Ardian a annoncé vendredi avoir levé 5,25 milliards de dollars (4,86 milliards d’euros) pour son fonds secondaire d’infrastructure de huitième génération (ASF VIII Infrastructure). Le fonds, qui a été largement sursouscrit et qui a atteint son ‘hard cap’ en neuf mois, est le plus grand fonds secondaire d’infrastructure au monde, déclare la société. Il représente plus du triple de la taille de la génération précédente levée en 2017. Ardian a attiré plus de 145 investisseurs originaires de 28 pays d’Amérique, d’Europe, d’Asie et du Moyen-Orient pour cette plateforme, dont d’importants fonds de pension, des compagnies d’assurance, clients privés et institutions financières. «Cette levée de fonds illustre le fort appétit des investisseurs pour un marché secondaire qui devrait connaître une croissance significative dans les années à venir, étant donné la solide demande des investisseurs pour les marchés privés», précise Ardian.
Le groupe australien d’assurances, AMP Limited, a confirmé des pourparlers autour de la vente potentielle de son activité de gestion d’actifs privés, AMP Capital, rebaptisée Collimate Capital le 10 février. Ce changement de nom constituait une première étape pour la séparation de ces activités, afin de lui donner une nouvelle dynamique. AMP Limited a annoncé en avril 2021 la séparation de son activité de marchés privés qui comprend la gestion des infrastructure et celle des actifs réels. AMP a commencé des discussions avec diverses parties inéressées, dont le groupe Dexus. «AMP poursuivra ces discussions en se concentrant sur la maximisation de la valeur pour les actionnaires en obtenant le meilleur résultat pour les clients et les employés. Pendant que ces discussions se poursuivent, AMP reste en mesure de poursuivre la vente ou la scission de ces activités», a souligné le groupe australien dans un communiqué de presse. Collimate Capital devrait être vendue dans deux tranches: la division de l’immobilier destinée à Dexus pour 300 millions de dollars tandis que l’activité infrastructures sera probablement vendue à Apollo Global Management, selon le journal Sydney Morning Herald. Pour diriger cette nouvelle activité séparée, Shawn Johnson avait été nommé directeur général en juin 2021. Nadine Lennie vient de rejoindre l’entité en avril comme directrice financière. AMP a également nommé Patrick Snowball comme président et Andrew Fay en tant que président adjoint.
Les sociétés de gestion finlandaises Evli et Elite Alfred Berg Group (EAB) ont indiqué, ce vendredi, qu’elles allaient explorer la possibilité d’une fusion de leurs activités. Les deux gestionnaires cotés à la Bourse d’Helsinki ont signé une lettre d’intention à cet égard. L’entité, qui résulterait de cette opération, gérerait environ 20 milliards d’euros d’encours en se basant sur les chiffres de décembre 2021 et emploierait quelque 330 salariés. Selon un communiqué, la potentielle fusion, sujette à l’approbation des régulateurs, permettrait de générer des effets de synergie permanents de 8 millions d’euros par an, à compter de début 2023. Pour ce faire, les deux sociétés vont travailler sur une possible harmonisation de la structure du groupe. La fusion pourrait intervenir durant le second semestre 2022 après l’éventuelle signature du plan de fusion en mai. Dans les faits, EAB fusionnerait au sein d’Evli pour une opération valorisée au plus haut à 3 millions d’euros. Evli détiendrait 91% des parts et 99% des droits de votes de la future entité et le restant serait la propriété d’EAB. La future société se basera sur le modèle d’opération et la stratégie d’Evli tandis que le directeur général d’Evli Maunu Lehtimäki (que NewsManagers avait interviewé en 2020) en prendra les rênes et que les membres actuels du conseil d’administration d’Evli poursuivront leurs fonctions au sein de la nouvelle société. La future entité, qui proposera tant des services de gestion d’actifs que de fortune, continuera de distribuer les fonds de BNP Paribas Asset Management de manière exclusive en Finlande.
Les investisseurs se préparent au pire. Entre le 14 et le 20 avril, les fonds actions, obligations et monétaires ont tous trois enregistré des rachats nets, selon le «Flow Show», le rapport hebdomadaire sur les flux dans les fonds de BofA Global Research. Les premiers ont rendu 17,5 milliards de dollars nets (16,2 milliards d’euros) à leurs porteurs de parts, un plus bas depuis le début de l’année, contre -8,7 milliards pour leurs confrères obligataires. Les fonds monétaires, ont, quant à eux, enregistré 55,4 milliards de dollars de retraits nets. Seuls les fonds or s’en sortent, avec +0,9 milliard (quatorzième semaine de collecte consécutive). La catégorie des fonds obligataires, qui avait connu un petit répit début avril, après trois longs mois de flux nets négatifs, se retrouve donc à nouveau dans le rouge. La décollecte se concentre une nouvelle fois sur le segment du crédit, avec des retraits de 3,9 milliards de dollars pour les fonds investment grade, 1,9 milliard pour les fonds high yield, et 1,1 milliard pour les fonds de dettes émergentes. A l’inverse, les investisseurs continuent de se réfugier dans la dette souveraine (+1,3 milliard de dollars), et la dette bancaire (+0,7 milliard). Sur les actions, les investisseurs ont retiré leurs encours des fonds actions américaines (-19 milliards de dollars) et européennes (-2,9 milliards), pour en placer sur les émergentes (+2,5 milliards), et sur les Japonaises (+0,2 milliard). Sur le marché des fonds actions américaines, aucun fonds catégorisé par un style de gestion n’a su, cette semaine, conserver ses porteurs de parts. Les fonds de grandes capitalisations ont rendu 19,6 milliards de dollars, les stratégies croissances 3,3 milliards, et les fonds value 1 milliard. A l’inverse, les paris sectoriels ont davantage séduit, avec un podium composé des fonds du secteur des matériaux (+2,9 milliards de dollars), de l’immobilier (+1 milliard) et de la tech (+0,8 milliard).
Les investisseurs se préparent au pire. Entre le 14 et le 20 avril, les fonds actions, obligations et monétaires ont tous trois enregistré des rachats nets, selon le «Flow Show», le rapport hebdomadaire sur les flux dans les fonds de BofA Global Research.
Ardian a annoncé vendredi avoir levé 5,25 milliards de dollars pour son fonds secondaire d’infrastructure de huitième génération (ASF VIII Infrastructure). Le fonds, qui a été largement sursouscrit et qui a atteint son hard cap en neuf mois, est le plus grand fonds secondaire d’infrastructure au monde, déclare la société. Il représente plus du triple de la taille de la génération précédente levée en 2017. Ardian a attiré plus de 145 investisseurs originaires de 28 pays d’Amérique, d’Europe, d’Asie et du Moyen-Orient pour cette plateforme, dont d’importants fonds de pension, compagnies d’assurance, clients privés et institutions financières. «Cette levée de fonds illustre le fort appétit des investisseurs pour un marché secondaire qui devrait connaître une croissance significative dans les années à venir, étant donné la solide demande des investisseurs pour les marchés privés», précise la société dans un communiqué.
Le fonds activiste CIAM s’est fendu d’une lettre aux administrateurs du réassureur Scor pour dénoncer la concentration des pouvoirs dans les mains de son président Denis Kessler, a appris Les Echos. Cette missive regrette que le nouveau directeur général Laurent Rousseau ne soit pas «en mesure d’exercer pleinement les pouvoirs qui lui ont été confiés», voyant dans la séparation des rôles de président et directeur général une réorganisation «purement cosmétique». Le fonds déplore également que M. Kessler soit membre du comité de nominations, alors que le groupe doit préparer sa succession, et que les pouvoirs du comité stratégique, dont celui-ci est président, aient été renforcés.
La société de gestion d’actifs Tikehau Capital a fait état jeudi d’une hausse de 21% de ses encours sous gestion au premier trimestre, et dit avoir déjà atteint l’objectif qu’elle avait fixé pour l’année 2022. A fin mars, ses actifs sous gestion s'élevaient à 35,5 milliards d’euros.Tikehau Capital rappelle s'être fixé pour objectif d’atteindre 35 milliards d’euros d’encours d’ici la fin de l’année. «Les levées de fonds importantes réalisées au cours du premier trimestre témoignent de l’intérêt croissant des investisseurs pour nos stratégies», déclarent dans un communiqué Antoine Flamarion et Mathieu Chabran, les deux fondateurs de Tikehau Capital. Le portefeuille d’investissements s’élevait à 3,2 milliards d’euros au 31 mars 2022, contre 2,7 milliards d’euros au 31 décembre 2021. La collecte nette a atteint 1,5 milliard d’euros, contre 0,5 milliard au premier trimestre 2021. Le groupe précise dans son communiqué que les différentes lignes métier n’ont pas en portefeuille de sociétés domiciliées en Ukraine ou en Russie. Par ailleurs, la part des revenus des sociétés en portefeuille qui est exposée à l’Ukraine et en Russie «est limitée».
Value Partners Group Limited vient d’annoncer la nomination de David Townsend comme responsable commercial pour la région EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique). Il sera chargé du développement commercial auprès des institutionnels ainsi que de la distribution wholesale. Basé à Londres, il sera rattaché à June Wong, présidente du groupe. David Townsend arrive d’Alderwood Capital, où il était dernièrement chargé de relations des investisseurs. Auparavant, il a travaillé comme directeur clients institutionnels pour la région EMEA chez First Eagle Investment Management à Londres. Il a également été managing director et directeur des relations avec les consultants pour la même région chez Martin Currie Investment Management. Il a aussi travaillé comme directeur des ventes institutionnelles pour le Royaume-Uni chez AXA Investment Managers et Framlington Investment Management. Il a commencé sa carrière chez Fidelity comme responsable du développement commercial à l’international.
La société de hedge funds Melvin Capital Management, qui s’est brûlé les ailes dans le rally des actions mèmes l’an dernier, prévoit de réduire ses actifs à 5 milliards de dollars, contre 8,7 milliards fin mars, selon une lettre aux clients lue par le Wall Street Journal. La société va aussi modifier les conditions de ses accords avec les investisseurs. L’une des décisions les plus importantes est l’abolition de la «high-water mark», qui prévoit que les gérants de hedge funds arrêtent de collecter des commissions de performance tant que les investisseurs qui ont subi des pertes n’ont pas récupéré leur argent. Melvin prévoit aussi une série de changements plus favorables aux investisseurs, dont un rabais sur les frais pendant 30 mois, la possibilité pour les clients de récupérer leur argent en totalité en un an au lieu de trois, et la promesse de ne pas lancer de nouveaux produits et de conserver une taille de fonds réduite.
Le cercle des gestionnaires d’actifs à plus de 1.000 milliards de dollars d’encours sous gestion pourrait compter un membre américain de plus d’ici la fin de l’année. A fin mars, la société de gestion alternative Blackstone revendiquait 915 milliards de dollars d’encours (840 milliards d’euros) selon ses résultats pour le premier trimestre 2022 publiés ce jeudi. Ce qui représente une augmentation de 41% de ses actifs sous gestion sur un an glissant. La collecte nette de Blackstone au premier trimestre 2022 s’est élevée à 49,9 milliards de dollars, tirée par les solutions de crédit et d’assurance et d’immobilier. Celle-ci survient après une collecte record de 154,3 milliards réalisée durant le quatrième trimestre 2021. Le résultat net attribuable de Blackstone était de 1,2 milliard de dollars pour le premier trimestre 2022, en baisse de plus de 30% par rapport au premier trimestre 2021 (1,7 milliard de dollars). Les revenus générés par les commissions de performance ont pourtant explosé de 230% sur un an passant de 169,2 à 558 millions de dollars. La firme a par ailleurs déployé 22,8 milliards de dollars au cours du premier trimestre 2022. Quelque 16,5 milliards de dollars supplémentaires ont été engagés mais pas déployés durant le trimestre. La dry powder, qui représente le capital encore non alloué pouvant être investi par Blackstone, atteignait 139,3 milliards de dollars à fin mars.
Edmond de Rothschild a annoncé jeudi 21 avril le lancement d’un nouveau mandat de gestion donnant accès aux clients de la banque privée en France à l’ensemble des fonds de private equity du groupe.Investi majoritairement sur l’Europe et les Etats-Unis, il est accessible à partir d’un million d’euros. Le nouveau mandat doit permettre aux clients de «diversifier leurs portefeuilles en accédant à des stratégies plus faiblement corrélées aux marchés financiers», assure le groupe dans un communiqué. Les stratégies proposées couvrent des investissements de type capital transmission (buyout) et capital croissance ; des stratégies guidées par l’expertise en infrastructures et immobilier ; des stratégies private equity externes au groupe au travers du fonds de fonds hybride Privilège. «L’intérêt de ce nouveau mandat de gestion est de tirer profit de la tendance des marchés privés à améliorer la performance, le rendement, la diversification et l’impact des portefeuilles. Le portefeuille s’oriente donc principalement vers le private equity (pour la recherche de performance) et vers les actifs réels (pour la diversification et la recherche d’impact)», explique Edmond de Rothschild dans sa missive. 80% à 70% de l’allocation cible du portefeuille sera donc composée de fonds de private equity, le reste de fonds immobiliers et de dettes d’infrastructures qui représenteront entre 20% et 30% de l’allocation cible. En termes de géographie, le portefeuille cible sera composé à au moins 80 % d’investissements aux États-Unis et en Europe. Les investissements dans les marchés émergents, eux, seront limités à 10% maximum. Pour rappel, Edmond de Rothschild a fait des actifs réels et du private equity en particulier, une de ses priorités ces dernières années. Le groupe gère actuellement près de 20 milliards de francs suisses sur ces classes d’actifs.
L’Association française des Sociétés de Placement Immobilier (ASPIM) a publié mercredi 20 avril les chiffres de la pierre papier au premier trimestre 2022. Les Société civile de placement immobilier (SCPI) ont ainsi collecté 2,6 milliards d’euros, soit 18% de plus qu’au quatrième trimestre 2021. Celles spécialisées dans le bureau ont capté 47% de la collecte nette. Viennent ensuite les diversifiées (23%), puis les «santé et éducation» (18%). Les «commerces» (4%) et résidentiel (3%) ferment la marche. A fin mars, la capitalisation des SCPI atteignait 81,4 milliards d’euros, en hausse de 4% sur le trimestre. L’Aspim précise également que les SCPI ont affiché un taux de distribution de 4,49% en 2021. «Ce taux comprend 0,19 point de fiscalité acquittée pour le compte de l’associé et 0,33 point de distribution exceptionnelle essentiellement prise sur les réserves de plus-values de cessions», souligne l’association. Les sociétés civiles supports d’unités de compte immobilières ont enregistré pour 973 millions euros de souscriptions nettes au premier trimestre 2022. Un volume en hausse de 20 % par rapport au dernier trimestre 2021 et 14 % par rapport au premier trimestre 2021. Elles ont délivré une performance de 3,86% sur l’ensemble de l’année dernière. Enfin, les Organisme de placement collectif en immobilier (OPCI) grand public n’ont attiré que 204 millions d’euros. Le montant peut sembler faible mais s’inscrit en forte hausse par rapport au premier trimestre 2021 (104 millions d’euros et 203 millions euros sur l’ensemble de l’année 2021).
Le gestionnaire alternatif britannique Man Group a terminé le premier trimestre 2022 avec des encours de 151,4 milliards de dollars (138,8 milliards d’euros) contre 148,6 milliards à fin décembre 2021. Man Group a enregistré une collecte nette de 3,1 milliards de dollars sur la période, dont plus de la moitié sur ses stratégies de performance absolue. Aussi la société de gestion britannique a-t-elle procédé, au 20 avril 2022, au rachat de 174 millions de dollars de ses propres actions sur les 250 millions de dollars de rachats annoncés en décembre 2021.
La société de gestion alternative suédoise Brummer & Partners a recruté Hans Mähler pour gérer une stratégie long/short et market neutral sur le secteur de la santé en Europe et aux Etats-Unis. La stratégie, qui verra le jour au dernier trimestre 2022, sera initialement réservée aux investisseurs du fonds Brummer Multi-Strategy (BMS). Elle se verra allouer environ 200 millions de dollars pour commencer. Hans Mähler vient de Philips où il était directeur en charge de la stratégie, des fusions et acquisitions et des partenariats. Avant cela, il était responsable du secteur de la santé au sein de Nordea et Handelsbanken. Pour renforcer l’équipe, Brummer & Partners a aussi recruté Carl Mellerby en tant qu’analyste. Ce dernier était dernièrement analyste actions chez SEB. Il a aussi travaillé chez Nordea.
Le gestionnaire d’actifs américain Morgan Stanley Investment Management (Morgan Stanley IM) a enregistré mi-avril six fonds de sa filiale d’investissement responsable Calvert Research and Management sur le marché français, a appris NewsManagers. Quatre des fonds concernés portent sur les actions américaines, actions émergentes, actions des marchés développés, actions des marchés développés en Europe. Concernant les deux autres fonds actions, l’un est un fonds diversité, égalité et inclusion et l’autre un fonds climat. Calvert a intégré le groupe Morgan Stanley l’an dernier dans le cadre du rachat d’Eaton Vance.
Arkéa Investment Services a annoncé ce 21 avril que ses deux affiliés Federal Finance Gestion et Schelcher Prince Gestion ont obtenu la labellisation pour six nouveaux fonds de leurs gammes. Federal Finance Gestion a obtenu la labellisation de quatre de ses fonds (Label ISR, GreenFin et Relance), dont Federal Transition Emploi avec les labels ISR et Relance. Du côté de Schelcher Prince Gestion, ce sont les fonds Schelcher Optimal Income ESG et Schelcher Flexible Short Duration ESG qui obtiennent le label LuxFlag ESG.
La société de gestion américaine T Rowe Price vient de recruter Ramon Maronilla comme spécialiste de portefeuille pour les obligations à Hong Kong. Il sera chargé de présenter les perspectives d’investissement des gérants obligataires aux clients intermédiaires et institutionnels en Asie. Il sera rattaché à Nick Beecroft, directeur pour l’Asie Pacifique. Ramon Maronilla arrive de JP Morgan Asset Management, où il était managing director et directeur des spécialistes obligataires pour l’Asie-Pacifique hors Japon pendant 11 ans. Auparavant, il a travaillécomme ingénieur produit sénior chez State Street Global Advisors ainsi que vice-président de Pimco en Asie. Il a également été associé directeur pour le développement commercial chez HSBC Asset Management.
La société de gestion américaine Invesco vient de promouvoir Fernando Fernández-Bravo etBegoña Gómez aux postes respectifs de directeurs des fonds d’investissement pour la péninsule ibérique (Espagne, Andorre, Portugal) et pour l’Amérique latine. Ils sont rattachés à Iñigo Escudero, qui dirige le bureau madrilène d’Invesco. Ils s’occupaient précédemment des relations avec les clients institutionnels au Portugal et en Espagne. Isabel Valenzuela, qui s’occupait jusqu’alors des relations clients en Amérique latine, a quitté la firme.
La banque centrale américaine (Fed) pourrait, lors de la prochaine réunion de son comité monétaire début mai, relever ses taux directeurs plus rapidement qu’elle ne l’avait fait en mars, face à la forte inflation, a indiqué jeudi son président, Jerome Powell. Une hausse des taux d’un demi-point de pourcentage «est sur la table pour la réunion de mai», a-t-il déclaré lors d’une conversation organisée en marge des réunions du FMI et de la Banque mondiale. Il s’est notamment dit favorable à un retrait rapide des mesures de soutien monétaire à l'économie afin de lutter contre l’inflation, qui a atteint son plus haut niveau depuis 40 ans outre-Atlantique. Il s’agissait de sa dernière intervention publique prévue avant la réunion de politique monétaire des 3 et 4 mai prochains. La banque centrale, qui a procédé à une première hausse de ses taux directeurs de 25 points de base en mars, a également indiqué qu’elle s’apprêtait à réduire son bilan de 9.000 milliards de dollars, gonflé par la politique de rachats de titres mise en place pendant la crise sanitaire.
Interviewé par The Big Whale sur les thèmes des cryptomonnaies, du métavers et du Web3, Emmanuel Macron a longuement répondu. Le président sortant soutient notamment la régulation européenne du secteur des cryptoactifs. «Je ne crois pas à un secteur financier auto-régulé. Cela ne serait ni soutenable ni démocratique», indique-t-il. «Je suis, dans ce cadre, pour que nous avancions rapidement sur le règlement MiCA, sur la base de l’approche équilibrée promue par le Conseil et inspirée du cadre français», précise-t-il. Il prône aussi le développement des NFT dans le cadre plus global d’un métavers français. «Le métavers a un immense potentiel dans la culture et les loisirs grâce à ses applications dans la musique, concerts, expositions artistiques», a ainsi déclaré Emmanuel Macron. «Je souhaite que nos principaux établissements culturels développent une politique en matière de NFT, par exemple à travers la valorisation, la diffusion et la protection des jumeaux ou déclinaisons de leurs collections physiques.»
Bill Ackman, le gérant du hedge fund activiste américain Pershing Square, entré au capital de Netflix il y a seulement trois mois, a soldé l’intégralité de sa participation au prix d’une moins-value estimée à environ 400 millions de dollars. Une décision prise après la publication des mauvais résultats trimestriels de la plateforme de streaming vidéo, qui ont entraîné un effondrement de l’action Netflix à Wall Street mercredi. Pershing Square avait investi 1,1 milliard de dollars pour acquérir 3,1 millions de titres Netflix en janvier, alors que l’action cotait autour de 360 dollars. Le fonds avait cru réaliser à l'époque un achat à bon compte, l’action ayant reculé à la suite de prévisions décevantes sur la conquête de nouveaux abonnés. Pershing Square gère 21,5 milliards de dollars et a coutume de prendre de gros tickets dans un nombre limité d’entreprises cotées. Le fonds a déjà eu à déplorer par le passé des échecs coûteux, comme chez Valeant et Herbalife.
L’Allemagne étudie le niveau d’entretien et d’armement dont ses véhicules de combat d’infanterie Marder, blindés vieillissants qui équipent son armée, auraient besoin pour être envoyés au combat en Ukraine, a déclaré jeudi la ministre de la Défense, Annalena Baerbock. En déplacement dans les républiques baltes, la ministre allemande s’est efforcée de répondre aux critiques qui visent Berlin en raison de sa réticence à fournir de l'équipement lourd à l’armée ukrainienne. Elle réagissait notamment à un article du journal Bild, selon lequel le chancelier Olaf Scholz a mis son veto à des livraisons de chars. De nombreux experts soulignent l’urgence pour l’Ukraine de recevoir des armes lourdes pour repousser l’offensive russe dans le Donbass.
Axa Investment Managers (Axa IM), filiale de gestion d’actifs de l’assureur français Axa, a dévoilé, ce jeudi, de nouvelles exigences sur les aspects environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) des entreprises qu’elle prend désormais en compte dans sa politique de vote aux assemblées générales (AG). En 2021, Axa IM a voté contre au moins une résolution liée à la direction d’une entreprise lors de 59% des 5.546 AG auxquelles elle a participé selon des chiffres dévoilés par la firme. Le gestionnaire a aussi engagé la discussion avec 245 entreprises et pour un tiers d’entre elles, elle s’est focalisée sur le climat. En 2022, le gestionnaire a décidé de serrer davantage la vis lors de ses votes. Avec pour objectif d’inciter les sociétés à prendre beaucoup plus en compte l’environnement et le social. De fait, Axa IM va étendre son dialogue avec les entreprises dans plusieurs domaines. En premier lieu, celui des nominations aux conseils d’administration des sociétés. La firme annonce qu’elle votera contre le renouvellement des administrateurs, le président du comité de nomination ou tout membre concerné si le conseil d’administration n’a pas géré correctement ses responsabilités environnementales et sociales. Une autre exigence concerne la politique de rémunération. La société de gestion demande des éléments ESG «clairs» dans les bonus ou la rémunération à long terme des cadres supérieurs. Axa IM échangera avec les entreprises sur leurs indicateurs clés de performance utilisés pour l’inclusion des critères ESG dans la rémunération. Le gestionnaire votera contre la politique de rémunération en cas d’absence, de manque de critères ou de critères non pertinents. La stratégie climat des entreprises davantage scrutée Axa IM exige également une stratégie d’émission net zéro pour les entreprises des secteurs exposés aux problèmes climatiques. Une stratégie qui doit comporter des objectifs de réduction des émissions de carbone à court, moyen et long terme, ainsi qu’une rémunération des dirigeants alignée sur les objectifs de la stratégie climatique. Dans le cas contraire, la société de gestion «pourrait voter contre» la direction, le président du conseil d’administration et le directeur général. Enfin, Axa IM se penchera davantage sur la publication des informations durables des sociétés dans leurs rapports. Le gestionnaire entend voter contre les comptes si les entreprises n’adoptent pas les standards internationaux en la matière et si leur reporting ne replace pas leurs performances historiques dans leur contexte. La société de gestion a par ailleurs élargi son unité dédiée à la gouvernance d’entreprise et l’actionnariat actif en nommant trois analystes sur la gouvernance d’entreprise et le stewardship. A savoir Héloïse Courault, qui était précédemment co-responsable de la recherche ESG chez SquareWell Partners, Alexandre Prost, qui arrive de IHS Markit et Constance Caillet. Ils sont rattachés à Clémence Humeau, responsable de la coordination sur l’investissement responsable et de la gouvernance chez Axa IM.
C’est ce qu’on appelle un pari perdant. Bill Ackman, le gérant du hedge fund activiste américain Pershing Square, entré au capital de Netflix il y a seulement trois mois, a soldé l’intégralité de sa participation au prix d’une moins-value estimée à environ 400 millions de dollars. Une décision prise après la publication des mauvais résultats de la plateforme de streaming vidéo au premier trimestre, qui ont entraîné un effondrement de l’action Netflix à Wall Street mercredi.
L’Allemagne étudie le niveau d’entretien et d’armement dont ses véhicules de combat d’infanterie Marder, blindés vieillissants qui équipent son armée, auraient besoin pour être envoyés au combat en Ukraine, a déclaré jeudi la ministre de la Défense, Annalena Baerbock.