Ross Teverson, le responsable de la stratégie marchés émergents mondiaux de Jupiter Asset Management, va quitter le groupe, rapporte Citywire. Ses fonctions seront reprises par Nick Payne, qui pilote les actions monde. Le départ de Ross Teverson conduira à une évolution du fonds Global Emerging Markets, qui reflètera l’approche utilisée par Nick Payne dans le fonds Emerging Markets Focus.
Fidelity International vient de recruter Stefan Kuhn en tant que responsable de la distribution d’ETF pour l’Europe. L’intéressé vient de State Street Global Advisors où il était récemment responsable des ETF SPDR pour l’Allemagne, la Suisse et l’Autriche. Il a aussi travaillé pour Société Générale, BNP Paribas et Morgan Stanley. Stefan Kuhn sera chargé de développer l’activité ETF de Fidelity en Europe, à la fois en termes de produits et de distribution. Il rejoindra la société de gestion le 1er avril et sera basé à Kronberg, en Allemagne, et rattaché à Christophe Gloser, responsable des ventes pour l’Europe continentale. Fidelity s’est lancé dans les ETF en 2017 et propose actuellement douze ETF gérés activement.
BlackRock et son compatriote AIG ont dévoilé, lundi, un partenariat d’envergure. Le premier asset manager mondial va prendre en charge la gestion d’environ 150 milliards de dollars d’actifs pour le compte de l’assureur américain : 60 milliards dans son portefeuille d’investissement global, et 90 milliards pour son portefeuille vie et retraite. L’accord prévoit également qu’AIG utilisera Aladdin, la plateforme technologique de BlackRock pour la gestion des risques et des investissements. La sous-traitance partielle de l’activité d’investissement d’AIG s’inscrit dans une stratégie de scission des activités vie et retraite, qui ont vocation à devenir une entité indépendante cotée. A cet effet, AIG avait vendu, l’été dernier, 9,9% du capital de l’activité au fonds d’investissement Blackstone et lui avait confié 50 milliards de dollars à gérer, un montant appelé à atteindre 92 milliards. L’accord entre AIG et BlackRock, soumis au feu vert des régulateurs, se mettra en place par étapes.
Le gestionnaire d’actifs Amundi, filiale du Crédit Agricole, a dévoilé sa nouvelle unité «equity capital markets», qui doit lui permettre de devenir un investisseur de référence dans les IPO en Europe.
La banque Rothschild & Co a annoncé, lundi, la nomination de Javed Khan en tant que managing partner du groupe. Javed Khan était jusqu’à présent responsable du Merchant Banking, fonction qu’il conserve. Il travaillera aux côtés d’Alexandre de Rothschild, président exécutif, et de Robert Leitão et François Pérol, managing partners. Il remplace Marc-Olivier Laurent, qui a quitté ses fonctions, et rejoindra, en qualité de membre, le conseil de surveillance de Rothschild & Co, sous réserve de l’approbation des actionnaires lors de la prochaine assemblée générale annuelle, qui se tiendra le 19 mai 2022.
Le fonds d’investissement spécialisé dans les services financiers BlackFin Capital Partners a signé un accord en vue de devenir actionnaire majoritaire du groupe CIR, expert des produits d’épargne immobilier. BlackFin va succéder à Bridgepoint Development Capital, entré au capital en 2017, aux côtés des fondateurs, François Larrère et Franck Temim, et de l’équipe de management. La transaction est soumise à l’approbation des autorités de régulation. Fondé en 1988, le groupe CIR fournit à des épargnants français et à des investisseurs institutionnels des produits à sous-jacent immobilier en centre-ville via trois offres : CIR, pour l’investissement direct en produits Malraux, déficits fonciers et monument historique ; Urban Premium, pour l’investissement indirect au travers de SCPI résidentielles et de rendement ; et Agarim, pour l’investissement en démembrement. Le groupe a plus que doublé en taille depuis l’arrivée de Bridgepoint, pour atteindre plus de 250 millions d’euros de revenus.
HSBC Asset Management vient de recruter l’équipe d’infrastructure cotées d’AMP Capital, dirigée par Giuseppe Corona, directeur mondial d’infrastructure cotée. Basé à Londres, il sera rattaché à Joanna Munro, directrice général d’HSBC Alternatives. Giuseppe Corona est entré chez AMP Capital en 2012 comme gérant et analyste senior, avant d’être promu au rang de directeur mondial d’infrastructure cotée en 2016. Auparavant, il a travaillé comme analyste d’actions chez Exane ainsi que gérant chez Swan Asset Management en Suisse. Il a également passé près de 10 ans à New York chez Bear Stearns & Co comme managing director pour la recherche actions. La nouvelle équipe d’HSBC AM sera répartie entre Londres et Sydney. La division londonienne comprendra deux managing principals dont Antonio Barbera et Andy Jones ainsi que Michel Debs comme principal et Jessica Nguy en tant que spécialiste d’investissement. L’équipe à Sydney inclura Joseph Titmus, managing principal, et Xueting Zhang comme analyste senior. Cette division a également lancé son premier fonds mondial axé sur l’infrastructure cotées. Ce véhicule investira dans un portefeuille des actifs d’infrastructure cotés dans des pays émergents et pays développés. Il se concentrera dans les secteurs de la communication, de l’énergie, de la transportation et des utilites. HSBC AM a annoncé en 2021 la réorganisation de toutes les activités alternatives sous la division d’HSBC Alternatives. Cette division gérait 47 milliards de dollars d’encours sous gestion au 31 décembre 2021.
Actis, la société de gestion spécialisée dans l’infrastructure durable, a annoncé ce 28 mars avoir recruté deux anciens dirigeants de Macquarie Capital. Jun Ohashi vient d’être nommé au rang de partner et directeur d’Actis Japon tandis que Tareq Sirhan a été embauché comme directeur de l’énergie pour l’Asie du Nord. Ils seront basés à Tokyo. Au sein de son nouveau poste, Jun Ohashi sera chargé de superviser les opérations, les relations clients et le développement commercial dans le Pays du Soleil levant. Il sera également responsable de la clientèle institutionnelle dans la région. Jun Ohashi était directeur du Japon chez Macquarie Capital depuis 2008. Auparavant, il a travaillé dans le secteur bancaire pendant 22 ans chez UBS, Fuji Back et Mizuho Corporate Bank, où il a couvert la finance corporate, le financement de projets, les asset-backed securities et l’export finance. Tareq Sirhan, pour sa part, sera chargé du développement du business de l’énergie au Japon, en Corée du Sud et Taïwan. Il sera responsable de l’origination, de la structuration et l’exécution des transactions ainsi que la gestion des investissements. Il arrive de Macquarie Capital Japon, où il était directeur des transactions principales depuis 2016, ayant rejoint le groupe Macquarie en 2002. Auparavant, il a travaillé comme manager chez Jackson Taylor Chartered Accountants ainsi que consultant chez l’entreprise de comptabilité sud-africaine, PKF. Actis souhaite élargir sa présence au Japon, où il compte investir 500 millions de dollars d’ici cinq ans. Il investira également à Taïwan et en Corée du Sud, notamment dans les actifs liés à la transition énergétiques et l’immobilier.
L’agence de recherche et de notation extra-financière Sustainalytics, propriété de Morningstar, a recruté William Goldberg au poste de manager pour ses relations clients à Paris. William Goldberg a auparavant officié près de six ans chez Robeco où il s’occupait du développement commercial institutionnel en France et à Monaco. Il a également travaillé chez State Street Global Advisors (SSGA) dans l'équipe des ventes pour les distributeurs tiers et les intermédiaires en France et à Monaco ainsi que chez Henderson Global Investors (aujourd’hui Janus Henderson).
Le fonds d’investissement spécialisé dans les services financiers BlackFin Capital Partners a signé un accord en vue de devenir actionnaire majoritaire du groupe CIR, expert des produits d’épargne immobilier. BlackFin va succéder à Bridgepoint Development Capital, qui était entré au capital en 2017, aux côtés des fondateurs, François Larrère et Franck Temim et de l’équipe de management. La transaction est soumise à l’approbation des autorités de régulation.
Les actionnaires de Credit Suisse ont fait pression sur la banque pour qu’elle n’inclue pas un vote lors de son assemblée générale qui absoudrait les administrateurs et dirigeants au sujet du scandale Greensill, selon le Financial Times, qui cite des sources proches du dossier. Les investisseurs du groupe suisse ont fait part de leur inquiétude au nouveau président Axel Lehmann concernant la décision du conseil d’administration de ne pas publier le rapport sur les manquements de la banque relatifs à la faillite de Greensill l’an dernier, qui a provoqué le gel de 10 milliards de dollars de fonds. Lors de réunions avec Axel Lehmann ces dernières semaines, les actionnaires ont demandé à ce que le vote de décharge soit retiré de l’agenda de l’AG, parce qu’ils estiment ne pas avoir assez d’informations sur qui était responsable des pertes liées à Greensill au sein de Credit Suisse.
Le fonds Echiquier Climate Impact Europe, lancé en France en décembre 2020, change de dénomination et devient Echiquier Climate & Biodiversity Impact Europe à compter du 22 mars 2022, annonce La Financière de l’Echiquier. Cela reflète l’intégration de deux objectifs de développement durable (ODD) liés à la biodiversité dans sa stratégie: l’ODD 14 sur la vie aquatique et l’ODD 15 sur la vie terrestre. Ils s’ajoutent aux ODD pris en compte pour le climat, l’ODD 7 sur l’énergie propre et d’un coût abordable et l’ODD 11 sur les villes et communautés durables. Une partie des frais de gestion de ce fonds à impact financera en 2022 un projet à fort impact social, 100 % Transition. Conçu par Osons Ici et Maintenant, ce programme d’accompagnement favorise l’insertion des jeunes au service de la transition écologique et sociale. LFDE s’est de plus engagée, dans le cadre du Finance for Biodiversity Pledge, à intégrer d’ici 2024 des critères de biodiversité dans ses analyses, à mesurer l’impact de l’ensemble de ses investissements et à les publier en toute transparence.
Jamais deux sans trois. Pour la troisième année consécutive, Pictet Asset Management et Natixis Investment Managers arrivent en tête du classement français du Broadridge Fund Brand 50 des meilleures marques de gestion d’actifs dévoilé ce lundi. BlackRock se classe troisième cette année, ayant gagné une place par rapport à l’année dernière.
Les superviseurs européens des banques, de contrôle de l’assurance et des fonds de pension et des marchés financiers ont mis à jour, vendredi, le calendrier de l’application des standards techniques réglementaires (RTS) de niveau 2 durèglement européensur la publication d’informations en matière de durabilité dans le secteur des services financiers (SFDR). Les autorités ont officialisé la date du 1er janvier 2023 pour l’entrée en vigueur de ce paquet de 13 standards techniques, qui avait déjà été repoussée de janvier à juillet 2022. Par ailleurs, les superviseurs ont clarifié leurs attentes sur les données chiffrées à fournir pour les publications d’information produit relevant de l’article 5 et 6 de la taxonomie européenne. «Concernant les informations à fournir pendant la période transitoire (jusqu’à janvier 2023, ndlr), les superviseurs s’attendent à ce que les acteurs des marchés financiers fournissent une quantification explicite, par l’indication numérique du pourcentage, de la mesure dans laquelle les investissements sous-jacents au produit financier sont alignés sur la taxonomie. En outre, bien qu’il ne faille pas recourir à des estimations, lorsque les informations ne sont pas facilement disponibles dans les publications des sociétés bénéficiaires, les acteurs des marchés financiers peuvent se fier à des informations équivalentes sur l’alignement sur la taxonomie obtenues directement auprès des sociétés bénéficiaires ou de fournisseurs tiers», expliquent les autorités de surveillance européennes.
Les sanctions prises à l’égard d’entités et de personnalités russes suite à l’invasion militaire de l’Ukraine par la Russie ont eu un impact sur la société «chèque en blanc» (Spac) Emerging Markets Horizon Corp. cotée à la Bourse de New York. Des membres du groupe financier russe VTB, visé par les sanctions, figuraient au conseil d’administration du Spac. Or, le Spac et son sponsor, EM Horizon Investments, ont décidé de ne plus employer ou d’avoir à leur conseil d’administration des représentants de VTB. Dès lors, le directeur financier du Spac, Bernard Abdelmalak, salarié de VTB, a démissionné de ses fonctions au sein du Spac Emerging Markets Horizon Corp. le 23 mars. Riccardo Orcel, frère du directeur général d’Unicredit Andrea Orcel, conserve son rôle de directeur général ainsi que sa place au conseil d’administration du Spac après avoir démissionné de son poste de vice-président non exécutif de VTB Capital. Le sponsor aussi est affecté puisqu’une filiale indirecte de VTB – Nevsky Properties Limited – y dispose d’une part de 25%. Part qui sera transférée à Riccardo Orcel dès que possible. En outre, dans une communication publiée jeudi 24 mars, le Spac explique qu’il n’a plus l’intention de chercher une acquisition ou une fusion avec une société basée en Russie ou en Biélorussie, ou affiliée avec VTB. Le Spac indique désormais vouloir se concentrer sur l’identification d’une société-cible pour l’acquisition d’une entreprise de technologie en forte croissance avec une valorisation d’au moins 700 millions de dollars et basée en Europe de l’Ouest, Europe centrale et de l’Est, dans la CEI (hors Russie et Biélorussie) ou en Amérique latine.
Après une année 2021 plutôt calme, le temps des acquisitions pourrait être revenu pour Generali Investments. «Ces trois dernières années, nous avons été très actifs avec huit opérations pour bâtir notre écosystème en gestion d’actifs », rappelle Carlo Trabattoni, le directeur général de la société de gestion italienne, dans une interview à NewsManagers. Aujourd’hui, Generali Investments compte seize unités opérationnelles dont huit sont issues d’acquisitions ou de créations ad hoc. Les encours se montent à 573,5 milliards d’euros fin 2021. Le nouveau plan 2022-2024 de Generali, appelé « Partenaire à vie 24 », prévoit de continuer à développer la gestion d’actifs. L’assureur transalpin vise un taux de croissance annuel moyen des revenus de 7 % en gestion d’actifs pour atteindre 1,3 milliard d’euros en 2024. Cette hausse de 250 millions par rapport au niveau de 2021 proviendra de l’augmentation des revenus captifs pour 150 millions d’euros et de des revenus externes pour 100 millions. Les clients externes représentaient 31,5 % des revenus 2021, soit un peu moins que les 35 % ciblés dans le plan précédent. Le décalage est dû à l’augmentation plus importante que prévu des revenus captifs, explique Carlo Trabattoni. Croître dans la dette privée Le groupe dispose de 2,5 milliards à 3 milliards d’euros pour soutenir cette croissance, sachant que cette somme est aussi bien à la disposition de l’assurance que de la gestion d’actifs, sans aucune répartition préalable. L’allocation dépendra des opportunités. L’un des projets qui pourra en bénéficier est l’élargissement de l’expertise en actifs réels. Generali Investments prévoit notamment de «bâtir une offre de dette privée maison», selon son nouveau plan. Carlo Trabattoni souligne que Generali Investments, avec 56 milliards d’euros d’actifs, est déjà un acteur important dans l’univers du non coté. «La plus grande partie se trouve dans l’immobilier. Ensuite, nous avons une partie importante dans le private equity. Tout le reste se trouve dans la dette privée, la dette d’infrastructure…», détaille-t-il. Pour aller plus loin, la société compte renforcer les moyens des boutiques existantes afin qu’elles élargissent leurs offres. Elle veut aussi croître en interne. Enfin, la croissance externe sera utilisée «si nous trouvons une opportunité qui nous convient dans la dette privée». A l’heure où ces classes d’actifs sont très prisées, trouver un acteur n’est pas si facile. «Nous avons constamment des discussions. Mais il est primordial de trouver la bonne alchimie, le bon mix d’activités…. Cela prend du temps. La priorité du plan précédent était d’établir une empreinte dans ce domaine, ce que nous avons fait, de manière à pouvoir croître davantage», explique Carlo Trabattoni. ESG, quantamental et thématiques La dette privée n’est pas le seul centre d’intérêt de Generali Investments. Sondé sur les autres classes d’actifs qu’il pourrait rechercher pour compléter l’offre de sa société, Carlo Trabattoni souligne le «focus important sur l’ESG» qui existe actuellement. Il évoque aussi le quantamental et la gestion thématique. «Ce sont des aspects que nous cherchons à développer. Et nous le ferons avec de nouvelles compétences». Quelle que soit l’expertise ciblée, le dirigeant italien indique préférer aujourd’hui étudier des opportunités plus matures, comme acquérir une société, plutôt qu’en créer une de zéro une avec une équipe existante, car cette dernière option est plus chronophage. «Nous regardons des choses qui sont plus établies, comme Sycomore ou Lumyna, mais peut-être plus grandes, plus matures, avec plus de clients… C’est aussi pour cela prend du temps», commente Carlo Trabattoni. L’autre pendant de la stratégie de développement en gestion d’actifs est l’élargissement de la distribution. Après avoir récemment ajouté l’Espagne et le Portugal à son maillage géographique, Generali Investments va prochainement ouvrir des bureaux à Zurich en Suisse et à Singapour. L’établissement à Singapour va permettra à la société de gestion de distribuer les fonds de ses boutiques en Asie, ce qu’elle ne fait pas encore actuellement. La société pourra aussi profiter des bureaux de l’assurance à Hong Kong.
Le gestionnaire d’actifs espagnol GVC Gaesco a indiqué au régulateur hispanique des marchés financiers CNMV qu’il envisageait de compartimenter les rachats de deux de ses fonds de fonds investis dans des fonds actions Europe émergente. Dans des documents consultés par NewsManagers, GVC Gaesco révèle une exposition de 11,92% au fonds Raiffeisen Osteuropa Aktien et de 4,42% au fonds Franklin Templeton Eastern Europe pour son fonds de fonds GVC Gaesco EmergentFond ainsi qu’une exposition de 5,83% au fondsRaiffeisen Osteuropa Aktien pour son fonds de fonds GVC Gaesco Fondo de Fondos. La société de gestion espagnole précise qu'à compter du 24 mars, si l’impossibilité de négocier les fonds concernés est maintenue en raison de la situation transitoire de la Bourse de Moscou (dont le marché actions a rouvert pour des opérations restreintes), ses fonds de fonds accepterontdes souscriptions et des rachats partiels, c’est-à-dire sans tenir compte des investissements dans les fonds concernés. Dans le cas du GVCGaesco EmergentFond, le gestionnaire espagnol entend rembourser jusqu'à 80% de la participation d’un investisseur et jusqu'à 90% pour le deuxième fonds de fonds. Lorsque la période transitoire de la Bourse de Moscou prendra fin, le montant des participations sera recalculé sur la base de la différence entre la valeur liquidative des fonds des fonds au moment du rachat/de la souscription et celle qui inclura la première valeur liquidative des fonds concernés.
Storebrand Asset Management ouvrira son premier bureau en Finlande, à Helsinki, fin mars. Ce bureau sera dirigé par Otto Schauman, qui a rejoint la société de gestion norvégienne à cette occasion. Il sera aussi responsable du marché finlandais. Otto Schauman était précédemment responsable de la Finlande pour Aberdeen Standard Investments. Le bureau d’Helsinki proposera l’ensemble de la gamme de stratégies du groupe Storebrand AM et de ses boutiques(SPP Funds, Skagen Funds, Cubera et Capital Investment) aux clients finlandais. Avec cette ouverture, Storebrand AM disposera de bureaux dans toute l’Europe du Nord. La société est déjà présente en Norvège, au Danemark et en Suède.
Les fonds obligataires sortent la tête de l’eau. Ils ont certes enregistré leur onzième semaine d’affilée de décollecte entre le 17 et le 23 mars, mais celle-ci ne s’élève qu’à seulement 0,2 milliard de dollars, selon le « Flow Show », le rapport hebdomadaire sur les flux dans les fonds de BofA Global Research. Dans le même temps, les investisseurs sont sortis des fonds actions à hauteur de 1,9 milliard de dollars, et ont placé 13,2 milliards dans les fonds monétaires. Le désamour des investisseurs internationaux pour l’obligataire, qui se manifeste depuis le début de l’année, a atteint un pic la semaine dernière avec quasiment 15 milliards de dollars retirés des fonds.
La plateforme de distribution de fonds d’investissement espagnole Allfunds a indiqué, jeudi 24 mars, être entré en négociations exclusives pour l’acquisition de la totalité du capital de Web Financial Group. Cette entité fournit des solutions digitales aux institutions financières et compte parmi ses clients Société Générale, Santander, Barclays ou encore HSBC et BNP Paribas. Web Financial Group dispose également de deux médias financiers en ligne, Bolsamania en Espagne et Digital Look au Royaume-Uni. Le prix d’acquisition est évalué à environ 150 millions d’euros. Allfunds précise qu’aucun accord définitif n’a encore été trouvé et que la firme achève actuellement sa due diligence de Web Financial Group et négocie les termes définitifs de la transaction.
On n’arrête plus l’épargne salariale. A fin 2021 les encours sur les plans d’épargne salariale et les plans d’épargne retraite collectifs d’entreprise culminait à 167,6 milliards d’euros, en progression de 14% sur un an. Depuis 2008, ces encours progressent, en moyenne, tous les ans de 7%. Des chiffres impressionnants publiés jeudi 24 mars par L’Association française de gestion (AFG).
Les fonds obligataires sortent la tête de l’eau. Ils ont certes enregistré leur onzième semaine d’affilée de décollecte entre le 17 et le 23 mars, mais celle-ci ne s’élève qu’à seulement 0,2 milliard de dollars, selon le « Flow Show », le rapport hebdomadaire sur les flux dans les fonds de BofA Global Research. Dans le même temps, les investisseurs sont sortis des fonds actions à hauteur de 1,9 milliard de dollars, et ont placé 13,2 milliards dans les fonds monétaires.
La barre symbolique des 10.000 milliards de dollars d’encours sera prochainement franchie dans la gestion d’actifs. Après BlackRock et les fonds indiciels cotés fin 2021, ce sera bientôt le tour des fonds de non coté, relève le cabinet de conseil McKinsey, dans son rapport annuel sur les marchés privés. Le secteur a profité d’un bond exceptionnel de près de 33% des encours sur un an, qui affichent désormais 9800 milliards de dollars. Celui-ci a été alimenté à parts égales par les levées de fonds (+20% sur un an) et les revalorisations, avec 1200 milliards chacune. Les principaux gagnants de 2021 sont les stratégies affichant les couples rendement-risque les plus élevés, comme le private equity et les infrastructures, note le rapport. Le premier segment demeure le leader du marché du non coté, avec 6,3 milliards de dollars d’actifs, et un taux de rentabilité interne annuel agrégé de 27%. Les investisseurs cherchent désormais à s’exposer à des cycles de vie plus précoces des entreprises financées, notamment le capital-risque (venture capital) et le capital-développement (growth equity). Ces deux segments représentent aujourd’hui 47% des levées de fonds dans le private equity. Les fonds d’infrastructures ont, pour leur part, dépassé pour la première fois 1000 milliards de dollars d’actifs, avec l’aide d’une collecte historique. Les capitaux se dirigent désormais principalement vers la transition énergétique et la digitalisation. Côté immobilier, les investisseurs sont également à la recherche de risque, via des stratégies opportunistes (+57% de collecte) et «value-add» (+12% de collecte). Les fonds immobiliers traditionnels, core et core +, ont eux décollecté. Les auteurs du rapportent estiment toutefois que la crainte d’un retour de l’inflation pourrait redonner de l’intérêt pour cette classe d’actifs. Enfin, la dette privée a enregistré sa onzième collecte annuelle positive d’affilée. Le rapport considère que cette classe d’actifs tout terrain doit sa résilience à la variété des sous-stratégies complémentaires et décoréllées les unes aux autres proposées par les gérants d’actifs. Le direct lending compte toutefois pour 73% de la collecte sur ces dix dernières années.
Fin 2020, UBS et China LifeInsurance Group étaient entrés en discussions en vue de créer une co-entreprise en gestion d’actifs à destination des particuliers chinois et qui aurait été détenue en majorité par la banque suisse. L’agence Reuters, qui avait rapporté la première cette information, note désormais que les discussions sont «au point mort». Selon ses sources restées anonymes, les discussions bloquent en raison d’une enquête pour corruption concernant Wang Bin, le président de l’assureur chinois, et des restrictions fixées sur l'étendue de l’activité visée par les deux groupes. UBS espérait en effet à l’origine que l’entreprise prévue puisse vendre des produits de gestion de patrimoine par l’intermédiaire des agents d’assurance de China Life. Mais cette idée s’est avérée par la suite empêchée par de nouvelles règles de vente de ces produits publiées l’année dernière. La China Banking and Insurance Regulatory Commission (CBIRC) stipule que seules les banques et autres institutions financières de dépôt sont autorisées à distribuer des produits de gestion de patrimoine.
Les groupes de gestion d’actifs traditionnelle s’empressent d’élargir leur offre dans les investissements alternatifs, afin de muscler leur rentabilité et contrer la concurrence des gérants du private equity, écrit le Financial Times. Plus d’une dizaines de groupes connus pour leurs fonds et ETF ont annoncé gérer au moins 100 milliards de dollars dans des placements alternatifs fin 2021, contre neuf groupes il y a cinq ans. Cela inclut BlackRock, Invesco et PGIM. Ces groupes et d’autres se renforcent rapidement, souvent en rachetant des spécialistes de l’alternatif. AllianceBernstein a annoncé récemment le projet d’acquisition de CarVal Investors et Franklin Templeton devrait boucler le rachat de Lexington Partners en avril. Chez BlackRock, le directeur général Larry Fink a annoncé qu’accélérer la croissance dans le non coté était central à la stratégie du groupe. Il y a clairement des risques à acheter des sociétés de gestion alternatives, car les prix montent rapidement, note le FT. AllianceBernstein a payé plus de 5 % des encours pour CarVal, contre 1 % pour des acteurs traditionnels. L’adéquation culturelle peut aussi être un problème.
La société de capital investissement Pamplona Capital Management compte liquider tous les fonds dans lesquels le groupe d’investissement LetterOne de Mikhail Fridman a une participation, afin de rompre ses liens avec le magnat russe sanctionné, rapporte l’agence Reuters. LetterOne est l’un des partenaires limités (LP) de Pamplona et a été créé il y a près de dix ans par Fridman et Petr Aven. Les deux hommes se sont retirés de LetterOne début mars à la suite de l’invasion de l’Ukraine par la Russie, mais Pamplona a décidé de se séparer de la société pour protéger les entreprises de son portefeuille des retombées de la guerre. La société, qui a des bureaux à Londres et à New York, a déclaré qu’elle allait liquider trois fonds liés à LetterOne, ajoutant que la décision avait été approuvée par son conseil d’administration et qu’elle serait effective le 25 mars. «Ce processus est irrévocable et sera mené conformément à tous les mandats légaux et réglementaires requis», a déclaré Pamplona dans un communiqué fourni à Reuters. Elle a ajouté que la liquidation pourrait se faire par la vente de participations dans des sociétés en commandite à des tiers ainsi que par la vente d’investissements directs.