette nuit que son conseil avait approuvé à l’unanimité l’offre de 3,8 milliards de dollars canadiens (2,7 milliards d’euros) formulée par Maple Group, un consortium d’établissements financiers et fonds de pension canadiens. Les actionnaires de TMX sont invités à accepter la proposition, dont la validité a été prolongée jusqu’au 31 janvier prochain.
Le fonds anglo-saxon Trilantic Capital Partners et le fonds franco-canadien Sagard sont dans la course pour reprendre Eurodough, la filiale française de pâtes prêtes à cuire du groupe agroalimentaire américain Sara Lee, ont indiqué à Reuters des sources proches du dossier. Eurodough serait valorisée entre 100 et 150 millions d’euros.
L’actuel président de la BCE a indiqué à Reuters que les propos de Mario Draghi, qui devrait prendre sa succession demain, concernant les rachats de dettes souveraines italienne et espagnole sur le marché ont été «sur-interprétés». Selon lui, la BCE n’a pas vocation à «se substituer aux gouvernements» et «ne s’y substituera pas» pour adresser une réponse à la crise de la dette souveraine en zone euro. Mario Draghi avait ravivé les espoirs d’une intervention conjointe de l’EFSF et de la BCE en indiquant que la banque était prête à continuer ses rachats non-conventionnels pour garantir la fluidité des marchés La BCE a réduit la taille de ses rachats d’obligations souveraines lors de la semaine au 28 octobre à 4 milliards d’euros, contre 4,49 milliards la semaine précédente. La BCE procédera aujourd’hui, et non demain, à un appel d’offres pour des dépôts à une semaine pour neutraliser ses achats.
Le rendement des obligations italiennes à 10 ans s’est tendu vendredi après une adjudication jugée décevante qui suggère que l’accord européen trouvé jeudi n’est pas suffisant pour rétablir l’appétit des investisseurs. Le Trésor a dû servir le rendement le plus élevé depuis la création de l’euro (6,06%) lors d’une adjudication d'échéance 2022. Peu après la publication des résultats de cette opération, le rendement du papier à 10 ans grimpait de 9,7 points de base sur la séance, à 5,98%, et restait proche de la barre des 6% au-delà de laquelle les conditions de financement de Rome deviennent difficilement tenables. Le Trésor italien a émis au total vendredi pour 7,94 milliards d’euros de papier à moyen et long termes. Le rendement des obligations à trois ans a lui aussi augmenté, à 4,93%, au plus haut depuis novembre 2000, contre 4,68% lors d’une adjudication comparable fin septembre.
L’Agence France Trésor a annoncé l’adjudication, le jeudi 3 novembre, d’un montant compris entre six et sept milliards d’euros d’obligations assimilables du Trésor (OAT). Cette opération portera sur les lignes 3,75% avril 2017, 3,25% octobre 2021, et 3,50% avril 2026. La date de règlement est fixée au 8 novembre 2011 pour toutes les lignes.
La consommation des ménages français en biens a baissé de 0,5% en septembre, en raison notamment d’un recul des dépenses en énergie, et a progressé de 0,2% sur l’ensemble du troisième trimestre, selon les statistiques publiées vendredi par l’Insee. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une stabilité de la consommation en septembre, leurs estimations allant de -0,7% à +0,3%.
Le taux de chômage en Espagne a grimpé à 21,5% au troisième trimestre, contre 20,9% sur la période avril-juin, montrent les chiffres publiés vendredi par l’Institut national de la statistique.
Lyxor a annoncé «envisager différentes stratégies» pour ses ETF cotés à Hong Kong, y compris un retrait de la cote, dans une déclaration auprès de la Bourse asiatique jeudi. Un porte-parole interrogé par le Financial Times est resté silencieux sur les raisons de la décision. Lyxor a 12 ETF à Hong Kong représentant un encours total de 7,1 milliards de dollars à fin août, selon Deutsche Bank.
Compte tenu de la demande croissante émanant de sa clientèle belge, le danois Saxo Bank a inauguré officiellement le 27 octobre une succursale à Bruxelles, afin d’offrir sur place un accès direct à 25 places financières et à des produits financiers. La nouvelle implantation, Saxo Bank Belgium, est dirigée par Géraud Missonnier, qui était depuis deux ans senior sales trader chez Saxo Banque France.En complément de son offre à destination des investisseurs particuliers, Saxo Bank propose aussi un programme de marques blanches (WLC - White Label Clients) aux établissements financiers autorisés à détenir les fonds de leur clientèle. Grâce à la technologie Saxo Bank, les clients des produits blancs peuvent offrir à leurs propres clients «une offre de trading unique», tout en conservant les attributs de leur marque, leur identité visuelle et leur logo, précise le communiqué.
Raiffeisen International Fund Advisory GmbH, la société de distribution de la société de gestion autrichienne Raiffeisen Capital Management, vient d’obtenir l’autorisation en Italie pour 12 nouvelles classes de parts de fonds obligataires déjà agréés dans le pays*. Plus précisément, il s’agit de classes de parts «super retail», aussi appelées «classes S». Elles se différencient des classes de part retail traditionnelles par leur structure de frais. Ainsi la commission de gestion est supérieure aux classes R mais le ticket d’entrée maximal est inférieur. Par ailleurs, sept des 12 classes de parts permettent la distribution d’un coupon. En Italie, Raiffeisen International Fund Advisory distribue 39 fonds dont 18 en actions, 3 diversifiés, 13 obligataires, 4 monétaires et un à rendement absolu. * Liste des fonds concernés :Raiffeisen Obbligazionario Fondamentale Globale (S)Raiffeisen Obbligazionario Europa HighYield (S)Raiffeisen Obbligazionario EuroCorporates (S)Raiffeisen Obbligazionario Mercati Emergenti (S)Raiffeisen Obbligazionario Europeo (S)Raiffeisen Obbligazionario Globale (S)Raiffeisen Obbligazionario Mercati Emergenti Valute Locali (S)Raiffeisen Obbligazionario Euro Breve Termine (S)Raiffeisen Short Term Strategy Plus (S)Raiffeisen Dynamic Bonds (S)Raiffeisen Obbligazionario Euro (S)
Raiffeisen International Fund Advisory GmbH, la société de distribution de Raiffeisen Capital Management, a obtenu l’autorisation de commercialiser en Italie 12 nouvelles classes de parts de fonds obligataires, rapporte Bluerating.
La société de gestion nordique Skagen a recruté Geir Tjetland en tant que gérant de portefeuilles. Il fera partie de l’équipe gérant le fonds actions Skagen Vekst, aux côtés de Beate Bredesen et Ole Søeberg. Geir Tjetland travaillait entre 1996 et 2010 en tant que courtier actions, d’abord chez Handelsbanken Markets et puis chez ABG Sundal Collier à Oslo. Il rejoindra Skagen en janvier 2012.
Le hambourgeois Andreas Brandt rejoint début novembre Bank Sarasin AG, filiale du bâlois Banque Sarasin & Cie, comme directeur des activités en Allemagne septentrionale et «fondé de pouvoir général». Il sera en outre chargé de développer les activités de private equity de la banque. Son supérieur hiérarchique sera Frank Niehage, président du directoire.L’intéressé se voit confier la direction des deux nouvelles succursales de Sarasin dans cette région, celle de Hambourg, qui ouvre en novembre et celle de Hanovre, qui doit être inaugurée au printemps 2012.Précédemment, Andreas Brandt présidait le comité de direction Credit Suisse Deutschland à Francfort depuis 2006.
Le gestionnaire allemand UBS Real Estate Kapitalanlagegesellschaft mbH a indiqué récemment que le gel des remboursements du fonds immobilier offert au public UBS (D) 3 Sector Real Estate Europe (*) est prorogé d’un an jusqu’au 6 octobre 2012. Cette décision s’explique par le fait que la liquidité est insuffisante pour honorer en totalité les demandes de rachat tout en continuant l’exploitation de manière ordonnée. Le fonds affichait fin août un encours de 358,24 millions d’euros. (*) code Isin : DE0009772681
Le 29 septembre, le régulateur espagnol CNMV a enregistré les trois classes de parts (A, P et I) du fonds d’actions internationales du secteur de l’immobilier créé par GVC Gaesco le 29 juillet : le GVC Gaesco Oportunidad Empresas Inmobiliarias.Ce produit géré par Josep Monsó peut investir soit directement en actions, soit en parts de REIT, et la durée de détention conseillée est de 7 ans. L’exposition aux pays émergents de la zone OCDE est plafonnée à 33 % et le risque devise à 30 %.L’indice de référence est le STOXX Global 1800 Real Estate Eur (price) et le portefeuille sera au minimum exposé à 85 % aux actions, ce qui signifie qu’il pourra contenir au maximum 15 % d’obligation de haute qualité.Caractéristiques Dénomination : GVC Gaesco Oportunidad Empresas InmobiliariasCodes ISIN : ES0143628008 (classe A)ES0143628016 (classe P)ES0143628024 (classe I)Commissions de gestion :classe A (retail) : 2,25 %classe P (à partir de 0,5 million d’euros) : 1,5 %classe I (plus d’un million d’euros) : 0,75 % Les commissions sont dégressives jusqu'à 0,05 % pour plus de 50 millions d’euros.
Les encours gérés en Espagne par les acteurs étrangers se situaient fin septembre aux alentours de 47 milliards d’euros. Cela représente environ 36,3 % de l’encours total des fonds espagnols de 129,48 milliards d’euros, selon l’association espagnole Inverco des sociétés de gestion qui s’appuie sur les données fournies par 21 gestionnaires étrangers.Les sociétés de gestion ayant communiqué leurs données géraient au 30 septembre un peu plus de 32,46 milliards d’euros, dont 5,22 milliards pour JPMorgan AM, 3,34 milliards pour BlackRock, 3,17 milliards pour Amundi Iberia, 2,6 milliards pour Franklin Templeton et 2,1 milliards pour BNP Paribas.Dans le groupe de tête, seul BlackRock affiche une collecte nette (de 25,3 millions) pour le troisième trimestre. JPMAM subit des sorties nettes de 540,2 millions, Amundi Iberia s’allège de 251,5 millions, Franklin Templeton a supporté des remboursements nets de 158,8 millions et BNP Paribas a accusé des rachats de 182,2 millions d’euros.
Selon Expansión relayée par Funds People, le Banco Popular a externalisé sa conservation et son activité de règlement sur les valeurs espagnoles et internationales d’une valeur de marché de plus de 50 milliards d’euros à BNP Paribas Securities Services (BNPP SS). Jusqu'à présent, la banque espagnole utilisait les services de RBC Dexia.Bien que le processus de fusion entre les deux banques espagnoles ne soit pas encore bouclé, il semble que BNPP SS obtiendra aussi le mandat de conservation et de règlement pour le compte de Banco Pastor, ce qui représentera un volume supplémentaire de 5 milliards d’euros.
Pour les neuf premiers mois de 2011, le bénéfice net dégagé par les fonds d’investissement du groupe Santander a chuté de 58,6 % sur janvier-septembre, à 23 millions d’euros, tandis que celui des fonds de pension baissait de 14,3 % à 7 millions d’euros.L’encours total à fin septembre ressortait à 114 milliards d’euros, soit 8 % de moins qu’en juin et 4 % de moins qu’un an plus tôt. Cette contraction est essentiellement imputable à la baisse des marchés ainsi qu'à la récente dépréciation des monnaies latino-américaines.Les actifs gérés de manière traditionnelle représentaient 111 milliards d’euros (- 2 % en un an). Sur ce total, 90 % proviennent des quatre grands marchés que sont le Brésil, le Royaume-Uni, l’Espagne et le Mexique.Le groupe Santander dans son ensemble affiche pour janvier-septembre un bénéfice net en baisse de 12,8 % à un peu plus de 5,3 milliards d’euros, Ce montant tient compte des 620 millions d’euros du fonds créé au deuxième trimestre pour couvrir d'éventuelles réclamations liées à la vente d’assurances de protection des paiements au Royaume-Uni.Pour les neuf premiers mois de l’année, le coefficient d’exploitation s’est détérioré à 44,3 % contre 42,9 %.
Depuis le 27 octobre, NYSE Euronext Amsterdam cote cinq ETF* supplémentaires de la gamme Market Access de RBS. Cela porte à 150 le nombre total d’ETF admis à la négociation depuis le début de l’année sur les places européennes de NYSE Euronext, dont 122 cotations principales et 28 cotations secondaires.Les produits nouvellement traités sont tous de droit luxembourgeois et répliquent des indices MSCI.* RBS MA FRONTIER Code Isin LU0667622202 Indice : MSCI Frontier Markets TFE : 0,90 %RBS MA AFRICA exZALU0667622384MSCI EFM Africa ex South Africa0.85%RBS MA GCC exSaudiLU0667622111MSCI GCC Countries ex Saudi Arabia Top 50 Capped0,70 %RBS MA BRZ EUR HdgLU0667622541MSCI Brazil (ADR) EUR Hedged0,60 %RBS MA LTM EUR HdgLU0667622467MSCI EM Latin America (Brazil ADR) EUR Hedged0,65 %.
Les actifs des fonds de fonds européens pourraient croître de près de 7,5% par an au cours des prochaines années pour atteindre 673,3 milliards d’euros, soit près de 1.000 milliards de dollars, d’ici à 2015, selon l'étude annuelle de Cerulli sur le secteur («European Funds of Funds 2011").Les évolutions réglementaires et la tendance à l’externalisation auprès de gérants discrétionnaires devraient continuer à tirer la croissance du secteur sur tous les principaux marchés européens. La réforme du marché britannique (RDR, Retail Distribution Review) a déjà donné un coup de pouce au marché du conseil financier indépendant. Cela dit, la reprise de la collecte n’est pas encore au rendez-vous et l’on observe des différences notables dans l’Union européenne. En France, en Allemagne ou en encore en Espagne, c’est le canal de la distribution qui est à l’origine de la faiblesse de la collecte en raison notamment des efforts des banques pour renforcer leur matelas de fonds propres. Les fonds de fonds diversifiés tiennent encore le haut du pavé mais Cerulli observe une tendance nouvelle en faveur des portefeuilles dédiés aux marchés émergentes et aux actions internationales, relève Cerulli. Dans ces deux compartiments, les gérants fonds de fonds surperforment les single managers. Les fonds de fonds passifs mettent aussi la pression sur les fonds de fonds traditionnels et leur sructure de coûts, notamment outre-Manche, où Barclays et Seven Investment Management ont fortement collecté. Le développement des fonds d’ETF devrait se poursuivre, notamment en Allemagne où certaines sociétés de gestion ont déjà taté le terrain. «Ce qui est surprenant, c’est que tous les groupes nombreux qui proposent des mutual funds traditionnels et des ETF n’aient pas encore attaqué ce marché. Nous sommes convaincus que ce sera un nouveau champ de bataille», estime Yoon Ng, le principal analyste de l'étude.
Les actifs sous gestion de Lazard s’inscrivaient au 30 septembre à 135,8 milliards de dollars, en recul de 16% par rapport à fin juin 2011 et 5% par rapport à fin septembre 2010, a indiqué la société dans un communiqué publié le 27 octobre. Cette évolution reflète pour l’essentiel des effets marchés et change négatifs. En outre, le troisième trimestre a donné lieu à une décollecte nette de 1,1 milliard de dollars.Malgré ce recul des encours, les revenus du pôle gestion d’actifs ont progressé au troisième trimestre de 4% à 216,7 millions de dollars. Sur neuf mois, ils affichent même une hausse de 17% à 678,4 millions de dollars.Le résultat net trimestriel de Lazard a reculé de 15% à 52,9 millions de dollars. Sur neuf mois, le résultat net s’inscrit à 177,2 millions de dollars contre 176,6 millions.
Pour l’exercice clos le 30 septembre 2011, Franklin Resources (Franklin Templeton Investments) a déclaré le 27 octobre un bénéfice net en hausse de 33 % à 1.293,6 millions de dollars contre 1.445,7 millions pour les douze mois à fin septembre 2010, pour une hausse de 22 % des recettes d’exploitation à 7.140 millions de dollars contre 5.853 millions. La marge d’exploitation s’est améliorée à 37,3 % contre 33,5 %.Les actifs sous gestion à fin septembre ressortaient à 659,9 milliards de dollars, soit à 2 % au-dessus du niveau atteint un an auparavant (644,9 milliards). Les souscriptions nettes ont atteint 36,4 milliards de dollars en un an tandis que les acquisitions apportaient 12,5 milliards, mais la baisse des marchés a prélevé un tribut de 30,5 milliards de dollars.Pour juillet-septembre 2011, les encours ont chuté de 10 % par rapport aux 734,2 milliards fin juin. Cette contraction de 74,3 milliards est imputable à 87,6 milliards de dollars d’effet de marché négatif.
Durant le premier semestre de l’exercice au 31 mars, Legg Mason Inc a réalisé un bénéfice net de 116,6 millions de dollars contre 123,3 millions pour la période correspondante de 2010-2011, dont 56,7 millions de dollars pour juillet-septembre contre 60 millions pour avril-juin et 75,3 millions pour le troisième trimestre calendaire de 2010.A fin septembre, les actifs gérés ressortaient à 611,8 milliards de dollars, soit 8 % de moins que fin juin (662,5 milliards), ce qui s’explique par un effet de marché et un effet de change négatifs de 32,9 milliards de dollars et des sorties nettes de 17,6 milliards de dollars. Ces remboursements nets ont été respectivement de 8,8 milliards de dollars pour l’obligataire, de 5,7 milliards pour les fonds d’actions et de 3,1 milliards pour les fonds monétaires.Toujours au 30 septembre, l’obligataire représentait 58 % des actifs gérés, contre 24 % pour les actions et 18 % pour le monétaire. De plus, Legg Mason précise que 63 % des encours étaient gérés pour le compte de clients américains.Par rapport au 30 septembre 2010 (673,5 milliards de dollars), les encours ont diminué de 9 %.