La Caisse de Pensions de la République et Canton du Jura (CEC Jura) va sélectionner dans les deux prochains mois des gérants pour la gestion de deux classes d’actifs : les infrastructures et les Insurance-Linked Secutities (ILS), dont les obligations catastrophes (ou cat bonds) font partie. La Caisse va stopper ses investissements dans les fonds alternatifs. Nous nous serons débarrassés de l’intégralité de la poche gestion alternative de notre portefeuille d’ici à la fin avril, a expliqué Christian Affolter, le directeur de la CEC Jura. La Caisse va réinvestir l’intégralité du montant, environ 85 millions d’euros, alloué précédemment aux fonds alternatifs, à parts égales dans les infrastructures et les ILS/Cat Bonds. Nous n’avons pas encore choisi de gérants. Notre consultant, Complementa, a préparé un rapport. La décision sera prise dans les deux mois à venir, a expliqué le directeur de la Caisse. L’allocation consacrée à la gestion alternative était jusque-là gérée par UBP, Dexia Group et Man Group/RMF Investment Management. D’autre part, la CEC Jura s’est séparée de Valiant Privatbank concernant un petit mandat d’obligations internationales. « Nous avons remplacé Valiant par Lombard Odier Darier Hentsch cet automne concernant la gestion semi-passive d’un mandat core, a déclaré Christian Affolter. Valiant a géré de manière active, alors que nous voulions une tracking error plus faible ». La CEC Jura est en outre encore investi dans un fonds immobilier international géré par JP Morgan Asset Management, qui est actuellement en liquidation. Nous allons réinvestir dans un autre fonds international immobilier, idéalement un montant situé aux alentours de 8,5 millions d’euros.
Frédéric Bernard, Directeur général, Mutuelle UMC à la rédaction de www.institinvest.com : Nous privilégions les organismes de l'économie solidaire (Crédit Coopératif, OFI, EGAMO, Crédit Mutuel). Mais, compte tenu de la conjoncture, il est devenu indispensable de trouver des placements rentables en prenant le minimum de risques, ce qui est possible chez les grands financiers (Rothschild & Cie Gestion, Amundi, BNP Paribas, Société Générale). Aussi avons-nous diversifié nos placements au sein de plusieurs intermédiaires. Les sélections, dans le cadre de mandats de gestion, se font par appels d’offres réalisés par la Direction financière. Des tableaux de synthèse sont établis et communiqués à la Commission des placements, qui choisit l’intermédiaire qui lui semble le plus approprié en matière de sécurité, de savoir-faire, de qualité de reporting, de coût etc. La décision finale revient au Conseil d’administration. Pour les placements en direct, le choix est effectué de manière à éviter une trop grande dispersion. Nous cherchons des niches compatibles avec notre allocation cible et qui offrent de meilleurs rendements. Par le passé, il nous est arrivé de faire appel à des consultants avec lesquels la collaboration était tout à fait satisfaisante. Mais nous avons fait le choix, depuis environ trois ans, de renforcer nos compétences dans ces domaines financiers. Nous disposons donc aujourd’hui en interne des ressources nécessaires, en particulier au sein de la Commission des placements. Dans le cadre de notre récent partenariat avec Malakoff-Médéric Mutuelle, leur société de gestion nous a fait quelques propositions d’investissement qui ont retenu notre attention et qui ont été validées par la Commission des placements dans des fonds ISR. En tant que mutuelle, nous sommes très conscients de notre responsabilité sociétale. Nous cherchons autant que possible des placements sociaux et éthiques. Cela peut se traduire de différentes manières. En 2013, nous avons ainsi mis en place un partage d’intérêts sur un produit de taux. Les revenus de ce fonds seront partagés par moitié entre des associations, essentiellement la Croix-Rouge Française, et la Mutuelle UMC. Nous pouvons nous permettre ce genre d’initiatives grâce à nos investissements dans des produits rentables qui nous procurent un revenu certain.
Selon le quotidien qui se réfère à des indicateurs internes à la Fédération des particuliers-employeurs (Fepem), l’emploi à domicile a encore chuté au quatrième trimestre, après avoir globalement reculé sur les neuf premiers mois de 2013. La masse salariale nette versée par l’ensemble des particuliers employeurs a reculé d’environ 3% l’an dernier, après une baisse de 1,8% en 2012 et une stagnation en 2010 et 2011. «La forte dynamique qui caractérisait ce secteur dans les années 2000 est désormais très loin», souligne le journal qui cite l’impact de la crise sur le pouvoir d’achat des ménages employeurs, auquel se sont ajoutées des évolutions législatives et fiscales défavorables.
Après des débuts laborieux, les actifs gérés par des fonds d’arbitrage en Corée du Sud pourraient doubler d’ici à 2015 pour atteindre 5 milliards de dollars, rapporte le site financier, en précisant que le pays compte environ 24 hedge funds gérés par 12 sociétés locales. Ces sociétés tirent parti des fonds de pension et autres investisseurs institutionnels qui diversifient leur allocation dans la gestion alternative.
Suite au protocole d’acquisition signé le 20 décembre 2013 avec les actionnaires de la société, Nexity annonce avoir finalisé aujourd’hui, 1er avril 2014, l’acquisition du capital d’Oralia, 5ème groupe d’administration de biens en France. Fort d’un réseau de 25 agences et de 635 collaborateurs, Oralia gère un portefeuille de de plus de 165.000 lots dont environ 31 000 en gestion locative à fin 2013. Hervé Denize, directeur général délégué de Nexity, prend à compter de ce jour la présidence d’Oralia.
TIAA Henderson Real Estate a annoncé son lancement officiel ce mardi 1er avril 2014. Issue de l’union de TIAA-CREF (60% du capital) et de Henderson Global Investors (40%), la société gère plus de 16,4 milliards d’euros d’actifs détenus via une cinquantaine de fonds et véhicules dédiés et se consacre uniquement à la gestion d’actifs immobiliers. Cette nouvelle plate-forme rassemble les activités immobilières de TIAA-CREF en Europe et celles de Henderson Global Investors en Europe et en Asie-Pacifique.
Les ministres des finances de la zone euro ont approuvé le déblocage d’une nouvelle tranche d’aide de 8,3 milliards d’euros à la Grèce, mettant fin à la dernière revue de la troïka FMI-UE-BCE qui durait depuis septembre. «Les institutions de la troïka nous ont assuré que le financement de la Grèce était complètement bouclé pour les douze prochains mois», a dit mardi Jeroen Dijsselbloem, le président de l’Eurogroupe. La Grèce espère désormais émettre au printemps sur les marchés obligataires pour la première fois depuis son sauvetage, sans doute sur des maturités de 3 à 5 ans.
Quelque 3,5 milliards d’euros ont été investis en France au premier trimestre 2014, soit une hausse de 13 % par rapport à la même période en 2013 dans la moyenne des volumes investis au cours d’un premier trimestre depuis dix ans, indique Cushman & Wakefield. Le conseil en immobilier relève cependant que cette hausse «s’accompagne d’une très nette diminution du nombre total de transactions», à 53 contre 112 il y a un an. Les opérations d’une valeur inférieure à 50 millions d’euros ont été particulièrement rares (36 contre 88 au premier trimestre 2013). De fait, la hausse des volumes investis en ce début d’année est principalement liée à la signature de grandes transactions, avec 10 opérations supérieures à 100 millions totalisant 2,5 milliards d’euros. Surtout, l’acquisition par le fonds américain Lone Star de l’ensemble Cœur Défense pour 1,3 milliard, comptabilisée sur le trimestre, représente ainsi à elle seule 36 % des montants investis. De quoi inciter à la prudence pour le reste de l’année.
La croissance du secteur manufacturier américain s’est accélérée en mars pour le deuxième mois consécutif grâce à une reprise de la production et malgré un ralentissement des créations d’emplois, montre l’enquête de l’institut ISM publiée lundi. L’indice est ressorti à 53,7 contre 53,2 en février. Les économistes interrogés par Reuters attendaient un indice à 54,0. Il reste inférieur à son pic de 57 atteint en novembre dernier, avant l'épisode de grand froid et de chutes de neige qui ont perturbé l’activité outre-Atlantique.
Sequoia Asset Management renforce ses effectifs avec l’arrivée de Bernard Couvreur en tant que chief risk officer, rapporte L’Agefi suisse. A cette fonction, il devra principalement s’assurer que la gestion des fonds Sequoia respecte à la fois les obligations formulées auprès des investisseurs et les procédures internes approuvées par la Finma. Ce recrutement fait suite à l’obtention, en début d’année, de l’agrément LPPC autorisant Sequoia Asset Management à exercer sur le territoire helvétique en qualité de gestionnaire de placements collectifs. Pour obtenir cet agrément, Sequoia Asset Management a renforcé sa structure et ses effectifs dans les domaines de l’informatique, du juridique, de la compliance et bien évidemment du risque.
Rainer-Marc Frey a décidé de ne pas se porter candidat à une réélection au sein du conseil d’administration d’UBS lors de l’assemblée générale de cette année en raison de l’engagement supplémentaire plus marqué qui l’absorbe sur le plan professionnel, selon un communiqué publié le 1er avril. Rainer-Marc Frey a été élu au conseil d’administration d’UBS en octobre 2008. Il a été membre du comité de risque et du comité des ressources humaines et de rémunération. Par ailleurs, le conseil d’administration demandera aux actionnaires lors de l’assemblée générale d’approuver les statuts adaptés à la nouvelle ordonnance entrée en vigueur début janvier contre les rémunérations abusives dans les sociétés anonymes cotées en bourse. L’ordonnance d’application de l’initiative Minder édictée par le conseil fédéral est entrée en vigueur le 1er janvier 2014; cependant, certaines dispositions transitoires s’appliquent encore. UBS propose aux actionnaires de se prononcer sur les rémunérations fixes du directoire du groupe pour l’année suivante et sur la rémunération du conseil d’administration pour la période allant jusqu'à l’assemblée générale suivante. En revanche, s’agissant de la rémunération variable du directoire du groupe, les actionnaires voteront sur la base des résultats de l’exercice précédent. Axel Weber, président du conseil d’administration d’UBS, déclare: «Avec notre procédure nous voulons permettre que les actionnaires puissent prendre leurs décisions sur la base d’informations fiables et des résultats effectivement obtenus.»Conformément à l’ordonnance contre les rémunérations abusives dans les sociétés anonymes cotées en bourse, chaque membre du comité des ressources humaines et de rémunération est désormais élu chaque année par l’assemblée générale. Les votes obligatoires sur les rémunérations du conseil d’administration et du directoire du groupe auront lieu pour la première fois lors de l’assemblée générale de 2015.
Dans une nouvelle publication intitulée “Improved Risk Reporting with Factor-Based Diversification Measures”, Edhec-Risk Institute encourage les investisseurs institutionnels à mieux apprécier le degré de diversification de leurs portefeuilles. Cette recherche a été menée avec le soutien de Caceis dans le cadre de la chaire d’Edhec-Risk Institute intitulée “New Frontiers in Risk Assessment and Performance Reporting.” Cette étude a été menée sur les 1.000 fonds de pension américains les plus importants, au 30 septembre 2002, 30 septembre 2007 et 30 septembre 2012. Avant la crise financière, les portefeuilles des fonds de pension souffraient d’une diversification insuffisante, avec une concentration sur un nombre réduit de catégories et classes d’actifs. Depuis la crise de 2007, on peut observer une réelle tendance de diversification des investissements, mais cela ne signifie pas pour autant que cette diversification soit efficace. Cette recherche présente de nouveaux indicateurs de diversification basés sur le concept d’allocation de facteurs de risques plutôt que sur celui d’allocation d’actifs. Les auteurs souhaitent déterminer le rapport entre l’apparence de diversification (le nombre effectif de classes ou de constituants, ou « effective number of constituents » (ENC)) et la réalité de la diversification (le nombre effectif de paris ou « effective number of bets » (ENB)), qui mesure le nombre réel de paris risqués indépendants pris par les investisseurs. L’ENB permet une analyse plus fine de l’évaluation du rapport risques/performance. Investir dans de nombreuses classes ou catégories d’actifs sans tenir compte de la corrélation des risques peut en effet se révéler contre-productif, dans un premier temps au niveau de la diversification et dans un second temps sur le plan de la performance.
Agissant pour le compte de la SCI Foncière 1, la société de gestion AEW Europe a vendu une plateforme logistique de 11.648 m² à Lieusaint. Cette plateforme, située au sein du pôle logistique de Parisud-Sénart et en façade de la francilienne, est vendue à un utilisateur qui convertira l’actif en un site à vocation industrielle.
Oddo Asset Management a été définitivement condamnée à rembourser l’intégralité du capital investi par un client professionnel dans le FCP Oddo Cash Arbitrage pour présentation mensongère de la composition de ce fonds et le transfert dans ce même fonds d’actifs investis dans les subprimes, rapporte L’Agefi Actifs dans sa lettre du 31 mars. Concrètement, les sociétés Oddo & Compagnie et Oddo Asset Management se sont désistées de leur pourvoi contre la décision de la Cour d’appel de Paris du 30 octobre 2012 (**) ayant retenu leur responsabilité. Le 25 mars dernier, la Cour de cassation (*) a ainsi acté ce désistement. Dans les faits, le FCP avait été liquidé par anticipation en juillet 2007 à la suite de la crise de liquidité survenue sur les marchés financiers. Ce fonds avait été partagé en deux poches distinctes, l’une à liquidité immédiate et l’autre à liquidité longue en sachant que les investisseurs qui ne précisaient pas le choix à opérer entre ces deux poches voyaient leurs avoirs immédiatement transférés sur le fonds à liquidité immédiate, ce dernier comportant un risque de décote importante. Dans cette affaire, un client professionnel qui n’avait pas répondu avait perdu 53% de son investissement.Caractérisée à l’appui de la sanction de l’AMF, la Cour d’appel a noté que «les supports d’information destinés aux porteurs du FCP Oddo Cash Arbitrages, institutionnels ou non, comportaient de réelles distorsions d’informations de nature à induire en erreur sur les risques de placement effectué et, d’autre part, la société Oddo & Compagnie, et par conséquent sa filiale Oddo Asset Management, avait bien eu début mars 2007 connaissance des risques accrus présentés par les produits de titrisation liés au marché immobilier américain, au point de décider entre le 5 mars et le 5 juillet 2007 de les transférer de son fonds monétaire classique (FCP Premium Oddo Cash) vers ses fonds monétaires dynamiques dont le FCP Oddo Cash Arbitrages, au mépris de l’intérêt des porteurs de parts de ces derniers. »La Cour d’appel relève que ce transfert d’actifs réalisé hors marché était à l’évidence contraire à la stratégie de gestion du fonds notamment présentée dans la fiche reporting d’avril 2007. En outre, « la fiche de reporting d’avril 2007 ayant spécifiquement pesé sur la décision d’investissement de la société était, si ce n’est équivoque compte tenu des énonciations du prospectus détaillé correspondant, à tout le moins incomplète et, quoi qu’il en soit, appelée à devenir, à très brève échéance, radicalement contraire à la réalité des faits, ce que Oddo AM ne pouvait ignorer. » (*) Cass. Com. du 25 mars 2014, n°13-10.890/ (**) CA de Paris du 10 octobre 2012 n°2012/00087
Le groupe américain de services financiers Rothstein Kass, notamment spécialisé sur la clientèle haut de gamme, a annoncé sa décision de renforcer son activité de family office avec le recrutement de huit nouveaux collaborateurs, selon un communiqué. Parmi les nouveaux venus figurent notamment deux professionnels senior des relations avec la clientèle, Joseph Fox et Marlon J. Dunbar, qui rejoignent Rothstein Kass en tant que director et chargé de clientèle senior respectivement. Le premier travaillait précédemment dans un cabinet juridique, le second, fiscaliste, travaillait en qualité de senior manager au sein du pôle family office du cabinet Rosen Seymour Shapss Martin & Company.
Natixis AM a annoncé qu'à partir du 3 avril prochain, les fonds à formule ci dessous pourront être investis en actions ou en OPCVM/FIA actions.Liste de fonds concernés : Fructizen (FR0010675611), Fructizen 2 (FR0010737502), Fructizen 3 (FR0010963397), Fructizen 4 (FR0011021211), Izéis Décembre 2017 (FR0010774984), Fructi Sécurité Avril 2016 (FR0010818575), Fructi Sécurité Septembre 2016 (FR0010874214), Fructi Sécurité Juillet 2017 (FR0010920348), Scintillance (FR0011071703), Scintillance 2 (FR0011159847), Scintillance 3 (FR0011228584), Scintillance 4 (FR0011304294), Kanji (FR0011352863).Pétillance 2 (FR0011167303), Pétillance 3 (FR0011230523), Pétillance 4 (FR0011305531), Capital Euro 50 (FR0010962464), Capital Euro 50 n°2 (FR0011021195), Capital Euro 50 n°3 (FR0011089705), Capital Sérénité (FR0010876839), Capital Sérénité 2 (FR0010941435), Playlist (FR0010807420), Playlist 2 (FR0010833590), Capital Locker 2 (FR0010833459), Capital Locker (FR0010766022), FCP Version Capital Avril 2021 (FR0011368398), FCP Version Capital Juillet 2021 (FR0011449636), Edition Limitée (FR0010766048).Eurostoxx Sérénité 2009 (FR0010761106), Eurostoxx Double Cliquet 2009 (FR0010812016).
Dans un entretien accordé à Financial News en début de mois, Edouard Carmignac, qui détient 70 % de Carmignac Gestion, revient notamment sur le sujet de sa succession. « Je n’ai pas l’intention de mourir à mon bureau », affirme-t-il. Il favorise une succession interne et souhaite ne jamais avoir à vendre sa société. « Un actionnaire institutionnel externe détruirait notre culture », pense-t-il. La solution évidente est de promouvoir sa fille, Maxime. « Le modèle que j’ai en tête est la troisième génération de Fidelity. Ne pas gérer les fonds, mais gérer la société », ajoute-t-il.
Aviva France a annoncé en fin de semaine dernière, la nomination de Julien Brami au poste de directeur de l’activité vie d’Aviva France. A ce titre il est membre du comité exécutif et directement rattaché au directeur général, Nicolas Schimel. Sa mission consistera à «développer de façon rentable l’activité d’assurance vie sous marque Aviva dont les contrats sont commercialisés par les réseaux d’agents généraux et de courtiers ainsi que par les réseaux de l’UFF», indique un communiqué. Julien Brami assurera également avec ses équipes un rôle transverse de soutien actuariel et technique à l’ensemble des activités vie d’Aviva France, notamment celles relatives à L’AFER et Antarius. Auparavant, le nouveau responsable était directeur adjoint du département développement, filiales et participations de la Caisse des dépôts en juillet 2009, avant de devenir en octobre 2012 directeur du développement de l’activité conseil en Assurance Vie du cabinet Towers Watson France.
Stéphane Vidal a été promu directeur général du groupe Primonial à compter du 31 mars 2014, a-t-on appris ce même jour. Depuis 2012, il occupait la fonction de directeur général délégué, en charge du développement.Avant de rejoindre le groupe, Stéphane Vidal avait pris la direction générale de Iselection, filiale du groupe Nexity, en 2008.
Sur avis de son comité de rémunération, la banque KBC a décidé d’attribuer aux membres du comité de direction pour l’exercice 2013 une rémunération variable liée aux performances de 83% (soit 83% de 300 000 euros pour son président, Johan Thijs et 83% de 200 000 euros pour les autres membres du comité de direction).Le paiement de la rémunération variable (individuelle et liée aux performances) annuelle totale des membres du Comité de direction est en principe réparti sur quatre années : 50% la première année, le solde étant réparti de manière égale sur les trois années suivantes. En outre, la moitié de la rémunération variable annuelle totale est attribuée sous la forme d’instruments liés à des actions et, en particulier, d’actions fantômes (phantom stocks) dont la valeur est liée au cours de l’action KBC Groupe SA, avec une période de rétention d’un an à compter de leur attribution. À l’instar de la composante en espèces de la rémunération variable, l’attribution des actions fantômes est répartie sur quatre ans.Dans certaines circonstances, indique l'établissement, il est possible de contrecarrer le paiement des montants différés mais non encore acquis ou de récupérer exceptionnellement la rémunération variable déjà acquise (claw back : par exemple en cas de fraude ou (d’utilisation) d’informations mensongères).Le projet de loi bancaire contient plusieurs dispositions spécifiques pour les établissements ‘bénéficiant d’aides publiques exceptionnelles’. En conséquence, le conseil d’administration a décidé de ne pas verser la rémunération variable octroyée aux membres du comité de direction pour l’exercice 2013, aussi longtemps que KBC répondra à la description d’un établissement bénéficiant d’aide publique exceptionnelle, telle que définie dans le projet de loi bancaire, et en tout cas pas en 2014. Le versement du montant intégral est en outre soumis à l’application éventuelle d’un malus.
Le fournisseur d’ETF Source a annoncé le 31 mars le lancement de l’ETF Source Russell Europe SMID 300 UCITS. Ce fonds permet de s’exposer à l’indice Russell Europe SMID 300 Net TR («SMID»), qui vise à offrir une exposition liquide au marché européen des actions de petites et moyennes capitalisations. L’ETF permet ainsi d’accéder à un segment du marché qui retient de plus en plus l’intérêt des investisseurs, les ETF européens investis en petites et moyennes valeurs représentant 9 milliards d’euros d’actifs sous gestion à fin février 2014, contre seulement 1,8 milliard d’euros fin 2012. L’indice de référence contient 300 actions très liquides. Les actions sont sélectionnées au sein de l’indice Russell Global Index, qui comprend environ 10 000 titres. Ensuite, les petites et moyennes valeurs européennes sont elles mêmes sélectionnées, correspondant aux entreprises classées entre le 75e et 95e centile en termes de capitalisation boursière dans l’indice Russell Global Index. Les actions avec un volume d’échange moyen quotidien inférieur à 2 millions d’euros sont ensuite exclues. Les titres restants sont finalement triés par «rapidité d’échange» afin de sélectionner les titres ayant la capitalisation boursière ajustée du flottant la plus faible comparé au volume d’échange quotidien moyen. Enfin, les 300 titres les mieux classés sont pondérés par la capitalisation boursière. L’indice est revu et rebalancé tous les ans. Cette approche permet à la fois de maximiser la capacité d’investissement et d’inclure des actions couvrant l’ensemble de l’univers en matière de capitalisations, sans compromettre la liquidité. L’indice Russell Europe SMID 300 Net TR comprend des sociétés telles que Ingenico, Arkema ou Bourbon. En 2013, les petites et moyennes valeurs européennes ont mieux performé que les grandes capitalisations des pays développés. En Europe, l’indice Russell Europe SMID 300 Net TR a surperformé l’indice Euro Stoxx 50 TR de 7,50% et aux Etats-Unis, l’indice Russell 2000 a surperformé l’indice S&P 500 TR de 6,70% sur l’année 2013. Selon la base de données Morningstar, comparé aux fonds actifs et fonds indiciels concurrents, l’indice SMID a largement surperformé les fonds small et mid-caps sur une période de 5 ans. Principales caractéristiques Nom du produit : Source Russell Europe SMID 300 UCITS ETF Code ISIN : IE00BJVD4K83 Devise de référence/cotation : euro/euro Code Bloomberg : SMLM GR Code Reuters SMLM.DE Frais de gestion : 0,35% Place de cotation : Xetra Domiciliation : Irlande
Amundi renforce son expertise et sa présence en Asie du Sud-Est. La société de gestion française a en effet annoncé, le 31 mars, l’acquisition en Malaisie de l’activité de «fixed income» de KAF Fund Management via sa filiale locale Amundi Malaysia. KAF Fund Management, filiale du groupe bancaire KAF, gère plus de 1,2 milliard de dollars d’actifs en tant que spécialiste du «fixed income» pour les investisseurs institutionnels et gérant de fonds pour les particuliers. Le montant de l’opération n’a pas été dévoilé. En mettant ainsi la main sur l’expertise et les capacités d’investissement de KAF Fund Management dans le «fixed income», Amundi Malaysia va «renforcer significativement son offre produits et son positionnement en tant que gestionnaire d’actifs étranger leader en Malaisie», estime le groupe français dans un communiqué. L’opération permet en effet à Amundi Malaysia de porter ses actifs sous gestion à plus de 4,3 milliards de dollars, devenant ainsi la plus grande société de gestion étrangère en Malaisie. Pour Pascal Blanqué, directeur général délégué et directeur des investissements d’Amundi, cité dans un communiqué, «cette acquisition démontre l’engagement d’Amundi en Malaisie et dans l’Asie du Sud-Est», tout en lui permettant «d’améliorer la gamme et la qualité de nos produits fixed income pour l’ensemble de nos clients dans le monde». Dans le cadre de cette transaction, Roslina Abdul Rahman, actuel managing director d’Amundi Malaysia, est promu patron de la nouvelle entité ainsi constituée. Roslina Abdul Rahman est rattaché à Jenny Sofian, directeur général d’Amundi pour l’Asie du Sud-Est et l’Australie. En parallèle, Thariq Ahmad, ancien directeur général de KAF Fund Management, deviendra senior advisor et responsable des stratégies fixed income d’Amundi Malaysia.
La société de gestion suédoise Odin a fusionné le fonds Odin Europa SMB (2,7 milliards de couronnes suédoises) dans le fonds Odin Europa (1,7 milliard de couronnes), rapporte Fonbranschen. Les deux fonds sont gérés par Alexandra Morris.
Carlo Roncalli a quitté Janus Capital International où il était directeur commercial au sein de l’équipe commerciale italienne depuis avril 2012, a appris Blurating. Cet ancien de JPMorgan Asset Management aurait décidé de prendre un congé sabbatique.
C’est la fin d’une époque pour Banca Monte dei Paschi di Siena. Son principal actionnaire, la Fondation Monte dei Paschi, a en effet annoncé ce 31 mars avoir conclu un accord portant sur la vente d’une participation de 6,5 % dans le capital de la banque italienne à Fintech Advisory et BTG Pactual Europe, perdant ainsi sa mainmise sur un établissement qu’elle contrôlait depuis deux décennies. Dans le détail, le fonds d’investissements Fintech Advisory, détenu par l’homme d’affaires mexicain David Martinez, a acquis 4,5 % du capital tandis que BTG Pactual Europe, filiale de la banque d’investissement brésilienne, s’empare de 2 % du capital.La Fondation précise avoir conclu un pacte d’actionnaires avec les deux établissements «afin d’assurer la stabilité» de l’actionnariat. A l’issue de l’opération, la participation de la Fondation au capital de la troisième banque d’Italie se réduit à environ 5,5%.
Le Crédit Mutuel Arkéa a annoncé la nomination de Jean-Pierre Gulessian à la fonction de directeur des marchés financiers. Depuis 2012, il était responsable de la Trésorerie et du Refinancement du groupe. Avant de rejoindre le Crédit Mutuel Arkéa, Jean-Pierre Gulessian était depuis 2006 trésorier long terme et responsable de la gestion globale du risque de taux du groupe Natixis puis directeur général de Natixis Funding.
Le PDG-fondateur de Facebook Mark Zuckerberg a enregistré une nette baisse de sa rémunération l’an dernier, notamment parce qu’il s’est contenté d’un salaire de base symbolique. Selon un document boursier publié lundi en prévision de l’assemblée générale du groupe, Facebook évalue la rémunération totale de son PDG pour l’an dernier à 653.165 dollars, contre 1,99 million de dollars en 2012 (-67%), rapporte l’AFP. La quasi-intégralité de la somme correspond à des rémunérations en nature (voyages personnels en avion privé payés par Facebook car ils étaient justifiés par des raisons de sécurité). Mark Zuckerberg n’a touché aucun bonus en numéraire ou en actions, et s’est contenté d’un salaire de base symbolique de 1 dollar. Mark Zuckerberg reste le premier actionnaire de Facebook, et détenait fin mars la 21e fortune mondiale, estimée à 26,7 milliards de dollars, selon le magazine Forbes.
Dai-ichi Life s’ouvre de nouveaux horizons. La compagnie d’assurance japonaise vient en effet d’obtenir l’autorisation du régulateur local pour lancer une division de gestion d’actifs au Vietnam, baptisée Dai-ichi Life Vietnam Fund Management, rapporte Asia Asset Management. La nouvelle structure aura pour principale mission d’assurer la gestion des actifs de la compagnie d’assurance locale du groupe japonais, à savoir Dai-ichi Life Insurance Company of Vietnam. La société de gestion nouvellement créée dispose de 1,16 million de dollars de capital initial (120 millions de yen) et d’une équipe de 10 personnes placée sous la responsabilité de Takashi Fuji, président de Dai-ichi Life Insurance of Vietnam, qui supervise cette nouvelle entité.