Palatine Asset Management vient de recruter Vincent Resillot comme gérant de portefeuille senior et responsable analyse. Il était dernièrement analyste actions chez Eleva Capital (2016-2020). Auparavant, il a travaillé comme analyste actions pour Man Group (2012-2016) et Credit Suisse (2009-2012). Il a commencé sa carrière dans l’audit en 2002 chez PWC puis Econocom.
Le hedge funds global macro Odey Asset Management a suspendu fin octobre les souscriptions à son fonds Odey Europe. La société souhaite conserver des marges de manoeuvre en matière de rendement-risque, qui seraient diluées si les encours étaient trop importants, selon elle. Le fonds est actuellement le meilleur performeur de l’année, avec +193% de gains entre le 1er janvier et le 30 septembre, selon des documents lus par Financial News.
Sandrine Lafon-Ceyral, qui était jusqu'à présent directrice de la réglementation ESG et directeur adjointe de l’investissement immobilier chez Amundi, vient de prendre le poste de directrice de la responsabilité chez Amundi Real Assets. Elle sera chargée du pilotage de la politique d’investissement et de gestion responsables des activités immobiliers, private equity, private debt, infrastructure, impact social, et fonds de fonds, pour un encours total de 66 milliards d’euros. L’intéressée travaille chez Amundi depuis quinze ans. Elle y a commencé comme responsable de gestion immobilière, avant de prendre la tête de la réglementation ESG pour l’immobilier en 2010, et parallèlement la direction adjointe de l’investissement immobilier en 2021. Auparavant, elle a travaillé chez AEW Europe pendant onze ans.
Le gestionnaire d’actifs danois Danske Invest, filiale de Danske Bank, a annoncé avoir retiré la mention «sustainable» (durable) dans la dénomination d’un fonds pour «des raisons d’harmonisation de dénominations de fonds». Le fonds Danske Invest Euro Sustainable High Yield Bond, domicilié au Luxembourg, sera ainsi rebaptisé Danske Invest High Yield Bond à compter du 21 novembre.Selon le gérant, le fonds entre dans la catégorie Article 8 au sens du règlement européen Sustainable Financial Disclosure Regulation (SFDR). Si le véhicule applique des caractéristiques environnementales, sociales et de gouvernance (ESG), son nom va s’aligner sur celui d’autres fonds ESG de la firme qui n’ont pas le mot «durable» dans leurs dénominations. La version du fonds domiciliée au Danemark est également impactée par ce changement de nom.
La société de gestion alternative américaine Neuberger Berman a lancé un fonds event driven au format Ucits. Ilrepose sur une approche multi-stratégies et vise à tirer profit de ce qu’il pense être des erreurs d’évaluation suite à des changements au sein des entreprises (introductions en bourse, fusions-acquisitions).Le fonds sera géré par une équipe de sept investisseurs, dirigée par Joe Rotter. Les gérants alloueront le capital de façon dynamique aux stratégies sous-jacentes affichant les meilleurs rendements ajustés du risque. Neuberger Berman gérait 408 milliards de dollars d’encours à fin juin 2022.
Sienna IM, société de gestion alternative dirigée depuis peu par Paul de Leusse, a nommé Viktor Speckinger, un ancien associé d’Unigestion, en qualité de directeur général de sa nouvelle branche d’activité baptisée Sienna Multi-Manager Private Equity (Sienna MM PE). Cette activité aura pour vocation de dénicher des gérants de private equity en primaire, en secondaire et en co-investissement. « Pour Sienna et ses différents domaines d’expertises (Venture Capital, Private Equity Direct, Dette Privée, Immobilier, et Actifs Cotés) le développement d’une stratégie Multi-Manager distincte est une évolution naturelle », assure un communiqué. Basé à Zurich, Viktor Speckinger, 48 ans, visera en priorité le segment du mid-market sur plusieurs secteurs et zones géographiques. « L’accent sera mis sur l’accompagnement de stratégies d’investissement qui s’inscrivent dans des secteurs en croissance, attractifs ou en consolidation et menées par des gérants aux compétences avérées en matière de stratégie et de transformation industrielle », précise encore Sienna IM.
Amundi vient de confirmer la nomination d’Alain Berry, jusqu'à présent directeur de la communication, au rang de directeur général de l’activité de gestion d’actifs en République tchèque. Alain Berry occupait son poste actuel depuis 2008. Il a été remplacé par une ancienne journaliste, Natacha Andermahr. Alain Berry avait dirigé la division de la communication du Crédit Agricole Asset Management qui est devenu Amundi à la suite de la fusion avec Société Générale Asset Management. Il a été responsable des relations presse du Crédit Agricole SA de 2003 à 2008. Auparavant, il a travaillé au Crédit Lyonnais, racheté également par Crédit Agricole, entre 1989 et 2003. Il a commencé sa carrière dans le réseau commercial pour les clients entreprises, dont il est devenu directeur commercial en 1999. Il rejoint le service presse du Crédit Lyonnais au sein de la direction de la communication en 2002.
La plateforme de tokenisation ADDX vient de digitaliser un portefeuille adossé à des vins de Bourgogne, géré par Provenance Treasures. Elle a déjà levé un million de dollars singapouriens (720.000 euros) via une souscription initiale. Le marché secondaire est désormais en place. Le jeton initial était de 0,83 dollars singapouriens, et le montant minimum d’achat de 1.000 jetons. Le portefeuille a acheté 234 bouteilles de crus entre 2006 et 2020 pour un montant de 696.000 dollars singapouriens, et doit en acheter 125 supplémentaires pour 386.000 dollars. Le gérant recevra des frais de performance pour toute performance annuelle au-delà de 8%.
Amundi vient d’annoncer la promotion de Ziad Sikias en tant que directeur général de l’activité en Moyen-Orient, en Afrique et en Asie centrale. Ziad Sikias occupait le poste de responsable commercial pour l’Asie centrale, l’Afrique et l’Europe centrale et orientale depuis 2017. Il est arrivé chez Amundi en 2001 en tant que conseiller en investissement, chargé des clients institutionnels du Moyen-Orient. Il a ensuite été promu au poste de directeur adjoint au sein du bureau à Abu Dhabi en 2005, avant de devenir directeur de la région du Golfe en 2008. Ziad Sikias est revenu à Paris en 2011 afin de développer l’activité avec les institutions publiques en Europe et en Asie centrale. Amundi gère actuellement près de 1.900 milliards d’euros d’encours.
La société de gestion Fidelity International vient de promouvoir Sabrina Gan, jusqu’ici directrice de la distribution wholesale en Asie du Sud-Est, au rang de directrice de cette région. Elle a également été nommée responsable pays pour Singapour, où elle sera basée. Sabrina Gan sera rattachée à Rajeev Mittal, managing director pour l’Asie Pacifique hors Japon et Johann Santer, directeur de la banque privée, de la gestion de fortune et des relations clients dans cette région. Sabrina Gan remplace Lawrence Hanson, qui vient de s’installer en Australie en tant que managing director. Elle est arrivée chez Fidelity International en 2015, en tant que directrice de la distribution au sein de la banque privée en Asie (hors Japon). Elle a ensuite été promue au rang de directrice de la banque privée en Asie ainsi que son poste actuel de directrice de la distribution wholesale pour l’Asie du Sud-est. Auparavant, Sabrina Gan a travaillé chez BlackRock comme directrice de la distribution pour les clients particuliers à Singapour entre 2013 et 2015. Elle a également été chargée de la distribution auprès des intermédiaires chez Schroders dans la même région pendant près de 10 ans. Au début de sa carrière, elle a été associée chez EY.
Sylvain Pellerin, qui évoluait au sein de l'équipe d’analyse et de sélection de fonds de Fundquest Advisor depuis 11 ans, a rejoint l'équipe d’analyse de fonds de Société Générale Private Banking, dirigée par Nicolas Moussavi, a annoncé l’intéressé sur le réseau social LinkedIn. Dans ses nouvelles fonctions, il sera en charge de l’analyse des fonds actions européennes. Chez Fundquest Advisor, Sylvain Pellerin a été en charge de la sélection fonds actions thématiques investissant uniquement en Europe, actions pan-européennes et zone euro. Il a également été gérant de portefeuille discrétionnaire au sein de BNP Paribas Wealth Management.
AllianzGI a annoncé ce 2 novembre le lancement du fonds Allianz Climate Solutions Emerging Markets, une stratégie de dette mixte de solutions climatiques axée sur les marchés émergents. Ce fonds est lancé avec le soutien d’Allianz et d’une institution financière de développement régionale dont le nom n’a pas été dévoilé. La stratégie sera une structure à risques échelonnés d’un milliard de dollars, qui investira aux côtés de l’institution financière dans des projets conformes à l’Accord de Paris. La stratégie ciblera des actifs dans des secteurs faiblement émetteurs de carbone, en tenant compte à la fois de l’atténuation du changement climatique et de l’adaptation à ce changement. Cela passera notamment par les secteurs de l'énergie, des infrastructures résilientes/de transition, des institutions financières, des entreprises agricoles, de la manufacture et des services. La société de gestion précise avoir levé plus de 2,5 milliards de dollars depuis 2017 via cinq produits sur des stratégies de finance mixte, mêlant capitaux publics et privés. Les investissements sont réalisés dans des projets qui soutiennent les objectifs de développement durable des Nations unies dans les pays en développement. Un de ces fonds, AfricaGrow, a par ailleurs récemment investi dans Ventures Platform, une société de capital-risque panafricaine basée au Nigéria qui fournit des capitaux précoces aux startups technologiques d’Afrique de l’Ouest. Ce fonds de fonds a été lancé en 2019 avec l’initiative Compact with Africa du gouvernement allemand, avec un cofinancement de 200 millions d’euros de la KfW pour le compte du ministère fédéral allemand et des compagnies d’assurance Allianz.
Sienna IM, société de gestion alternative dirigée depuis peu par Paul de Leusse, a nommé Viktor Speckinger, un ancien associé d’Unigestion, en qualité de directeur général de sa nouvelle branche d’activité baptisée Sienna Multi-Manager Private Equity (Sienna MM PE). Cette activité aura pour vocation de dénicher des gérants de private equity en primaire, en secondaire et en co-investissement. « Pour Sienna et ses différents domaines d’expertises (Venture Capital, Private Equity Direct, Dette Privée, Immobilier, et Actifs Cotés) le développement d’une stratégie Multi-Manager distincte est une évolution naturelle », assure un communiqué.
Le gestionnaire d’actifs américain Nuveen a lancé, ce mardi, une stratégie dénommée Nuveen Global Timberland qui cible les exploitations forestières de divers pays dont les Etats-Unis, le Canada, le Chili, l’Uruguay ou encore l’Australie et la Nouvelle-Zélande. Nuveen entend réduire les émissions de CO2 en produisant plus de bois sur moins de terrain et au travers de la séquestration et du stockage du carbone dans le sol et les arbres. La stratégie sera gérée par sa filiale dédiée au capital naturel au sein de sa plateforme d’actifs réels, Nuveen Natural Capital. Elle vise un rendement net total de 5 à 7% par an, basé sur la vente du bois, la vente de terrain, la compensation carbone, les droits d’usage des exploitations forestières et l’appréciation des actifs. Le reporting carbone s’appuiera sur le protocole GHG, qui comptabilise les émissions de gaz à effet de serre provenant des activités des secteurs privé et public, et sera aligné sur les lignes directrices du Panel intergouvernemental sur le changement de climat (IPCC).
FE fundinfo, un fournisseur de données pour les fonds d’investissement, va étendre le périmètre des données environnementales, sociales et de gouvernance (ESG) européennes qu’il fournit au fabricant d’indices MSCI et ses clients. MSCI aura ainsi accès à l’ensemble des données des templates ESG européens (EET) de FE fundinfo. Ces fichiers EET, créés par le groupede travail européen du secteur financier (FinDatEx),regroupent et harmonisent, en un modèle de fichier unique, toutes les informations extra-financières des fonds concernés. Les distributeurs de fonds, les fonds de fonds et les assureurs sont censés utiliser ces informations notamment pour être en conformité dans leur reporting clients quant à la prise en compte des aspects extra-financiers tels que définis dans les directives européennes Insurance Distribution Directive (IDD), Mifid II, SFDR ou encore la taxonomie verte européenne. Philipp Portmann, responsable du développement de l’activité et de la stratégie chez FE fundinfo, estime qu’il «reste encore beaucoup de chemin à parcourir avant que la standardisation des informations et l’intégration des facteurs de durabilité au niveau des entités, des services et des produits ne deviennent la norme dans le secteur. Cependant, cet accord est un excellent exemple de la manière dont la collaboration des acteurs du marché peut apporter une plus grande transparence aux investisseurs en démocratisant les données, en facilitant leur accessibilité et en rationalisant leur distribution», commente-t-il dans un communiqué.
Franklin Resources, dont le nom commercial est Franklin Templeton, a annoncé la finalisation de l’acquisition de BNY Alcentra auprès de BNY Mellon, dont le projet avait été signé en mai dernier. Alcentra est un gestionnaire britannique de crédit et de dette privée avec 35 milliards de dollars d’actifs sous gestion au 30 septembre 2022. «Dans le cadre de cette transaction, il n’y aura aucun changement de la marque Alcentra en Europe ou des stratégies d’investissement d’Alcentra», assure un communiqué de Franklin Resources. Basé en Californie, ce dernier gérait environ 1.300 milliards de dollars d’actifs à fin septembre 2022.
LeQatar Investment Authority, fonds souverain du Qatar, travaille à une augmentation de sa participation chez Credit Suisse, a appris le Financial Times de sources proches du dossier. Le montant étudié n’est pas connu, mais le média britannique estime qu’un quart du capital de la banque suisse pourrait être détenu par des investisseurs du Moyen-Orient à l’issue du processus de levée de fonds en cours, via lequel Credit Suisse compte obtenir 4 milliards de dollars. La Banque nationale saoudienne s’est elle déjà engagée à hauteur de 1,5 milliard de dollars.
Sienna IM, société de gestion alternative dirigée depuis peu par Paul de Leusse, a nommé Viktor Speckinger, un ancien associé d’Unigestion, en qualité de directeur général de sa nouvelle branche d’activité baptisée Sienna Multi-Manager Private Equity (Sienna MM PE). Cette activité aura pour vocation de dénicher des gérants de private equity en primaire, en secondaire et en co-investissement. «Pour Sienna et ses différents domaines d’expertises (Venture Capital, Private Equity Direct, Dette Privée, Immobilier, et Actifs Cotés) le développement d’une stratégie Multi-Manager distincte est une évolution naturelle », assure un communiqué. Basé à Zurich, Viktor Speckinger, 48 ans, visera en priorité le segment du mid-market sur plusieurs secteurs et zones géographiques. «L’accent sera mis sur l’accompagnement de stratégies d’investissement qui s’inscrivent dans des secteurs en croissance, attractifs ou en consolidation et menées par des gérants aux compétences avérées en matière de stratégie et de transformation industrielle »,précise encore Sienna IM.
Edward Bonham Carter, le directeur de la politique actionnariale (stewardship) et ex-directeur général de Jupiter AM, va quitter la société de gestion britannique après 28 années en son sein, a appris le Financial Times. L’intéressé va désormais se concentrer sur ses rôles non exécutifs chez lE, développeur immobilierLand Securities Group et la chaîne télé ITV. Edward Bonham Carter est entré chez Jupiter en 1994 comme gérant, avant d’être promu directeur des investissements en 1999 puis directeur général en 2007. Il a mené à ce poste lemanagement buy-out du groupe, au cours duquel les employés ont pris 95% du capital.Il occupe ensuite la vice-présidence en 2014. Depuis 2021, il était directeur du stewardship et de la responsabilité d’entreprise. Au début de sa carrière, il a été gérant chez Schroders et Electra.
La société de gestion alternative Wafra a levé 1,5 milliard de dollars pour son quatrième fonds, Constellation Generation IV, relaie Reuters. La firme, propriété du fonds souverain koweïtien, va se servir de ce fonds pour prendre des parts minoritaires dans des sociétés de gestion alternatives dont les encours sous gestion n’excèdent pas 3 milliards de dollars, selon Daniel Adamson, managing director de Wafra cité par Reuters. L’argent a été levé auprès d’un consortium d’investisseurs institutionnels internationaux réunis dans une joint venture baptisée Capital Constellation, qu’a rejoint Mubadala Capital, filiale du fonds souverain émirati Mubadala Investment Company. Quelque 3 milliards de dollars ont déjà été levés dans les trois précédents fonds de Wafra destinés à investir au capital de gérants alternatifs.Wafra gère 32 milliards de dollars d’encours.
La victoire de Luiz Inacio Lula da Silva à l'élection présidentielle brésilienne, dimanche 30 octobre, pourrait faire infléchir la position du gestionnaire d’actifs suédois Nordea Asset Management sur le Brésil, rapporte Reuters. Depuis 2019, Nordea AM s’interdit d’investir dans les obligations souveraines brésiliennes en raison des incendies touchant la forêt amazonienne.Eric Christian Pedersen, directeur de l’investissement responsable chez Nordea AM, a indiqué à Reuters, ce lundi, que la firme pourrait lever cette interdiction suite à la victoire de Lula. Lula, qui a déjà été président du Brésil de 2003 à 2011, doit être intronisé président le 1er janvier 2023.
KKR a annoncé mardi 1er novembre une chute de 11% de son bénéfice net à 823,7 millions de dollars au troisième trimestre 2022, en raison d’une forte baisse de ses commissions de transactions due à la rareté des introductions en Bourse et au moindre dynamisme des opérations de refinancement de dette. En parallèle, le relèvement des taux d’intérêt américains a fait grimper les coûts de financement et alimenté la volatilité des marchés boursiers. Son bénéfice distribuable après impôts a néanmoins atteint 93 cents par action, contre un consensus de 85 cents en moyenne, selon les données de Refinitiv. Au 30 septembre dernier, le total des actifs sous gestion du groupe américain de private equity s’élevait à 496 milliards de dollars.
Les fonds d’investissement espagnols ont signé un 24ème mois de collecte consécutif en octobre selon les données préliminaires d’Inverco, association de la gestion d’actifs locale. Inverco comptabilise 2,9 milliards d’euros d’entrées nettes pour le mois dernier, ce qui porte la collecte cumulée pour l’année en cours à 11,9 milliards d’euros. En octobre, la gestion passive a été plébiscitée par les investisseurs espagnols qui ont souscrit 1,8 milliard d’euros à ces produits. Les fonds obligataires et monétaires ont enregistré des collectes nettes respectives d'1,4 milliard d’euros et 910 millions d’euros. Les fonds garantis ont aussi terminé octobre en territoire positif (+645 millions d’euros). A l’inverse, les fonds actions internationales ont subi des rachats de 632 millions d’euros. Les fonds globaux et obligataires mixtes n’ont pas trouvé davantage grâce aux yeux des investisseurs espagnols avec des sorties respectives de 558 et 534 millions d’euros. Les fonds investis en actions espagnoles ont décollecté 22 millions d’euros. Le patrimoine des fonds espagnols s'élevait à 300 milliards d’euros à fin octobre, selon Inverco.
Les sociétés de gestion ne sont pas logées à la même enseigne face aux frais demandés par les fournisseurs d’indices, de données ou de notations pour l’utilisation de leur travail. Que les prix négociés entre parties soient opaques n’est pas une surprise mais l’ampleur du différentiel de tarifs appliqué entre deux gestionnaires d’actifs pour des services identiques peut laisser pantois. Un consultant britannique, Substantive Research, a interrogé, sur le sujet, 40 sociétés de gestion dont 60% basés en Europe et 40% en Amérique du Nord et cumulant 5.000 milliards d’encours sous gestion. Il en ressort que certains fournisseurs de données de référence et de prix (reference and pricing data) appliquent des frais plus de dix fois supérieurs (1.075%) à certains gestionnaires par rapport à d’autres pour des produits et services similaires. Les agences de notation crédit, elles, peuvent appliquer un tarif trois plus élevé entre deux clients gestionnaires d’actifs pour des demandes similaires selon l’étude. Quant aux fournisseurs de recherche et d’analyse, ils peuvent demander à un gérant jusqu’à 3,5 fois le montant demandé à un autre pour le même service. Substantive Research note que seule une minorité de fournisseurs sur ce segment sont totalement cohérents sur les tarifs demandés aux sociétés de gestion via une offre standardisée. En matière d’inégalité de prix, la palme revient toutefois aux fournisseurs d’indices sur les marchés développés. Certains d’entre eux vont jusqu’à faire payer un prix 13 fois supérieur à certains gérants par rapport à d’autres pour des produits et services similaires. L’étude de Substantive Research suggère que les augmentations de prix suivant l’inflation sont «appliquées de manière incohérente» et que cette incohérence s’est amplifiée chaque année entre 2020 et 2022. La difficulté d’une grille de tarifs standardisée Dans ses conclusions, le consultant observe que l’incohérence des prix appliqués ne saurait être expliquée par des différences en termes de structures, besoins ou demandes des clients.Il souligne aussi qu’avec une grille de tarifs cohérente et standardisée, les fournisseurs de données, de notations, d’indices et de recherche seraient en difficulté. Cette difficulté reposerait sur trois raisons. Leurs clients gestionnaires d’actifs, comme eux-mêmes, font l’objet de fusions-acquisitions et la taille de chaque client évolue en fonction des cycles de marché. Aussi, les demandes émanant des gestionnaires deviennent-elles de plus en plus sophistiquées. Mike Carrodus, directeur général de Substantive Research, constate que plusieurs fournisseurs historiques ont réussi à devenir incontournables en investissant dans leurs produits, leur technologie et leurs capacités de marketing. Ce, de manière à ce que leur influence sur les prix soit considérée comme une récompense naturelle de ces efforts. «Cependant, dans un climat de marché volatile, les acheteurs sont plus que jamais concentrés sur l’efficacité de leurs budgets de données de marché, créant une dynamique de négociation conflictuelle qui est exacerbée lors des périodes difficiles», commente-t-il, militant pour une meilleure transparence sur les prix.
La société de gestion américaine BlackRock vient de promouvoir Stephen Fisher, membre du groupe mondial de politique publique, en tant que co-directeur de cette division dans la région EMEA, selon un post sur LinkedIn. Au sein de ce groupe, Stephen Fisher était chargé d’influencer les politiques règlementaires impactant les investisseurs finaux, notamment celles liées à la structure du marché, aux ETF, aux dérivés et aux indices financiers. Il est actuellement membre et co-président du comité de la politique règlementaire de l’International Capital Market Association (ICMA) depuis 2020. Avant de rejoindre BlackRock en 2010, Stephen Fisher était directeur des affaires européennes et internationales à la Dutch Banking Association. Il était responsable de l’établissement du bureau de l’Association à Bruxelles. Auparavant, il a été conseiller des marchés financiers à la European Banking Federation entre 2004 et 2009. Il a également travaillé comme associé au sein du gendarme financier britannique, la Financial Conduct Authority, entre 2000 et 2004, comme chargé de la supervision bancaire.
Ostrum AM, la filiale de Natixis IM, souhaite déléguer une partie du portefeuille investi dans des actifs asiatiques au bureau singapourien de sa maison-mère, selon Citywire Asia. Philippe Setbon, directeur général d’Ostrum AM, a souligné qu’une partie croissante des actifs des clients d’Ostrum AM sont dédiés à l’Asie, ce qui a conduit àcette décision. Afin de déployer son expertise au niveau local, Ostrum AM s’appuiera sur la distribution et les capacités d’investissement de Natixis IM, a souligné le directeur généram. Ostrum AM gère 2,7 milliards de dollars pour des clients asiatiques, notamment au Japon et à Taiwan.
UniCredit vient de lancer onemarkets Fund, une nouvelle gamme de fonds dédiée aux clients des réseaux du groupe. Dans un premier temps, trois fonds multi-asset et quatre fonds actions seront mis à la disposition des clients en Italie, en Allemagne et en Autriche. Ces fonds ont été conçus sur mesure avec l’aide d’Amundi, BlackRock, Fidelity, J.P. Morgan et Pimco. L’offre sera graduellement élargie, dans une logique d’architecture ouverte.