Schroders a annoncé que Philipp Mallinckrodt, group head of private banking, a pris avec effet immédiat le poste de CEO de Schroders Private Bank laissé vacant par la démission de Rupert Robinson, rapporte Fundweb.De son côté, Investment Europe annonce que Klaus Oestergaard a quitté le gestionnaire alternatif Brevan Howard (36,7 milliards de dollars), dont il était un des associés.
Nouvellement admise à la cotation, EFG Financial Products a annoncé avoir été avisée le 19 octobre que le fonds souverain Government of Singapore Investment Corporation Pte. Ltd (GIC) et JPMorgan Chase, par le biais de JPMorgan Asset Management et JPMorgan Investment Management, ont franchi le seuil des 3 % de son capital et détenaient respectivement 3,38 % et 3,24 % des titres émis et en circulation.
Le gestionnaire central des caisses d'épargne allemandes, DekaBank, a annoncé le 25 octobre le lancement d’une «solution de retraite immédiate» pour la prévoyance vieillesse destinée à la tranche des 60-67 ans. Le Deka-RenteDirekt permet, moyennant un versement unique d’au minimum 10.000 euros, de percevoir des prestations viagères à minimum garanti combinées avec un des investissements souples.Les placements se poursuivent jusqu’au 85ème anniversaire dans des fonds de Deka Investment tandis que les prestations suivent d’abord un plan de remboursements avant de passer à une rente viagère servie par Öffentliche Versicherung Braunschweig à partir du 85ème anniversaire.Les frais de dossier se situent à 10 euros par an. Au moment du démarrage du plan de remboursement, les souscripteurs devront acquitter un droit qui sera fonction des différents fonds utilisés. Sur la base de l’allocation de départ ( 1/3 actions Deka-ZukunftsPlan I et 2/3 obligations RenditDeka), le droit d’entrée est de 2,7 %. Quant aux frais de gestion, ils peuvent évoluer en fonction de l’allocation aux actions entre 0,48 et 0,52 % par an.
Depuis le 25 octobre, la cote du segment XTF de la plate-forme électronique Xetra (Deutsche Börse) compte un 1.006ème ETF avec l’admission à la négociation du SPDR Dow Jones Global Real Estate ETF de State Street Global Advisors (SSgA).Ce produit de droit irlandais réplique le Dow Jones Global Select Real Estate Securities Index. Il s’agit d’un ETF d’actions de sociétés immobilières du monde entier. C’est le 43ème ETF de SPDR a être coté en Europe et il marque l’ouverture de cette gamme à une nouvelle classe d’actifs. Il s’agit d’un fonds à réplication physique qui bénéficie aussi d’agréments de commercialisation pour l’Irlande, l’Italie, la France, les Pays-Bas, la Suède et le Royaume-Uni.CaractéristiquesDénomination : SPDR Dow Jones Global Real Estate ETFCode Isin : IE00B8GF1M35TFE : 0,40 %
Le 25 octobre, la Deutsche Bank a annoncé la nomination d’un comité des rémunérations indépendent présidé par Jürgen Hambrecht, ancien président du directoire de BASF, qui est actuellement président du conseil de surveillance de Fuchs Petrolub et administrateur de Daimler, Lufthansa et Trumpf.Les autres membres du comité sont Michael Dobson (CEO de Schroders), Morris W. Offit, président d’Offit Capital et administrateur indépendant d’AIG, Michael Otto, président du conseil de surveillance d’Otto Group et Theo Waigel, député CSU et ancien ministre fédéral des Finances.
Andreas Dahl a quitté Cheuvreux pour rejoindre l’équipe gérant le hedge fund Carve au sein de la société suédoise Brummer & Parters, rapporte Realtid.se. Carve est géré par quatre gérants sous la direction de Per Josefsson.
Le pôle Global Multi-Asset de JP Morgan vient d’annoncer le lancement d’une nouvelle série de fonds à horizon comportant une composante passive.Les dix nouvelles stratégies proposées par JP Morgan, SmartRetirement Blend, utilisent les mêmes modèles d’allocation que ses fonds à horizon de référence, les fonds SmartRetirement, dont les actifs sous gestion s'élèvent à plus de 12 milliards de dollars. Ces derniers fonds sont gérés activement alors que les nouveaux fonds utiliseront des ETF sur indices pour certaines classes d’actifs, comme les actions américaines.
Le pôle gestion d’actifs d’Ameriprise Financial a dégagé au troisième trimestre 2012 un bénéfice avant impôt de 155 millions de dollars contre 119 millions pour la période correspondante de l’an dernier, et l’encours au 30 septembre ressortait à 461 milliards de dollars contre 417 milliards. Les actifs gérés par Columbia Management ont représenté 340 milliards contre 325 milliards tandis que ceux du britannique Threadneedle affichaient un gonflement de 28 % à 124 milliards de dollars.Néanmoins, en juillet-septembre, le groupe a encore accusé des remboursements nets de 3,5 milliards de dollars contre 5,2 milliards pour la période correspondante de l’année. Ces sorties sont imputables à la clientèle institutionnelle pour 2 milliards de dollars (dont 1,1 milliard chezThreadneedle), comme au troisième trimestre 2011, et à la clientèle des produits alternatifs, essentiellement des hedge funds, qui a retiré en net 1,6 milliard de dollars contre seulement 0,1 milliard en juillet-septembre 2011. En revanche, le retail a collecté en net 0,1 milliard de dollars contre des sorties nettes de 3,1 milliards, car les fortes souscriptions nettes de Threadneedle ont été presque entièrement compensées par des sorties nettes chez Columbia.Ameriprise indique que son bénéfice net pour juillet-septembre s’est situé à 174 millions de dollars contre 322 millions pour la période correspondante de l’an dernier, alors que son bénéfice d’exploitation est demeuré inchangé à 289 millions de dollars.
Pour l’exercice au 30 septembre 2012, Raymond James Financial déclare un bénéfice net record de 295,87 millions de dollars contre 278,35 millions qui comprend pour six mois l’activité de Morgan Keegan, acquise le 2 avril. Sans une charge avant impôt de 59 millions imputable à des acquisitions, le bénéfice net serait ressorti à 334,2 millions de dollars.Au 30 septembre, les encours sous gestion ressortaient à 42,8 milliards de dollars contre 32,1 milliards un an plus tôt et les encours sous administration totalisaient 390,3 milliards contre 255.7 milliards. Dans les deux cas, il s’agit -également- de records.
Pour les neuf premiers mois de 2012, T. Rowe Price Group a enregistré un bénéfice net de 647,8 millions de dollars, dont 247,3 millions pour juillet-septembre, contre 584,8 millions dont 185,5 millions pour les périodes correspondantes de l’an dernier.Au 30 septembre, les encours se situaient à un montant record de 574,4 milliards de dollars, dont 342,9 milliards dans des mutual funds américains. L’augmentation de 84,9 milliards par rapport aux 489,5 milliards de dollars de fin 2011 s’explique pour 21,4 milliards par des souscriptions nettes et pour 63,5 milliards par l’effet de marché.
La société de gestion Fideas Capital vient de lancer Betamax Emergents, un fonds investi en actions des pays émergents dont le «pilotage» reprend la méthode de gestion du risque de la société dite «Maximisation de la Variété ». Celle-ci, déjà utilisée dans la gestion du fonds Betamax investi dans différents actifs internationaux, vise l’amélioration du rapport rendement/risque grâce à la diversification du portefeuille. Betamax Emergents propose une allocation par pays ; chaque pays est représenté par une exposition à son indice local, indique un communiqué qui précise que l’objectif du fonds consiste à capter la prime de rendement des pays en question tout en recherchant «la meilleure diversification des risques individuels, l’abaissement des corrélations et, en conséquence, la réduction des risques». Cette diminution est de l’ordre de 20 à 30% sans préjudice de la performance, selon la gestion. En pratique, l’allocation retenue donne des résultats sensiblement différents de celle de l’indice global par capitalisation des pays émergents. A titre d’exemple, le portefeuille est peu exposé aux pays trop corrélés par les flux, notamment les BRIC, et se trouve plus diversifié que le MSCI Emerging Markets Global. Caractéristiques : Codes Isin : FR0011245117 (parts fondateurs)/ FR0011245117 (parts institutionnels)/ FR0011245083 (parts particuliers) Minimum à la souscription : Part fondateurs : 2 millions d’euros Part institutionnels : 500 000 eurosPart particuliers : sans Encours : 20 millions d’euros
Durant le troisième trimestre, les fonds d’investissements gérés par ABC Arbitrage ont drainé en net 21,5 millions d’euros de souscriptions, ce qui porte le total pour les neuf premiers mois de l’année à 250 millions d’euros. L’encours se situait fin septembre à 450 millions d’euros.La société précise que ces fonds «affichent des performances intéressantes au regard du contexte mais en dessous des objectifs de rentabilité du groupe».
La marge d’exploitation de Franklin Resources Inc, gestionnaire connu sous la marque de Franklin Templeton Investments, a diminué pour l’exercice au 30 septembre à 35,4 % contre 37,3 % pour 2010-2011, mais le bénéfice net a progressé à 1.931,4 millions de dollars contre 1.923,6 millions.Au 30 septembre, l’encours ressortait à 749,9 milliards de dollars, contre 659,9 milliards un an auparavant. L’augmentation de 90 milliards de dollars ou de 14 % en un an est attribuable à l’effet de marché pour 96,4 milliards de dollars qui a été en partie compensé par 2,3 milliards de remboursements nets (contre 36,4 milliards de souscriptions nettes pour le précédent exercice).
Axa Investment Managers (Axa IM) vient de nommer Qi Sun au poste d'économiste spécialiste de l’Asie émergente. Basé à Hong Kong, Qi Sun sera rattaché à Franz Wenzel, chef stratégiste d’Axa IM à Paris et sera en charge de l’analyse des marchés et de la recherche économique sur la zone Asie émergente. En tant que membre de l'équipe Recherche et Stratégie d’Investissement, dirigée par Eric Chaney, responsable de la recherche d’Axa IM et chef économiste du groupe Axa, il transmettra des analyses mondiales aux clients basés en Asie, indique un communiqué. Qi Sun était auparavant économiste à l’Autorité Monétaire de Hong Kong et était spécialisé sur les réformes économiques et financières de la Chine.
La distribution des bonus annuels reste un moment fort dans la vie de chaque professionnel de la finance. Les attentes ne sont toutefois pas les mêmes d’un coté et de l’autre de l’Atlantique. Selon deux récentes études menées par eFinancialCareers, les professionnels de la City sont 41% à se déclarer «plus inquiets» sur ce sujet qu’ils ne l’étaient en 2011. 29% des financiers londoniens s’attendent à recevoir des bonus inférieurs à ceux perçus en 2011. Ils sont même 18% à penser qu’ils n’en auront pas du tout. En 2011, ils n'étaient que 11% à estimer qu’ils n’auraient pas de bonus. Le pessimisme semble bien ancré dans les esprits des professionnels de la City puisque 52% s’attendent à une diminution du bonus sur les trois prochaines années. De l’autre côté de l’océan, le moral semble en revanche au beau fixe. Pour 48% des professionnels de la finance de Wall Street, soit 7 points de pourcentage de plus que l’an passé, le bonus 2012 sera supérieur à celui de 2011. Ils ne sont que 10% à déclarer qu’ils ne pensent pas recevoir de bonus cette année. 58% s’attendent à ce que leurs bonus continuent de croître ou restent stables au cours des trois prochaines années. Parmi ceux-là, 53% envisagent un retour aux bonus versés en 2006-2007. 44% des sondés aux Etats-Unis considèrent l’argent comme leur principale motivation au travail.
Standard Life Investments vient de lancer le Emerging Market Debt OEIC Fund, un fonds de dette émergente destiné à des investisseurs particuliers et institutionnels. Le produit, dont l’indice de référence est le JP Morgan EMBI Global Diversified, sera principalement investi en dette libellée en dollars.L’équipe dette émergente, dirigée par Richard House, investira en fonction d’une approche fondamentale, macro-économique et en utilisant une analyse détaillée des pays pour bâtir un portefeuille de meilleures idées.
Pour juillet-septembre, le bénéfice net de Janus Capital Group s’est inscrit à 25,1 millions de dollars contre 23,4 millions au deuxième trimestre. Il a toutefois diminué par rapport aux 27,4 millions de dollars constatés pour la période correspondante de l’an dernier.Au 30 septembre, les encours ressortaient à 158,2 milliards de dollars, contre 152,4 milliards trois mois plus tôt et 141 milliards un an auparavant.Janus précise que la hausse des actifs gérés pour le troisième trimestre reflète principalement un effet de marché positif de 7,8 milliards de dollars et des sorties nettes de 2 milliards pour les produits de long terme. En fait, les fonds obligataires et «actions mathématiques» (Intech) ont collecté en net respectivement 1 milliard et 0,3 milliard, mais les fonds d’actions fondamentaux ont subi des remboursements nets de 3,3 milliards de dollars.
Les prix de souscription des actions à émettre dans le cadre de l’opération d’actionnariat salarié 2012 (Shareplan 2012) ont été arrêtés par décision du directeur général délégué d’AXA en date du 25 octobre 2012.Ces prix de souscription sont basés sur un prix de référence de 11,86 euros égal à la moyenne arithmétique des cours d’ouverture de l’action AXA sur le Compartiment A de NYSE Euronext Paris S.A. sur une période de 20 jours de bourse entre le 27 septembre 2012 inclus et le 24 octobre 2012 inclus (le « Prix de Référence »), selon un communiqué publié le 25 octobre.Dans le cadre de l’offre classique, pour l’ensemble des pays, le prix de souscription sera égal à 80 % du Prix de Référence, soit 9,50 eurosDans le cadre de l’offre à effet de levier, pour l’ensemble des pays, le prix de souscription sera égal à 82,81 % du Prix de Référence, soit 9,82 euros.
Jean-François Tilquin a rejoint Convictions Asset Management en tant que responsable de la gestion obligataire. Il gère plus particulièrement Convictions Classic, nouveau fonds de la gamme de la société de gestion française.Jean-François Tilquin travaillait précédemment au sein de la société de conseil CII Finance où il était conseiller en gestion et en allocation d’actifs. Entre juillet 2002 et 2008, il était directeur des investissements du groupe Scor. Il a aussi dirigé l’activité de gestion obligataire et diversifiée d’Axa IM à Tokyo.
Bruno Vanier et Michel Audeban ont donné le 25 octobre le coup d’envoi officiel de leur société de gestion Gemway Assets dont ils sont respectivement président et directeur général, comme Newsmanagers l’annonçait au début du mois. La présentation s’est déroulée en présence de Didier Le Menestrel, le président de Financière de l’Echiquier, qui participe à l’incubation de la jeune pousse et détient 33,34 % du capital au côté de BMVA – la holding de Bruno Vanier et Michel Audeban - (51,66 %) ainsi que d’un groupement de douze conseillers en gestion de patrimoine-family offices (15 %). Cependant, l’essentiel de la présentation a été consacré au premier fonds de Gemway Assets - GemEquity - dont Bruno Vannier assure la gestion avec Gergely Majoros – un ancien de Deka à Francfort puis UniCredito à Londres – en attendant le soutien d’une troisième personne qui devrait être recrutée dans le courant de l’année prochaine. Avec les marchés émergents pour terrain de jeu, Bruno Vanier allie à la fois une gestion de stock picking pour les deux tiers du portefeuille et une gestion «top down» en s’aidant des travaux de deux organismes de recherche indépendants. Dans le détail, le responsable limite à un tiers la poids des «cycliques» – contre 2/3 dans les indices -, les deux tiers restants étant consacrés à l’investissement dans des sociétés pérennes. «De cette façon», estime Bruno Vanier, «la volatilité est structurellement inférieure». L'équipe de gestion qui suit un processus d’analyse fondamentale a fixé à 400 le nombre de visites de sociétés par an. Le fonds revendique la thématique de l’enrichissement des populations dans les pays émergents et s’intéresse de facto à la consommation (discrétionnaire et courante), à la distribution, à la santé, les telecoms, etc, ou au segment haut de gamme (premium), etc. A ce titre, la gestion peut investir jusqu'à 30 % du portefeuille dans des actions internationales fortement exposées sur ces pays. Enfin, la société de gestion accordant une grande importance à la liquidité, les sociétés figurant au sein du portefeuille affichent toutes un chiffre d’affaires et une taille de capitalisation supérieurs à 500 millions de dollars. «Pour autant», explique Bruno Vanier, «les megacaps sont sous-représentées dans le fonds (Ndlr : moins de 10 % contre 15 % dans la cote), car elles sont souvent détenues par l’Etat et interviennent dans des secteurs plutôt cycliques». En matière de distribution, Gemway Assets a mis l’accent sur les conseillers en gestion de patrimoine et est désormais référencée auprès de vingt plates-formes. Cela dit, la société de gestion compte rapidement se porter vers les investisseurs institutionnels, «l’objectif», a précisé Michel Audeban, «étant de parvenir à un poids identique pour les deux types de clientèle». Autre volonté exprimée par les responsables de la jeune société de gestion d’un point de vue commercial : une montée en puissance à l’international, où la société peut compter sur plusieurs investisseurs «amis». GemEquity affiche actuellement un encours de 12 millions d’euros - dont 10 millions issus de Financière de l’Echiquier et se fixe pour objectif 100 millions d’euros à la fin de l’année prochaine. Caractéristiques : Code Isin : FR0011268705 (part R)/FR0011274984Droits d’entrée : 3 % maximumFrais de gestion : 2,10 % (part R)/1,05 %(part I) Commission de surperformance : 15 % de la surperformance positive au-delà de l’indice MSCI Emerging Markets NR Montant de la part : 100 eurosPas de couverture de change systématique.Fonds libellé en euros
L'équipe dédiée à l’obligataire américain de Scottish Widows Investment Partnership (SWIP) à New York, centrée sur le haut rendement, est renforcée désormais par le recrutement de trois analystes catégorie investissement. Les nouveaux arrivants sont subordonnés à Neil Murray, global head of credit.Ces nouvelles recrues sont C. Ryan Miller, qui était en dernier lieu vice president & senior credit analyst chez JPMorgan Chase Bank, Justin Ziegler (ex Keefe, Bruyette and Woods) et enfin Martin McCudden, muté de l'équipe credit de SWIP à Edimbourg.
Acropole Asset Management a lancé cet été Acropole Patrimoine, un fonds de fonds élaboré à partir des huit fonds de sa gamme, avec trois poches que sont les convertibles, le crédit et la performance absolue. La société de gestion spécialisée dans les obligations convertibles veut se servir de ce produit comme une tête de pont vers une clientèle patrimoniale de distribution à travers notamment les banques privées et les conseillers en gestion de patrimoine. Jusqu'à présent, la quasi-totalité de ses encours provient d’une clientèle institutionnelle, habituée à cette classe d’actif assez technique. Acropole AM affiche aujourd’hui 7 % de part de marché sur les obligations convertibles. Mais, avec l’arrivée de nouveaux concurrents sur cette classe d’actifs, et qui visent principalement les institutionnels, la société de gestion doit se tourner vers de nouveaux débouchés pour la commercialisation de ses produits. Elle espère pouvoir collecter jusqu'à 50 millions d’euros sur Acropole Patrimoine dans les 18 à 24 prochains mois. Après une première approche du marché retail français, Acropole AM devrait ensuite attaquer le marché européen de la distribution, avec ce fonds comme fer de lance. Acropole AM gère actuellement un peu moins de 800 millions d’euros. «La collecte nette s'élève depuis le début de l’année à 50 millions d’euros, l’effet de marché à 50 millions également», a précisé Jacques Joakimides, président de la société de gestion. Caractéristiques du fonds Code Isin : Part I (souscription min.100.000 euros) FR0011263524, part R FR0011263532 Frais de gestion : part I : 0,3 %, part R : 1,2 % Frais de gestion variables : 10 % au-delà de l’Eonia capitalisé Commission de souscription : 1 % max, non acquise
Le groupe indépendant 123Venture, spécialisé dans le capital investissement, a annoncé le 25 octobre le lancement de la sicav contractuelle 123 Viager, présenté comme le premier fonds réglementé français intégralement investi en actifs immobiliers acquis en viager. Le lancement de ce fonds s’inscrit dans une tendance de fond, la montée en puissance des ventes en viager, ce mode d’acquisition étant bénéfique à la fois pour l’acheteur et le vendeur.Pour le vendeur, une vente en viager occupé permet tout à la fois d’augmenter ses ressources mensuelles et de disposer d’un capital immédiat, tout en permettant le maintien à domicile. A cet égard, c’est une des solutions d’avenir de prise en charge de la dépendance. Pour des raisons économiques et démographiques évidentes, il y a donc de plus en plus de vendeurs potentiels en viager occupé.Pour l’acheteur, l’achat de l’immobilier en viager occupé permet de se constituer un patrimoine immobilier dans des conditions favorables : achat avec une décote sur le prix du bien, absence de risque locatif, mise de fonds réduite lors de l’acquisition et financement par crédit-vendeur. Toutefois, en contrepartie de ces conditions en principe favorables, l’investisseur doit accepter de prendre un risque de longévité qui, compte tenu de la progression de l’espérance de vie, est de plus en plus dissuasif."Il y a ainsi aujourd’hui beaucoup plus de vendeurs que d’acheteurs en viager. Nous estimons le nombre de biens mis en vente en viager à 12.000 par an alors qu’il n’y a que 5.000 transactions annuelles», a relevé Jean-Christophe Ginet, directeur de la gestion immobilière, à l’occasion d’un points de presse. Avec cette nouvelle offre, 123Venture entend être présent sur un segment du marché immobilier encore peu structuré et offrir une solution de mutualisation du risque de longévité inhérent au viager.Pour la recherche et l’acquisition des actifs immobiliers, 123Venture s’appuiera sur un réseau d’agences immobilières partenaires, situées dans les régions où la sicav I23Viager investira dans un premier temps (Paris et Première couronne, Grand Lyon, Côte d’Azur).Toujours dans le cadre de son offre non fiscale, 123Venture a par ailleurs annoncé le lancement d’un FCPR d’obligations non cotées, 123 Corporate 2018, dont l’architecture est calquée sur celle des fonds datés d’Oddo Asset Management. Ce véhicule est un FCPR allégé dont la souscription est réservée aux investisseurs avertis éligibles. Les actifs sous gestion de 123Venture s'élèvent à environ 800 millions d’euros, dont un encours de 670 millions d’euros sur le marché des produits fiscaux (FCPI, FIP). Les actifs sur les produits non fiscaux s'élèvent à environ 130 millions d’euros. La collecte ISF de la société a totalisé cette année 63 millions d’euros (contre 74 millions en 2011), soit une part de marché d’environ 25%.Principales caractéristiques de la sicav 123ViagerForme juridique : sicav contractuelle déposée à l’AMF le 11 septembre 2012Code ISIN : FR0011317726 – FR 0011317734Société de gestion : 123VentureDépositaire : CaceisValeur liquidative : trimestrielleDurée de placement recommandée : 8 ansSouscription minimale : 30.000 euros pour les particuliersCommission de souscription : 8% dont 5% acquis à la sicavCommission de rachat : acquise à la sicav et dégressive selon la durée de détention (5% de 0 à 5 ans, 0% pour une durée supérieure à 8 ans)Liquidité : lock-up jusqu’en septembre 2014, limitation des rachats totaux à 5% par trimestre, pas de distribution, sorties par revente des actionsFiscalité : taxation des gains uniquement à la revente des actionsPrincipales caractéristiques du FCPR 123 Corporate 2018Société de gestion : 123Venture Dépositaire : RBC Investor Services Bank FranceValeur liquidative : semestrielleDurée d’investissement recommandée : 6/7 ansCommission de souscription : 5%Frais de gestion annuels : 2,40%Souscription minimale : 30.000 euros
La société de gestion italienne Arca SGR, gérant 16 milliards d’euros, vient de signer un accord de distribution avec la banque italienne Cassa di Risparmio di Ferrara. De cette manière, ses fonds seront commercialisés via les agences des 137 filiales de l’établissement en Italie. L’accord a été noué pour une durée de 10 ans.
Invesco a enregistré pour septembre des souscriptions nettes de 301 millions d’euros en Italie, rapporte Bluerating, citant Assogestioni. La société américaine est ainsi le premier acteur étranger en termes de collecte nette pour la deuxième fois en trois mois. Sergio Trezzi, managing director d’Invesco pour l’Italie et co-responsable de l’activité européenne retail en Europe, juge que le marché italien offre de grandes opportunités aux sociétés de gestion capable de se distinguer par la qualité de leurs produits, leur offre mondiale et leur indépendance.
A l’occasion d’un petit-déjeuner organisé par BNP Paribas Securities Services, Odette Cesari, directeur des investissements d’Axa France est revenue sur la stratégie obligataire de l’assureur français. La principale difficulté consiste à trouver du rendement, de façon différente, sur les obligations qui pèsent 80% des encours d’Axa France. Cela est impossible sur les obligations d’Etats de la zone euro notés A, qui ne rapportent plus rien aujourd’hui. Nous avions démarré notre diversification en nous tournant vers le marché de la dette privée US , car le retour sur investissement en euros était intéressant, ce qui n’est plus le cas aujourd’hui en raison du coût de la couverture de change. En terme de couverture de nos engagements et de respect des contraintes réglementaires, nous recherchons la bonne diversification et structure juridique. Nous privilégions les mid caps loans sur des maturités comprises entre 4 et 7 ans, l’immobilier commercial avec des maturités de 5 à 8 ans (à la fois sur le marché primaire et secondaire) et des maturités plus longues sur les infrastructures. Dans Solvabilité II, la maturité coûte très cher. Sur le crédit, nous devons appliquer un système de notation de nos sous-jacents pour pallier aux carences de la formule standard. On fabrique dès lors une note sur chaque émetteur dans le cadre de notre modèle interne, ce qui suppose d’avoir une opinion sur chaque sous-jacent, en se mettant dans l’hypothèse d’une détention en direct des titres. Depuis 2005, nous apportons également des financements au secteur immobilier au travers de véhicules de dette qui représentent aujourd’hui 2 milliards d’euros d’actifs sous gestion. Nous sommes prêts à abandonner de la liquidité pour obtenir un meilleur rendement, sur des opérations à 300 points de base comme les mid caps loans par exemple. Dans le cadre de nos partenariats avec les banques (SG CIB et CA CIB), nous nous assurons qu’il y a un alignement d’intérêts à chaque fois, qui doit être matérialisé par le fait que la banque conserve une partie de chaque créance dans son bilan. Dans ce cas, nous nous positionnons en refinancement des banques par le rachat de crédits. Récemment, nous avons réalisé deux opérations de mid caps caps loans pour des montants de 200 millions d’euros investis, ce qui peut paraître encore faible au regard de nos encours globaux et des efforts de recrutements d’analystes pour faire fonctionner cette activité. Cependant, nous visons à terme un objectif de 5% de notre allocation d’actifs sous forme de placements privés.
A new asset management firm has been created in Paris. Cedrus Asset Management specialises in multi-managed responsible and sustainable investment. Cedrus AM is planning to offer a range of actively-managed funds of funds which will be based on its expertise in responsible and sustainable investment. The asset management firm, specialised in SRI since 2004, has taken over the institutional advising mandates for sustainable investment of Cedrus Partners within the structure, which now has a total of EUR300m in assets under management. The new structure, led by Benoit Magnier, is 80% controlled by Cedrus Partners, an investment advising firm aimed at institutional investors. The remaining 20% are controlled by NexT AM, the stakeholding arm of La Française AM. The team has a total of five professionals, including the director of management and research, Annie Martinet-Villalon, former head of fund of fund management for European and global equities at Amundi. The first product of the range, the fund of funds Cedrus Sustainable Opportunities, has received its license. It will be officially launched in early November. The profile of the fund is “balanced,” and will combine equity management with money market management. Exposure to equities may vary from 0% to 100%, with an ambition to expose itself strongly to the equity markets when the market environment permits it. For risk management within the product, Cedrus AM has formed a partnership with the financial engineering firm Active Asset Allocation International Consulting (AAAIC). Together, the two firms will determine a model portfolio each month, to manage allocation to equity markets. The ambition of Cedrus AM is to “hit hard,” says Magnier at a presentation of the asset management firm. With EUR15m in seed capital from the NExT Invest FCP, Cedrus Sustainable Opportunities is expected to receive investments from several French institutional investors in the next few weeks. Magnier expects assets in the fund of funds to reach EUR100m by the end of the year. Cedrus AM is concentrating on French institutionals for the moment. “But in a few quarters, we will attack the foreign markets,” Magnier adds. The range is also expected to grow, as the new asset management firm’s ambition is to launch three mutual funds in the next three years.
The US bond team at Scottish Widows Investment Partnership (SWIP) in New York, focused on high yield, has been reinforced with the recruitment of three investment grade analysts. The new arrivals will report to Neil Murray, global head of credit.The new recruits are C. Ryan Miller, who had most recently been vice president & senior credit analyst at JPMorgan Chase Bank, Justin Ziegler (formerly of Keefe, Bruyette and Woods), and finally Martin McCudden, who has been transferred from the SWIP credit team in Edinburgh.
Janus Capital Group reports third quarter net income of USD25.1m vs USD23.4m in Q2; it is however down from USD27.4m for July-September 2011.As of September, 30th, AUM reached USD158.2bn from USD152.4bn three months earlier and USD141bn on September, 30th, 2011.The company states that the increase in assets during the third quart 2012 primarily reflects net market appreciation of USD7.8bn offsetby long-term net outflows of USD2bn. Fixed income and mathematical equity (managed by Intech) long-term net inflows totaled USD1bn and USD0.3bn respectively, while fundamental equity long-term net outflows totaled USD3.3bn
Bruno Vanier and Michel Audeban on 25 October officially launched their asset management firm, Gemway Assets, of which they are president and CEO, respectively, as Newsmanagers reported earlier this month. The presentation took place in the presence of Didier Le Menestrel, chairman of Financière de l’Echiquier, which controls 33.34% of capital, alongside BMVA, the holding company of Bruno Vanier and Michel Audeban (51.66%), and a group of 12 wealth management advisers to family offices (15%). Most of the presentation was dedicated to the first fund from Gemway Assets, GemEquity, which is managed by Vanier with Gerlel Majoros, formerly of Deka in Frankfurt, an then of UniCredito in London, until a third person can be recruited, which is expected during next year. With emerging markets as his chosen terrain, Vanier allies stock-picking mangement for two thirds of the portfolio with top-down management, with the help of two independent research organisations. In detail, the head limits the weight of cyclical stocks to one third of the fund, compared to 2/3 in indices, while the remaining two thirds are dedicated to investment in non-cyclical businesses. “This way,” says Vanier, “volatility is structurally lower.” For distribution, Gemway Assets is placing the emphasis on independent financial advisers, and is now listed on 20 platforms. However, the asset management firm is planning to approach institutional investors, and to enter international markets, where the firm can count on several investor “friends.” GemEquity currently has assets of EUR50m, of which EUR10m are from Financière de l’Echiquier, and has set an objective of EUR100m by the end of next year. Characteristics ISIN code: FR0011268705 (R share class)/FR0011274984 Front-end fee: maximum 3% Performance commission: 15% of positive performance exceeding the MSCI Emerging Markets NR index Size of shares: EUR100