Le responsable de l’activité immobilière de Schroders en France, Laurent Dubos, a quitté la société de gestion britannique, a appris NewsManagers. Il a rejoint le groupe Logicor, spécialisé dans les entrepôts et la logistique pour prendre la tête de l’activité française. Selon un communiqué envoyé par Logicor, il doit lancer «un programme de développement et d’acquisition» en France sur les principaux sous-segments du marché. Laurent Dubos avait été nommé directeur France pour l'équipe immobilier à Paris de Schroders en 2019. Il en était depuis 2018 le directeur adjoint. Interrogée sur le nom de son remplaçant, Schroders indique qu’un processus de recrutement est en cours. En attendant de trouver le candidat idéal pour piloter cette équipe d’une trentaine de personnes, l’intérim est assuré par James McNamara (Head of Strategy, Hotels and Operating Assets, Schroders Capital) et Sophie Van Oosterom (Global Head of Real Estate,Schroders Capital), ainsi que parYves Desjardins, directeur général de l’entité française de Schroders.
DWS a lancé trois nouveaux ETF Xtrackers exposés aux marchés d’actions américains, européens et japonais axés sur l’ESG et alignés sur les objectifs de l’Accord de Paris. «Ce lancement fait suite aux deux ETF lancés en février dernier, qui utilisent la même méthodologie indicielle», explique DWS dans un communiqué. Les produits en question sont les suivants: le Xtrackers USA Net Zero Pathway Paris Aligned Ucits ETF, le Xtrackers Europe Net Zero Pathway Paris Aligned Ucits ETF et le Xtrackers Japan Net Zero Pathway Paris Aligned Ucits ETF. Ils sont tous les trois qualifiés de fonds Article 9 en vertu du règlement de l’UE sur les informations financières durables (SFDR). Ils suivent les indices Solactive-ISSESG Net Zero Pathway, qui visent une réduction de 50 % de l’intensité de carbone par rapport à l’indice de référence équivalent du marché non ESG, ainsi qu’une réduction continue de l’intensité de carbone de 7 % par an. Les nouveaux ETF sont cotés sur la Deutsche Boerse et la Bourse de Londres, d’autres Bourses devant suivre.
Le Crédit Mutuel Asset Management a annoncé l’obtention du label ISR (investissement socialement responsable) pour six de ses fonds: - CM-AM Convictions Euro - CM-AM Small & MidCap Euro - CM-AM Flexible Euro - CM-AM Convertibles Euro - CM-AM France - CM-AM Euro Equities Le Crédit Mutuel Asset Management revendique désormais 49 fonds labellisés ISR pour un encours de près de 20 milliards d’euros. Filiale de gestion du Crédit Mutuel Alliance Fédérale, elle gère environ 74 milliards d’euros.
La téléréalité mène à tout. Y compris au capital-investissement. La star de l’influence, riche de millions de dollars et de followers sur les réseaux sociaux Kim Kardashian s’est associée à Jay Sammons, un ancien partner de Carlyle Group, pour lancer une société de private equity, rapporte The Wall Street Journal. La nouvelle société, SKKY Partners, fera des investissements dans des secteurs incluant les produits de consommation, l’hospitalité, le luxe, le commerce digital et les médias, ainsi que les médias grand public et de divertissement. Les fondateurs n’ont pas encore levé de fonds, mais prévoient de le faire auprès d’investisseurs institutionnels rapidement. Ils n’ont pas précisé leur objectif pour la taille du fonds.
La société de gestion française Futur Investment Managers, agréée depuis 2015 et présidée par Julien Nebenzahl, a changé de nom pour devenir G-P-S Stratégie et Finance. La nouvelle dénomination a été entérinée lors d’une assemblée générale mi-juin et validée par l’AMF courant août.
Le concept semble plaire. Epopée Gestion a annoncé une nouvelle levée de fonds, de 100 millions d’euros, pour son fonds Epopée Immo Rendement I. Ses encours atteignent aujourd’hui 260 millions d’euros, un montant supérieur à la cible de 250 millions que le gestionnaire se serait fixée. Avec une demande qui reste forte, il n’est pas exclu que la taille du fonds aille bien au-delà de ces montants dans les prochains mois. Depuis son lancement, en mars 2021, le véhicule d’investissement applique les mêmes principes. Il investit sur des infrastructures immobilières d’entreprises sur l’Arc atlantique. Avec cette stratégie, il coche plusieurs cases pour attirer les institutionnels, à qui il est destiné. «Nous avons créé ce fonds car nous avons constaté que les institutionnels étaient assez peu présents sur des actifs en régions. C’est parce qu’ils ne disposent pas toujours d’équipes disponibles pour aller sur le terrain dans des villes de taille moyenne et intermédiaire. Dans le même temps, les entrepreneurs en régions ne trouvaient pas de financeurs pour leurs biens immobiliers», explique Ronan Le Moal, cofondateur et directeur général d’Epopée Gestion. Tickets de 8 à 10 millions d’euros Le fonds s’inscrit comme une poche de diversification pour des investisseurs qui sont déjà très bien positionnés sur des actifs à Paris et en région parisienne. Outre cet aspect, les rendements des biens sur lesquels il se positionne sont en général supérieurs de 180 à 200 points de base à ce qui peut être observé dans la capitale. «Sur l’Arc atlantique, les rendements des bureaux peuvent atteindre 4% à 6%», précise le gestionnaire. Les actifs du fonds sont constitués de manière équipondérée entre le secteur tertiaire (les bureaux), les locaux d’activité, comme des concessions automobiles, ou la logistique. Le fonds investit avec des tickets de l’ordre de 8 à 10 millions d’euros par actif. «C’est une taille d’actifs assez importante, mais pas assez pour que de gros institutionnels se positionnent en direct. Ces derniers cherchent davantage des biens compris entre 50 et 300 millions d’euros.» Enfin, le fonds a entamé une démarche pour obtenir un label d’investissement socialement responsable (ISR). En deux ans d’existence, Epopée, rentable, gère déjà près de 500 millions d’euros. Il a dans ses cartons d’autres projets pour de nouveaux produits, toujours dans l’optique de soutenir le tissu économique en régions. Il n’y a pas de raison pour que les investisseurs ne suivent pas.
Le groupe Patrimmofi a annoncé avoir réalisé l’acquisition du cabinet parisien Haskell Patrimoine Conseil (HPC) qui représente 100 millions d’euros d’encours financiers pour 120 familles et quatre collaborateurs. Frédérick Haskell, fondateur d’HPC en 2009 entre au capital du groupe de façon significative et rejoint l’équipe des «dirigeants entrepreneurs associés», précise un communiqué. «Avec cette opération, nous renforçons notre rythme de croissance externe, tout en maintenant la forte progression de notre croissance organique », commente Georges Nemes, président du groupe Patrimmofi, Fondé par Georges Nemes, le groupe Patrimmofirassemble 80 collaborateurs dont 45 conseillers en gestion de patrimoine. Les équipes sont réparties au sein des différentes structures du groupe, à savoir: le cabinet historique Patrimmofi, Arnaud Dubois & Associates, Asfidia, Hortus Patrimoine, ICF, Institut du Patrimoine, Rive Gauche Finance, Solon Entrepreneur Office et Valorial. Au 31 juillet 2022, l’encours financier sous gestion est de 1,4 milliard d’euros et la collecte atteint 185 millions d’euros (immobilier et financier).
Le groupe bancaire Crédit Mutuel Arkéa a annoncé que Thomas Guyot va prendre la tête de son pôle produits (qui inclus la gestion d’actifs, l’assurance et l’immobilier), en remplacement de Sébastien Barbe. NewsManagers avait annoncé le départ de ce dernier hier matin, probablement pour Montpensier Finance. Le communiqué indique que Sébastien Barbe «a souhaité quitter le groupe pour se consacrer à un projet entrepreneurial». Thomas Guyot est entré dans le groupe d’assurance Suravenir, une filiale du Crédit Mutuel Arkéa en 2012. Il en est le président du directoire depuis le début de l’année. Thomas Guyot, âgé de 46 ans, est diplômé de l’Ecole polytechnique. Il commence sa carrière dans le secteur des télécommunications, à Cegetel Entreprises avant de rejoindre le Crédit Mutuel Arkéa en 2006, en tant que directeur marketing de Symphonis, qui fusionnera plus tard avec Fortuneo. Il prend en charge ensuite la gestion de bilan du Crédit Mutuel Arkéa, avant de prendre la direction de la salle des marchés en 2008 puis de rejoindre Survanir en 2012 en tant que directeur technique et financier. Le pôle Produits du Crédit Mutuel Arkéa compte 1.200 collaborateurs répartis au sein d’une vingtaine d’entités spécialisées dans l’assurance, la gestion et l’immobilier dont par exemple Suravenir Assurances et Novelia, Arkéa Investment Services (avec Federal Finance Gestion, Schelcher Prince Gestion, Arkéa REIM pour la gestion d’actifs et Arkéa Banque Privée pour la gestion de fortune) ou encoreArkéa Real Estate pour le conseil en immobilier.
Au pays numéro un des massacres perpétrés par des forcenés, la mobilisation contre les armes à feu passe aussi par les institutionnels ! Quatre fonds de pension d’agents publics, dont CalSTRS, qui gère les retraites des fonctionnaires de Californie, veulent inciter les fournisseurs de cartes bancaires dont ils sont actionnaires à fournir une traçabilité des transactions liées aux ventes d’armes. Les célèbres entreprises de carte de crédit American Express, Mastercard et Visa ont pour l’instant répondu par la négative. Selon les fonds de pension, elles s’exposeraient ainsi à des risques réglementaires et réputationnels. La demande des fonds de pension a le mérite de mettre en lumière le problème de armes à feu vendues à tout va aux Etats-Unis. Mais saisir du problème les établissements de paiement en ignorant les problèmes juridiques que soulèverait leur intervention sans cadre précis à l’encontre d’une catégorie d’acteurs, les armureries en l’occurrence, cela semble un peu court comme position responsable !
Convoi funéraire ? Non, simplement le départ de Boris Johnson du 10 Downing Street après trois ans de bons et loyaux services. Le Premier ministre britannique, poussé dehors par son propre parti au bénéfice de Liz Truss (lire l’Edito page 5), aura surtout marqué les esprits par ses frasques et ses bourdes. A commencer par le « partygate », ces fêtes privées données en pleines restrictions sanitaires. S’ils ne regretteront pas sa sortie, ses partenaires européens n’ont pas non plus de raisons de se réjouir, aucune inflexion du discours n’étant à attendre du côté de Londres. Quant à BoJo, il pourrait revenir à ses premières amours… le journalisme.
Il s’agirait, selon une étude de la Harvard Business School, de la part des marchés actions américains gérés de manière passive. Ce chiffre comprend donc les fonds indiciels, qui représentent plus de la moitié des fonds ouverts aux Etats-Unis, mais aussi les mandats d’investissement dont les stratégies seraient indicielles. Ce chiffre est deux fois plus élevé que celui avancé par l’Investment Company Institute, qui fait foi. « Un tel angle mort pose un réel problème décisionnel », estiment les chercheurs, qui précisent par ailleurs que leur estimation est probablement en deçà de la réalité.
Qu’est ce qui incite à investir dans les fonds durables ? Pas la surperformance, en tout cas, les fonds verts ayant vu leurs rendements s’effriter face à leurs compétiteurs incolores cette année. En revanche, selon la revue Economics Letters, l’humeur des investisseurs jouerait un rôle non négligeable. Certes, la bonne humeur prédispose à des investissements altruistes et durables. Mais la dépression motive encore davantage : le sentiment d’inquiétude et la baisse de l’appétit au risque favorisent les placements ESG, jugés moins risqués. Au vu de l’actualité récente, les fonds verts ont encore de beaux jours devant eux.
Risques. L’analyse des risques ESG (environnement, social, gouvernance) doit être approfondie par les entreprises. C’est du moins l’enseignement mis en relief par une enquête conduite auprès de 600 entreprises multinationales par le cabinet d’avocats Hogan Lovells sur les défis de l’ESG. Ces critères de responsabilité ont du mal à s’intégrer aux politiques de conformité, à susciter l’engagement de l’ensemble des parties prenantes du groupe. Les entreprises peinent à identifier une approche englobant toutes les questions en jeu, et notamment les obligations éthiques existantes telles que la lutte contre la corruption. Ainsi, plus des trois quarts des responsables de la conformité interrogés déclarent que l’ESG n’est pas intégré dans les pratiques de risque existantes, que leur entreprise manque de compétences sur les sujets ESG voire, chez plus de la moitié, déplorent un manque d’engagement.
La haute instance a rendu, mercredi, deux arrêts en faveur du fonds souverain libyen, qui annulent une saisie d’actifs en France. Une jurisprudence pour les gels d’actifs russes.
La téléréalité mène à tout. Y compris au capital-investissement. La star de l’influence, riche de millions de dollars et de followers sur les réseaux sociaux, s’associe avec un ancien de Carlyle pour créer une nouvelle société de capital-investissement, dédiée aux entreprises opérant dans les secteurs de la consommation et des médias, mais aussi de l’hôtellerie et du luxe. Kim Kardashian fait équipe avec Jay Sammons, qui dirigeait les investissements dans la consommation chez Carlyle, pour lancer SKKY Partners.
M&G Investments vient de recruter Andrea Governato en tant que spécialiste senior des institutionnels. Rattaché à Andrea Orsi, il sera responsable du développement de l’activité institutionnelle. Il coordonnera l’équipe italienne de M&G dédiée à la clientèle institutionnelle composée de Costanza Morea, associate director, et Francesca Piacentini, commerciale. Andrea Governato a travaillé pour Amundi, Axa et Reale Mutua Assicurazioni. Par ailleurs, M&G Investments a recruté Claudio Morelli en tant que commercial senior dans l’équipe dédiée à la clientèle de conseillers. Il sera rattaché à Nicola Mutinelli, directeur commercial et responsable des clients conseillers. Le professionnel a travaillé chez Franklin Templeton, Amundi et Pioneer Investments. Enfin, Michele Armanini, managing director d’Infracapital (pôle de M&G qui s’occupe d’investissements actions en infrastructures) a rejoint l’équipe milanaise de M&G.
Sycomore Asset Management lance son premier fonds daté à échéance, Sycoyield 2026. Le portefeuille est constitué d’obligations d’entreprises à haut rendement libellées en euros dont l’échéance se situe principalement à un horizon 2026 et qui ont vocation à être conservées jusqu’à leur maturité. L’équipe de gestion entend utiliser cette stratégie de portage pour bénéficier de la hausse actuelle des taux et des spreads et limiter l’impact d’une variation des taux d’intérêt à l’échéance. Le fonds devrait se composer d’une cinquantaine de valeurs environ et la notation moyenne des émetteurs au 5 septembre 2022 est BB. L’équipe de gestion est composée de quatre personnes qui gèrent plus d’un milliard d’euros sur des stratégies crédit. «Dans le contexte actuel de remontée des taux d’intérêt et d’écartement des primes de crédit, les obligations d’entreprises nous semblent offrir une bonne rémunération du risque. Aujourd’hui, le fonds affiche un rendement brut annualisé à maturité supérieur à 5%», commente Emmanuel de Sinety, gérant du fonds.
Credit Suisse Asset Management a recruté Enrico Camerini en tant que responsable de la clientèle sélection de fonds en Italie. L’intéressé a déjà travaillé pour la société de gestion suisse il y a neuf ans, en tant que responsable de Credit Suisse ETF pour l’Italie. Ces dernières années, il officiait chez BlackRock, où il était commercial pour sa marque d’ETF iShares. Enrico Camerini retrouvera Emanuele Bellingeri, le responsable de la gestion d’actifs Italie de Credit Suisse, avec lequel il a travaillé chez BlackRock. Parallèlement, Andrea Semino est nommé responsable des ventes d’ETF et fonds indiciels pour l’Italie.
Ellipsis AM, société de gestion du groupe Kepler Cheuvreux, repositionne son fonds Ellipsis Low Vol Equity Fund lancé il y a cinq ans. Renommé Ellipsis Optimal Solutions - PA Balanced, le fonds vise à dégager une performance absolue et décorrélée des marchés à moyen terme, à l’aide d’une exposition diversifiée à différentes primes de risques : actions, volatilité et convexité. Ellipsis Optimal Solutions - PA Balanced rejoint ainsi la gamme Optimal Solutions, gérée par le pôle Overlay & Customised Solutions d’Ellipsis AM. Ce pôle est spécialisé sur les stratégies dérivés et d’allocation de risques, avec un savoir-faire sur l’overlay equity depuis 2008. Il gère aujourd’hui plus d’1 milliard d’euros sur cette expertise, principalement sous forme de mandats d’overlay pour le compte d’investisseurs institutionnels européens. Ce repositionnement répond à trois objectifs, explique Ellipsis AM. Le premier est d’apporter un biais thématique sur la transition climatique et les accords de Paris au sein de la stratégie d’investissement via une exposition majoritairement axée sur les indices de référence climatiques PAB (Paris Aligned Benchmark) et CTB (Climate Transition Benchmark), des politiques d’exclusion et une analyse ESG des titres en portefeuille. Le fonds est désormais classifié article 8 - SFDR. Le deuxième objectif recherché est de renforcer la diversification des différentes stratégies de primes de risques, désormais élargies sur l’indice Stoxx Europe 600. Enfin, l’ambition est d’élargir la clientèle cible du fonds à tout profil d’investisseur, via la création de nouvelles classes de parts (J EUR, J CHF, J USD et P USD) proposant des conditions de souscription plus accessibles, y compris pour des clients non-professionnels.
Aleksandra Palinska devient la nouvelle directrice exécutive d’Eurosif, l’association européenne de promotion de l’investissement socialement, à la place de Victor van Hoorn. Eurosif rassemblesept organisations nationales(20.000 milliards d’actifs sous gestion) dont le Forum pour l’Investissement Responsable (FIR) en France. «Au cours des trois dernières années, Eurosif est devenu une voix puissante pour la communauté européenne de l’investissement responsable, représentant ses membres en Europe et travaillant étroitement avec les institutions européennesà Bruxelles pour faire progresser les politiques publiques», indique l’organisation qui cherche à rapprocher les investisseurs du monde politique et des régulateurs. D’origine polonaise, Aleksandra Palinska travaillait depuis deux ans au sein de l’ONG Finance Watch, en tant que responsable de la recherche et de plaidoyer. Depuis mars 2022, elle représente également l’organisation auprès de la Plateforme sur la finance durable et du Sustainability Reporting Board du groupe consultatif européen sur l’information financière (European Financial Reporting Advisory Group ou EFRAG). Auparavant, elle a défendu les intérêts des gestionnaires d’actifs à l’EFAMA (European Fund & Asset Management Association), ceux des entreprises cotées au sein d’EuropeanIssuers et ceux des investisseurs individuels au sein de Better Finance. «Je suis ravie de rejoindre Eurosif à un moment clé où les règles de la finance durable sont en train d’être établies (…) C’est aussi le moment de faire le point sur la sur la façon dont les différentes pièces du puzzle de la finance durable s’emboîtent et de déterminer si des ajustements sont nécessaires», déclare-t-elle. Aleksandra Palinska prendra ses fonctions le 19 septembre.
Le groupe financier suisse Pictet a promu Sven Holstenson au rang d’associé-directeur pour pallier le futur départ de Rémy Best, après 25 ans au sein de la firme, programmé pour le 1er mai 2023. Sven Holstenson, qui évolue chez Pictet depuis 2012 et dirige l’activité européenne de gestion de fortune depuis 2019, va rejoindre le conseil de supervision du groupe ainsi que le conseil d’administration de la banque suisse en qualité de directeur non-exécutif.
TCW Group vient de recruter Katie Koch en tant que présidente et directrice générale. L’intéressée vient de Goldman Sachs où elle travaillait depuis 20 ans. Elle était partner dans le département de gestion d’actifs. Dernièrement, elle était directrice des investissements de l’activité actions cotées, représentant 300 milliards de dollars d’encours. Elle était également membre du comité exécutif de la division asset management. Katie Koch va succéder à l’actuel président et directeur général, David Lippman, qui va quitter TCW fin 2022 comme prévu et annoncé. Ce dernier avait rejoint TCW en 2009 à la faveur de l’acquisition par le groupe de MetWest Asset Management, et il était devenu directeur général en 2012. TCW gère 220 milliards de dollars d’actifs.
La téléréalité mène à tout. Y compris au capital investissement. La star de l’influence, riche de millions de dollars et de followers sur les réseaux sociaux, s’associe avec un ancien de Carlyle pour créer une nouvelle société de capital investissement dédiée aux entreprises opérant dans les secteurs de la consommation et des médias, mais aussi de l’hôtellerie et du luxe. Kim Kardashian fait équipe avec Jay Sammons, qui dirigeait les investissements dans la consommation chez Carlyle, pour lancer SKKY Partners.
Non, il ne s’agit pas d’une équipe de football mais bel et bien d’une société de gestion qui a ouvert un bureau commercial à Paris et se lance dans le championnat parisien des sociétés anglo-saxones de private equity qui s’implantent dans notre capitale. PSG Equity est née à Boston en 2014 et s’est spécialisée sur les investissements dans le secteur de la tech. En France, les personnes averties auront entendu parler d’elle pour son investissement dans l’agrégateur Budget Insight en avril dernier auprès du Crédit Mutuel Arkéa. PSG pour «Providence Strategic Growth», incubée comme son nom l’indique par Providence Equity Partners, un groupe de private equity américain gérant plus de 44 milliards de dollars investis dans les secteurs des médias, communication, éducation et technologies. La société compte aussi dans son portefeuille de tech françaises Sellsy, un logiciel de gestion intégré pour les PME; Signaturit, un prestataire de signature électronique, ou encore Threatconnect, une plateforme de cybersécurité.
Sébastien Barbe prend le large. Il quitte le groupe brestois Crédit Mutuel Arkéa où il était membre du comité exécutif et directeur du pôle produits depuis mars 2022 seulement, selon plusieurs sources concordantes. D’après deux de ces sources, Sébastien Barbe, 50 ans, rejoindrait Montpensier Finance, la société de gestion reprise en 2004 par Guillaume Dard. Contactée par NewsManagers, une porte-parole de la boutique française n’a pas souhaité faire de commentaire sur une éventuelle arrivée au sein des équipes. Elle a en revanche exclu toute évolution de l’actionnariat de la société de gestion. Le capital est actuellement détenu à 75 % par le management, dont Guillaume Dard, et à 25 % par Amundi. Le premier groupe français de gestion d’actifs était entré au capital en septembre 2020, notamment afin d’aider la boutique à se développer à l’international. NewsManagers n’a pas eu connaissance du rôle que pourrait jouer Sébastien Barbe, mais vu le niveau de ses fonctions précédentes, on peut aisément imaginer qu’il s’agira d’un poste clé. Le principal intéressé n’a pas répondu à nos sollicitations. Montpensier a précisé que Guillaume Dard restait président. Dix ans de maison Sébastien Barbe met donc un terme à plus de dix ans de carrière au sein du Crédit Mutuel Arkéa. Il avait rejoint le groupe breton en juillet 2011, à la faveur du rachat par ce dernier de Schelcher Prince Gestion, une boutique spécialisée dans la gestion obligataire. Il y était devenu directeur général, après avoir travaillé pendant plusieurs années chez Rothschild & Cie Gestion comme gérant obligataire. Par la suite, ses fonctions se sont étoffées au fur et à mesure que le groupe breton structurait et développait son offre de gestion d’actifs au sein d’Arkéa Investment Services. Ainsi, en 2017, il est devenu président des directoires d’Arkéa Investment Services et de sa filiale Federal Finance Gestion. A fin juin 2022, «l’archipel» Arkéa Investment Services regroupait sept «spécialistes» (Federal Finance Gestion, Schelcher Prince Gestion, Arkéa Banque Privée, Arkéa Real Estate, Arkéa Real Estate Investment Management, Swen Capital Partners et Mandarine Gestion) et gérait 66 milliards d’euros, selon le site Internet de la structure. Il y a cinq ans, Arkéa IS ne gérait que 44 milliards d’euros, avait rappelé Sébastien Barbe lors d’une conférence annuelle en février 2022. En rejoignant potentiellement Montpensier, il retrouvera une société de taille plus modeste. La boutique gère plus de 3,5 milliards d’euros d’actifs, selon son site Internet.
Cinq ans après l’avoir acheté, le fonds britannique Anacap a confié un mandat d'étude à Rothschild pour sonder une vente potentielle de Milleis (ex-Barclays France) en 2023, écrit Les Echos. Un tour de «préchauffe» où les grands noms de la banque reviennent, mais dont l’issue est encore incertaine tant il est difficile de vendre un réseau bancaire en ce moment (HSBC a mis des mois à trouver preneur pour son réseau français). Le nom d’Arkéa est par exemple déjà évoqué mais tous les noms devraient sortir d’ici là, poursuit le journal.
American International Group a annoncé mardi qu’il cherchait à lever jusqu’à 1,92 milliard de dollars avec l’introduction en Bourse de Corebridge Financial, sa filiale d’assurance vie et de gestion d’actifs. AIG anticipe un prix compris entre 21 dollars et 24 dollars par action. L’entité sera cotée à la Bourse de New York. Corebridge Financial (ex-SAFG Retirement Services) gère et administre environ 350 milliards de dollars d’actifs.
UBS Asset Management a annoncé mardi, le recrutement de Hans-Christoph Hirt au poste de responsable de l’engagement sur l’impact.Il sera basé à Londres et rattaché à Lucy Thomas, responsable de l’investissement durable chez UBS AM. Hans-Christoph Hirt travaillait depuis 18 ans chez Federated Hermes où il avait notamment exercé les fonctions de responsable des services liés à la détention des actions et de l’engagement.