Apax Partners, spécialisé dans le private equity, annonce l’arrivée de Stanislas Panhard en qualité d’associé au sein de l’équipe Apax Development. Il sera plus particulièrement en charge des investissements dans les secteurs des Services, de la Santé et des Biens de Consommation. L’activité Small Cap d’Apax Partners est codirigée par Caroline Rémus et Isabelle Hermetet. L’équipe compte désormais quatre associés, et douze personnes spécialisées dans l’investissement. Stanislas Panhard, 43 ans, est diplômé du Master 225 de Dauphine et du MBA de l’Insead. Il a commencé sa carrière en M&A chez Goldman Sachs avant d’avoir plusieurs expériences de l’investissement et du développement, d’abord au sein de la société d’investissement Wendel, ensuite dans des rôles de corporate development et de management dans le secteur dela distribution, chez Carrefour et à la Fnac, puis chez Bpifrance, où il était dernièrement membre du comité de direction de l’équipe Capital Développement en charge des investissements en partenariat avec les fonds souverains, avant de codévelopper récemment une société de gestion indépendante visant des investisseurs privés.
Le gérant britannique Schroders a vu ses actifs sous gestion diminuer de 21 milliards de livres sterling au troisième trimestre 2022 pour atteindre fin septembre 752,4 milliards de livres sterling (gestion de fortune inclue), soit une baisse de 3% environ. Plus de 20 milliards de livres sterling de cette baisse proviennent de l’activité «Solutions» de la société. C’est dans cette division que sont abritées les stratégies d’investissement axées sur le passif. Schroders fait partie en effet des gérants d’actifs qui proposent des stratégies d’investissement LDI qui utilisent des produits dérivés pour aider les fonds de pension britanniques à faire correspondre leurs actifs et leurs passifs. Le segment Solutions pèse 205 milliards au sein de la division Asset Management. Les encours de Schroders se répartissent entre ceux de la division Asset Management à 518,6 milliards de livres et ceux de la division Wealth Management à 96 milliards de livres. Cette dernière est restée stable sur le trimestre en termes d’encours. A cela il faut aussi ajouter les co-entreprises qui représentent 136 milliards d’encours. Le groupe ne détaille pas l'évolution de sa collecte.
Pascal Blanqué quitte Amundi Asset Management pour rejoindre l’Abu Dhabi Investment Authority, le fonds souverain d’Abou Dhabi (Adia). L’ancien patron des investissements et responsable des plateformes de gestion du leader européen de l’asset management y sera responsable mondial pour l’équipe recherche et développement quantitatifs, annonce un communiqué du fonds d’Abu Dhabi. Pascal Blanqué quitte donc le groupe Amundi AM où il a passé une bonne partie de sa carrière. Il était directeur de la gestion (CIO), jusqu’en février dernier, date à laquelle Vincent Mortier lui a succédé. Membre du comité de direction et du comité exécutif d’Amundi, il a fondé l’AmundiInstitute qu’il présidait depuis février. Entre 2000 et 2005, Pascal Blanqué avait été responsable de la recherche économique et chef économiste de Crédit Agricole, la maison mère d’Amundi.
Les Vingt-Sept se sont mis d'accord cette nuit sur une feuille de route pour Bruxelles visant à créer un corridor de prix, alors que le sujet cristallise les divisions.
Matthew Beesley, devenu directeur général de Jupiter début octobre, entrevoit la lumière au bout du tunnel. «Je suis encouragé par l’amélioration des flux au troisième trimestre, en dépit de la volatilité persistante des marchés», a-t-il déclaré à l’occasion de la publication des résultats trimestriels de la société de gestion britannique. Entre juillet et septembre 2022, Jupiter a vu sortir 600 millions de livres. C’est effectivement moins que les rachats de 2 milliards de livres enregistrés au deuxième trimestre et de 1,6 milliard de livres au premier trimestre. En 2021, la société de gestion avait subi une décollecte de 3,8 milliards de livres, proche de celle déjà enregistrée en 2020. Jupiter souligne que la collecte auprès de ses clients institutionnels a été positive, à hauteur de 500 millions de livres, grâce à un gros mandat d’un fonds souverain. En revanche, le canal retail et wholesale est négatif à hauteur de 1,1 milliard de livres. Les encours sont ressortis à 47,5 milliards de livres, soit 13,3 milliards de moins qu’un an plus tôt. 15% de postes supprimés Matthew Beesley note que le quatrième trimestre a bien commencé, avec l’arrivée de mandats institutionnels pour plus de 500 millions de livres la première semaine d’octobre. Le nouveau dirigeant, qui a remplacé le démissionnaire Andrew Formica, voit des perspectives de croissance dans la gestion thématique, les actifs privés ou encore les ETF gérés de manière active ainsi qu’un développement à l’international. Il a promis de poursuivre un plan de réduction de coûts passant notamment par une rationalisation de la gamme de fonds (un quart de fonds en moins), la simplification de l’organisation notamment via une diminution des effectifs de 15% (sur un total de 590 salariés environ fin 2021) et un passage en revue opérationnel notamment sur les accords fournisseurs. Le marché a particulièrement bien réagi à cette première prise de parole de l’ancien directeur des investissements puisque le titre a clôturé en hausse de plus de 10 % à la Bourse de Londres.
Pascal Blanqué a quitté Amundi Asset Management pour rejoindre l’Abu Dhabi Investment Authority, le fonds souverain d’Abu Dhabi. L’ancien directeur des investissements de la société de gestion française y sera responsable mondial pour l’équipe recherche et développement quantitatifs, annonce un communiqué du fonds d’Abu Dhabi. Cette équipe «applique une approche systématique et scientifique pour élaborer et mettre en œuvre des stratégies d’investissement, en s’appuyant sur les derniers développements dans des domaines tels que l’intelligence artificielle, l’apprentissage automatique, le big data et le calcul haute performance», selon l’Adia. Pascal Blanqué «rejoindra et complétera un groupe senior et multidisciplinaire de Global Heads of Quantitative Research & Development qui sont chargés de superviser et de contribuer à la recherche, au développement et à la mise en œuvre des stratégies d’investissement de l'équipe». Pascal Blanqué quitte donc le groupe Amundi AM où il était dernièrement président de l’Amundi Institute créé en février 2022 et membre du comité exécutif. Avant cela, il a été directeur de la gestion (CIO) et directeur général adjoint (de 2010 à 2022). Entre 2000 et 2005, Pascal Blanqué était responsable de la recherche économique et chef économiste de Crédit Agricole, la maison mère d’Amundi. Contacté par NewsManagers, Amundi indique que Pascal Blanqué ne sera pas remplacé. Amundi Institute était déjà et reste sous la direction de Monica Defend, qui a d’ailleurs rejoint le comité exécutif. Deux recrutements ont d’ailleurs été annoncés mercredi pour renforcer les équipes sur la géopolitique et la macroéconomie au sein de l’institut.
Changement de décor pour Architas, la société de multigestion en architecture ouverte d’Axa. L’entité devrait être absorbée par Axa Investment Managers, la société de gestion du groupe Axa, pour donner naissance à un nouveau département dénommé Axa IM Architas, a appris NewsManagers. Ce projet, confirmé par Axa IM, est actuellement en discussion avec les représentants des personnels des deux entreprises concernées. L’objectif affiché est «de simplifier la manière dont Axa IM et Architas travaillent avec les entités d’Axa en créant un point de contact unique pour les solutions et services liés aux unités de compte», selon une porte-parole d’Axa IM. Architas a vu le jour en 2008 à Londres. Sa vocation initiale était de répondre aux besoins des conseillers financiers indépendants britanniques, les IFA, demandeurs d’offres de fonds en architecture ouverte. Après une phase de croissance, Architas est devenue en 2015 l’entité de sélection de fonds pour l’ensemble du groupe Axa dans le cadre du développement de l’offre en unités de compte (UC) de ce dernier. En juillet 2020, nouveau développement: l’activité britannique d’Architas, représentant 5,7 milliards de livres d’actifs, soit environ 6,5 milliards d’euros, est vendue à Liontrust. Le nouveau département serait confié au DG d’Architas Aujourd’hui, Architas représente 200 salariés dans le monde et 29 milliards d’euros d’actifs sous gestion. L’ensemble est censé rejoindre la nouvelle business unit, qui réunirait aussi les équipes unités de compte d’Axa IM. Il s’agit d’une petite équipe, dont les encours n’ont pas été communiqués. Côté gouvernance, Matthieu André, directeur général d’Architas, dirigerait le nouveau département et rejoindrait le management board d’Axa IM. Il serait rattaché à Marco Morelli, executive chairman d’Axa IM et membre du comité de direction d’AXA. Annoncé lors des comités sociaux et économiques (CSE) extraordinaires des 3 et 7 octobre 2022, le projet suscite quelque inquiétude au sein des représentants des salariés. Le syndicat Ugict-CGT Axa IM a notamment fait part de «craintes surles conséquences sur l’emploi et la surcharge de travail qui pourrait résulter de cette opération» dans un document daté du 14 octobre lu par L’Agefi. Le syndicat se préoccupe aussi du sort des 87 salariés d’Architas France.
Pascal Blanqué quitte Amundi Asset Management pour rejoindre l’Abu Dhabi Investment Authority, le fonds souverain d’Abu Dhabi (Adia). L’ancien patron des investissements et responsable des plateformes de gestion du leader européen de l’Asset management y sera responsable mondial pour l’équipe recherche et développement quantitatifs, annonce un communiqué du fonds d’Abu Dhabi.
Alexander Prawitz a été nommé directeur de Schroder Investment Management (Europe) S.A., la branche allemande de Schroders. Ses fonctions deviendront effectives le 1er janvier 2023. Il succèdera à Achim Küssner, qui prendra sa retraite à la fin de l’année après 15 ans passés chez Schroders. Alexander Prawitz, actuellement responsable de la région CEE et Méditerranée chez Schroders, a rejoint la société en 2007 et était initialement responsable de clientèle de gros en Allemagne, en Autriche et au Luxembourg avant de déménager à Hong Kong en 2012 pour servir les principaux clients internationaux de Schroders dans le domaine de la banque et de l’assurance en Asie-Pacifique. En plus de ce rôle, il est également devenu responsable de la distribution des banques privées de Schroders à Hong Kong. Il est revenu à Francfort en 2017 pour diriger l’activité CEEMED (Europe du Centre et de l’Est et Méditerranée).
La société de gestion suisse GAM a enregistré une décollecte de 4,1 milliards de francs suisses sur trois mois au 30 septembre 2022. Ses encours ont reculé de 8,6 milliards de francs à 74,6 milliards de francs au cours du trimestre. L’activité Investment Management a vu sortir 1 milliard de francs suisses et vu ses encours diminuer à 24,2 milliards de francs. L’activité Fund Management Services a subi des rachats de 3,1 milliards de francs et ses encours ont baissé à 50,4 milliards de francs. Malgré ces difficultés, GAM affirme être en bonne voie pour réaliser des réduction de coûts d’au moins 20 millions de francs sur l’ensemble de 2022 par rapport à 2021.
Amundi a annoncé deux recrutements au sein de son Amundi Institute. Mahmood Pradhan rejoint l’institut comme responsable macroéconomie à partir du 2 janvier 2023 et Anna Rosenberg y devient responsable géopolitique à compter du 14 octobre 2022. Ils seront tous les deux rattachés à Monica Defend. Mahmood Pradhan rejoint l’Amundi Institute après avoir travaillé au Fonds monétaire international (FMI), où il était directeur adjoint du département européen, menant les travaux du FMI sur la zone euro et sa périphérie ainsi que sur les problématiques du secteur financier en Europe depuis 2011. Avant d’occuper ce poste, Mahmood Pradhan était directeur adjoint du département Asie-Pacifique, où il supervisait les activités au Japon et en Asie du Sud-Est, et a occupé le poste de directeur adjoint du département des marchés monétaires et de capitaux. Mahmood Pradhan a également passé neuf ans dans le secteur de la gestion d’actifs en tant que stratégiste marchés émergents chez Tudor Investment Corporation et Bluecrest Capital Management et comme gérant de portefeuille sur les marchés émergents chez Wadhwani Asset Management. Anna Rosenberg intègre Amundi après avoir co-fondé Signum Global Advisors, où elle était senior partner, responsable de la recherche prédictive sur l’Europe. Chez Frontier Strategy Group (aujourd’hui FrontierView), elle a également lancé et dirigé la recherche sur l’Afrique subsaharienne et a co-créé le modèle de prévision macroéconomique de la société. Anna Rosenberg est également chercheuse invitée au London Institute of Banking and Finance et fait partie des Expert Women de la BBC. Enfin, dans le même temps, Amundi a annoncé que Monica Defend, directrice de l’Amundi Institute, rejoignait le comité exécutif de la société de gestion française. Créé début 2022, l’Amundi Institute regroupe notamment les activités de recherche économique et quantitative, de stratégie de marché et de conseil en allocation d’actifs de la société de gestion.
Dans une communication succincte, Man Group a fait état d’une collecte nette négative pour le troisième trimestre 2022, à hauteur d’environ 500 millions de dollars. Le hedge fund britannique indique que ses encours ont baissé sur trois mois en passant de 142 milliards fin juin à 138 milliards fin septembre. L’effet devise a été négatif de 4,5 milliards de dollars, en raison du renforcement du dollar américain. Il a été en partie compensé par un effet performance positif sur les stratégies «absolute return» (+1,6 milliard de dollars sur des encours de 49 milliards fin juin).
Swen Capital Partners annonce ce jeudi le closing final de son fonds Swen Infra Multi-Select 4 (SIMS 4) pour un montant de 470 millions d’euros. Lancée il y a deux ans, la levée de fonds s’approche de son objectif initial de 500 millions d’euros et est déjà déployée à hauteur de 50%. SIMS 4 investit dans des infrastructures de la transition énergétique, du numérique, de la mobilité bas carbone, de la santé et de l’éducation, essentiellement en Europe, et vise des services essentiels. Pour ce nouveau millésime, Swen a fait le choix d’augmenter la part d’investissements directs, en co-investissement, à 50%, le solde se répartissant en investissements primaires et secondaires dans des fonds d’infrastructures. «Nous sommes confiants dans notre capacité à déployer notre stratégie infrastructure portée par des tendances structurelles de long terme en dépit d’un environnement de marché devenu plus compliqué. Nous affichons un taux de rendement interne (TRI) net de plus de 12% en moyenne sur les trois fonds précédents et SIMS 4 est déjà sorti de sa courbe en J», indique Thibault Richon,directeur de l’activité multi-stratégies Infrastructure chez Swen Capital. Méthode NEC Parmi les investissements déjà réalisés, SIMS 4 a pris une participation, aux côtés d’EQT, dans Deutsche Glasfaser, un opérateur allemand de fibre optique et a co-investiavec Capman dans Koiviston, une société de transport en autobus finlandaise. Historiquement guidé par une approche ESG (environnement, social, gouvernance), Swen accompagnera ses participations dans leur transition écologique en appliquant notamment la méthodologie NEC (Net Environmental Contribution) pré et post-investissement. «Nous menons l’analyse de l’empreinte environnementale de nos actifs selon cinq critères: climat/CO2, qualité de l’air, de l’eau, ressources et déchets, et biodiversité», détaille Thibault Richon. L’analyse, sur l’intégralité du cycle de vie des actifs, donne un score compris entre -100 et +100. «Nous faisons cette analyse chaque année sur notre portefeuille d’investissement en direct, l’objectif étant d’accompagner nos participations vers le score maximal », souligne l’investisseur. SIMS 4 relève par ailleurs de l’article 8 du règlement SFDR. Ne pas négliger les projets ‘greenfield’ Avec des tickets de 15 à 25 millions pour la stratégie directe contre30 millions pour l’activité fonds de fonds, SIMS 4 investira essentiellement dans des projets brownfield (déjà opérationnels) mais peut réserver jusqu’à 30% du fonds aux investissements en greenfield (projets à construire). En termes de performance attendue, Swen vise 8% à 10% de TRI net dont 2% à 4% de rendement par an. Swen a pu compter sur le soutien de ses investisseurs français historiques ainsi que sur de nouveaux investisseurs européens parmi lesquels des mutuelles d’assurance, un gérant d’actif d’envergure mondiale ainsi qu’une banque privée suisse. En parallèle, la société de gestion a lancé il y a un an le fonds Swen Exclusive Infra destiné à la clientèle privée et qui suit la même stratégie à l’exception de l’investissement en primaire, pour lequel il a déjà collecté 30 millions d’euros.
ABN Amro Investment Solutions a annoncé ce 19 octobre le recrutement d’Angdy Ma en tant que responsable conformité et contrôle interne. Elle est chargée de la supervision du respect des dispositions législatives, réglementaires et administratives applicables à ABN Amro Investment Solutions et à ses fonds. A la tête d’une équipe de trois personnes, elle sera également chargée de garantir un plan de contrôle interne adéquat et d’assurer l’interaction avec les autorités de régulation. Elle travaillait depuis plus de vingt ans chez State Street, où elle a débuté sa carrière en 1998. Elle y a occupé successivement des fonctions au contrôle dépositaire, à la conformité et à la gestion des risques, avant de prendre en 2012 la direction du département de la conformité du bureau de Paris. En 2016, elle a été nommée Chief Compliance Officer et Money Laundering Reporting Officer chez State Street Bank International GmbH, au Luxembourg.
Selon les derniers chiffres publiés par l’Association française des sociétés de placement immobilier (Aspim) et l’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF), les trois grandes catégories de fonds immobiliers accessibles au grand public affichent une collecte nette de 3,4 milliards d’euros au troisième trimestre 2022, en hausse de 50 % par rapport au troisième trimestre 2021. Au deuxième trimestre 2022, la collecte sur ces produits était toutefois supérieure, à 4,2 milliards d’euros. En cumul annuel, la collecte nette des fonds immobiliers grand public progresse de 48 % sur un an pour atteindre les 11,6 milliards d’euros. Les SCPI en vedette Dans le détail, la collecte nette des sociétés civiles de placement immobilier (SCPI) s’élève à 2,3 milliards d’euros, en progression de 47 % par rapport au troisième trimestre 2021. Depuis le début de l’année, la collecte des SCPI s’élève à 7,5 milliards d’euros, montant en hausse de 45 % par rapport à la même période de l’année précédente. Les sociétés civiles supports d’unités de compte immobilières ont enregistré pour un peu plus de 1 milliard d’euros de souscriptions nettes au troisième trimestre 2022, volume en progression de 52 % sur un an. Au 30 septembre 2022, l’actif net des sociétés civiles unités de compte immobilières s’établit à 23 milliards d’euros, en augmentation de 5 % sur un trimestre. Enfin, les organismes de placement collectif immobilier (OPCI) grand public ont collecté pour environ 80 millions d’euros, contre 34 millions d’euros au troisième trimestre 2021. Leur actif net se monteà 20,6 milliards d’euros au 30 septembre 2022. L’Aspim et l’IEIF précisent par ailleurs que les fonds immobiliers labellisés ISR (socialement responsables) représentent 45 % de la capitalisation et 44 % de la collecte nette des fonds grand public au 3e trimestre 2022.
Credit Suisse vient de promouvoir Jasmin Argyrou, head of fixed income and economics, au rang de directrice de la gestion discrétionnaire au sein de son activité de la gestion de fortune en Australie. Au sein de ce mandat élargi, elle sera chargée des portefeuilles discrétionnaires au-delà de ses responsabilités existantes. Avant de rejoindre Credit Suisse en 2019, Jasmin Argyrou travaillait chez Aberdeen Standard Investments en tant que directrice des investissements depuis 2012. Auparavant, elle a occupé le poste de gérante obligataire chez BNP Paribas AM et Schroders Investment Management. Elle a également travaillé comme analyste senior pour la recherche obligataire chez UBS Global Asset Management.
HANetf vient de recruter Fabio Massellani en tant que commercial au sein de son équipe italienne. Il travaillera aux côtés d’Annacarla Dellapiane, responsable commerciale de l’Italie. Fabio Massellani vient du groupe BPER Banca, où il a occupé plusieurs fonctions.
Daniel Celeghin vient de rejoindre la firme de private equity KKR en tant que directeur des opérations pour la gestion de fortune. Il avait fondé début 2021 le bureau newyorkais du cabinet de conseil Indefi. Par le passé, il a travaillé plus de quinze ans pour le cabinet de conseil dédié à la gestion d’actifs Casey Quirk, acquis il y a quelques années par Deloitte. Il a ensuite travaillé près de deux ans pour AQR Capital Management comme directeur de la stratégie.
BNP Paribas Wealth Management vient d’annoncer la nomination de Tariq Saleim au rang de directeur du crédit en Asie. Basé à Hong Kong, il sera rattaché à Arnaud Tellier, directeur général de la gestion de fortune en Asie-Pacifique ainsi que Rémi Lefevre-Moulenq, directeur mondial du crédit au sein de la division de la gestion de fortune. Tariq Saleim arrive de Bank of Singapore, où il travaillait depuis 2016. Il y a occupé plusieurs postes dont directeur de la planification patrimoniale, directeur des produits de prêts et de la structuration du crédit et dernièrement directeur des solutions structurées. Auparavant, il a été directeur de la structuration du crédit chez Barclays Wealth. Il a occupé plusieurs postes seniors au sein de la gestion de fortune chez BNP Paribas, UBS, Standard Chartered Bank Hong Kong Limited, et ABN Amro Bank. Au début de sa carrière, il a travaillé comme assistant manager pour le crédit chez la banque pakistanaise Al Towfeek Investment Bank.
La société de gestion Invesco vient de lancer un fonds ETF axé sur les obligations souveraines américaines d’une duration de plus de 10 ans. Cet ETF est coté à la Bourse londonienne, London Stock Exchange (LSE), ainsi que Xetra, SIX Swiss Exchange et Borsa Italiana. Il a des frais courants de 0,06% par an. Dénommé Invesco US Treasury Bond 10+ Year Ucits ETF, ce véhicule répliquera l’indice Bloomberg US Long Treasury. Ce dernier mesure la performance de la dette nominale libellée en dollars américains, à taux fixe, émise par le Trésor avec une échéance supérieure à 10 ans. Cet indice exclura les obligations indexées sur l’inflation, celles à taux variable, les obligations zéro-coupon et les obligations à court terme du Trésor (Treasury Bill). Invesco gérait 1.600 milliards de dollars au 31 mars 2022, avec une contribution de 5,5 milliards de dollars provenant de la gamme d’ETF sur les obligations souveraines américaines.
HSBC s’est fait réprimander au Royaume-Uni par l’Advertising Standards Authority pour deux publicités jugées trompeuses sur ses engagements verts. Dans un avis publié le 19 octobre, l’autorité indépendante lui demande de ne plus utiliser cette campagne. En cause, deux panneaux installés sous des abribus à Londres et Bristol en octobre 2021, au moment de la COP 26 sur le climat. Les affiches vantaient l’engagement de HSBC à apporter 1.000 milliards de dollars pour financer la transition climatique et à planter 2 millions d’arbres au Royaume-Uni. Le régulateur ne conteste pas la réalité de ces deux initiatives, mais considère que les publicités contestées ne disent pas toute la vérité. «Malgré les initiatives mises en avant dans les publicités, HSBC continuait à financer de manière significative des investissements dans des entreprises et des industries qui émettent des niveaux notables de dioxyde de carbone et d’autres gaz à effet de serre», a relevé l’autorité. Une donnée a priori ignorée du grand public et qu’il aurait donc fallu préciser.