Le Royaume-Uni va devoir verser 2,1 milliards d’euros supplémentaires à l’Union européenne d’ici au 1er décembre prochain, rapporte le quotidien britannique, en ajoutant que cette rallonge vient en compensation d’une croissance économique en moyenne supérieure à celle d’autres pays membres depuis 1995. Le premier ministre britannique David Cameron aurait récemment discuté de ce sujet avec son homologue néerlandais Mark Rutte, les Pays-Bas étant mis à contribution pour les mêmes raisons. La France bénéficierait pour sa part d’un rabais atteignant un milliard d’euros, relève le journal qui s’appuie sur les calculs de Bruxelles.
L’assureur devrait lever des fonds en Corée du Sud via un placement privé obligataire libellé en dollars, rapporte le journal de sources financières chinoises. Ping An serait ainsi le premier groupe chinois à émettre des obligations en dollars au pays du Matin calme, précise le quotidien sud-coréen, en ajoutant que le groupe étudie également une émission en yuans dans ce pays.
Henderson Global Investors (Henderson GI) va fusionner le fonds Old Mutual Property, actuellement géré par les spécialistes immobiliers de CBRE Global Investors, au sein du fonds Henderson UK Property (2,3 milliards de livres d’encours), révèle le site. La fusion de ces deux véhicules, qui investissent dans l’immobilier en direct, doit être finalisée en janvier 2015, sous réserve du feu vert des régulateurs et de l’accord des clients.
Principal partenaire de Dominique Strauss-Kahn, ex-directeur général du FMI, dans un fonds d’investissement créé voici un an et appelé LSK (Leyne-Strauss-Kahn), Thierry Leyne s’est tué en se jetant d’une des tours les plus hautes de Tel-Aviv où il avait une résidence, rapporte le journal qui cite les proches du défunt. Il avait indiqué au printemps dernier vouloir porter la taille de ce fonds à 2 milliards de dollars.
La Grèce envisage une sortie prudente du plan d’aide de la zone euro et du Fonds monétaire international (FMI), a déclaré jeudi son Premier ministre, Antonis Samaras, à son arrivée au Conseil européen à Bruxelles. Le 10 octobre, il avait dit au parlement grec souhaiter s’affranchir du programme avec un an d’avance, ajoutant qu’il ne jugeait pas nécessaire une assistance supplémentaire de la zone euro. Une déclaration qui a effrayé les investisseurs. «Nous négocions étroitement avec nos bailleurs de fonds, pour le jour qui suivra la fin du programme, une sortie prudente vers la normalité», a précisé Antonis Samaras, en référence à la mise en place d’une ligne de crédit de précaution.
«Au vu des indicateurs disponibles jusqu'à présent, le PIB a vraisemblablement légèrement reculé au troisième trimestre», écrit la banque centrale italienne dans son bulletin de conjoncture pour le mois d’octobre. «Les perspectives pour la demande extérieure sont devenues plus incertaines, reflétant les tensions internationales. Un regain de la confiance des ménages et des entreprises, constaté à la fin de l’année dernière, a calé cet été». Le PIB de l’Italie, qui est de 9% inférieur à son niveau de 2007, a reculé de 0,3% sur la période d’avril à juin.
Deutsche Pfandbriefbank (pbb) et Scor ont fourni une facilité de 105 million d’euros à la foncière Apsys pour son projet de développement d’un gigantesque centre commercial à Metz. La part du réassureur dans cette syndication se monte à 30 millions. Le financement comprend par ailleurs une tranche mezzanine structurée par Quarters Capital. Le centre commercial coûtera 160 millions, mais le projet Muse porté par Apsys à Metz comprendra également des logements et des bureaux et est évalué au total à 324 millions.
Les actifs sous gestion des divisions Private Banking et Wealth Management du Credit Suisse s’inscrivaient fin septembre à 1.366,1 milliards de francs suisses, en progression de 36,4 milliards de francs par rapport à fin juin 2014, selon les chiffres publiés ce jeudi 23 octobre par le groupe suisse. La collecte nette s’est élevée à 7,4 milliards de francs au troisième trimestre. Au sein du portefeuille stratégique, les clients de la division Wealth Management ont contribué à cette collecte pour un montant net de 5,1 milliards de francs en raison notamment de fortes souscriptions dans les marchés émergents, particulièrement dans la région Asie-Pacifique partiellement neutralisés par la poursuite des sorties de capitaux dans les activités transfrontières en Europe occidentale.La collecte liée aux clients Corporate & Institutional en Suisse s’est inscrite à 0,9 milliard de francs. Le pôle Asset Management a attiré une collecte nette de 3,3 milliards de francs tandis que le portefeuille non stratégique (en cours de restructuration) affichait une décollecte de 1,4 milliard de francs. Le bénéfice avant impôts des activités de Private Banking et Wealth Management s’est inscrit à 872 millions de francs dans les activités stratégiques, en hausse de 8% par rapport au troisième trimestre 2013. Le bénéfice net du groupe a plus que doublé au troisième trimestre sur un an à 1,02 milliard de francs suisses, contre 454 millions de francs au troisième trimestre 2013.
La Banque cantonale de Zurich (ZKB) a confirmé le 22 octobre être en négociations avec le fonds de placement des banques cantonales Swisscanto en vue d’un éventuel rachat de ce dernier. Aucune décision n’a toutefois encore été prise et aucune communication ne sera faite désormais sur l'état d’avancement des négociations, ajoute l'établissement suisse dans un très bref communiqué.La presse suisse a fait récemment état de discussions sur une éventuelle collaboration plus étroite entre les deux établissements et sur une cession éventuelle de Swisscanto (Newsmanagers du 17 octobre 2014).
Franklin Templeton Investments étoffe son équipe commerciale en Espagne avec le recrutement d’Ana Alvarez en qualité de « sales executive », révèle Funds People. Placée sous la direction d’Emilia Romera, l’intéressée rejoint un département commercial qui est aujourd’hui composé de six professionnels.Ana Alvarez travaillait depuis six ans en tant que responsable du département marketing et communication du bureau espagnol de Frankin Templeton. Un poste qui est désormais confié à Inés Calvo-Sotelo. Avant cela, Ana Alvarez avait officié pendant cinq ans au département dédié au développement commercial de Morgan Stanley.
Alors qu’elle pourrait bientôt s’unir avec Santander Asset Management, Pioneer Investments, la filiale de gestion d’UniCredit, continue imperturbablement de se développer en Europe de l’Ouest, une région supervisée depuis Paris par Fabien Madar.Ainsi, deux personnes seront prochainement recrutées. La première viendra renforcer le client servicing aux Pays-Bas, un pays dans lequel Pioneer aligne déjà trois collaborateurs. Ensuite, un commercial institutionnel rejoindra l’équipe suisse basée à Zurich et qui se compose déjà de trois commerciaux et de deux personnes dédiées au client servicing.Ces développements s’ajoutent à l’ouverture toute récente par Pioneer d’un bureau au Danemark, à Copenhague, et au recrutement de Morten Simonsen pour couvrir la clientèle d’Europe du Nord. Une décision prise après avoir sondé le marché pendant plusieurs années depuis Amsterdam. Si Fabien Madar estime qu’il est important de disposer d’une présence locale, il préfère s’assurer auparavant que la demande existe. Aujourd’hui, la région Europe de l’Ouest représente un encours de 6,5 milliards d’euros, dont 4 milliards d’euros pour la France, qui a collecté 200 millions d’euros depuis le début de l’année, et 2 milliards d’euros pour la Suisse. Pioneer gère au total 175 milliards d’euros d’encours et un éventuel rapprochement avec Santander Asset Management, pour lequel des discussions se tiennent actuellement, donnerait naissance à un poids lourd de 330 milliards d’euros. Cette opération est plutôt bien perçue, les deux sociétés étant très complémentaires, aussi bien dans la gestion que côté commercial.
James Sullivan, ancien gérant au sein du gestionnaire d’actifs britannique Miton Group, va lancer sa propre activité, baptisée Coram Asset Management, rapporte Investment Week. Il s’agit plus précisément d’une division du groupe RC Brown Investment Management. James Sullivan a quitté Miton au début de l’année 2014 après 12 ans passés au sein de la société de gestion.
Standard Life Investments (SLI) a lancé une version britannique de sa sicav luxembourgeoise dédiée aux marchés émergents Global Emerging Markets Unconstrained Fund, lancée en 2012, rapporte FT Adviser. Le nouveau fonds est géré par Matthew Williams et il investit dans un portefeuille concentré de 30 à 60 valeurs, sans contrainte d’indice ou de benchmark. Depuis son lancement en 2012, la sicav Global Emerging Markets Unconstrained a généré un rendement de 26,1% contre 5,7% pour l’indice MSCI Emerging Markets.
Le gestionnaire d’actifs britannique Artemis va lancer ce lundi 27 octobre deux nouveaux fonds actions américaines, portant ainsi à 5 le nombre de fonds de sa gamme américaine suite aux arrivées en avril des gérants Cormac Weldon et Stephen Moore, révèle International Adviser.Les deux véhicules sont baptisés Artemis US Absolute Return Fund, géré par Stephen Moore et Artemis US Smaller Companies Fund, géré par Cormac Weldon. Ils rejoignent les produits US Equity Fund, US Equity Select Fund et US Equity Extended Alpha fund lancés le 15 septembre, les deux premiers étant gérés par Cormac Weldon tandis que le dernier est géré par Stephen Moore.Dans le détail, le US Absolute Return Fund est un véhicule actions long/short qui détiendra environ 60 positions «long» et 60 positions «short». Pour sa part, le US Smaller Companies Fund investira dans des entreprises américaines ayant une capitalisation boursière inférieure à 10 milliards de dollars. Il se concentrera sur les 50 à 70 meilleures idées de l’équipe d’investissement et son indice de référence sera le Russell 2000 Index.Interrogé par International Adviser, Cormac Weldon a donné quelques détails sur la collecte des trois premiers fonds américains lancés mi-septembre. Ainsi, le US Equity Fund a attiré un peu moins de 10 millions de livres tandis que les US Equity Select Fund et US Equity Extended Alpha Fund affichent chacun environ 80 millions de livres d’actifs sous gestion.
Quel est le futur de la distribution de produits financiers au Royaume-Uni ? « Le secteur britannique vit d’importants bouleversements règlementaires, tout comme l’ensemble des acteurs européens », dans un environnement marqué par la Retail Distribution Review (RDR) et la future application de la directive révisée sur les marchés d’instruments financiers (MIFID 2), a souligné Philip Warland, head of public policy de Fidelity, lors d’une conférence organisée cette semaine par la société de gestion à Londres. Et ce n’est qu’un des aspects à prendre en compte. La régulation, qui apporte davantage de transparence, de compétition entre les acteurs et un nivellement par le haut des standards du secteur, « n’est qu’une des nombreuses forces ouvrant de nouveaux horizons au secteur de l’investissement et de la distribution de fonds », souligne Ed Dymott, head of business development UK de Fidelity. Il note 3 autres catalyseurs de changement dans la distribution : les nouvelles technologies, les changements au niveau du consommateur et l’arrivée de nouveaux business models en rupture avec ceux des acteurs traditionnels. « Les nouvelles technologies soutiennent l’émergence et l’installation durable de plateformes numériques et mobiles, utilisées de plus en plus fréquemment par les investisseurs », constate Ed Dymott. Ces investisseurs sont également toujours plus connectés aux réseaux sociaux. Autre changement dans les habitudes : à force d’être connectés, les consommateurs s’attendent à une plus grande disponibilité des distributeurs de fonds. « Finie l’époque où le client se satisfaisait d’horaires d’ouvertures de 8h à 17h…aujourd’hui il veut du 24h/24, 7jours/7 », souligne-t-il.Le consommateur change également, d’un point de vue démographique (70 % de la fortune au Royaume-Uni est détenue par les baby-boomers) mais aussi du point de l’utilisation qu’il fait des outils auxquels il a accès. «Etant plus méfiant vis à vis des services financiers traditionnels, il choisit des solutions lui permettant de faire lui même ses choix d’investissement», ajoute le responsable de Fidelity. Enfin, les nouveaux business models se mettent en place dans la distribution. «On assiste par exemple à des exemples de «co-opétition», soit une situation ou deux compétiteurs travaillent ensemble sur certains segments, comme Fidelity et BlackRock aux Etats-Unis», indique Ed Dymott, «ou encore l’arrivée de plateformes de crowdfunding d’investissements». Tous ces catalyseurs mènent à l'émergence de nouveaux acteurs dans la distribution de fonds, plus particulièrement au Royaume-Uni. Ed Dymott cite notamment Nutmeg, plateforme électronique de gestion de fortune clairement «low cost», qui permet un accès à des portefeuilles et une gestion directe à partir de 1.000 livres, principalement dans des produits de gestion passive. Cet été, elle a dépassé les 35.000 utilisateurs. Ed Dymott évoque également Parmenion, société de conseil dédiée aux conseillers en gestion de patrimoine ou encore lovemoney.com, site qui permet de gérer son budget et ses dépenses. Par ailleurs, le marché du «execution only», qui consiste à se faire payer l’exécution de décisions d’investissement par le client qui a lui même choisi ses produits par exemple, en opposition à un conseil facturé, pourrait passer de 10 % à 50 % de part de marché au cours des 10 prochaines années, estime Fidelity. Les services de solutions d’investissement (investment solutions) devraient bénéficier d’une externalisation de la gestion de portefeuille d’un certain nombre d’acteurs. Tout comme les service de «digital advice» devraient vivre un boom formidable, dans un monde de plus en plus connecté. Enfin, l'émergence de méga-distributeurs nationaux et spécialistes ne fait selon Ed Dymott «aucun doute».
Loomis Sayles Investments Asia a annoncé le 22 octobre la nomination de Michael Chang en qualité de director au sein de son pôle institutionnel. Il est rattaché à Paul Ong, managing director de Loomis Sayles Investments Asia et responsable du bureau de Singapour. Il dépend également de John Gallagher, executive vice president et responsable des services institutionnels pour les bureaux de Loomis aux Etats-Unis, au Canada, au Royaume-Uni et à Singapour. Michael Chang rejoint Loomis Sayles en provenance de Natixis Global Asset Management (Natixis), la société mère de Loomis Sayles. Dans ses nouvelles fonctions, il fournira du conseil sur les stratégies d’investissement et produits d’investissement en Asie. Il devrait notamment se concentrer sur le développement des activités de Loomis Sayles dans le nord de l’Asie. A noter par ailleurs que Loomis Sayles a nommé Carol Gentile en qualité de gérante de portefeuille au sein de son équipe obligataire «relative return». Carol Gentile, qui travaille chez Loomis Sayles depuis 1985, était précédemment stratégiste senior sur le crédit. Elle garde ses fonctions de stratégiste et va en outre travailler sur les stratégies Investment Grade Corporate et Investment Grade Intermediate Corporate. Elle est rattachée à Jae Park, chief investment officer chez Loomis Sayles.
UBS Italia lance des services de conseil en philanthropie dédiés à des clients privés, des entreprises et des investisseurs institutionnels et annonce l’arrivée de Lorenzo Piovanello en tant que conseiller en philanthropie, rapporte Bluerating. L’intéressé a exercé pendant 15 ans dans le domaine de la philanthropie, notamment chez Amnesty International et à la Fondation Lang Italia.
La société de gestion alternative Evanston Capital Management, dont les actifs sous gestion s’élèvent à près de 5 milliards de dollars, a annoncé la nomination de Lance Donenberg en qualité d’associé responsable du développement stratégique à compter du 1er octobre.Avant de rejoindre Evanston Capital Management, Lance Donenberg travaillait chez Man Group en qualité de co-responsable de l’Amérique du Nord et responsable du développement des activités.
L’opérateur de marché Nasdaq OMX a annoncé la cotation d’un nouvel ETF de Recon Capital, le Recon Capital DAX Germany ETF, qui sera négocié à compter de ce jeudi 23 octobre. La société américaine Recon Capital, basée à Greenwich, propose des produits de niche innovants dans le secteur des ETF.
Christine Lebreton, qui travaillait précédemment chez Natixis Global Asset Management, a rejoint en juillet l’équipe de gestion actions européennes de La Banque Postale Asset Management (LBP AM). L’information, dévoilée par Citywire Global, a été confirmée à NewsManagers par une porte-parole de la société de gestion. Avant de rejoindre LBP AM, l’intéressée travaillait chez Mirova, la filiale dédiée à l’ISR de NGAM, en tant que responsable des actions européennes.Depuis sa prise de fonction chez LBP AM, Christine Lebreton s’est vue confier la gestion de trois fonds, à savoir LBP AM Actions Santé, LBP AM Responsable Actions Euro et LBP AM Responsable Actions Europe, selon Citywire.
La Compagnie Financière Jacques Cœur, entreprise d’investissement active auprès des investisseurs institutionnels dans la gestion d’actifs, le capital investissement et le placement privé obligataire, vient de recruter deux collaborateurs. Ainsi, Hervé Amanou a rejoint la société en septembre 2014 en qualité de secrétaire général. L’intéressé, qui a 14 ans d’expérience principalement dans la banque d’investissement, travaillait dernièrement chez BNPP CIB sur un programme d’organisation au sein de la direction des fonctions de support. La seconde recrue est Fabienne Sottovia, qui est nommée responsable clientèle institutionnelle. Elle a auparavant été tour à tour responsable de relations commerciales à la Financière Atlas (groupe allemand BHF), OFI AM puis Ecofi Investissements (Groupe BPCE).Par ailleurs, la société de gestion Montmartre Asset Management, société sœur de La Compagnie Financière Jacques Cœur, a dépassé les 200 millions d’euros d’encours, deux ans et demi après sa création. Cet objectif avait été annoncé en mars par la structure pour la fin de l’année et a donc été respecté avec un peu d’avance.
Maverick Capital, l’une des plus anciennes sociétés de hedge funds, prévoit de lancer son premier fonds de capital risque le 1er janvier et espère lever 400 millions de dollars qui seront investis dans de jeunes sociétés, rapporte le Wall Street Journal. La structure, qui gère 9 milliards de dollars sous gestion, fait partie d’un nombre grandissant de firmes financières qui tentent de profiter des valorisations élevées des start ups de la Silicon Valley et autres.
Les actifs gérés et conseillés dans le cadre des solutions de retraite de Morningstar s’inscrivaient au 30 septembre 2014 à 76,7 milliards de dollars contre 59,5 milliards de dollars un an plus tôt, selon les chiffres communiqués par le groupe américain. Les actifs gérés et conseillés pour les Morning Managed Portfolios s’inscrivaient fin septembre à 8,8 milliards de dollars contre 6,6 milliards de dollars un an plus tôt, a indiqué le fournisseur de services à l’occasion de la publication de ses résultats du troisième trimestre. Ces deux lignes de produits ont bénéficié de flux entrants et d’un effet marché positif, indique Morningstar sans plus de précisions. Le bénéfice net du groupe Morningstar s’est élevé à 30,2 millions de dollars ou 67 cents au troisième trimestre 2014 contre 31,5 millions ou 68 cents un an plus tôt, pour un chiffre d’affaires consolidé de 193,1 millions de dollars, en hausse de 11,3% sur un an.
La société de gestion Capital Group a recruté Katja Wiechers au poste de responsable du développement («business development manager») à Zurich, en Suisse. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, elle devra se concentrer sur les institutions financières sur les marchés suisse et autrichien. Avant de rejoindre Capital Group, Katja Wiechers travaillait chez Carmignac Gestion au même poste de «business development manager» pour le marché de la Suisse alémanique.
La filiale de Hong Kong de Bank of New York Mellon (BNY) lance une grande initiative dans le domaine de la gestion de fortune, en vue d’élargir ses services d’investissement basés sur les commissions, rapporte le Financial Times. BNY Mellon prévoit une double approche, afin de gérer les différentes identités et besoins fiscaux des clients. D’un côté, la banque va s’adresser aux Américains vivant à l’étranger et de l’autre elle va cibler les familles asiatiques qui ont des liens avec de multiples juridictions. BNY a déjà obtenu le feu vert des régulateurs pour son service local à Hong Kong.
Fidelity Worldwide Investment accélère son développement en Amérique Latine. La société de gestion a récemment ouvert un bureau à Santiago, la capitale du Chili, a annoncé Jon Skillman, managing director Europe continentale en marge d’une conférence organisée par la société de gestion à Londres. Le bureau de Santiago est dirigé par Pablo Anabitarte, Head of Business Development Latin America. Il travaille sous la responsabilité de Paolo Federici, managing director Southern Europe and Latin America, basé en Italie. Le bureau aura pour objectif de renforcer l’activité de Fidelity dans la région et de permettre une plus grande proximité avec la clientèle latino-américaine, principalement composée de gérants de fonds de pension et d’institutionnels.