Axa Investment Managers Alts, division d’investissements alternatifs d’Axa IM, vient de nommer Lu Gao au rang de directeur de la clientèle asiatique. Basé à Singapour, il sera rattaché à Florence Dard, directrice mondiale de la clientèle. Au sein de ce nouveau poste, il sera chargé de la levée de capital en Asie ainsi que le développement de la base de clients externes. Lu Gao arrive de Farallon Capital Management, où il était responsable de la relation investisseurs en Asie-Pacifique de 2016 à 2022. Auparavant, il a occupé le même poste chez Och-Ziff Capital Management de 2013 à 2016. Il a également été responsable commercial auprès des institutionnels pour la Chine et Hong Kong chez Amundi de 2012 à 2013 et chez Goldman Sachs AM de 2009 à 2012. Il a démarré sa carrière comme analyste obligataire chez Deutsche Bank AM de 2007 à 2009.
La société de gestion britannique Legal & General Investment Management (LGIM) vient de recruter Hywel Ford en tant que responsable de la distribution (distribution manager) pour des produits LDI (Liability-driven Investment) et crédit, selon un post sur LinkedIn. Il sera basé à Londres. Hywel Ford arrive de Mercer, où il était analyste d’investissement senior depuis 2020. Il est entré chez Mercer en 2019 comme analyste. Auparavant, il a été consultant en investissement associé chez JLT Employee Benefits de 2016 à 2019.
Le robo-advisor belge Gambit vient de nommer Laurent Bodson au poste de directeur général. Cofondateur de la fintech en 2007, il y a successivement occupé les postes de responsable des solutions, directeur opérationnel, puis directeur des ventes. Il remplace Geoffroy de Schrevel, qui dirigeait la société depuis 2007, et qui vient de quitter l’entreprise.
Octo AM a annoncé ce 22 novembre le lancement du fonds «Octo Rendement 2028». Il s’agit d’un fonds daté investi en obligations d’entreprises à haut rendement en euros selon une stratégie de gestion « value » appliquée aux obligations. Le fonds fera l’objet d’une gestion active tout au long de sa vie. Il vise une performance annualisée supérieure ou égale à 5% nets de frais pour la période de placement recommandée.
Infranity,société de gestion spécialisée dans l’investissement durable en infrastructures de l’écosystème Generali Investments,a recrutéLouis-Roch Burgard au poste demanaging director, co-responsable de l’équipe Equity d’Infranity, aux côtés de Jaime Hector. Louis-Roch Burgard est connu pour être l’ancien directeur général et président exécutif de la Saur, opérateur de gestion déléguée de services publics dans les domaines de l’eau et de l’assainissement. Il a aussi été directeur général et président de Vinci Concessions, ainsi que membre du comité exécutif du groupe. Il a également fait un passage chez LBO France en tant que membre du directoire et de l’équipe capital investissement Mid-Cap White Knight. Dernièrement, Louis-Roch Burgard était directeur général du groupe CNIM (Constructions industrielles de la Méditerranée). Parallèlement, Infranity a embauché Romain Le Mélinaidreau poste d’executive director, en charge de l’origination et de l’exécution au sein de l’équipe d’investissement Equity d’Infranity. L’intéressé vient d’InfraVia Capital Partners, où il était chargé d’investissement puis directeur d’investissement. Co-dirigée par Louis-Roch Burgard et Jaime Hector, l'équipe Equity d’Infranity estcomposée de six experts basés à Londres et à Paris. Dans son ensemble, Infranity compte 45 professionnels et gère plus de 7 milliards d’euros d’actifs.
La Banque Postale Asset Management (LBPAM) et sa filiale Tocqueville Finance ont annoncé ce 22 novembre le lancement d’un fonds actions monde dédié à la biodiversité : Tocqueville Biodiversity ISR. CNP Assurances, qui fait partie du même groupe, s’est engagé à investir 120 millions d’euros. L'équipe de gestion pratiquera une sélection «Best in Class» pour trouver des entreprises qui apportent des solutions aux enjeux de préservation de la biodiversité et du capital naturel. Leur empreinte biodiversité est calculée avec l’outil de mesure «Global Biodiversity Score (GBS)» de CDC Biodiversité et Carbon4 Finance, qui est l’un des outils d’aide à la décision. Le fonds est classé «article 9» sous SFDR (Sustainable Finance Disclosure Regulation). L’univers d’investissement couvrira quatre thématiques principales : l’agriculture et l’alimentation soutenables (agriculture régénératrice, production alimentaire durable, reforestation et gestion forestière durable), l’économie circulaire (systèmes de collecte et de recyclage, packaging recyclable ou compostable), les bâtiments verts (nouveaux matériaux de construction) et les services et solutions environnementaux (traitement de l’eau, de l’air et des sols, technologies de dépollution).
Interviewé sur France Info, Laurent Guillot a aussi indiqué que la décision de payer une amende réclamée par l’Etat n’avait pas de lien avec la possible entrée de la Caisse des dépôts au capital d’Orpea.
Amundi supprime la désignation ESG la plus élevée de l’Union européenne de la quasi-totalité des fonds qui la portaient, rejoignant ainsi la liste croissante des sociétés d’investissement qui ont été prises de court par un changement de directives de l’UE, rapportait mardi l’agence Bloomberg. Le plus grand gestionnaire d’actifs européen reclasse «presque toute sa gamme» de fonds répertoriés dans la catégorie ESG la plus élevée de l’UE, connue sous le nom d’article 9, a déclaré un porte-parole du gestionnaire d’actifs à l’agence. Au lieu de cela, les fonds seront classés article 8, catégorie un peu moins exigeante. Les fonds article 9 représentent près de 40 milliards d’euros d’encours chez Amundi.
Amundi supprime la désignation ESG la plus élevée de l’Union européenne de la quasi-totalité des fonds qui la portaient, rejoignant ainsi la liste croissante des sociétés d’investissement qui ont été prises de court par un changement de directives de l’UE, rapporte l’agence Bloomberg. Le plus grand gestionnaire d’actifs européen reclasse «presque toute sa gamme» de fonds répertoriés dans la catégorie ESG la plus élevée de l’UE, connue sous le nom d’article 9, a déclaré un porte-parole du gestionnaire d’actifs à Bloomberg. Au lieu de cela, les fonds seront classés article 8, a déclaré le porte-parole, qui est un peu moins exigeante. Les fonds article 9 représentent près de 40 milliards d’euros d’encours chez Amundi.
La banque Société Générale a annoncé mardi avoir conclu un accord avec la société de gestion américaine AllianceBernstein en vue de créer une coentreprise regroupant leurs activités de «cash» actions et de recherche actions. La Société Générale détiendra dans un premier temps 51% de cette coentreprise, qui «fournirait aux investisseurs des conseils en investissement, des perspectives sur les marchés actions américains, européens et d’Asie-Pacifique ainsi qu’un accès inégalé à la liquidité et à une technologie de pointe en matière d’exécution», a précisé la banque française dans un communiqué. Au bout de cinq ans, Société Générale aura la possibilité de monter à 100% du capital de la coentreprise, qui sera basée à Londres et sera «gérée sous forme de partenariat de long terme entre ses deux actionnaires sous le nom de Bernstein». A la finalisation de l’opération, prévue avant la fin 2023, «Robert van Brugge, actuellement directeur général de Bernstein Research Services, deviendrait directeur général de la nouvelle entité pour un mandat initial de cinq ans», a indiqué la Société Générale. Stéphane Loiseau, le directeur de l’activité cash actions de la banque, sera parallèlement nommé directeur général adjoint de la coentreprise. La Société Générale a précisé que «ce projet de création d’une franchise actions de premier plan serait relutif à partir de 2025» pour le groupe et se traduirait par une hausse de la rentabilité (ROTE) estimée entre 15 et 20 points de base. «L’impact estimé sur le ratio CET1, déjà pris en compte dans la cible 2025 du groupe présentée aux résultats financiers du deuxième trimestre 2022, serait limité à environ 10 points de base à la finalisation de l’opération», a précisé la banque. «Ce nouveau projet de partenariat s’inscrit pleinement dans la stratégie de la banque d’investissement de la Société Générale. Il renforcerait la diversification des activités, tant sur le plan géographique que par la nature des revenus générés, ces derniers étant constitués de commissions avec un profil de risque faible. La combinaison de ces activités de recherche et d’exécution permettrait de renforcer la relation clients, élargir la franchise et gagner des parts de marché», a également souligné la Société Générale. Le projet a été approuvé par les conseils d’administration de la Société Générale et d’AllianceBernstein et est soumis à la consultation des instances représentatives du personnel et à l’obtention des autorisations réglementaires requises, a précisé la Société Générale. Signé Slawomir Krupa Slawomir Krupa, futur directeur général du groupe et patron de la banque d’investissement, travaillait depuis un an sur ce projet, indique un proche du dossier. L’annonce de cette opération constitue un signal fort alors que beaucoup de banques ont choisi de se retirer de la recherche et du cash actions en Europe - dont Natixis et Crédit Agricole CIB, qui ont apporté leurs activités à Oddo et Kepler respectivement. La réglementation MIF 2 a pénalisé la rentabilité de ce métier, poussant à une vague de consolidation, et par le passé, le marché s'était interrogé sur la volonté de la Société Générale d’en rester l’un des acteurs. «Bien que l’impact financier soit limité, nous nous posons des questions surcette évolution vers une activité structurellement difficile en termes de rentabilité», réagissent mardi les analystes actions de JPMorgan dans une note.
Amundi supprime la désignation ESG la plus élevée de l’Union européenne de la quasi-totalité des fonds qui la portaient, rejoignant ainsi la liste croissante des sociétés d’investissement qui ont été prises de court par un changement de directives de l’UE, raporte l’agence Bloomberg. Le plus grand gestionnaire d’actifs européen reclasse «presque toute sa gamme» de fonds répertoriés dans la catégorie ESG la plus élevée de l’UE, connue sous le nom d’article 9, a déclaré un porte-parole du gestionnaire d’actifs à Bloomberg. Au lieu de cela, les fonds seront classés article 8, a déclaré le porte-parole, qui est un peu moins exigeante. Les fonds article 9 représentent près de 40 milliards d’euros d’encours chez Amundi.
Depuis dix ans à la tête du directoire d’UBS France, Jean-Frédéric de Leusse quitte ses fonctions, rapporte Les Echos. Cet ancien du Crédit Agricole a été amené à gérer la procédure contre UBS pour blanchiment de fraude fiscale et démarchage illicite de 2004 à 2012 qui a vu le groupe condamné en appel à 1,8 milliard d’euros. Depuis, UBS s’est pourvu en cassation. Il est remplacé par Xavier Bélis, l’actuel directeur général d’UBS France. L’entité perd son statut juridique indépendant par ailleurs, selon le quotidien. UBS France deviendra une succursale de l’entité européenne de la banque suisse
Apollo Global Management a levé son premier fonds destiné à des investissements opportunistes sur plusieurs segments du crédit, notamment en récupérant une partie des 43 milliards de dollars de prêts de rachat actuellement bloqués dans les bilans des banques, rapporte Bloomberg. Il s’agit du fonds Accord+ de 2,4 milliards de dollars
Manulife Investment Management vient de recevoir l’approbation des régulateurs pour l’acquisition de la partie restante de 51% de sa joint-venture en Chine dénommée Manulife Teda Fund Management, a annoncé sa maison-mère l’assureur canadien Manulife. Il s’agit d’une joint-venture avec l’entreprise publique Tianjin Teda International Holding depuis 2010. A travers cette acquisition, Manulife IM deviendra le premier gérant d’actifs et de fortune étrangère à transformer sa joint-venture en une société de gestion de fonds publics entièrement détenue. Manulife IM a également nommé Xu Jin au rang de président de son activité de la gestion d’actifs et de fortune en Chine au début de ce mois. La joint-venture Manulife-Teda Fund Management comptait 12 milliards de dollars d’encours sous gestion au 30 juin 2022.
A la suite de nombreux signalements d’épargnants, l’Autorité des marchés financiers (AMF) appelle à «la plus grande vigilance» à l’égard de propositions d’investissement dans des « éco-parkings» ou parcs solaires, usurpant généralement l’identité de grands groupes. Ces nombreuses offres frauduleuses proposent aux particuliers d’investir dans la transition énergétique. Elless’appuient généralement sur l’usurpation d’identité de groupes connus du secteur de l’énergie ou de la grande distribution, d’opérateurs immobiliers, mais aussi de professionnels de la finance, sociétés de gestion ou conseillers en investissements financiers. Elles prétendent aussi parfois bénéficier d’une soi-disant garantie de capital de l’ACPR, de la Banque de France ou de la Banque centrale européenne (BCE), ajoute l’AMF. Depuis le début de l’année, ellea reçu plus d’une centaine de réclamations et signalements et plus d’une cinquantaine de demandes d’épargnants concernant ce type de propositions d’investissements. Les pertes déclarées par les épargnants ayant contacté l’AMF après avoir souscrit ce type d’offres frauduleuses sont élevées, avec un préjudice moyen de 70.000 euros.
La société de gestion finlandaise Aktia s’est associée avec le third party marketer espagnol Amchor Investment Strategies pour commercialiser ses fonds en Espagne, en Italie et au Portugal, rapporte AMWatch. Le contrat couvre des fonds de dette émergente et d’obligations d’entreprises durables basés au Luxembourg.
Morgan Stanley Investment Management (MSIM) lance une plateforme de capital-investissement appelée 1GT ciblant des entreprises impliquées dans la lutte contre le changement climatique. Plus précisément, la plateforme investira dans des entreprises non cotées qui visent, collectivement, à éviter ou éliminer de l’atmosphère terrestre l’émission d’une gigatonne d’équivalent de dioxyde de carbone (CO2e), à compter de maintenant jusqu’en 2050, date correspondant à l’objectif «Net Zéro» fixé par les Nations unies. Elle cible des investissements dans des entreprises situées principalement en Amérique du Nord et en Europe dont les produits ou services permettent une amélioration significative de l’empreinte carbone de leurs clients respectifs. Intégrée aux activités d’investissements alternatifs de MSIM, s’élevant à 200 milliards de dollars, 1GT est dirigée par Vikram Raju, également responsable de l’investissement climatique. L'équipe 1GT a réalisé des investissements dans des entreprises impliquées dans la lutte contre le changement climatique depuis 2015, et a totalisé à ce jour près de 600 millions de dollars de capital déployés au travers de plusieurs fonds à impact. Dans le cadre de 1GT, l'équipe compte lier une part de sa rémunération variable aux investissements sous-jacents catalysant collectivement l’évitement ou l’élimination de l’émission d’une gigatonne de CO2e, à compter de la date de lancement de 1GT jusqu’en 2050.
Jupiter vient de recruter Mathias Müller au poste de directeur des ventes internationales. L’intéressé vient d’Allianz Global Investors, où il a passé 20 ans et a été nommé responsable de la distribution retail et wholesale pour l’Europe en 2015. Basé en Allemagne, Mathias Müller sera responsable de l'évolution et de la mise en œuvre de la stratégie de croissance de Jupiter à travers le réseau de distribution wholesale mondial, hors Royaume-Uni, sous la direction de Warren Tonkinson, responsable mondial de la distribution. Il dirigera le réseau de responsables commerciaux régionaux de Jupiter, et veillera à favoriser et à développer les relations clients existantes de la société sur tous les grands marchés internationaux, et à faire évoluer le plan de développement commercial international de Jupiter, explique un communiqué.
Eric Lonergan, gérant du fonds M&G Episode Macro au sein du gestionnaire britannique M&G Investments, a annoncé son prochain départ d’ici la fin de l’année sur les réseaux sociaux LinkedIn et Twitter. L’intéressé aura passé plus de 16 ans chez M&G.
Malgré des marchés capricieux, Colville Capital tient le cap, tant sur la collecte que ses projets de développement. La société fondée par les frères Jacques-Antoine et Mathieu Philippe a enregistré des collectes nettes sur l’ensemble de ses trois fonds, assure-t-elle à NewsManagers. L’essentiel s’est fait sur Silver Autonomie, avec 60 millions d’euros nets sur un total de 70 millions. Le fonds flagship de la maison affiche pourtant une performance négative de 25% depuis le 1er janvier. Mais cette situation n’inquiète pas Mathieu Philippe, qui souligne la performance exceptionnelle sur la période 2019-2021, supérieure à 100%. Le gérant estime par ailleurs avoir des entreprises résilientes en portefeuille, et n’a pas réalisé d’arbitrage au cours de l’année. Grâce à la collecte, le fonds affichait en fin de semaine dernière près de 327 millions d’euros d’encours. Cette collecte a notamment été tirée par une nouvelle catégorie d’investisseurs pour Colville Capital : les particuliers. «Nous avons créé pour ce fonds une part retail en début d’année, et nous avons déjà une trentaine de millions d’euros d’encours dessus», précise Jacques-Antoine Philippe. La société, qui a monté tous ses fonds avec l’aide d’investisseurs institutionnels (Agrica, Capssa…), s’intéresse en effet depuis un an aux investisseurs individuels. Les frères Philippe ont ainsi recruté en début d’année Jérémy Mercado pour couvrir le marché des conseillers en gestion de patrimoine, et ont fait référencer leurs stratégies par la majorité des assureurs-vie français. Les deux autres fonds de la maison connaissent des dynamiques similaires, avec Terroirs et Avenir qui présente une performance year-to-date de -20,4% et un encours de 47 millions d’euros, et Colville Générations, le dernier né, -20,8% et 61 millions d’euros. Recrutement d’analystes et conversion des fonds en Article 9 L’Europe est l’autre axe de développement commercial pour la société. Les deux dirigeants disent être régulièrement approchés par des fonds de fonds, notamment de Belgique, du Luxembourg et d’Espagne. Pour répondre à ces demandes, ils ont recruté en septembre Elisa Garcia, en provenance de Phileas AM. Le mélange d’une approche d’investissement multi-thématique et à impact, qui fait la spécificité des fonds de Colville Capital, semble à même de toucher tant des investisseurs professionnels que particuliers. « Nos fonds investissent dans des sociétés, leaders dans leurs domaines, qui apportent des solutions aux grands enjeux contemporains. Par exemple, pour le fonds Terroirs et Avenir, nous investissons dans des sociétés cotées qui jouent un rôle clé pour accompagner l’agriculteur et le travailleur agricole dans le monde de demain. De facto, ces entreprises sont des champions mondiaux qui assurent la sécurité alimentaire de 8 milliards d’individus, innovent en matière de respect de la biodiversité et permettent à nos agriculteurs de bien vivre de leur beau métier », explique Jacques-Antoine Philippe. La société devrait, par ailleurs, prochainement classer Terroirs et Avenir en article 9 selon la réglementation SFDR, le second de la maison après Silver Autonomie. La société compte par ailleurs sur ses analyses ISR et son travail de transparisation des portefeuilles pour renforcer ses relations avec ses clients institutionnels. Après la création d’un rapport de controverses, l’équipe vient de publier son premier rapport de politique de vote, société par société. Les gérants, qui font un point d’honneur à voter à toutes les résolutions des sociétés en portefeuille, avec l’aide d’ISS, envisagent de le faire de manière autonome dans un avenir proche. Et aimeraient aussi rejoindre des coalitions d’investisseurs. Ces nombreux projets passent par un renforcement des forces vives. Depuis le début de l’année, la taille de l’équipe a doublé, à 12 collaborateurs. Mais les dirigeants comptent encore recruter des juniors et des seniors, notamment du côté de la gestion de portefeuille. Au menu pour les candidats: sélection de valeurs, ISR et mise en transparence des portefeuilles. « Nous recherchons des analystes qui ont la tête bien faite, qui pensent par eux-mêmes et qui assimilent notre processus de gestion. Nous sommes passionnés par notre métier et nous avons besoin de sentir la même motivation chez le candidat », précise Mathieu Philippe. Pensent-ils à se préparer à lancer un nouveau fonds ? « Nous concentrons nos efforts sur la réussite de nos trois fonds existants sur le long terme. Si une demande d’un investisseur institutionnel émergeait sur une thématique prometteuse, nous aurions la capacité de lancer un nouveau fonds. Mais l’essentiel est de ne jamais sacrifier la qualité de la gestion », prévient Mathieu Philippe.
Indosuez Wealth Management a nommé Alexandre Ledouble en tant que directeur financier. Basé à Paris, il est rattaché à Jacques Prost, directeur général, et siègera au comité de direction. Alexandre Ledouble évolue depuis 2006 au sein du groupe Crédit Agricole. Depuis 2019, il était responsable du pilotage des fonds propres et de la résolution au sein de la direction financière de Crédit Agricole.Entre 2015 et 2019, il a occupé les fonctions de responsable des opérations financières d’Amundi. Alexandre Ledouble a commencé sa carrière en qualité d’auditeur senior chez PriceWaterhouseCoopers avant de rejoindre Fitch Ratings en 2004.
La société de gestion alternative britannique Man Group est, selon Bloomberg, sur le point de lancer un hedge fund dédié aux crypto-actifs malgré l’effondrement en cours de la plateforme d'échange d’actifs digitaux FTX. L’agence indique qu’Andre Rzym, gérant associé de Man AHL - division de trading algorithmique de Man Group - travaille depuis plusieurs mois sur cette stratégie. Le fonds ne sera lancé qu’après avoir évalué les risques de contrepartie.
The Rohatyn Group (TRG), société de gestion américaine spécialisée sur les marchés émergents et les actifs réels, a trouvé un accord pour l’acquisition d’Ethos Private Equity, gestionnaire alternatif basé en Afrique du Sud. Ethos, fondé en 1984, a réalisé 150 investissements dans des entreprises sud-africaines et sub-sahariennes et gère 1,7 milliard de dollars d’encours. «Nous partageons la conviction que de multiples thèmes transversaux - tels que le crédit privé, les énergies renouvelables, la numérisation et l’agriculture, entre autres - ancreront les futures priorités d’investissement des investisseurs», a indiqué Nicolas Rohatyn, fondateur et directeur général de TRG, dans un communiqué. Avec l’acquisition d’Ethos, TRG gèrera environ 8 milliards de dollars d’actifs et comptera près de 400 institutionnels limited partners. Les détails financiers de la transaction n’ont pas été dévoilés.
Goldman Sachs Asset Management vient de promouvoir Oliver Bunn, gérant et vice-président, en tant que directeur des solutions d’investissement quantitatif au sein de la division gestion alternative, selon Citywire. Il remplacera James Park, qui est parti en septembre dernier. Oliver Bunn est entré chez Goldman Sachs AM en 2014 comme gérant des stratégies d’investissement quantitatif. Il a ensuite été nommé vice-président au sein de cette unité en 2017. Auparavant, il a travaillé chez Barclays comme responsable de la recherche de 2013 à 2014.
La société de gestion Conseil Plus Gestion (CPG), basée à Aix-en-Provence, a changé de nom pour devenir Kyoseil Asset Management. La firme, qui gère une trentaine de millions d’euros, a été rachetée en octobre par Kyoseil Holding, devenu actionnaire majoritaire à 99,6% de CPG. Jean-Louis Hostache, qui a fondé Conseil Plus Gestion en 1999, a démissionné de ses fonctions dirigeantes et du conseil d’administration. Caroline Grinda-Kalbacher, ancienne directrice générale de CPG et ancienne gérante du fonds Valeurs Féminines passé sous le giron de Fox Gestion d’Actifs (lui-même passé sous le giron de Flornoy) , a remplacé Jean-Louis Hostache en tant que membre du conseil d’administration. Richard Francou, qui a racheté CPG via Kyoseil Holding, est devenu président du conseil d’administration. Luc Peyrot a, lui, été nommé directeur général de Kyoseil AM. Kyosei est un concept japonais qui signifie «vivre et travailler ensemble en visant le bien commun permettant la coopération et la prospérité mutuelle», peut-on lire sur le site Internet de la société.
Fidelity International vient de nommer Lei Zhu au rang de directrice des obligations asiatiques à partir de janvier prochain. Basée à Hong Kong, elle sera rattachée à Steve Ellis, directeur mondial des investissements pour des obligations. Lei Zhu arrive de Credit Suisse Asset Management, où elle occupait dernièrement le même poste. Elle est entrée au sein du gérant suisse en 2012 comme gérante des fonds d’obligations asiatiques avant d’être nommée responsable pour la filiale hongkongaise. Auparavant, elle a travaillé chez DBS Bank de 2005 à 2012 comme gérante obligataire.
Les fonds portant les termes « ESG » ou « Sustainability » pourraient devoir prouver que ces critères extra-financiers sont une réalité dans la stratégie d'investissement.