Kairos Partners SGR, société de gestion italienne du groupe Julius Baer, vient de nommer Paolo Maria Cosmelli responsable de la banque privée, avec l’objectif de renforcer l’équipe de conseillers dédiés à la clientèle privée au sein de la division commerciale. Paolo Maria Cosmelli est arrivé au sein de Kairos en mars 2022 après une longue expérience au sein d’Azimut Wealth Management. Il succède désormais à Caternia Giuggioli, directrice commerciale, à qui il sera rattachée. Cette dernière reste responsable de la stratégie commerciale du groupe. Paolo Maria Cosmelli prendra aussi en charge les bureaux de Turin et Rome.
Amplegest a annoncé ce 7 novembre le lancement du fonds Amplegest Digital Leaders. Classé SDFR 9, ce fonds a pour objectif de soutenir les champions actuels de la tech, et de favoriser l’émergence de nouveaux acteurs disruptifs et centrés sur l’innovation.Ce fonds d’actions internationales, créé et géré parAbdoullah Sardi, investira dans tous les secteurs d’activité, «pour peu que les groupes offrent des biens et services à forte valeur ajoutée par le biais du digital». L’univers d’investissement comprend des valeurs en dehors de l’écosystème tech pur, par exemple des groupes d’assurance s’appuyant sur l’intelligence artificielle, mais aussi des fintechs ou encore des néo-banques. L’exposition géographique sera au minimum de 30% pour l’Europe.Le processus d’investissement comporte une approche ESG, avec en sus deux indicateurs internes :Le Digital for Impact Score, qui évalue le potentiel ESG d’un actif autour de 5 critères (environnemental, social, gouvernance, droits de l’Homme, controverse), Et le NICE (Negative Impact Contribution & Effects), qui souligne les externalités négatives des activités ciblées.
GAM Investments a décidé d’attribuer la gestion de deux fonds actions asiatiques à Jian Shi Cortesi, directrice d’investissement. Il s’agit des fonds GAM China et GAM Asian, qui comptaient respectivement 107 millions et 20 millions de francs suisses d’encours à fin septembre 2022. Le transfert de responsabilité de la gestion de ces fonds est soumis à autorisation réglementaire. Ils restent pour le moment gérés par leur gérant actuel, Rob Mumford. Jian Shi Cortesi gère déjà les fonds actions GAM Asia Focus (112 millions de CHF) et GAM China Evolution (114 millions de CHF). Elle sera désormais chargée de la gestion des stratégies chinoises et asiatiques. Elle sera épaulée par Wendy Chen, analyste senior. Elle collaborera avec l’équipe actions mondiales, gérée par Mark Hawtin, et avec Swetha Ramachandran, directrice d’investissement pour la stratégie autour des marques de luxe. Elle est rattachée à David Dowsett, directeur mondial des investissements. Basée à Zurich, Jian Shi Cortesi travaille depuis 12 ans pour GAM. La société de gestion GAM Investments comptait 74,6 milliards de francs suisses d’encours au 30 septembre 2022.
Le président d’UBS La Maison de Gestion, Johann Rivalland, a annoncé ce 7 novembre avoir été nommé directeur de la gestion privée d’UBS France. Ce polytechnicien était président de la société de gestion interne d’UBS France depuis 2019. Par le passé, il a notamment travaillé chez CM-CIC, BNP Paribas et Credit Suisse avant d’intégrer la banque d’investissement d’UBS en 2011 en tant que directeur de la distribution des dérivés action en France et BeLux. En 2014, il fut nommé co-responsable de la salle des marchés à Paris. En 2017, il devient responsable de projets stratégiques au sein de la division Wealth Management d’UBS en France avant de devenir, en septembre 2018, directeur général délégué d’UBS La Maison de Gestion.
M&G Real Estate vient de recruter Regina Lim au poste de directrice de la recherche pour l’Asie. Basée à Singapour, elle sera rattachée à Jing Dong Lai, directeur général et directeur des investissements pour M&G Real Estate en Asie. Elle sera chargée de la direction et de la supervision de l’équipe de recherche qui produit des recommandations d’investissement sur le marché immobilier de la région. Regina Lim arrive de JLL, où elle était directrice du conseil stratégique et de la recherche des marchés de capitaux dans cette région. Auparavant, elle a été directrice de la recherche actions à Singapour et de la recherche immobilière dans les pays de l’ASEAN chez Standard Chartered Bank. Elle a également été analyste pour la recherche immobilière chez UBS Investment Bank. Au début de sa carrière, elle a travaillé à l’Urban Redevelopment Authority of Singapore de 1998 à 2006, où elle a été chargée de la recherche immobilière au sein du département de la planification urbaine. M&G détenait 405 milliards d’euros d’encours sous gestion au 30 juin 2022, dont 36 milliards d’euros gérés par la filiale d’actifs réels au 31 décembre 2021.
Morgan Stanley Investment Management et Calvert Research and Management, une filiale de Morgan Stanley, ont annoncé en fin de semaine dernière le lancement de deux nouveaux fonds ISR. Le premier, MS INVF Calvert Sustainable Climate Transition Fund, est une stratégie actions dédiée à la transition climatique, et le second, MS INVF Calvert Sustainable Global Green Bond Fund, est un fonds d’obligations vertes. Ces deux véhicules répondent aux critères de l’article 9 du règlement SFDR, et sont domiciliés au Luxembourg.
Jean-Louis Nakamura, ex-directeur de la gestion pour l’Asie-Pacifique de Lombard Odier et directeur général du bureau hongkongais, a rejoint le gestionnaire suisse Vontobel Asset Management en tant que responsable de la boutique Sustainable Equities aux encours de 15 milliards de francs suisses. Il remplacera Hans Speich qui prend sa retraite. Dans ses nouvelles fonctions, Jean-Louis Nakamura superviseraune équipe de 35 professionnels de l’investissement basés à Zurich, Milan et Hong Kong. La boutique propose des solutions en matière d’actions durables émergentes, d’actions suisses, et d’investissements à impact et thématiques. Jean-Louis Nakamura sera rattaché à Christel Rendu de Lint, directeur des investissements adjoint chez Vontobel. L’intéressé a passé 14 années chez Lombard Odier et a précédemment été responsable multi-actifs et directeur mondial des investissements adjoint de Lombard Odier Investment Managers à Genève. Jean-Louis Nakamura a commencé sa carrière en tant qu'économiste senior au Trésor français puis attaché financier délégué au conseil de l’Union Européenne entre 1995 et 2003. Il a également occupé les fonctions de directeur financier du Fonds de pension de la fonction publique et du Fonds de réserve des retraites françaises entre 2003 et 2008.
Les millions de dollars des hedge funds et fonds de capital investissement affluent pour financer les élections de mi-mandat qui se tiennent mardi aux Etats-Unis, écrivent Les Echos. L’objectif est d’influer sur les futures décisions du Congrès en faveur de Wall Street. George Soros pour les démocrates et Ken Griffin coté républicain sont les deux principaux donateurs. Le quotidien cite un exemple parmi d’autres d’influences: en août, l’abrogation d’une niche fiscale persistante (carried interest) dont bénéficient notamment les fonds de capital investissement a échoué au Sénat. C’est le revirement de dernière minute de la sénatrice démocrate Kyrsten Sinema, mise sous pression par les lobbyistes, qui a permis à cette niche de perdurer. Or elle génère des milliards de dollars d'économies pour le secteur. Selon « Open Secrets », la sénatrice avait bénéficié du soutien des fonds pour le financement son élection. Sur les huit premiers mois de l’année, les hedge funds et fonds de capital investissement ont donné près de 350millions de dollars aux candidats des deux partis aux Midterms et à leurs groupes de soutien, d’après l’organisation non gouvernementale spécialisée sur la politique américaine et les lobbies. Depuis2016,les hedge funds apportent un soutien significatif dans les élections, présidentielles et de mi-mandat, le plus souvent en faveur des démocrates. Pour cette élection, ils s’approprient autour de 70% des donations.
Tikehau Capital doit annoncer ce matin le lancement d’un nouveau fonds à échéance 2025 à dominante Investment Grade et suivant une approche buy and hold dans le cadre de ses activités de stratégies de marchés de capitaux (Capital Markets Strategies). Le fonds «Tikehau 2025" pourra se diversifier notamment en accédant à des obligations à haut rendement (à hauteur de 50% maximum) ainsi qu’à des subordonnées financières (à hauteur de 30% maximum), explique un communiqué. Il pourra également accéder à des obligations avec une maturité résiduelle d’un maximum de 6 mois au 31 décembre 2025, et susceptibles d’être remboursées avant. La période de commercialisation du fonds s’étend jusqu’au 1er janvier 2023. Elle pourra être prorogée pour une durée de trois mois à deux reprises sur décision de la société de gestion.
UBS et Julius Baer ont testé des rendez-vous clients dans le métavers, mais ils ont eu du mal à surmonter les problèmes de sécurité des données et de mal des transports, rapporte le Financial Times. Les deux banques privées ont expérimenté l’utilisation de casques encombrants et d’avatars pixelisés pour interagir avec les clients, selon des sources impliquées dans l’étude. Mais aucune des deux n’est près de lancer une offre de réalité virtuelle à leurs clients fortunés, l’expérience ayant suscité des inquiétudes sur le confort de l’utilisation de la technologie et sa capacité à partager des documents de manière sécurisée.
KKR vient d’enregistrer le départ d’Elizabeth Seeger, managing director de l’investissement durable, après 13 ans de collaboration, selon un post sur LinkedIn. Elle quitte la société de gestion alternative afin de rejoindre l’International Sustainability Standards Board (ISSB) en tant que membre du conseil d’administration. Elizabeth Seeger a occupé plusieurs postes au sein des initiatives sur l’investissement durable. Entre 2017 et 2022, elle a été membre du comité des standards chez Sustainability Accounting Standards Board (SASB), qui a été intégré au sein d’ISSB. Elle a également été membre du comité de conseil pour le reporting et l’évaluation chez les Principes pour l’Investissement Responsable (les PRI). Avant de rejoindre KKR, elle a travaillé pour l’Environmental Defense Fund, une organisation à but non-lucrative. Auparavant, elle a été consultante chez Gartner ainsi que associée de la recherche chez Environmental Law Institute.
La société de gestion Columbia Threadneedle vient de recruter Teni Ekundare en tant que responsable de l’engagement actionnarial pour la région Europe, Moyen-orient, Afrique (EMEA) et en Asie-Pacifique, selon un post sur LinkedIn. Elle sera basée à Londres. Teni Ekundare était directrice des relations investisseurs au sein de la Fairr Initiative entre 2020 et 2022. Auparavant, elle a travaillé comme directrice exécutive environ un an chez Hassium Asset Management. Elle a également été vice-présidente pour la commercialisation de la recherche actions et des renouvelables en Europe chez Lehman Brothers pendant près de six ans.
Le spécialiste du private equity en infrastructures, coté en Bourse depuis septembre 2021, continue de lever des fonds mais n’a enregistré aucune sortie au troisième trimestre.
Le hedge fund américain Tiger Global Management a mis un coup de frein à ses investissements en actions chinoises, le temps de revoir son exposition à la Chine, rapporte le Wall Street Journal. Des sources ont indiqué au journal que des dirigeants du hedge fund, y compris son fondateur Chase Coleman, voient dans les récents événements en Chine, notamment la réélection de Xi Jinping, la possibilité d’un accroissement des tensions géopolitiques et la probable poursuite de la politique zéro Covid de la Chine.
Axa Investment Managers vient de nommer Tarryn Preston en tant que responsable de l’intelligence développement produit, selon un post sur LinkedIn. Elle sera basée à Londres. Tarryn Preston arrive d’Investec Wealth & Investment UK, où elle occupait le même poste depuis 2020. Elle est entrée chez Investec en 2017 comme responsable marketing produit.
La société de gestion américaine Capital Group a recruté César Ozaeta au poste de directeur du développement de l’activité pour la péninsule ibérique. Il travaillera avec Mario Gonzalez et Alvaro Fernandez, co-directeurs pour la péninsule ibérique. César Ozaeta a précédemment travaillé chez Nordea Asset Management et Abante.
Le directeur des gestions chez Mirova, filiale ESG de Natixis IM, juge la communication du gestionnaire d'Ehpad « inattendue, violente et peu documentée ».
La conférence sur les changements climatiques dont la 27ème édition (COP 27) se déroule jusqu’au 18 novembre à Charm el-Cheikh, en Egypte, abordera pour la première fois la question délicate de l’indemnisation des pays pauvres face aux bouleversements climatiques. Jusqu’ici, cette thématique dite des « pertes et dommages » a toujours été rejetée par les pays les plus riches car elle reviendrait à entériner de facto leur responsabilité dans l’accumulation, au fil des ans, des gaz à effet de serre dans l’atmosphère. « L’inclusion de cet ordre du jour reflète un sentiment de solidarité envers les victimes des catastrophes climatiques », a déclaré le président de la COP27, Sameh Shoukry, lors de la plénière d’ouverture, soulignant que la décision créait « un espace institutionnellement stable » pour discuter du financement des ‘pertes et dommages’, et que les pourparlers devaient aboutir à une décision définitive « au plus tard en 2024 ». Jusqu'à présent, seuls petits pays ont offert un financement pour les ‘pertes et dommages’. Le Danemark a engagé 100 millions de couronnes danoises et l'Écosse a promis 2 millions de livres sterling. En comparaison, certaines recherches estiment que les pertes liées au climat pourraient atteindre 580 milliards de dollars par an d’ici 2030.
La collecte positive de la semaine précédente n’aura été qu’un court intermède pour les fonds obligataires. Entre le 27 octobre et le 2 novembre, ils ont enregistré des flux nets négatifs de 3,9 milliards de dollars, selon le Flow show, le bulletin d’analyse hebdomadaire des flux dans le monde des fonds d’investissements, élaboré parBofA Global Research. Il s’agit de leur dixième semaine de rachats sur les onze dernières. Les fonds monétaires ont, eux, reçu 62,1 milliards de dollars, et les fonds actions 6,3 milliards. Les fonds obligataires ont souffert de retraits sur le segment de la dette souveraine (-2,3 milliard de dollars, dont -0,4 milliard sur les stratégies d’indexation à l’inflation), une première en onze semaines. Les investisseurs sont aussi sortis des fonds de dettes émergentes (-3,8 milliards) et d’obligations municipales (-1,8 milliard). Ils ont privilégié les stratégies de dettes d’entreprises high yield, qui ont reçu 4,3 milliards de dollars. La collecte des fonds de dettes d’entreprises investment grade est proche de zéro. Sur les actions, les investisseurs ont privilégié les pays émergents (+4,3 milliards de dollars) et les Etats-Unis (+1,5 milliard). Dans ce dernier marché, la collecte s’est dirigée vers les fonds value (+2,4 milliards de dollars), de grandes capitalisations (+1,4 milliard) et tech (+1,3 milliard). Dans le reste du monde, les fonds d’actions japonaises ont rendu 0,6 milliard de dollars, et ceux d’actions européennes 0,9 milliard.
Le gestionnaire d’actifs australien Perpetual, coté à la Bourse de Sydney, a rejeté, ce jeudi, une offre d’acquisition émanant du gérant alternatif Regal Partners et du fonds de private equity BPEA Private Equity Fund VIII, géré par Baring Private Equity Asia qui a été racheté par EQT en octobre. Le duo proposait 1,75 milliard de dollars australiens (1,12 milliard d’euros) pour racheter intégralement Perpetual au prix de 30 dollars australiens par action. Dans les faits, Regal aurait acquis la gestion d’actifs de Perpetual et BPEA sa clientèle privée et son activité de corporate trust. L’offre était cependant conditionnée à l’abandon de la procédure d’acquisition de Pendal Group par Perpetual entamée en août dernier. Or, Perpetual a indiqué dans une communication à la Bourse de Sydney que l’offre «sous-évaluait sensiblement» Perpetual et qu’il n'était pas dans le meilleur intérêt de ses actionnaires de s’engager dans cette offre. La société de gestion se concentre donc sur le rachat de Pendal, maison mère du gestionnaire britannique JO Hambro Capital Management, pour 2,5 milliards de dollars australiens. Perpetual gérait 90,4 milliards de dollars australiens à fin juin. Sa fusion avec Pendal donnera naissance à un acteur d’un encours de 201 milliards de dollars australiens, soit 130 milliards d’euros.
Les initiatives pour rendre accessible le monde du private equity aux investisseurs individuels se poursuivent. Après Bpifrance, qui a lancé en début d’année son deuxième fonds commun de placement à risque (FCPR), «Entreprises 2», à destination des particuliers, Boursorama compte bien amplifier le mouvement. Avec sa nouvelle offre, lancée le 3 novembre, la banque en ligne abaisse le ticket d’entrée à 25 euros pour une classe d’actifs habituellement réservée à des mises minimales de plusieurs dizaines de milliers d’euros tout en restant fidèle à sa politique de faibles frais. Dans le détail, les fonds seront accessibles sans droits d’entrée et à des frais de gestion maximums compris entre 1,62% et 3,58%. Trois produits sont proposés: le FCPR Fleurons des territoires Part A d’Amundi, le FCPR Global Secondary Part B d’Oddo BHF et le FCPR Principal Investments Part A d’Eurazeo. Pour les deux derniers, le ticket d’entrée est sensiblement plus élevé: 1.000 euros minimum pour le fonds d’Oddo BHF et 10.000 euros pour celui d’Eurazeo. Les trois fonds pourront être investis via un compte-titres, un PEA-PME ou les unités de compte d’un contrat d’assurance vie. Signes de faiblesse Une nouvelle offre qui pourrait bien faire mouche auprès des clients de la banque en ligne à la recherche de performances financières dans un contexte de remontée des taux d’intérêt. Les trois fonds ciblent en effet des rendements nets compris entre 8% et 13% (sans garantie). Les caractéristiques des FCPR, dans lesquels l’argent est bloqué 8 à 10 ans, sera néanmoins un frein pour les épargnants. Tout comme l’environnement économique, passablement incertain, et le timing, qui n’est sans doute pas le meilleur pour investir dans le private equity. Après des années de vaches grasses, le capital investissement, dont les valorisations sont généralement révisées avec retard par rapport aux prix d’actifs plus liquides, montre des signes de faiblesses depuis quelques mois. Avec cette nouvelle offre, Boursorama n’en complète pas moins sa palette de solutions proposée aux investisseurs. De quoi conforter sa position de leader français de la banque en ligne et crédibiliser ses ambitions à horizon 2025. La filiale de la Société Générale compte déjà plus de 4 millions de clients et vise 250 millions d’euros de bénéfice net en 2025 grâce, notamment, à une multiplication des services et produits souscrits par ses clients.
La Banque Postale Asset Management (LBPAM) a annoncé ce 3 novembre le recrutement d’Emmanuelle Bourboulon Jaques au poste de directrice finance et stratégie. Elle a codirigé Ellipsis AM, société de gestion qu’elle a cofondé chez Exane, pendant une dizaine d’années. Elle en est partie fin 2021, quelques jours avant l’annonce de l’acquisition de la firme par Kepler Cheuvreux. Emmanuelle Bourboulon Jaques a démarré sa carrière en 1999 au sein de l’ingénierie financière du Crédit Lyonnais Asset Management dans la structuration et de gestion des fonds quantitatifs et indiciels. En 2004, elle a rejoint le groupe Exane pour développer une nouvelle activité de gestion de fonds, qui a donné naissance en 2011 à la société Ellipsis AM, qu’elle a codirigée pendant 10 ans.Elle a notamment structuré l’offre de gestion autour des expertises en obligations convertibles et overlay action, développé la plateforme opérationnelle de gestion, déployé la distribution européenne et initié la démarche ESG.
Rebondissement dans les projets de la Société Générale en gestion d’actifs. Alors que NewsManagers dévoilait jeudi matin que la banque projetait de créer une marque de gestion ombrelle dénommée SGIM pour Société Générale Investment Managers, elle nous a fait savoir hier soir que le projet avait tourné court. La décision aurait été prise en interne tardivement, et la direction de la communication n’en aurait été informée que dans la journée de jeudi. Celle-ci, qui prévoyait une communication officielle au marché et à la presse sur ce projet entre mi-novembre et fin novembre, n’avait pas souhaité ou pu commenter nos informations si tôt, en amont en outre des résultats du troisième trimestre qui ont été publiés ce matin 4 novembre. La banque nous a donc transmis le message suivant officiel hier soir : «Nous avions une réflexion sur la possibilité de créer une marque rassemblant nos deux sociétés de gestions patrimoniales en France et au Luxembourg. Ce projet n’a finalement pas été retenu.». Elle n’a pas souhaité donner de plus amples explications. La banque a engagé des réflexions depuis plusieurs mois sur la façon de rendre plus visible certaines de ses marques en gestion d’actifs et de patrimoine comme SG29 Haussmann à Paris. Le projet évoqué par NewsManagers et issu de plusieurs sources différentes prévoyait la création de la marque SGIM qui aurait chapeauté au moins trois activités de gestion à savoir SG29 Haussmann, SGPWM au Luxembourg et EIS (pour External investment solutions). Le projet rassemblait environ 40 milliards d’euros d’encours.
Vontobel AM a annoncé ce 3 novembre le départ à la retraite deThomas Wittwer, le directeur général de sa filiale américaine. Il va être remplacé par Melissa Demcsik, qui travaille pour la société suisse depuis 22 ans. Thomas Wittwer, qui lui était chez Vontobel depuis 35 ans, restera au sein de l’entreprise jusqu’en mars prochain.
Le gestionnaire d’actifs belge Candriam a consolidé son équipe de relations clients sur le marché italien avec les arrivées de Regina Galeeva en tant que senior client relationship support manager et Simone Mariani en tant que client relationship manager.Regina Galeeva évoluait précédemment chez Natixis et Simone Mariani chez AcomeA. L'équipe italienne de Candriam, dirigée par Matthieu David, compte désormais 13 salariés.Candriam gère plus de 10 milliards d’euros sur le marché italien.
L’entrée en vigueur des normes techniques de niveau 2 de la règlementation européenne sur la publication d’informations en matière de durabilité dans le secteur financier (SFDR) est prévue pour le 1er janvier 2023. Mais plus l’industrie de la gestion d’actifs s’approche de l’échéance, plus des études sortent pointant des défaillances dans les fonds catégorisés par leurs gérants comme Article 9, la catégorie de fonds la plus stricte de SFDR. Après fe fundinfo qui estimait que 1.500 fonds pourraient perdre leur classification Article 9 et Morningstar qui recensait le déclassement de 41 fonds en Article 8, c’est au tour de Clarity AI de douter de la «sincérité» de la durabilité des fonds Article 9. Dans une recherche publiée ce jeudi, la plateforme technologique d’analyse sur la durabilité a sondé 750 fonds Article 9 qui disposaient d’informations sur au moins 80% des titres détenus en portefeuille. Sa conclusion? Environ 40% des fonds analysés avaient plus de 5% de leurs actifs investis dans des sociétés ayant violé soit les principes du Global Compact des Nations Unies soit les lignes directrices de l’OCDE établis pour les multinationales. 20% des fonds analysés en détenaient pour plus de 10% de leurs actifs. De fait, les fonds pourraient ne pas être en ligne avec le critère d’investissements durables de SFDR pour les fonds Article 9 qui implique notamment que ces investissements ne doivent pas nuire à des objectifs environnementaux ou sociaux. D’après la recherche de Clarity AI, les fonds Article 9 concernés ont investi dans 166 sociétés différentes qui ont violé soit les principes du Global Compact soit les lignes directrices de l’OCDE. Les violations incluent la corruption, des pratiques anti-concurrentielles ou encore des dommages causés à l’environnement.
Le fournisseur bermudien de services aux fonds et aux gestionnaires d’actifs Apex Group a finalisé, ce mercredi, l’acquisition d’Implemented Investment Holdings Limited, la société de mère d’Implemented Investment Solutions (ISS) et InvestNow. Cette opération renforce les activités d’Apex Group en Australie ainsi qu’en Nouvelle-Zélande, marché sur lequel la firme s’est introduite avec l’acquisition de MMC au printemps. Apex Group comptera plus de 500 employés sur ces deux pays. ISS fournit des services aux gérants d’actifs internationaux qui établissent et distribuent des fonds domiciliés en Nouvelle-Zélande. La société gère 22 plans d’investissement dont les encours avoisinent les 5 milliards de dollars néo-zélandais (3 milliards d’euros). InvestNow est une plateforme d’investissement digitale pour les investisseurs particuliers qui compte 25.000 clients investissant environ 1,3 milliard de dollars néo-zélandais. Il s’agit de la huitième acquisition d’Apex Group cette année. Les plus récentes incluent celles de Prometa au Canada, Sanne et Maitland au Royaume-Uni. La société bermudienne a également annoncé mi-octobre une collaboration avec eFront, propriété de BlackRock, sur la collecte de données ESG sur les marchés privés.