Schelcher Prince Gestion, société de gestion dédiée au crédit et aux convertibles, vient de créer deux nouveaux fonds d’obligations convertibles.Le premier, Schelcher Prince Convertibles Global World, sera investi sur un univers mondial (Europe, Etats-Unis, Japon, Asie). «En tant que spécialiste des convertibles, avec 800-900 millions d’euros d’encours sous gestion, nous avions besoin de disposer d’un tel fonds dans notre gamme, laquelle se composait jusqu’à présent d’un fonds euro et d’un fonds Europe», a expliqué Sébastien Barbe, directeur général de Schelcher Prince Gestion, à Newsmanagers. Ce fonds sera géré avec le même processus que les deux autres, mais il ne sera pas couvert du risque de change. Le second fonds, Schelcher Prince Convertibles Mid Cap Euro, sera placé dans des obligations convertibles émises par des valeurs moyennes (moins de 2 milliards d’euros de capitalisation). Plus original, ce fonds a été conçu avec l’idée que le financement des entreprises de taille moyenne va devenir plus difficile et que ces dernières vont donc recourir aux émissions d’obligations convertibles pour financer leurs projets de croissance.Les deux fonds, qui démarrent chacun avec 4 millions d’euros d’encours, seront gérés par l’équipe obligations convertibles de Schelcher Prince dirigée par Hubert Lemoine. Au total, Schelcher Prince Gestion, qui est détenue à 51 % par Federal Finance, affiche un encours d’un peu plus de 2 milliards d’euros au 9 décembre dernier. Caractéristiques :Schelcher Prince Convertibles Global World:part I: FR0011158179 part P: FR0011167402Schelcher Prince Convertibles Mid CAp Euro:part I : FR0011158195part P: FR0011167410
Depuis le début de la semaine, la Banque Postale commercialise Vivoleo - Mars 2020 et Vivoleo PEA, deux nouveaux fonds garantis dont l'échéance est prévue le 6 mars 2020. Leur performance finale sera égale à la moyenne des 8 performances, déjà «moyennées», de l’indice Euro Stoxx 50 relevées annuellement calculées depuis l’origine du fonds, sachant que si une performance annuelle est négative elle sera considérée comme nulle.La durée de huit ans des fonds peut être cependant réduite de moitié – au 4 mars 2016 – si la performance de l’indice Euro Stoxx 50 depuis l’origine du fonds est supérieure ou égale à 21 %. L’investisseur profitera alors de cette performance (soit un taux de rendement actuariel annuel brut de 4,91 %) quel que soit son niveau au-delà de la barre fixée. Si le mécanisme de clôture anticipée des fonds ne s’est pas déclenché, les placements se poursuivent jusqu'à leur échéance (le 6 mars 2020). A l’échéance, au bout de 4 ans ou de 8 ans, les fonds seront transformés en un fonds monétaire et Vivoleo PEA - Mars 2020 en un fonds diversifié.
«Le développement futur de La Financière Responsable passera par des partenariats», a déclaré Olivier Johanet, président et actionnaire principal de la société de gestion entièrement dédiée à l’investissement responsable, dans un entretien à Newsmanagers. Le dirigeant envisage trois types de collaborations. D’abord, des accords commerciaux comme celui que LFR a noué un il y a un an avec la Banque Martin Maurel, en vertu duquel cette dernière, qui n’a pas de fonds ISR dans sa gamme, propose à ses clients les produits de la boutique de gestion. Cette quête de partenariats commerciaux ne se confinerait pas à la France. Olivier Johanet aimerait en effet développer sa structure dans d’autres pays, notamment en Allemagne, dans les pays nordiques et les pays latins, et chercherait pour cela à s’associer à des TPM étrangers.Deuxième axe de croissance : les partenariats d’expertises. LFR en a déjà passé un avec Diamant Bleu Gestion qui a abouti à la création d’un fonds flexible diversifié ISR où chacun apporte son savoir faire : gestion flexible pour Diamant Bleu Gestion et investissement socialement responsable pour LFR.Enfin, Olivier Johanet n’aurait rien contre une prise de participation dans sa société «pour autant qu’il y ait un apport significatif en encours». L’an passé, il avait d’ailleurs annoncé qu’il recherchait un adossement, ce qui à ce jour ne s’est pas concrétisé. L’objectif est de développer les encours, ce qui permettrait à la société d’attirer davantage d’investisseurs institutionnels. En effet, regrette Olivier Johanet, nombre d’entre eux rechignent à investir dans des fonds trop petits. Et chez LFR, aucun des trois fonds ne dépasse les 25 millions d’euros. En 2011, LFR a vu ses encours reculer de 51 millions à 46 millions d’euros (en comptant les trois fonds), en raison de la baisse des marchés. En revanche, Olivier Johanet assure ne pas avoir accusé de rachats et même quelques souscriptions sur le fonds solidaire, qui est passé de 1,5 million d’euros d’encours à 3 millions. L’autre bonne nouvelle de l’année est que LFR a obtenu le statut de jeune entreprise innovante, pour ses travaux dans le domaine de l’ISR, ainsi qu’un crédit d’impôt recherche pour soutenir son effort de R&D.
Edmond de Rothschild Asset Management (EdRam) lance Edmond de Rothschild Euro Convictions, un fonds investi dans les plus fortes convictions de la zone euro via les quatre stratégies «actions» de la société de gestion sur l’Europe : Edmond de Rothschild Europe Synergy, Edmond de Rothschild Europe Value & Yield, Edmond de Rothschild Selective Europe et Edmond de Rothschild Euro Leaders. S’agissant des plus fortes convictions euro de l’équipe de gestion actions européennes, Edmond de Rothschild (EdR) Euro Convictions bénéficie des thèmes et tendances de marché les plus porteurs et les plus à même de surperformer le marché à chaque stade du cycle économique (valeurs de rendement, cibles potentielles d’OPA, valeurs en restructuration, etc).Dans la pratique, les valeurs qui composent l’univers d’investissement du fonds EdR Euro Convictions – environ 100 à 150 titres – sont détenues au sein des quatre portefeuilles actions. Les valeurs qui ne sont pas issues de la zone euro sont ensuite retranchées de cet univers, pour obtenir 80 à 90 valeurs. Ensuite, une approche «bottom up» complétée par un examen de l’environnement macroéconomique et boursier permet de définir les 30 à 50 valeurs qui composeront le portefeuille final.En parallèle, un ajustement tactique des positions est effectué afin d’optimiser le couple rendement / risque du portefeuille. «A ce stade, une attention particulière est apportée à la répartition sectorielle et géographique dans l’optique d’éviter une exposition excessive à un secteur ou à un pays», précise un communiqué.EdRam précise qu’elle gère depuis plus de deux ans, pour le compte d’un investisseur institutionnel, un fonds actions euro dont la stratégie est semblable à celle de Edmond deRothschild Euro Convictions. Avec un gain supérieur à 24% depuis le 3 juillet 2009, le fonds réalise une surperformance brute de 15% par rapport à son indicateur de référence, le MSCI EMU (EUR), dividendes nets réinvestis, au 30 décembre 2011, rappelle la société de gestion.Caractéristiques : Codes ISIN : Part C : FR0011158641/Part I : FR0011171438Droits d’entrée 4,5% maxDroits de sortie NéantFrais de gestion : Part C : 2% - Part I : 1 %Commission de surperformance : 15% de la surperformance par rapport à l’indice MSCI EMU (EUR)Minimum de souscription initiale Part C : une part – Part I : 500 000 €Indicateur de référence : MSCI EMU (EUR)Les quatres stratégies se retrouvent dans les quatre fonds d’EdRam : 1/Edmond de Rothschild Europe Synergy est un fonds actions européennes qui combine deux moteurs de performance complémentaires en recherchant des situations spéciales qui disposent d’un potentiel d’appréciation autonome : d’une part les opérations de fusions-acquisitions ; d’autre part, les valeurs de restructuration / en transformation.2/Edmond de Rothschild Europe Value & Yield est un fonds actions européennes à vocation patrimoniale, essentiellement investi sur les grandes capitalisations boursières qui affichent des niveaux de valorisation attrayants et/ou distribuent des dividendes récurrents.3/Edmond de Rothschild Selective Europe est un fonds actions européennes qui a la particularité d’investir sur les valeurs les plus à même de profiter de la croissance mondiale grâce à une tendance structurelle de long terme, la croissance des pays émergents, et des facteurs plus conjoncturels qui leur offrent un avantage compétitif indéniable.4/Edmond de Rothschild Euro Leaders est un fonds actions euro caractérisé par une stratégie « croissance » qui vise à détecter les « leaders de demain » parmi ceux que l’on peut qualifier « d’établis » -n°1 sur leur secteur, ces sociétés bénéficient d’une croissance régulière de leur cash-flow et d’une forte visibilité- et ceux qu’on peut désigner comme « en devenir », c’est-à-dire les entreprises qui enregistrent une forte croissance de leur chiffre d’affaires et de leur rentabilité.
La société de gestion Viveris REIM a finalisé fin 2011 la vente d’un actif d’habitation situé boulevard Bourdon à Neuilly sur Seine pour le compte de l’OPCI grand public SwissLife Dynapierre.L’immeuble, comprenant 13 appartements a été cédé à un investisseur institutionnel pour un montant de 10,5 millions d’euros.Avec cette première cession d’un actif d’habitation, SwissLife Dynapierre initie la stratégie annoncée de dynamisation du portefeuille visant un repositionnement vers l’immobilier tertiaire, précise un communiqué.
Pimco a annoncé le 11 janvier le lancement des fonds Pimco Dividend and Income Builder Fund et Pimco EqS Dividend Fund, deux nouveaux OPCVM à gestion active qui viennent renforcer l’offre de produits investis en actions internationales du groupe. Les deux fonds sont des compartiments de PIMCO Funds: Global Investors Series plc (GIS).Ces fonds, qui reposent sur une gestion active pilotée par deux experts de l’investissement en actions et sur les ressources d’analyse macroéconomique de Pimco, visent deux objectifs, à savoir, d’une part, des revenus intéressants et croissants et de l’autre, une appréciation du capital sur le long terme. Le fonds PIMCO EqS Dividend Fund s’adresse aux investisseurs recherchant un produit axé sur les actions tandis que le fonds PIMCO Dividend and Income Builder Fund conjugue investissements en actions internationales et des placements obligataires soigneusement sélectionnés. De par leurs mandats flexibles, les deux fonds permettent de profiter des opportunités les plus intéressantes en termes de revenus et d’appréciation du capital, sans contrainte d’allocation géographique ou sectorielle, ou quant à la taille des émetteurs.Les fonds seront gérés par Brad Kinkelaar et Cliff Remily, tous deux Executive Vice President et gérants de portefeuilles basés à Newport Beach. Les positions obligataires du fonds PIMCO Dividend and Income Builder Fund seront gérées par Eve Tournier, Executive Vice President et gérant de portefeuilles.Les fonds viennent compléter la gamme de produits de la sicav Global Investor Series (GIS) de Pimco, conforme à la réglementation Ucits. « Cette gamme de produits enregistrée à Dublin comprend désormais 46 compartiments représentant 55 milliards de livres (65 milliards d’euros) d’actifs sous gestion au 30 juin 2011.
Le comité exécutif du groupe Oddo a annoncé le 11 janvier l’arrivée de Nicolas Chaput en tant que directeur général de Oddo Asset Management. Il devient membre du comité exécutif du groupe Oddo. Sa prise de fonction sera effective le 1er février 2012. Nicolas Chaput succède à Guido Mundt, qui a contribué avec succès au rapprochement entre Oddo & Cie et la Banque d’Orsay. Ce dernier continuera à mener des missions de recherche de nouveaux partenariats, en vue d’accentuer la présence du groupe dans la zone germanophone. Depuis novembre 2008, Nicolas Chaput était responsable des gestions de taux de BNP Paribas Asset Management. Nicolas Chaput supervisait 8 centres de gestion (Paris, Milan, Amsterdam, Londres, New-York, Tokyo, Singapour et Kuala Lumpur), soit un total de 120 professionnels gérant 228 milliards d’euros (données à fin juin 2010).
Partners Group affichait fin 2011 des actifs sous gestion de 24,8 milliards d’euros, contre 22,8 milliards d’euros à la fin du premier semestre. Sur l’ensemble de l’exercice 2011, la collecte nette a atteint 4,2 milliards d’euros, après 2,1 milliards d’euros à fin juin, a indiqué le gestionnaire de fortune suisse dans un communiqué publié le 12 janvier.Sur l’encours global de 24,8 milliards d’euros, quelque 17,7 milliards d’euros d’actifs sous gestion se trouvent dans la division Private Equity, 2 milliards d’euros dans le pôle Private Debt, 3,3 milliards d’euros dans le Private Real Estate et 1,2 milliard d’euros dans l’activité de Private Infrastructure.Pour l’exercice en cours, la société table à nouveau sur une collecte de 4 à 5 milliards d’euros, malgré le fait que la situation économique se présente moins bien cette année qu’au début de l’an dernier, selon le communiqué. La demande émanant d’Amérique du Nord et d’Asie devrait rester forte, notamment du côté des fonds de pension et des fonds souverains, estime Partners Group.
Credit Suisse propose à sa clientèle de hedge funds des produits qui permettent aux traders de répliquer les gains hypothétiques réalisés en pariant contre les indices d’actions européennes incluant les actions couvertes par les interdictions de ventes à découvert, rapporte le Financial Times. Ces dernières sont remplacées par des actifs qui leur sont corrélées. La banque a composé cinq indices «optimisés» pouvant être shortés.
Regions Financial Corp vend sa maison de courtage régionale Morgan Keegan à Raymond James Financial pour 930 millions de dollars, étant entendu que Morgan Keegan versera un dividende exceptionnel de 250 millions de dollars à Regions avant le bouclage de la transaction, rapporte The Wall Street Journal.D’autre part, Regions s’engage à indemniser Raymond James pour tout contentieux lié à Morgan Keegan, ce dernier ayant déjà versé à la SEC 200 millions de dollars dans le cadre d’un compromis au civil sur une affaire de fraude.Avec Morgan Keegan, Raymond James arrive à un effectif de plus de 6.000 conseillers financiers.
Les assureurs et les fonds souverains devraient avoir moins de concurrence sur le marché de l’investissement immobilier français en 2012 selon Allianz Real Estate qui a investi près de 400 millions d’euros en France l’an dernier, rapporte L’Agefi. Outre les bureaux et la logistique, Allianz Real Estate s’intéresse de près aux commerces. Les opportunités y sont rares mais le fléchissement du marché pourrait en créer. L’assureur espère aussi se lancer dans les financements immobiliers cette année, précise le quotidien.
Selon une notification de Carlyle Group à la SEC, les trois fondateurs du groupe de private equity, David Rubenstein, William Conway et Daniel D’Aniello ont chacun perçu un salaire de 275.000 dollars, une prime de 3,5 millions et une participation de 134 millions de dollars aux bénéfices réalisés par l’entreprise sur ses investissements, rapporte The Wall Street Journal.Cela posé, les fondateurs continuent aussi de verser de l’argent dans leurs fonds. En 2010, William Conway a investi 164 millions, Daniel D’Aniello a placé 98 millions et David Rubenstein a réinvesti 97 millions. Et ils se sont ensemble engagés à investir 490,7 millions supplémentaires dans les fonds Carlyle.
Le segment XTF de la plate-forme électronique Xetra a accueilli le 9 janvier sept nouveaux ETF de db X-trackers II (groupe Deutsche Bank), ce qui porte à 907 le nombre des ETF cotés à Francfort.Les nouveaux produits comportent quatre fonds sur des dérivés de crédit et trois ETF sur des indices obligataires. Tous sont des fonds luxembourgeois ; les commissions de gestion s'échelonnent entre 0,15 et 0,34 %.La liste de ces fonds est disponible en pièce jointe.
Thorsten Michalik, qui dirige l’activité ETF de la Deutsche Bank (db x-trackers) estime que le marché européen peut connaître une expansion de 15 à 20 % cette année, soit de 25-30 milliards d’euros, si l’environnement demeure inchangé, rapporte le Handelsblatt. Pour profiter de cette évolution, Thorsten Michalik prévoit de lancer une trentaine de nouveaux ETF. En janvier, il fait coter en Allemagne 7 de ces produits sur des obligations d’Etat et des dérivés de crédit, et 6 autres à Hong Kong. Les autres ETF seront des fonds-pays, notamment sur les émergents, et des produits sur des indices d’actions équipondérés sur les principaux marchés.En 2011, le marché européen des ETF s’est rétréci de 1 % à 229,5 milliards d’euros. Mais, cette année, il ne devrait plus y avoir de nouveaux obstacles réglementaires, car l’AEMF (ESMA en anglais) devrait publier ce mois-ci de nouvelles règles pour les fonds indiciels cotés ainsi que pour d’autres fonds. Ces règles concerneront les actifs qui pourront être entrés dans les portefeuilles. Cela devrait surtout aider les particuliers à mieux comprendre les produits.
Michel Denizot, directeur des affaires internationales, a indiqué à IPE qu’AG2R La Mondiale envisage de créer un fonds de pension transfrontalier, mais uniquement si la Commission européenne fournit certaines garanties sur la révision de la directive IRP (IORP en anglais). Ce fonds se focaliserait uniquement sur la France et ne rechercherait pas de souscripteurs ailleurs en Europe. Il pourrait couvrir tous les actifs concernant les deuxième et troisième piliers gérés par AG2R La Mondiale.
Schroders a annoncé mercredi la nomination de Ian Maybury, qui prendra en avril 2012 le poste nouvellement créé de head of Solutions Management au sein du département Multi-Asset et Portfolio Solutions de la société de gestion britannique. L’intéressé était précédemment co-head of Asset Liability Management & Investment Strategy chez Redington. Il renforce chez Schroders l'équipe dédiée aux solutions de gestion de portefeuille qui couvrent la multigestion et les stratégies de gestion des risques, notamment les solutions LDI.
L’ancienne Aegon AM, Kames Capital, a annoncé trois recrutements pour son équipe de gestion obligataire. Selon Fundweb, il s’agit de Debbie King (ex analyste financière chez Intergen), de Garvin Peoples (ex PwC) et Paul Dilworth, qui vient en fait de l'équipe de mesure de la performance de Kames.
Avant même que d’avoir démarré, la filiale commune de NewAlpha Asset Management, la structure d’incubation d’Ofi, et de Woori Absolute Partners, filiale de gestion alternative du sud-coréen Woori I&S (lire Newsmanagers du 16 juin 2011) a déjà levé 50 millions de dollars, a annoncé mercredi Thierry Callault, directeur général délégué d’Ofi AM, lors de la conférence annuelle du gestionnaire français.La joint-venture tiendra son agrément de l’Autorité monétaire de Singapour (MAS). Cette plate-forme de «seeding» investira dans de jeunes sociétés de gestion alternative prometteuses en utilisant le savoir-faire d’Ofi et le relationnel local de Woori.
The Swiss federal council is looking to fill gaps in Swiss legislation in the area of collective investments. After consulting with the circles concerned, the council announced on 11 January that it has instructed the Federal finance department (DFF) to compose a bill by early March for a revised law on collective investments (LPCC). Most participants in the consultation wre favourable to the objectives and major outlines of the legislation proposed by the Federal countil, and the decision to treat the need for legislation as urgent, with an eye to adapting to revised regulations in the European Union. Due to divergent interests that became apparent, some terms in the law were the subject of sometimes contradictory responses. Participants were critical of an extension of the application of the LPCC law to all collective investment managers. They also disapproved of the new expression “distribution,” which was considered too broad, the limitation of legal forms considered to be collective investment managers, the catalogue of contributions to be paid by these, and toughened requirements for representatives of foreign collective investment managers. The Federal council has taken into consideration the concerns expressed by the participants at the consultation, while also respecting the essential objectives of the partial revision, namely, to strengthen protection of investors and competitiveness, while aligning national regulations with international standards.
Next week, Fidelity, AllianceBernstein and TIAA-CREF will express concerns at a US Congressional hearing about the Volcker rule, the Financial Times reports. In a letter, AllianceBernstein has already warned against the devastating effect the rule would have on liquidity in the fixed income market. Japanese and Canadian regulators have also warned the US government that the rule could penalise global markets.
The German BVI association of asset management firms is opposed to subjecting subscriptions to investment funds to a potential tax on financial transactions. If those who caused the financial crisis are to be made to contribute appropriately to paying for the damage it caused, German funds were not the cause of the crisis, and they did not seek government aid. Such a tax would weigh on businesses and investors based in Germany and citizens saving for the long term most of all, as they would be penalised by a demographic structure which requires them to make individual retirement savings, says Thomas Richter, CEO of the BVI.Richter also claims that such a tax would cause increased distortion to competitiveness, as it would apply to shares in money market and real estate funds, for example, but not to savings accounts and real estate transactions.Ultimately, BVI claims, the only visible effect of the tax would be an increase in the price of financial services to the end client.
Even before beginning its operations, a joint venture from NewAlpha Asset Management, an incubation structure from Ofi and Woori Absolute Partners, an alternative management affiliate of the South Korean Woori I&S (see Newsmanagers of 16 June 2011) has already riased USD50m, Thierry Callault, deputy CEO of Ofi AM, announced at the French asset management firm’s annual conference.The joint venture will be licensed by the Monetary Authority of Singapore (MAS). The seeding platform will invest in young and promising alternative management firms, relying on the expertise of Ofi and the local connections of Woori.
La filiale de JPMorgan envisage selon le quotidien, qui cite une documentation transmise aux investisseurs, de récolter 3 milliards de dollars pour son second fonds mezzanine, afin de tirer parti de la rareté du financement de la dette. Le fonds devrait investir auprès de sociétés ayant une valeur d’entreprise de 1,5 à 2,0 milliards de dollars.