L’évolution des habitudes de consommation et l’adoption croissante des technologies numériques créent de nouveaux défis pour les établissements financiers, ce qui nécessite une modernisation de la fonction Conformité, selon une nouvelle étude mondiale (*) menée par Accenture. L’entreprise internationale de conseil en management, technologies et externalisation en conclut que les experts de la Conformité vont devoir adapter leurs programmes pour intégrer et piloter la transformation numérique dans leur secteur d’activité et continuer à générer de la valeur au sein de leurs établissements. Par ailleurs, Accenture met en lumière une accélération constante des investissements dans la fonction Conformité. En conséquence et en chiffres, 76 % des sondés tablent effectivement sur une progression globale d’au moins 10 % dans les deux prochaines années.L’étude met tout d’abord en évidence le fait que les nouveaux modèles économiques des banques, conditionnés par l’évolution des habitudes de consommation et le recours aux canaux de distribution numériques, contraindront la fonction Conformité à repenser son modèle opérationnel et, vraisemblablement, à réévaluer les capacités nécessaires à la mise en oeuvre du changement. 80% des acteurs interrogés admettent ce changement à venir même si 59 % des chargés de conformité interrogés ne jugent pas essentiel de comprendre l’évolution du marché des nouvelles technologies, ni d’acquérir des connaissances en la matière au cours des cinq prochaines années. Seulement la moitié d’entre eux estiment important, dans l’exercice de leur fonction, de prendre la mesure de l’évolution des habitudes de consommation.« Les établissements financiers font évoluer rapidement leurs stratégies de gestion et de mise sur le marché pour répondre aux besoins clients avec la mise à disposition de produits et de services distribués selon les modalités de leur choix (point et canaux de distribution, timing…) », précise dans un communiqué Eric Jeanne, responsable chez Accenture de l’activité risque et finance pour le secteur des assurances. «Ces acteurs misent sur de nouveaux produits, y compris non financiers, et des canaux de distribution numériques pour s’adapter aux exigences de la clientèle, ce qui les oblige à repenser les contrôles de conformité existants."Il faudra faire évoluer les relations avec le front office et accompagner leur établissement dans l’adoption du digital. 80% des professionnels interrogés conviennent que la capacité de la fonction Conformité à anticiper et prévenir les délits financiers et les risques de réputation constitue un avantage compétitif des banques. Grâce à des investissements dans des solutions Big Data et analytiques, ces établissements seront en mesure de diversifier considérablement leurs sources de données pour générer des alertes rapides et pertinentes, ainsi que des analyses prédictives. Par ailleurs, la mutualisation des services et des outils peut contribuer à atténuer les problématiques de gestion des compétences susceptibles de se poser à mesure que la fonction Conformité intègre de nouvelles technologies.Quoi qu’il en soit, les directeurs de la Conformité vont devoir justifier de pratiques exemplaires dans leur discipline, et prouver leur plus-value à l’établissement en opérant des changements efficaces pour satisfaire aux exigences du marché. (*) « Be the Disruptor, not the Disrupted: Accenture 2015 Compliance Risk Study ». Dans son édition 2015, l'étude a été réalisée en décembre 2014 auprès des chargés de conformité en poste dans 150 établissements des secteurs de la banque, de l’assurance et des marchés financiers à travers le monde (Allemagne, Brésil, Canada, Espagne, Etats-Unis, France, Hong Kong, Italie, Japon, Royaume-Uni, Singapour et Suisse notamment)
La Banque alternative Suisse (BAS) a vu son bénéfice net progresser de 17% en 2014, à 1,1 million de francs suisses, le bénéfice brut s’améliorant de 15%, à 7,1 millions de francs suisses, selon un communiqué publié le 19 mars. Les actifs sous gestion ont progressé de 12% à 608 millions de francs suisses. Pour la première fois, les crédits accordés ont dépassé le milliard de francs, avec 33.000 clients, soit une hausse de 2.500 d’une année sur l’autre. Environ 83% des crédits ont été accordés à des projets et à des entreprises à caractère social et écologique. Les 17% restants sont allés à des projets répondant aux critères minimums fixés par la banque.
Selon L’Agefi, la timide reprise qui se dessine en Italie aiguise l’appétit des fonds de LBO. Mercredi, Joseph Schull, le responsable Europe du fonds Warburg Pincus a indiqué que sa société était à l’heure actuelle à la recherche d’opportunités dans les services financiers, la gestion d’actifs semblant particulièrement attractive, ainsi que dans l'énergie, les technologies, les biens de consommation et la distribution, a ajouté le dirigeant. Le fonds américain Lone Star serait candidat au rachat de l'établissement financier italien ICBPI, Outre Lone Star, une autre offre émanerait du consortium formé par les fonds Bain et Advent, ainsi que le fonds italien Clessidra. Deux autres consortiums réunissant CVC et Permira, ainsi que BC Partners et Cinven d’autre part, sont également sur les rangs.
Le gestionnaire international de fonds immobiliers Cordea Savills a annoncé, le jeudi 19 mars, l’acquisition de SEB Asset Management AG (SEBAM), filiale allemande basée à Francfort du groupe bancaire suédoise SEB. Le montant de l’opération s’élève à 21,5 millions d’euros (15,6 millions de livres) en cash. Fondée il y a 25 ans, SEBAM compte environ 148 collaborateurs basés à Francfort et Singapour et gère 10 milliards d’euros d’actifs immobiliers à l’échelle mondiale via une large variété de fonds. Près de 40% des encours de SEBAM, soit 4 milliards d’euros, sont des fonds institutionnels tandis que le solde, soit 6 milliards d’euros, est logé dans des fonds ouverts allemands qui sont actuellement en cours de liquidation en lien avec la BaFin, le régulateur allemand. A l’issue de l’opération, Cordea Savills va changer de nom pour se rebaptiser Savills Investment Management. Selon Justin O’Connor, directeur général de Cordea Savills, cette acquisition va donner naissance «à un gestionnaire d’actifs de premier plan en Europe et en Asia», SEB Asset Management permettant de renforcer la taille critique de la société tout en améliorant «notre capacité à offrir des opportunités d’investissement à nos clients à l’échelle mondiale». A l’issue de la transaction, Barbara Knoflach, actuelle directrice générale de SEBAM, quittera la compagnie pour rejoindre BNP Paribas Real Estate à l’été 2015(lire par ailleurs)
Le groupe Amundi a nommé Navik Patel au poste de responsable des stratégies directionnelles («Head of Directional Strategies») et d’analyste senior au sein d’Amundi Alternative Investments, rapporte Investment Europe. Basé à Londres, l’intéressé compte 15 ans d’expérience dans l’industrie financière dont 11 années passées dans le secteur des hedge funds en tant qu’analyste et gérant de portefeuille. Avant de rejoindre Amundi, Navik Patel a travaillé dans la division des investissements alternatifs d’Aberdeen Asset Management à New York, Philadelphie et Londres et, avant cela, chez RBS Asset Management.
Old Mutual Wealth a recruté Mary-Anne McIntyre au poste de directrice de la distribution à compter de septembre 2015. L’intéressée sera rattachée à Paul Feeney, directeur général d’Old Mutual Wealth. Elle sera chargée de rapprocher toute les activités de distribution d’Old Mutual Wealth, qui a récemment acquis Quilter Cheviot, au sein d’un pôle intégré et devra, en parallèle, assurer le développement produits et le marketing. Mary-Anne McIntyre officiait depuis 2011 en tant que directrice générale d’Openwork, un important réseau britannique de conseillers financiers. Avant cela, elle a successivement travaillé chez Fidelity International, Invesco Perpetual et Deloitte.
La banque centrale d’Indonésie, dont les réserves s’élèvent à quelque 112 milliards de dollars, augmente son recours aux gestionnaires externes alors qu’elle envisage de renforcer son exposition à la dette émergente.Dans un entretien accordé à Asian Investor, Budianto, executive director et responsable du département de la gestion des réserves de la Banque d’Indonésie, indique qu’une petite partie des réserves est attribuée à des gestionnaires externes mais cette proportion a tendance à augmenter. Il reste que l’essentiel du portefeuille est géré en interne mais l’exploration de nouvelles classes d’actifs peut favoriser le recours à des gérants externes.
Bank Austria vient de nommer un nouveau responsable de la banque privée pour les régions du sud de l’Autriche . Il s’agit de Helmut Birringer, qui était auparavant responsable de la clientèle privée au sein de la banque, selon Fondsprofessionell.
Le Groupe OTCex, spécialiste historique des métiers de l’intermédiation sur les marchés financiers (Taux d’intérêt / Crédit, Actions, Matières Premières) va consolider ses développements dans la gestion d’actifs avec une prise de participation de 55% (48% en direct et 7% par l’intermédiaire de sa filiale 360Hixance Asset Managers) dans Cedrus AM. Cette acquisition fait suite à la fusion en juin 2014 de 360 AM et Hixance AM, qui a donné naissance à 360Hixance Asset Managers. Contrôlée à hauteur de 54% par OTCex et solidement bénéficiaire depuis mi-2014, cette société de gestion propose une offre centrée sur la valorisation conservatrice du patrimoine à une clientèle de conseillers en gestion de patrimoine et de banques privées. Avec l’arrivée, au sein de son pôle de gestion d’actifs, de Cedrus AM, société de gestion entrepreneuriale spécialiste de la multigestion longue actions et de l’approche ISR à destination d’investisseurs institutionnels, le Groupe OTCex pourra développer des expertises très complémentaires. A l’issue de l’opération, son pôle dédié à l’asset management totalisera environ 350 millions d’euros d’encours. De son côté, Cedrus Asset Management a souhaité rejoindre le groupe OTCex pour accélérer son développement, notamment auprès d’une clientèle privée. La croissance de ses encours pour le compte de grands investisseurs institutionnels, au cours de ces dernières années, lui avait permis d’assurer une profitabilité de son activité. L’offre de multigestion active et durable, qui a été distinguée par les investisseurs institutionnels de Cedrus AM, correspond également à une demande de la gestion privée. Outre une centaine de millions d’euros d’actifs gérés, Cedrus AM est conseil d’investisseurs en fonds de fonds pour un montant de l’ordre de 300 millions d’euros. Depuis son lancement en 2012, Cedrus AM a bénéficié du soutien du groupe La Française via son pôle d’incubation Next AM/NewAlpha AM, qui accepte aujourd’hui de se désengager.
BNP Paribas Real Estate a nommé Barbara A. Knoflach au poste de responsable mondial de la gestion des investissements («Global Head of Investment Management»), fonction qu’elle prendra effectivement à compter de l’été 2015. L’intéressée sera ainsi chargée de définir la stratégie de la ligne métier «Investment Management» et elle s’assurera de sa mise en œuvre par 300 collaborateurs répartis dans huit pays: la France, l’Italie, l’Allemagne, le Royaume-Uni, l’Espagne, le Luxembourg, la Belgique et les Pays-Bas.«Notre ambition est de poursuivre le développement de notre ligne métier Investment Management en Europe afin de mieux servir nos clients institutionnels, a souligné Thierry Laroue-Pont, président du directoire de BNP Paribas Real Estate. Avec un objectif de 30 milliards d’euros d’actifs sous gestion, nous souhaitons consolider notre position dans le top 5 du classement européen.» L’an dernier, l’activité Investment Management a collecté 1,7 milliard d’euros, affichant 20,3 milliards d’euros d’actifs sous gestion en Europe.Avant de rejoindre BNP Paribas Real Estate, Barbara A. Knoflach était directrice générale («CEO») de SEB Asset Management AG depuis août 2005. Avant cela, elle a occupé le poste de directrice générale de la société d’investissement SEB Investment GmbH depuis juin 1999. Elle avait intégré le groupe SEB Bank en 1994, officiant dans les domaines des fonds immobiliers et du crédit-bail. Elle a démarré sa carrière au sein de l’unité International Project Financing de Deutsche Bank à Francfort-sur-le-Main, avant d’intégrer en 1991 le département conseil et recherche d’une filiale de la banque allemande spécialisée dans l’immobilier.
Lyxor Asset Management («Lyxor») annonce le lancement du fonds Lyxor Smart Cash apportant une solution aux investisseurs (trésoriers, gérants de fonds, institutionnels) à la recherche de rendements court terme supérieurs aux fonds monétaires classiques. Cette stratégie conforme à la directive UCITS de gestion active est accessible via un fonds (Lyxor Smart Cash) ou un ETF coté sur Euronext (Lyxor Smart Cash UCITS ETF C-EUR).Confrontés à la faiblesse historique des taux monétaires, les trésoriers d’entreprise sont à la recherche de rendements court terme supérieurs aux fonds monétaires classiques. Les placements monétaires non sécurisés court terme (dépôts bancaires, certificats, fonds monétaires etc.) ont en effet aujourd’hui des rendements négatifs. Les gestionnaires de trésorerie doivent donc actuellement prendre plus de risques, soit en allongeant la maturité de leurs actifs, soit en acceptant un risque de crédit ou de liquidité supplémentaire. D’où la solution Lyxor Smart Cash qui offre la possibilité d’accéder simplement à des placements sécurisés ou repo pour optimiser le rendement des placements à court terme sans risque de duration ou de liquidité, ce qui constitue une réponse performante et innovante à la faiblesse persistante des taux monétaires. De plus, les caractéristiques du fonds ont été définies de telle sorte que tous les critères permettant à un investissement d’être classé en équivalent de trésorerie puissent être constatés par les commissaires aux comptes de l’investisseur. Outre ses avantages en matière de rendement et de contrôle des risques, le fonds Lyxor Smart Cash permet également aux investisseurs d’obtenir cette exposition sans avoir à gérer les complexités administratives et financières associées aux investissements directs sur le marché du repo. «Cette solution d’investissement est une première en France et répond à une situation de marché complexe pour les gestionnaires de liquidités à court terme. Nos capacités de gestion active combinées à notre expertise en ETF nous ont permis d’innover sur ce secteur d’avenir», commente Nicolas Gaussel, Directeur des Gestions de Lyxor Asset Management.Dans les deux variantes, les frais de souscription sont nuls et les frais totaux (frais de gestion et frais externes) ont été fixés à 5 points de base au lancement pour ensuite représenter au maximum 20 points de base. Le fonds démarre avec un encours non négligeable de 500 millions d’euros.
Natixis AM a prévenu les porteurs de parts du FCP Natixis Trésorerie Plus qu'à compter du 20 mars les règles d’investissement concernant la notation des titres éligibles à son portefeuille allaient évoluer. Désormais, le gérant sélectionne uniquement des titres de haute qualité de crédit selon sa propre évaluation et sa propre méthodologie. Auparavant, le FCP ne pouvait acquérir que des titres de créance, valeurs assimilées ou instruments financiers bénéficiant d’une notation minimum « Investment Grade » chez au moins l’une des trois agences Standard & Poor’s et/ou Moody’s et/ou Fitch Ratings.
Rothschild Asset Management, l’activité de gestion d’actifs aux Etats-Unis du groupe Rothschild, a nommé avec effet immédiat Michael Woods au poste de directeur général («Chief Executive Officer»). Dernièrement, l’intéressé travaillait chez Deustche Asset & Wealth Management en qualité de responsable des Amériques et de directeur général («CEO») de DWS Investments où il été responsable de l’activité «mutual funds» aux Etats-Unis et des équipes de distribution pour le continent américain. Avant cela, il a officié en tant que vice-président senior et responsable des intermédaires financiers et des investissements au niveau du groupe chez Evergreen Investment Management Company. En outre, Michael Woods a travaillé au poste de directeur général et vice-président du conseil d’administration chez XTF Advisors.Daniel Oshinskie, qui officiait jusque-là en tant que co-responsable de Rothschild AM et directeur des investissements, conserve son poste de directeur des investissements et est désormais rattaché à Michael Woods. En outre, Michael Tamasco, co-responsable également de Rothschild AM et co-responsable de la distribution a décidé de quitter la société pour poursuivre sa carrière à l’extérieur, indique la société de gestion dans un communiqué.
Changement dans l’organigramme d’OFI Asset Management. Vincent Ribuot, qui officiait depuis septembre 2012 en qualité de directeur du département marketing, stratégie et communication au sein de la société de gestion, a été nommé directeur général d’OFI Investments Solutions à compter du 1er mars 2015, a appris NewsManagers. Il remplace ainsi Michael Fay qui occupait ce poste depuis avril 2012, selon son profil LinkedIn. Aucune information n’a filtré sur l’avenir de Michael Fay. Contacté par NewsManagers, OFI AM n’a pas souhaité à ce stade commenter cette information. OFI Investments Solutions, qui compte une équipe de quatre personnes selon le site internet de la société de gestion, est spécialisé dans le conseil en investissement et intermédiation externalisée.Avant de rejoindre OFI AM en 2012, Vincent Ribuot a travaillé comme directeur des investissements au sein de l’UMR, et membre du comité de direction, de 2003 à août 2012. Avant cela, il a été «senior trader» chez Barclays Capital à Paris et à Londres de 1997 à 2002, selon les informations figurant sur le réseau social professionnel.
L’Agefi rapporte que la banque Goldman Sachs et la société de gestion Amundi ont chacune déclaré avoir franchi en hausse indirectement le seuil de 5% du capital et des droits de vote du groupe de blanchisserie industrielle Elis, selon deux avis de l’AMF diffusés jeudi. Elis, détenu à environ 40% par la holding d’investissement Eurazeo, a rejoint la Bourse au mois de février.La Cyber Sécurité est l’un des secteurs de prédilection ou «Mégatrends» de Calao Finance. En effet, les besoins croissants en matière de sécurité et de traçabilité sont amenés à connaître des développements sans précédent dans les années qui viennent : omniprésence des données informatiques à sécuriser, démultiplication des besoins en matière de traçabilité, développement des objets connectés.Guillaume Tissier est le directeur général de CEIS, société reconnue pour son expertise en matière de conseil en stratégie et management des risques. Il est l’auteur de nombreuses publications et interventions sur les questions de cybersécurité (Ecole de Guerre, IHEDN, etc.). A titre d’illustration, CEIS co-organise chaque année le Forum International de la Cybersécurité (FIC) et a lancé le CyberLab, structure d’accélération «business» dédiée aux PME du secteur de la sécurité et de la confiance numérique.
Mark Sullivan vient d'être nommé responsable de développement de la clientèle institutionnelle et des relations avec les consultants chez Keeley Asset Management, société de gestion américaine gérant plus de 5 milliards de dollars. Cette fonction est nouvellement créée, note Pensions & Investments. L’intéressé travaillera sous la direction du CEO Kevin Keeley, CEO. Mark Sullivan était auparavant directeur et responsable des relations avec les consultants au sein d’Allianz Global Investors.
La société de gestion Calao Finance renforce son expertise dans le domaine de la sécurité numérique avec l’arrivée de Guillaume Tissier en tant que senior advisor. La nouvelle recrue est directeur général de la société de conseil en stratégie et management des risques CIES. La Cyber Sécurité est l’un des secteurs de prédilection ou « Mégatrends » de Calao Finance. «Les besoins croissants en matière de sécurité et de traçabilité sont amenés à connaître des développements sans précédent dans les années qui viennent : omniprésence des données informatiques à sécuriser, démultiplication des besoins en matière de traçabilité, développement des objets connectés.», rappelle un communiqué.
La société de gestion alternative américaine Ares Management, basée à Los Angeles et qui gère environ 86 milliards de dollars d’encours, a nommé Michael R. McFerran en qualité de vice-président exécutif et de directeur financier et trésorier. Cette nomination sera effective le 23 mars 2015. Il assumera ces responsabilités pour l’ensemble du groupe, a précisé la société de gestion dans un communiqué. Michael McFerran travaillait précédemment chez KKR en qualité de «managing director» où il a occupé les postes de directeur financier pour l’activité crédit de KRR et de directeur des opérations et directeur financier de KKR Financial Holdings. Avant d’intégrer KKR en 2005, il a effectué l’essentiel de sa carrière chez Ernst & Young au sein du pôle dédié à l’industrie financière. Daniel F. Nguyen, actuel directeur financier et trésorier d’Ares Management, reste au sein de la société de gestion en tant que directeur financier d’Ares Private Equity and Tradable Credit Groups et continuera d’être impliqué dans les opérations de fusions-acquisitions (M&A).
La Norges Bank a surpris les marchés jeudi en maintenant le statu quo sur ses taux directeurs à 1,25%, alors que le consensus tablait sur une baisse de 25 pb après les mesures supplémentaires d’assouplissement prises la veille par la Riksbank suédoise. Elle a expliqué cette décision en estimant que la baisse des prix du pétrole avait eu un faible impact sur l’activité norvégienne.
Le Portugal a remboursé au FMI 6,6 milliards d’euros, soit 22% des fonds d’urgence débloqués par l’institution, en plusieurs versements au cours de la semaine écoulée, a fait savoir jeudi l’agence nationale de gestion de la dette (IGCP). Le Portugal avait reçu 78 milliards d’euros, dont un tiers fourni par le FMI, dans le cadre du plan de sauvetage dont il a bénéficié pendant la crise de la dette en 2011.
La Grèce possède suffisamment de liquidités pour rembourser ce vendredi au FMI une dernière tranche de crédit de 350 millions d’euros, conformément au calendrier, a déclaré jeudi à Bruxelles un responsable gouvernemental grec. Le vice-Premier ministre Yannis Dragasakis avait déclaré plus tôt que la Grèce était confrontée à un «problème de liquidités».
Pékin va octroyer au Venezuela des prêts d’environ 10 milliards de dollars (9,4 milliards d’euros) qui serviront pour moitié à la mise en valeur de gisements de pétrole, a appris Reuters jeudi auprès d’un haut responsable de la compagnie pétrolière Pétroles de Venezuela (PAVAS). Un premier prêt, de cinq milliards, sera signé dès ce mois-ci dans le cadre d’un accord bilatéral de financement. Le second devrait être paraphé en juin.
Le graphique ci-contre montre la relation historique entre le ratio CAPE de Robert Shiller et la rentabilité du S&P 500 à l’horizon d’un an. Le ratio CAPE (pour Cyclically Adjusted Price-Earnings) est un ratio des cours sur les bénéfices ajustés du cycle d’activité. Les bénéfices utilisés au dénominateur représentent la moyenne des bénéfices mensuels passés sur dix ans (ajustement suggéré par Benjamin Graham et David Dodd en 1934).
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur le marché des fonds actions américaines et le marché des fonds actions françaises au cours du mois de février 2015. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
Les plus hauts dirigeants chinois ont demandé au ministère du Logement d'étudier des mesures pour stabiliser la situation du logement, rapporte le China Securities Journal. Ces mesures incluent un assouplissement de la taxation et des limites sur les achats immobiliers et les prêts hypothécaires, ainsi qu’un accroissement du soutien pour la rénovation des zones les plus délabrées.
Paris va profiter de la possibilité offerte par les textes européens pour baisser la contribution des banques françaises au fonds national de garantie des dépôts.