MSD Capital, le family office de Michael Dell, fondateur de l’entreprise informatique qui porte son nom, vient de recruter Alisa Mall comme directrice des investissements, a-t-elle annoncé sur LinkedIn. Elle sera chargée de superviser les quelque 15 milliards de dollars d’actifs de la structure. La recrue arrive de Foresite Capital, dont elle était managing director depuis deux ans. Par le passé, elle a notamment été managing director, chargée d’investissements pour Carnegie Corporation of New York pendant près de douze ans.
L’association espagnole de la gestion d’actifs Inverco a publié des statistiques sur la distribution des fonds d’investissement collectifs en Espagne en se basant sur un échantillon représentant 70% des fonds distribués sur le marché local. Il en ressort que 63,5% des fonds d’investissement collectifs distribués en Espagne l’ont été par le biais de la gestion discrétionnaire (29,2%) ou conseillée (34,3%), pour un montant d’environ 180 milliards d’euros, et le reste par le biais du marketing des fonds. Sur le premier semestre 2022, la proportion de fonds distribués dans le cadre de la gestion discrétionnaire ou conseillée a progressé d'1,5%.
Amundi vient de nommer Francesca Ciceri responsable de la clientèle institutionnelle. L’intéressée succède à Alexander Preininger, qui occupait ces fonctions et retourne chez Robeco en tant que responsable mondial des ventes et du marketing. Francesca Ciceri était jusqu’ici responsable du canal institutionnel en Italie pour Amundi depuis 2017. Elle avait rejoint Pioneer Investments (racheté par Amundi) en 2004. Elle occupait le poste de responsable de la distribution tiers en charge des marchés italien, grec, chypriote et maltais avant d’être promue, en 2011, responsable de la clientèle institutionnelle et de la distribution en charge des mêmes marchés. Francesca Ciceri commence sa carrière dans la gestion d’actifs en 1998. Elle travaille d’abord au sein de la division banque privée de Merrill Lynch International Bank à Londres avant de rejoindre BNP Paribas AM en 2000 en tant que directrice des ventes. Elle est titulaire d’un diplôme de gestion de l’université Bocconi, Milan.
La société d’investissement GO ! Epargne entreprise, spécialisée sur le segment de l'épargne salariale, vient de confier la gestion de sa Sicav à Tailor Asset Management, a annoncé son fondateur et directeur général Benoît Magnier. La Sicav était jusqu’ici gérée par Sanso IS, structure pour laquelle le dirigeant de GO ! avait travaillé deux ans après la fusion de Cedrus AM, dont il était cofondateur, avec Amaïka AM en 2017. Il compte trois compartiments : un court terme (16 millions d’euros d’encours à fin août), un moyen terme (7,5 millions), et un long terme (7,5 millions).
Credit Suisse a conclu vendredi un accord à l’amiable en acceptant de débourser 32,5 millions de dollars pour mettre fin à une action en nom collectif qui l’accusait d’avoir induit en erreur ses actionnaires concernant sa politique de gestion des risques, en particulier son exposition à des clients à haut risque comme le fonds spéculatif Archegos Capital Management. L’accord préliminaire conclu devant un tribunal de Manhattan, qui n’inclut aucun aveu de responsabilité de la part de la banque helvétique, doit être validé par un juge.
Le groupe Aéma dévoile lundi les détails de la fusion de ses deux entités de gestion. Jean-Pierre Grimaud, le patron d’Ofi, prendra la tête du nouvel ensemble.
La future entité de gestion du groupe Aéma prendra le nom d'OFI Invest, a appris NewsManagers. La Macif, principal actionnaire d'OFI AM, devrait racheter les parts de la Matmut.
Les investisseurs boudent toujours les fonds obligataires, à l’exception de la dette souveraine.La classe d’actifs a enregistré une décollecte de 2,8 milliards de dollars (2,8 milliards d’euros) entre le 8 et le 14 septembre, selon le «Flow Show», le rapport hebdomadaire sur les flux dans les fonds de BofA Global Research. Dans cet univers, seuls les fonds d’obligations souverainesont maintenu la tête hors de l’eau, avec une collecte nette de 3,2 milliards, malgré 0,9 milliard de retraits sur la dette indexée à l’inflation. Les investisseurs ont également boudé les fonds monétaires, avec 4,1 milliards de dollars de retraits nets, et les fonds or, -0,6 milliard. Les fonds actions ont, eux, reçu 6,2 milliards de dollars. La décollecte des différents univers obligataires reste mesurée. Les fonds de dettes d’entreprises «investment grade» ont rendu 1,3 milliard de dollars, et ceux de «high yield» 0,6 milliard. La dette émergente a été la plus pénalisée, avec -1,6 milliard. Sur les actions, les flux se sont majoritairement orientés vers les fonds couvrant les titres américains (+10,5 milliards de dollars). Les investisseurs ont notamment privilégié les fonds de petites et moyennes capitalisations (+4,4 milliards de dollars chacun), et de style value (+3 milliards). La décollecte a touché en premier lieu certains fonds sectoriels, comme les financières (-1 milliard) et les matériaux (-1,8 milliard). Dans le reste du monde, les fonds couvrantles actions japonaises et ceux sur les actions émergentes ont chacun collecté 0,2 milliard de dollars. Les fonds d’actions européennes ont, eux, rendu 2,3 milliards.
PGIM Fixed Income a annoncé la nomination de Diane L. Parker au rang de directrice diversité, équité et inclusion. Elle sera rattachée à John Vibert, président de PGIM Fixed Income. Au sein de ce poste nouvellement créé, elle sera responsable du développement et de la mise en oeuvre de la stratégie dediversié, équité et inclusion pour cette division au niveau mondial. Elle travaillera également avec Kathryn Sayko, qui occupe le même poste pour la maison mère PGIM ainsi que le groupe dénommé Inclusive Solutions de Prudential mené par Lata Reddy, afin de promouvoir l’inclusivité. Diane Parker arrive de Meredith Corporation, où elle occupait un poste senior dans le même domaine. Auparavant, elle a développé des initiatives similaires pendant près de 20 ans chez Associated Press. PGIM Fixed Income gérait 790 milliards de dollars au 30 juin 2022.
First Sentier, la deuxième société de gestion australienne derrière Macquarie, est en quête d’acquisitions au Royaume-Uni et en Europe, dans le cadre de son développement à l’international, selon Mark Steinberg, le directeur général, qui s’est confié à Financial News. La société de 150 milliards de dollars, rachetée par le japonais Mitsubishi UFJ Trust and Banking Corporation en 2019, s’est jusqu’à présent concentré sur des recrutements et lancements de produits pour croître. Mais sa maison mère japonaise a donné le feu vert (et son soutien financier) pour que la société de gestion réalise des opérations qui complètent son activité.
Parmi les premières sociétés d’investissement à proposer des produits de capital investissement aux particuliers, avec de premiers FCPI (fonds communs de placement dans l’innovation) dès 1999, Eurazeo n’a eu de cesse depuis d’élargir son offre. Dernière-née de ces solutions pour faire croître les 3 milliards d’euros d’encours venus des particuliers sur ses 32 milliards d’actifs sous gestion à ce jour, le FCPR Principal Investments donnera accès à partir d’un ticket de 5.000 euros à l’expertise d’Eurazeo en matière de LBO (leveraged buyout) et de growth equity (capital-croissance). Ce véhicule dédié vise une taille de 250 millions d’euros et sera ouvert à la souscription pendant deux ans. «Les investisseurs particuliers sont devenus un axe de développement stratégique pour Eurazeo, souligne Christophe Bavière, membre du directoire d’Eurazeo. Chaque stratégie d’Eurazeo a vocation à être déclinée dans des produits pour les particuliers. Nous ferons les mêmes investissements pour les investisseurs institutionnels, les fonds propres du groupe et la clientèle privée, avec la même discipline et les mêmes sous-jacents». Eurazeo proposait jusqu’à présent des produits exposés à la dette privée et au private equity secondaire et avait lancé son premier produit éligible aux unités de compte de l’assurance-vie dès 2016. «C’est la première fois qu’on offre une stratégie buyout au privé. Mais nous voulons aussi offrir un certain degré de diversification. Ce véhicule co-investira avec nos fonds de buyout qui comprennent 10 à 12 participations. Il sera investi aux côtés d’Eurazeo Capital, la stratégie mid et large cap et international, à hauteur de 40%, d’Eurazeo PME, la stratégie small mid en France, à 40%, et à 20% dans la stratégie Growth», détaille Luc Maruenda, associé de l’activité Private Wealth Solutions. Registre sur la blockchain Pour la distribution, Eurazeo privilégie les unités de compte pour simplifier la souscription et a déjà noué des partenariats avec AG2R La Mondiale, Generali et Axa, qu’il entend étendre à d’autres assureurs. Il s’appuie également sur des partenaires bancaires et des gestionnaires de patrimoine qui pourront faire souscrire leurs clients à partir de 10.000 euros. «Il s’agit du premier fonds en France pour lequel le registre est sur la blockchain, avec la technologie de notre partenaire Iznes», ajoute Christophe Bavière. Cette plateforme sur la blockchain sera accessible aux distributeurs pour faciliter la souscription de leurs clients. Contrairement à Eurazeo Private Value Europe, un fonds evergreen lancé en 2017 à destination des particuliers pour les exposer à la dette privée et au marché secondaire, Principal Investments n’est pas liquide et a une durée de vie de 10 ans. La société d’investissement a mobilisé quelque 50 millions d’euros de fonds propres pour constituer dès le lancement du véhicule un portefeuille de six sociétés: Premium, I-Tracing, Dilitrust, Altaïr, Cranial Technologies et Scaled Agile. Fidèle à l’attachement historique d’Eurazeo au respect de critères ESG, Principal Investments est classé article 8 du règlement SFDR (Sustainable Finance Disclosure Regulation) et dispose du label Relance.
Tikehau monte dans le train de la démocratisation du private equity. Ici, nul besoin de Kim Kardashian. La société de gestion alternative vient de conclure un partenariat avec la fintech iCapital afin de distribuer certains de ses fonds aux clients particuliers par l’entremise des conseillers en gestion de patrimoine (CGP) européens. A travers cet accord, Tikehau et iCapital lanceront une plateforme de distribution des fonds non-côté de Tikehau pour les clients des gérants de fortune en Europe. Cette plateforme comprendra des stratégies d’investissement value-add et à impact dans l’immobilier ainsi que le troisième millésime de son fonds dédié aux opportunités spéciales. L’objectif de cet accord est de réduire les barrières à l’entrée inhérentes à cette classe d’actifs en automatisant la souscription et en assurant la transparence lors du processus d’investissement, la performance du fonds et du reporting. Tikehau Capital a conclu un partenariat équivalent avec Allfunds en juin 2021, pour offrir ses fonds non-coté aux clients de la plateforme de distribution. La société de gestion gérait 36,8 milliards d’euros au 30 juin 2022.
La société de gestion InnovaFonds vient d’annoncer la nomination de Nicolas Bouchery au rang de responsable des relations investisseurs. Nicolas Bouchery arrive de HSBC, où il était head of non-cash equity sales pour la France, le Benelux et la Scandinavie depuis 2017. Auparavant, il a été vice-président et directeur adjoint pour les ventes des produits structurés chez Credit Suisse entre 2008 et 2015. Il a également occupé le poste d’associé pour le même segment chez Lehman Brothers entre 2003 et 2008. InnovaFonds gère plus de 300 millions d’euros.
La transition énergétique aiguise les appétits. Quatre dirigeants d’entreprises européennes du secteur viennent de lancer cet été Junction, un nouveau fonds de capital-investissement dédié à la thématique. Il s’agit de Pieter-Jan Mermans, cofondateur de REstore, de Vincent Gregoir, ancien partner d’Inven, de Bruno Vanderschueren, fondateur du fournisseurs d'énergie Lampiris, et de Dirk Dewals, ancien membre du comité exécutif de la société de gestion de private equity GIMV. Ils sont basés à Anvers et Berlin. Les quatre fondateurs ont déjà levé 75 millions d’euros, et visent un montant final de 100 millions. Ils vont principalement investir des tickets de 5 à 15 millions d’euros dans des petites et moyennes entreprises européennes qui jouent un rôlé clé dans la transition énergétique. Ils éviteront particulièrement les start-ups peu matures. Le fonds est classé article 9 selon la réglementation SFDR.
Esfin Gestion, filiale d’Ecofi Investissements, a annoncé ce 15 septembre le premier closing de son fonds Bio filières durables, un fonds à impact au service du développement et de la transmission des entreprises de l’agriculture biologique. La société de capital-investissement a levé 23,5 millions d’euros, principalement auprès d’investisseurs institutionnels, de sociétés d’investissements, de family offices et de dirigeants d’entreprises. L’objectif final s'élève à 50 millions d’euros. Le fonds est classé article 9 de la réglementation SFDR. Le fonds investit en fonds propres et en quasi-fonds propres entre 0,5 et 6 millions d’euros dans «des groupements agricoles, des transformateurs agro-alimentaires, des importateurs, des exportateurs, des négociants, des distributeurs engagés dans une démarche bio exigeante et animés de la volonté d’agir au plan de leur responsabilité sociale et environnementale». L’équipe d’investissement dédiée au fonds est composée de Laurent Mérimé, initiateur du fonds et ayant réalisé de nombreux investissements dans des entreprises bio, et de Walid Kenaissi, un spécialiste des fusions-acquisitions dans le secteur agricole et agro-alimentaire. L’équipe sera complétée début 2023 par un chargé d’affaires.
Le directeur de la société de gestion Aker Asset Management, Yngve Slyngstad, a dévoilé quelques informations sur l’avenir de la filiale de gestion d’actifs du conglomérat énergétique et technologique norvégien Aker créée en décembre 2021. L’ex-patron du fonds souverain norvégien a déclaré, mercredi, que le groupe commencerait à lever des fonds à partir de janvier 2023 et vise 100 milliards d’euros, selon des propos rapportés par Reuters. Aker Asset Management cible des investissements dans les énergies renouvelables (infrastructures d'énergies renouvelables, capture et stockage de carbone, hydrogène,...) à travers des projets portés tant par sa maison-mère Aker que par des entreprises tierces. Le gestionnaire envisage d'établir six fonds et celui portant sur les infrastructures devrait être le plus gros en termes d’encours selon Yngve Slyngstad.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) voit double. En 2021, les saisines du médiateur liées au Plan d’épargne en actions (PEA) se sont multipliées par deux. Face à ce constat, le gendarme a décidé de créer un groupe de travail afin de mener une réflexion sur les difficultés rencontrées par les épargnants dans l’usage de leur support. Le groupe de travail devra identifier les dysfonctionnements les plus problématiques et proposer des solutions.Problème de fluiditéDans les deux tiers des cas, les litiges relevés ont été associés à des problèmes de délai de transfert, notamment dans des situations de changement d’établissement. «Les conditions d’éligibilité des titres et l’impossibilité de rectifier une erreur d’exécution, du professionnel ou du client, constituent d’autres écueils fréquents», explique l’AMF dans un communiqué. Le groupe de travail sera alors chargé «de recenser les problèmes les plus importants» dans le champs des compte-titres PEA, excluant ainsi ceux distribués auprès d’une compagnie d’assurance.Le groupe de travailsera présidé par Jacqueline Eli-Namer, membre du Collège et sera composé de:Rodolphe Baroukh, adjoint au chef du bureau épargne et marchés financiers, DG TrésorJean-François Filliatre, membre de la commission consultative epargnants de l’AMFJean-Michel Gergely, directeur général, Crédit Agricole Titres, vice-président de l’AFTIBenoît Grisoni, directeur général, BoursoramaMarie Lhuissier, directrice des affaires publiques de la banque de détail Groupe, Crédit Agricole SAPierre Monteillard, membre de la commission consultative Epargnants de l’AMFCatherine Nini, directrice générale, Bourse DirectSophie Olivier, directrice des marchés et des études, Crédit MutuelAurélien Soustre, IAE Lyon, membre du Comité consultatif du secteur financier (CCSF) et de la commission consultative des pratiques commerciales de l’ACPRRoger Waiche, directeur des relations institutionnelles de la banque commerciale en France, BNP Paribasdes membres des différentes directions de l’AMF concernées (affaires juridiques, gestion d’actifs, marchés, relations avec les épargnants)Sa première réunion aura lieu courant septembre et devrait donner lieu à un rapport au premier trimestre 2023.
Swiss Life Asset Managers France a annoncé ce 15 septembre le recrutement d’Emmanuelle Sée au poste nouvellement créé de responsable de la gestion actions. Elle aura pour mission de consolider la gamme actions, d’accompagner le déploiement de la stratégie « quantamentale », notamment des trois fonds thématiques à impact (biodiversité, climat, green building et infrastructures) et de participer au développement de l’offre sur cette classe d’actifs, en France et à l’international. Elle est rattachée à Denis Lehman, directeur de la gestion d’actifs valeurs mobilière de la branche française, et d’un point de vue fonctionnel, à Patrick Brechbühl, directeur actions et investissements alternatifs de Swiss Life Asset Managers. Emmanuelle Sée a commencé sa carrière chez Bank of China puis rejoint Amundi Japan où elle évolue sur différents postes de 2014 à 2021. Depuis 2021, Emmanuelle Sée était gérante actions thématiques globales chez CPR AM (Groupe Amundi) dédiée aux solutions ESG notamment climatiques et environnementales.
Rothschild & Co a annoncé ce 14 septembre le remplacement au 1er janvier prochain de David de Rothschild de président du conseil de surveillance par Marc-Olivier Laurent, qui en est actuellement le vice-président. David de Rothschild occupera alors le poste de président d’honneur du conseil de surveillance. Avant sa nomination au conseil de surveillance, Marc-Olivier Laurent était managing partner de Rothschild & Co Gestion, membre du comité exécutif du groupe Rothschild & Co et président exécutif de la division Merchant Banking, une activité qu’il a cofondée avec Alexandre de Rothschild en 2009 et dirigée jusqu’en 2019. Il est entré chez Rothschild & Co en 1993 en qualité de managing director avant de devenir partner en 1995.
La société de gestion brestoise, Épopée Gestion, vient de recruter Camille Le Roux Larsabal pour renforcer son équipe Capital-Innovation dédiée au financement des start-up de la région Sud-Ouest. Elle sera basée à Bordeaux. Agée de 34 ans, elle a vocation à devenir associée Capital-Innovation, précise un communiqué. Camille Le Roux Larsabal rejoint l’équipe de gestion du fonds Épopée West Web Valley II, dédié à l’investissement dans les start-ups prometteuses du Grand-Ouest, et qui a récemment finalisé un premier closing à plus de 40 millions d’euros. Camille Le Roux Larsabal a un double cursus Ecole Centrale de Lyon / EM Lyon Business School. Après un passage chez Bpifrance en tant que chargée d’études innovation, elle a rejoint l’équipe d’Aquiti Gestion, société d’investissement régionale dédiée au financement des PME et start-up de la Région Nouvelle-Aquitaine.
Natacha Andermahr, ancienne journaliste, a été nommée ce 14 septembre, directrice de la communication en remplacement d’Alain Berry. Ce dernier va prendre la responsabilité des activités d’Amundi en République Tchèque. Diplômée de l’Université Paris Dauphine, Natacha Andermahr a commencé sa carrière en tant que journaliste financier chez Option Finance où elle devient rédactrice en chef adjointe en 2002. Elle rejoint en 2005 Société Générale Asset Management (devenue Amundi en 2010) en tant que responsable de la veille concurrentielle jusqu’en 2010. Elle intègre ensuite le marketing stratégique avant de devenir en 2014 responsable presse et de la communication corporate et digitale du groupe puis, en janvier 2022, directrice adjointe de la communication.
Le directeur général de la société de gestion américaine T. Rowe Price, Rob Sharps, a déclaré lors d’une conférence avec des analystes, qu’il s’attendait à ce que les sorties d’investisseurs des fonds de la firme se poursuivent et ce, sur une durée plus ou moins longue. Selon des propos rapportés par Bloomberg, Rob Sharps a indiqué que T. Rowe Price avait été «touché de manière particulièrement dure» entre les performances de ses fonds actions américaines et certaines tendances de l’industrie de la gestion d’actifs comme le report d’investisseurs sur des fonds indiciels cotés moins chers. Le gestionnaire américain, dont les actions ont chuté de plus de 40% depuis le début de l’année, a enregistré 20 milliards de dollars (20 milliards d’euros) de décollecte nette sur le premier semestre 2022. Les analystes interrogés par Bloomberg s’attendent à des rachats de 11,1 milliards de dollars en moyenne pour le troisième trimestre. Rob Sharps se donne pour ambition de renouer avec la collecte d’ici un à trois ans. T. Rowe Price envisage d’augmenter son offre produits avec des ETF et des comptes gérés séparément. Il compte également sur la croissance de son activité d’actifs alternatifs après l’acquisition d’Oak Hill Partners.
Le graphique ci-contre présente la corrélation glissante entre les variations mensuelles des taux 2 ans aux Etats-Unis et le PER de l’indice MSCI US (en vert). Le rendement des Treasuries à 2 ans (en bleu) est également représenté pour identifier les cycles des conditions monétaires anticipées. La corrélation entre le PER et les variations de taux est proche de zéro en moyenne sur longue période. Cette corrélation cache néanmoins des changements de régime abrupts avec des périodes où cette corrélation peut passer de près de +1 à près de -1. En particulier, et à la différence du cycle monétaire de 2013-2019, le durcissement monétaire depuis près d’un an s’est accompagné d’une correction des multiples actions alors même que les bénéfices restaient relativement robustes.
Le rallye action et obligataire de juillet a laissé place à une correction des marchés actions et une remontée rapide des taux d’intérêts. Le recalibrage des vues sur la politique monétaire s’est accéléré en fin de mois à l’occasion de discours de dirigeants de la Fed et de la BCE sur leur volonté de durcir suffisamment les conditions monétaires quitte à sacrifier les conditions d’activité et d’emploi.