La filiale chinoise du gestionnaire d’actifs américain Neuberger Berman a déclaré vendredi que l’autorité chinoise de réglementation des valeurs mobilières (CSRC) lui avait accordé une licence pour exercer des activités de gestion d’actifs, indique l’agence Reuters qui cite le compte officiel de Neuberger Berman sur l’application WeChat.
Allianz France n’a pas trouvé preneur pour ses 52% de Génération Vie, une coentreprise créée avec Oddo BFH, selon des informations des Echos. L’assureur avait mandaté la banque Rothschild pour vendre sa participation sur la base d’une valorisation totale de 200 à 300 millions d’euros, mais n’a pas trouvé preneur au prix espéré, écrit le journal. Le portefeuille de 5 milliards d’euros contiendrait majoritairement des actifs risqués via les unités de compte, ce qui aurait joué en sa défaveur avec la chute des marchés. Allianz «travaille au développement de cette filiale et sa prospérité», aurait fait savoir l’assureur au quotidien.
Les fonds ouverts commercialisés en Italie ont connu un nouveau mois de décollecte en octobre. Ils ont vu sortir un peu plus de 2 milliards d’euros, soit un peu moins qu’en septembre (2,6 milliards d’euros), selon les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion. Depuis le début de l’année, la collecte est toutefois positive à près de 8 milliards d’euros. La décollecte a été tirée par les fonds obligataires, qui ont subi des rachats de plus de 1 milliard d’euros. Les fonds flexibles voient aussi sortir 943 millions d’euros. En revanche, les fonds actions parviennent à réunir 687 millions d’euros. En ajoutant les fonds fermés et les mandats, le secteur a collecté 967 millions d’euros. Generali et Poste Italiane sont les deux groupes qui affichent les plus fortes collectes en octobre, avec respectivement 1,2 milliard d’euros et 1,1 milliard d’euros. En revanche, UBS accuse une décollecte de 779 millions d’euros.
Selon un article publié la semaine dernière dans le quotidien espagnolCinco Dias, BBVA aurait renoncé à céder ses activités de conservation d’actifs à la suite de l’échec des négociations menées exclusivement durant ces derniers mois avec Caceis, filiale de Crédit Agricole et du numéro un espagnol Santander. Les deux établissements ne seraient pas parvenus à se mettre d’accord sur le montant de la transaction. Des informations avaient déjà fait état il y a un mois d’un gel de la vente de ces activités, dont la banque espérait tirer 400 millions d’euros. BBVA aurait depuis lors décidé de conserver cette activité dans son bilan, selon Cinco Dias. Contactés par l’Agefi, BBVA et Caceis n’ont pas souhaité commenter. En Espagne, BBVA et Bankinter sont les deux seules banques à détenir encore des activités de conservation d’actifs, selon Cinco Dias. Le plus gros acteur est Cecabank, avec 213 milliards d’euros d’actifs.
La Commission des sanctions de l'AMF doit juger le rôle de H2O AM et de ses dirigeants concernant les investissements dans les titres non cotés de sociétés liées au groupe Tennor.
Schroders vient d’annoncer la nomination de Swa Wu au poste nouvellement créé de directrice des investissements pour les fonds crédits. Basée à Hong Kong, elle sera rattachée à Jonathan Harris, directeur mondial des investissements crédit. Elle sera chargée des stratégies crédit asiatique et monde. Swa Wu arrive de JP Morgan Asset Management, où elle travaillait depuis 2009 comme gérante senior obligataire. Elle occupait le poste de directrice exécutive depuis 2016. Schroders comptait 773,4 milliards de livres sterling d’encours (898,4 milliards d’euros) au 30 juin 2022, dont 146,9 milliards de livres sterling dans la gestion obligataire.
Aviva Investors, la société de gestion de l’assureur éponyme, vient d’annoncer la nomination de David Hedalen au rang de directeur de la recherche pour des actifs réels. Basé à Londres, il sera rattaché à Melanie Collett, managing director pour la gestion d’actifs et des actifs réels chez Aviva Investors. Au sein de ce poste, il sera responsable pour la direction de la recherche stratégique à travers la plateforme des actifs réels de la société de gestion. David Hedalen arrive d’abrdn, où il occupait le poste de directeur de la stratégie d’investissement immobilière pour le Royaume-Uni et l’Europe depuis 2020. Entré chez abrdn en 2010 comme stratégiste du fonds immobilier, il a été promu au poste de directeur de la stratégie d’investissement immobilier en 2018. Il a également travaillé chez Investment Property Databank (IPD) et M&G Investments. Aviva Investors comptait 232 milliards de livres sterling d’encours au 30 juin 2022.
Natixis Investment Managers va intégrer l’équipe commerciale et marketing de son affilié australien Investors Mutual Limited (IML) pour créer une «plateforme de distribution multicanaux» en Australie. IML est une société de gestion spécialisée dans les actions australiennes créée en 1998, dans laquelle Natixis IM a acquis une participation majoritaire (51,9 %) en 2017. Cette plateforme de distribution australienne réunira l’équipe commerciale de Natixis IM, qui couvre les clients institutionnels, et celle d’IML, centrée sur les canaux retail et wholesale, «afin d’offrir une expérience client améliorée». Dans ce cadre, Danny King a été promu responsable des ventes institutionnelles et Jason Guthrie sera responsable du wholesale, pour Natixis Investment Managers en Australie. Les deux seront rattachés à Louise Watson, responsable de l’Australie et de la Nouvelle-Zélande de Natixis IM. IML va ainsi se concentrer sur la gestion et la conception de produits. Natixis IM et ses affiliés gèrent plus de 30 milliards de dollars d’encours en Australie et en Nouvelle Zélande.
La société de gestion DWS, filiale de la banque allemande Deutsche Bank, pourrait changer de structure juridique pour se rendre plus attrayante auprès d’un panel d’actionnaires plus large et au-delà du marché allemand, rapporte Bloomberg. L’agence, qui cite des sources proches du dossier, indique que le directeur général de DWS, Stefan Hoops, réfléchit à l’idée de troquer la structure actuelle (Kommanditgesellschaft auf Aktien ou KgaA) contre une structure plus proche du modèle anglais de société (German Aktiengesellschaft, ou AG). Un tel changement amènerait aussi davantage de pouvoir décisionnaire à DWS vis-à-vis de sa maison mère Deutsche Bank, indique Bloomberg. Stefan Hoops, nommé il y a environ six mois après la démission de son prédécesseur Asoka Woehrmann suite à des accusations d’éco-blanchiment, sera attendu au tournant lors de la journée des investisseurs de DWS le 7 décembre prochain.
En cas de victoire dans le procès au civil à venir, les membres du Collectifs Porteurs H2O ne devraient sans doute pas repartir les mains vides. La société de gestion H2O AM a provisionné quelques 500 millions d’euros pour faire face à d’éventuelles amendes et indemnisations de porteurs de parts, a révélé l’un de ses dirigeants ce vendredi 25 novembre devant la Commission des sanctions de l’Autorité des marchés financiers (AMF), dans le cadre des poursuites liées aux investissements dans les obligations illiquides de sociétés liées à la holding Tennor. H2O AM a, d’une part, mis de côté 299 millions d’euros pour financer un futur plan de remédiation, a expliqué Loïc Guilloux, le président de la structure H2O AM Europe, chargé du dossier des side pockets. Ce plan est financé à hauteur de 166 millions d’euros par des commissions de performances tirées de deux fonds et non-distribuées en 2019, et de 133 millions d’euros via des dividendes non-versés qui ont été placés dans un fonds d’investissement interne lancé en juillet 2019. D’autre part, un compte a été mis en place dans le cadre de l’accord de dénouement du partenariat entre H2O AM et son ancien actionnaire majoritaire Natixis, qui détient encore quelques 23% du capital. Ce compte, doté de 200 millions d’euros et financé chaque année par H2O AM sur la base d’un pourcentage du chiffre d’affaires global, doit servir à payer de possibles amendes et indemnisations de porteurs. Il pourrait déjà bientôt être ponctionné si la Commission des sanctions de l’AMF infligeait une sanction pécuniaire à la société de gestion. Le Collège de l’AMF, l’autorité chargée de la poursuite, a requis ce vendredi 25 novembre une amende de 75 millions d’euros contre la société. Les sommes provisionnées par H2O AM ne suffiront donc pas, à elles seules, à couvrir la valeur initiale des obligations cantonnées d’environ 1,6 milliard d’euros, ni la dernière valorisation des side pockets de 1,07 milliard d’euros à fin septembre. Un remboursement par Tennor, même partiel, reste possible. L’homme d’affaires allemand Lars Windhorst, à qui la holding appartient, a promis fin août un paiement de 550 millions d’euros à H2O AM, financé par la croissance des réserves de trésorerie des différentes sociétés de la holding au premier semestre 2022. Tennor pourrait également peut-être utiliser l’argent frais issu de la vente du club de football du Hertha Berlin au fonds 777 Partners, réalisée la semaine dernière. Lars Windhorst s’est engagé à dévoiler prochainement les conditions financières de cette transaction. Sa holding avait investi 375 millions d’euros dans le club depuis l’achat de près 65% du capital en 2019. Mais rien pour l’instant n’indique qu’il serait prêt à utiliser les fonds perçus pour rembourser ses créances.
Le spécialiste suédois du recouvrement de créances Intrum a clôturé sur un repli de 16,8% vendredi à la Bourse de Stockholm, à 134,60 couronnes suédoises, effaçant 3,25 milliards de couronnes de capitalisation (environ 300 millions d’euros). Le groupe a annoncé jeudi soir une série d’ajustements comptables pour un total de 4,3 milliards de couronnes (environ 394 millions d’euros) suite à la vente par AB CarVal à la société d’investissement Kistefos de sa participation de 37,5 % dans un véhicule ad hoc (SPV) de créances titrisées dont Intrum détenait 62,5 %. Le prix, inférieur à la valeur de son investissement réalisé en 2018, le conduit à en déprécier la valeur. Intrum indique que «l’ajustement négatif est un élément hors trésorerie et n’aura pas d’incidence sur les performances clés d’Intrum et sur les mesures de levier, car il est ajusté comme un élément affectant la comparabilité» comptable. Il prévoit de tenir une réunion investisseurs ce lundi pour détailler les conséquences de l’opération.
L’Autorité des marchés financiers sort le bazooka contre H2O AM et ses dirigeants. Le collège du gendarme boursier a requis vendredi une amendede 75 millions d’euros ainsi qu’un blâme contre la société de gestion, qui avait dû geler plusieurs de ses fonds en 2020 après avoir investi dans des actifs illiquides liés au sulfureux financier allemand Lars Windhorst. Il s’agit d’une sanction record dans les annales de l’AMF. Les deux cofondateurs de H2O AM, Bruno Crastes et Vincent Chailley, ne sont pas en reste. Le premier encourt une amende de 15 millions d’euros, le maximum prévu par la loi,ainsi qu’une interdiction d’exercer une activité de gérant oude dirigeant d’une société de gestion pendant 10 ans en Europe. Le second écoperait d’une amende de 3 millions d’euros et d’un blâme si la commission des sanctions suit les réquisitions du collège. Affilié de Natixis IM, H2O AM a piégé des milliers d'épargnants en gelant des fonds investis en obligations illiquides du groupe Tennor, lié à Lars Windhorst. Un article du Financial Times, en juin 2019, avait révélé ces liens, déclenchant des retraits massifs. L’affaire a pesé lourd dans le départ du directeur général de Natixis, François Riahi, un an plus tard, remplacé par Nicolas Namias. Le collège de l’AMF reproche à la société de gestion d’avoir violé les règles d’investissement figurant dans les prospectus de ses fonds. H2O AM a aussi cassé le ratio d’emprisequi interdit à un fonds de détenir plus de 10% d’un même actif. L’asset manager a enfin mené des opérations d’achat/vente avec Tennor sur les titres émis par la galaxie Windhorst, une pratique jugée illicite.
Une dépréciation qui coûte cher. Le spécialiste suédois du recouvrement de créances Intrum plonge de près de 17 % vendredi à la Bourse de Stockholm, à 134,90 couronnes suédoises en milieu de journée, effaçant 3,25 milliards de couronnes de capitalisation (environ 300 millions d’euros) en cours de séance.
Le groupe Tennor, détenu par l’homme d’affaires allemand Lars Windhorst, va quelque peu renflouer ses caisses. La holding vient de vendre 64,7% des actions du club de football Hertha BSC Berlin au fonds de private equity américain 777 Partners pour un montant non dévoilé. Lars Windhorst avait déboursé 375 millions d’euros entre 2019 et 2020 pour acquérir ses parts. Il s’est dit positivement surpris par la somme qu’il a reçu de 777 Partners, et a annoncé qu’il la dévoilerait prochainement. Les porteurs des fonds cantonnés de H2O AM, qui comprennent des obligations Tennor illiquides et toujours pas remboursées, vont devoir encore attendre un peu... 777 Partners est un fonds de private equity disposant d’une équipe spécialisée dans le sport. Cette année, il est aussi entré au capital du Red Star FC, en banlieue parisienne, du Standard de Liège en Belgique, et du Vasco de Gama au Brésil.
Auris Gestion vient de recruter Jérôme Kaeppelin comme gérant senior, chargé de la sélection de fonds. Il arrive de Vega IM, la société de gestion de Natixis Wealth Management, où il gérait dernièrement des fonds dédiés diversifiés et des mandats de gestion. Par le passé, il a créé et développé la gestion sous mandat en architecture ouverte pour les réseaux du Groupe BPCE et a été responsable de la sélection des fonds (2000-2012). L'équipe dirigée par Sébastien Grasset a également accueilli plusieurs nouveaux collaborateurs au cours de l’année 2022. Youssef Barouki, ancien assistant gérant chez Axa IM puis BFT IM, a été nommé analyste-gérant. Romane Ballin, qui a été gérante crédit chez Edmond de Rothschild puis crédit et monétaire chez Palatine AM, est nommée gérante obligataire. Alexis Rincel intègre l'équipe de gestion des risques, après cinq années d’expérience mêlant analyse fondamentale small et mid caps chez Quaero Capital, gestion du risque de crédit à la Banque Postale et modélisation de stress tests de liquidité au sein de la Société Générale New York. L'équipe a également accueilli Mathieu Rouillard comme analyste quantitatif. Il a précédemment travaillé dans la gestion des risques de Sycomore AM. Enfin, Alexis Haas rejoint la maison avec un rôle transverse comprenant création d’outils d’analyse et soutien opérationnel dans la production des reportings. Ce dernier est docteur en biologie cellulaire. Il apporte une expérience dans la recherche académique d’une dizaine d’années, à l’Université Pierre et Marie Curie, à l’Université de Rennes 1, et plus récemment à l’University College London.
Schroders Capital vient de nommer Gina Hartnett au poste nouvellement créé de directrice des opérations pour l'équipe titrisation et finance adossée à des actifs. Elle sera basée à Londres, et rattachée à Michelle Russell-Dowe, la directrice de l'équipe. Elle intègre par ailleurs le comité d’investissement. Gina Harnett était dernièrement directrice de la distribution pour la gestion de portefeuille et la banque commerciale chez Lloyds Bank, où elle s’occupait des transactions de structuration.
M&G Real Estate, filiale d’actifs réels de la société de gestion éponyme, vient d’annoncer sur LinkedIn l’arrivée de Laura Jockers au rang de directrice mondiale ESG. Basée à Londres, elle sera chargée de définir et mettre en œuvre les stratégies ESG au sein des fonds immobiliers au niveau mondial. Laura Jockers arrive de The Howard de Walden Estate, un portefeuille immobilier londonien, où elle était directrice de la durabilité depuis 2020. Auparavant, elle a travaillé chez JLL comme responsable mondiale de la communication de durabilité, du reporting et de la recherche entre 2015 et 2020. Elle est entrée chez JLL en 2008 comme directrice associée au sein de l’équipe des services de durabilité. Elle a également été conseillère de la politique environnementale chez Defra. Elle a démarré sa carrière chez Aviva comme analyste senior.
Les femmes ayant accusé Jeffrey Epstein d’abus sexuel ont porté plainte contre Deutsche Bank et JPMorgan Chase & Co, affirmant que les deux banques ont facilité le trafic sexuel présumé de Jeffrey Epstein et ont ignoré les signaux d’alarme concernant leur client fortuné, rapporte le Wall Street Journal. Les deux actions en justice visent à obtenir le statut d’action collective et des dommages financiers non précisés. La plainte contre JPMorgan indique que Jeffrey Epstein, qui s’est suicidé en prison il y a trois ans, avait commencé à travailler avec la société vers 1998 et a développé une relation étroite avec Jes Staley, qui était alors responsable de la banque privée. Jeffrey Epstein s’est tourné vers la Deutsche Bank lorsque les liens avec JPMorgan ont pris fin vers 2013, selon les poursuites. La plainte indique que Mary Erdoes, actuellement à la tête de la division de gestion d’actifs et de fortune de JPMorgan, a également protégé Epstein en tant que client après que d’autres cadres aient demandé pourquoi la banque travaillait avec lui. Un porte-parole de JPMorgan a précédemment contesté que Mary Erdoes ait protégé Epstein et a déclaré qu’elle ne se souvenait que d’une seule réunion formelle avec lui, «le jour où elle l’a renvoyé comme client». «Nous pensons que cette plainte n’est pas fondée et nous présenterons nos arguments au tribunal» a déclaré Deutsche Bank dans un communiqué, tandis que JPMorgan n’a pas fait de commentaire.
La Française a accueilli quatre nouvelles recrues au sein de sa plateforme immobilière paneuropéenne. Jonathan Mansie rejoint la société en tant que directeur, transactions paneuropéennes, à Londres. Il est rattaché à David Rendall, Head of Institutional and International Real Estate pour La Française Real Estate Managers (REM). Avant de rejoindre La Française REM, Jonathan Mansie était directeur général, Origination & Acquisitions chez Europa Capital à Londres où il était responsable de la création d’opportunités immobilières en France et en Europe du Sud. James Harmer intègre aussi la société à Londres en tant qu’asset manager. Il est rattaché à Peter Balfour, Head of Real Estate UK pour La Française REM. L’intéressé travaillait chez Knight Frank. Adil Mestan, investment manager, et Vanessa Mayer, asset manager, rejoignent La Française à Francfort. Le premier est rattaché à Robin Steinberg, Head of Transactions pour La Française REM en Allemagne ; la seconde est rattachée à Carolin Hoser, Head of Asset Management pour La Française REM en Allemagne. Avant de rejoindre La Française, Adil Mestan était associé chez Goldman Sachs où il a acquis une large expérience sur une variété de classes d’actifs. Avant de rejoindre La Française REM, Vanessa Mayer était Asset Manager chez publity AG.
Jupiter AM vient de nommer Andrea Porro responsable de l’Italie avec l’objectif de renforcer la présence de la société de gestion britannique dans le pays. Il succédera à Andrea Boggio et sera rattaché à Mathias Müller, responsable des ventes internationales à compter du 1er décembre. Andrea Porro était jusqu’à présent responsable adjoint de l’Italie. Il travaille chez Jupiter depuis 2006, date de l’arrivée de la société de gestion en Italie. Il dirigera une équipe de cinq professionnels.
DWS vient d’annoncer ce 24 novembre le départ de Stefan Kreuzkamp, directeur de la division d’investissement, à la fin de 2022. Il travaillait au sein de la société de gestion allemande depuis 24 ans. Le départ de Stefan Kreuzkamp, initialement prévu pour début 2024, a été avancé par DWS afin de passer le témoin plus rapidement à la nouvelle équipe de direction. En septembre dernier, Stefan Kreuzkamp a annoncé plusieurs changements au sein de l’organisation des pôles de gestion. Björn Jesch, l’ancien directeur général de l’activité suisse, a été nommé directeur mondial des investissements. Vincenzo Vedda, jusqu’ici directeur de la couverture des clients en EMEA hors Allemagne ainsi que directeur de l’activité wholesale, sera chargé de l’unité opérationnelle «Active». Cette dernière regroupe les divisions de gestion active en actions et en obligations. Vincenzo Vedda sera également chargé des responsabilités de Stefan Kreuzkamp au sein du comité de gestion de DWS Investment. Fiona Basset, actuellement responsable mondiale des solutions d’investissements systématiques, dirigera la nouvelle unité dénommée « Systematic Solution and Implementation Platform ». Cela fusionnera les activités de solutions d’investissements systématiques et de trading. A la suite de cette réorganisation, le directeur des investissements ainsi que les directeurs de toutes les classes d’actifs vont désormais être rattachés à Stefan Hoops, directeur général. Stefan Kreuzkamp est entré chez DWS comme gérant monétaire, avant d’être promu directeur des obligations et des fonds monétaires. Il a ensuite été nommé directeur des investissements en Europe. En 2018, il a été promu au poste de directeur mondial des investissements ainsi que directeur de la division des investissements. DWS comptait 833 milliards d’euros d’encours sous gestion au 30 septembre 2022.
C’est clairement le produit du moment. Ellipsis AM vient de lancer sa propre mouture de fonds obligataire à échéance, avec Ellipsis Credit Road 2028. La stratégie sera orientée principalement sur des obligations high yield, libellées en euro. Elle contiendra également des obligations investment grade et des convertibles. La gérante Delphine Laloum, qui est arrivée en septembre en provenance de Rothschild & Cie, privilégiera la qualité du crédit et de la gouvernance pour se prémunir des risques de défaut, ainsi que la diversification des émetteurs sélectionnés, avec une notation moyenne BB-/Ba3. Le fonds est classifié article 8 SFDR. La période de commercialisation s’ouvre sur un an (jusqu’au 15 novembre 2023 inclus). Le fonds est enregistré en France et devrait être prochainement commercialisé en Suisse, Italie et au Luxembourg.
L’Agefi a tenu mercredi soir l'édition 2022 des Grands Prix de la Gestion d’Actifs (GPGA) en partenariat avec Six. Nous vous dévoilons ici les lauréats, avec leur catégorie, le nom de la société de gestion et le nom du fonds gagnant Les chiffres sont calculés sur la période du28juin 2019 au 24juin 2022 et les fonds doivent avoir trois ans d’existence minimum en valorisation hebdomadaire, bihebdomadaire ou quotidienne. Pour accéder à toute la méthodologie et aux conclusions de Six, référez-vous à L’Agefi Hebdo paru ce 24 novembre ou au lien ici. CATEGORIE ACTIONS: * Actions Amérique du Nord: Schroders Investment Management (Europe) - Schroder ISF US Large Cap I * Actions Asie hors Japon : Schroders Investment Management (Europe) - Schroder ISF Emerging Asia C * Actions Emergentes: MSIM Fund Management - Morgan Stanley Investment Funds Emerging Leaders Equity Fund I * Actions Europe (incluant la zone euro): Erasmus Gestion - Erasmus Small Cap Euro I * Actions France: MCA Finance - MCA Entreprendre PME * Actions Internationales: FIL Investment Management - Fidelity Active Strategy * Actions Japon: ALMA Capital Investment Management - Acif-Alma Eikoh Japan Large Cap Equity I CATEGORIE DIVERSIFIES ET OBLIGATIONS : * Diversifiés Europe (incluant la zone euro): Carmignac Gestion Luxembourg - Carmignac Portfolio Patrimoine Europe A * Obligations Emergentes : Schroders Investment Management (Europe) - Schroder ISF Asian Bond Total Return C * Obligations Europe (incluant la zone euro): Nordea Investment Funds - Nordea 1 European Covered Bond Opportunities Fund BI * Obligations Haut Rendement: Alliance Bernstein Luxembourg - AB Sicav I Short Duration High Yioeld Portfolio I2 * Obligations Internationales: Janus Capital International - Janus Henderson Global Investment Grade Bond Fund I
Scor Investment Partners, la société de gestion de portefeuille du groupe Scor aux 18,4 milliardsd’euros d’actifs sous gestion à fin septembre 2022, annonce jeudi le lancement fondsScorEuro Loans Natural Capital. Le fonds, classé article 9 selon règlement européenSustainableFinance Disclosure(SFDR), «viseà financer des sociétéss’engageant à limiter leur impact environnemental grâce notamment à une utilisationplusdurable de l’eau et de l’énergie,ouà une politique de réduction des déchets», explique le groupe dans un communiqué. Accessible aux investisseurs institutionnels, ScorEuro Loans Natural Capitala déjà reçu 50 millions d’euros d’engagements de la part du groupe Scor etvise une cible de 500 millions d’euros d’engagements. «Sa structure de fonds àéchéance lui permettradecristalliserlesconditions d’investissement favorables du marché actuelet d’offrir un rendement brut cible de Euribor +5%», précise Scor.
A la suite de la mise à jour de sa doctrine précisant ses exigences sur le fonctionnement des outils de gestion de la liquidité dans les organismes de placement collectif (OPC) et à la suite de l’homologation des modifications de son règlement général, l’Autorité des marchés financiers (AMF) publie une deuxième mise à jour de sa doctrine sur les outils de gestion de la liquidité. Ces éléments prévoient de nouvelles obligations en l’absence d’introduction, dans la documentation réglementaire des OPC, d’un mécanisme de plafonnement des demandes de rachat (gates) et/ou d’un mécanisme permettant de compenser ou réduire les coûts de réaménagement du portefeuille supportés par l’ensemble des porteurs à l’occasion des souscriptions et de rachats (swing pricing ou droits ajustables acquis). L’AMF veut, avec ces mesures, inciter les sociétés de gestion à doter les OPC qu’elles gèrent de tels outils.
Le collège de l'AMF a requis une sanction record de 75 millions d'euros contre la société de gestion, et de 18 millions contre ses dirigeants, avec interdiction d'exercer pour son fondateur Bruno Crastes.
Quelques membres du conseil des gouverneurs auraient préféré un relèvement de 50 points de base, mettant en avant la probabilité d'une récession technique.
A la suite de la mise à jour de sa doctrine précisant ses exigences sur le fonctionnement des outils de gestion de la liquidité dans les organismes de placement collectif (OPC) et après l’homologation des modifications de son règlement général, l’Autorité des marchés financiers (AMF) publie une deuxième mise à jour de sa doctrine sur les outils de gestion de la liquidité. Ces éléments prévoient de nouvelles obligations en l’absence d’introduction, dans la documentation réglementaire des OPC, d’un mécanisme de plafonnement des demandes de rachat (gates) et/ou d’un mécanisme permettant de compenser ou réduire les coûts de réaménagement du portefeuille supportés par l’ensemble des porteurs à l’occasion des souscriptions et de rachats (swing pricing ou droits ajustables acquis).