Le gestionnaire d’actifs espagnol Alpha Plus Gestora a enregistré auprès du régulateur local, la CNMV, un nouveau fonds dédié aux actions espagnoles et portugaises. Baptisé Iberian Value, ce véhicule prend comme référence la performance à 75% de l’indice Ibex 35 et à 25% de l’indice PSI 20. Selon la documentation du fonds, ce dernier aura une exposition d’au moins 75% en actions, le solde étant investi dans des titres à revenus fixes.Dans le détail, au moins 60% de son exposition totale sera sur des actions émises par des sociétés domiciliées en Espagne et au Portugal. Le solde de son exposition actions se concentrera sur des valeurs d’entreprises européennes. Le fonds cible aussi des grandes capitalisations que des petites capitalisations. Quant à la partie investie sur des titres à revenus fixes, il s’agira principalement d’obligations publiques et, dans une moindre mesure, d’obligations privées d’émetteurs de la zone euro. La notation de crédit de ces titres ne pourra pas aller en-dessous de BBB, selon S&P. La duration moyenne du portefeuille obligataire est fixée à 18 mois. L’objectif de ce nouveau fonds est de «générer un rendement attractif et soutenu du capital investi à long terme à partir d’une analyse en profondeur des sociétés espagnoles et portugaises et d’une connaissance des secteurs d’activités concernés», précise la société de gestion dans la documentation du fonds transmise à la CNMV.
Robert Wallace, CEO d’une société d’investissement londonienne, va devenir dans le courant de l’année le nouveau responsable du fonds de dotation de l’Université de Stanford, qui représente 21,4 milliards de dollars, rapporte The Wall Street Journal. Il succédera à John F. Powers qui avait annoncé son départ. Agé de 49 ans, Robert Wallace est le quatrième étudiant de David Swensen, le directeur des investissements de l’Université de Yale, à gérer l’un des 10 principaux fonds de dotation des Etats-Unis.
La hausse du dollar entraîne les fonds de pension sur le marché des devises, en partie pour protéger leurs investissements étrangers, mais aussi pour tirer parti des variations de prix. En janvier, le California State Teachers Retirement System, le deuxième fonds de pension des Etats-Unis avec 190,8 milliards de dollars sous gestion, a confié 500 millions de dollars à plusieurs fonds spécialisés dans les devises en vue de limiter les pertes sur ses investissements internationaux. L’an passé, le Florida State Board of Administration a renforcé ses investissements devises de plus de 10 % à 2,25 milliards de dollars. En juin dernier, le Connecticut Retirement Plans & Trust Funds de 29 milliards de dollars a recruté deux gérants pour l’aider à réduire le risque de change de ses investissements actions internationales. Et le Kansas Public Employees Retirement System de 14,3 milliards de dollars cherche à recruter un gérant devises.
La Suisse devrait participer au processus de fondation de la Banque asiatique d’investissement dans les infrastructures (AIIB), rapporte L’Agefi suisse. Le montant sera en revanche décidé et communiqué plus tard. La banque aura pour but de promouvoir un développement économique durable en Asie.Après la France, l’Allemagne, l’Italie et la Grande-Bretagne, la Suisse est un des premiers pays d’Europe de l’Ouest à franchir le pas. Elle pourra ainsi participer à la préparation des statuts de cette nouvelle et importante institution financière. Cela lui permettra également de bien s’y positionner, a expliqué vendredi le Département fédéral de l’économie (DEFR).
Le Groupe des investisseurs institutionnels sur le changement climatique (IIGCC), qui représente plus de 100 investisseurs européens en charge de la gestion de 10.000 milliards d’euros d’actifs, publie un document présentant douze mesures à adopter pour accroître sensiblement l’investissement dans les infrastructures en Europe.Ce document fait suite au lancement en janvier du «Plan d’investissement pour l’Europe» dit «Plan Juncker», un dispositif de 315 milliards d’euros destiné à doper l’investissement privé dans les projets d’infrastructures européens. Le «Plan d’investissement pour l’Europe» s’appuie sur une dotation de 21 milliards d’euros de l’UE pour mobiliser des fonds privés au cours des trois prochaines années, l’objectif étant d’atteindre 315 milliards d’euros. Le Fonds européen d’investissements stratégiques (FEIS) est le véhicule mis en place dans le cadre du plan afin de mobiliser les 315 milliards d’euros.L’étude intitulée Achieving the EU Investment Plan’s €315bn ambition: 12 fixes («Douze solutions pour atteindre l’objectif de 315 milliards d’euros du Plan d’investissement de l’UE») montre que ces dernières années, les investisseurs institutionnels européens n’ont pas réalisé leur objectif d’allouer 8% de leur encours total aux infrastructures et que leurs investissements dans les projets d’infrastructure peuvent être accrus si les conditions sont réunies. Les 12 solutions proposées comprennent les initiatives suivantes : - exclure les projets à forte intensité de carbone des financements - envisager un mécanisme au niveau de l’UE afin de réduire le risque de changement rétroactif de politique au niveau des États membres - etablir et publier une liste de critères robustes de développement durable - grouper les actifs relatifs aux infrastructures - s’assurer de l’indépendance et de l’approche commerciale du comité d’investissement - mettre l’accent sur les bailleurs de fonds institutionnels - privilégier l’expansion du pipeline de projets - mise en place par les gouvernements nationaux d’une stratégie industrielle solide en vue du développement d’infrastructures à faible intensité carbone.* Selon Philippe Desfossés, directeur de l’ERAFP, «les investisseurs institutionnels ont un grand rôle à jouer dans le financement de nouveaux projets d’infrastructures à faible intensité de carbone en Europe. Nombre d’entre eux n’ont pas atteint leurs objectifs d’allocation et peuvent investir davantage. De notre côté, nous souhaitons investir davantage. Mais nous avons besoin pour cela de politiques adéquates. Nous espérons que les responsables politiques prendront en compte les douze mesures proposées en sorte que le «Plan d’investissement pour l’Europe» soit structuré de façon optimale et réponde aux besoins de l’Europe en la matière».
Plusieurs membres du comité de politique monétaire ont évoqué récemment l'impact de la hausse du billet vert sur les perspectives économiques américaines.
En visite à Berlin, Alexis Tsipras a mis de côté la question des réparations. Les deux dirigeants n’ont pas souhaité aborder publiquement le sujet des réformes.
Auditionné par les parlementaires européens, le président de la Banque centrale européenne a assuré que l’Eurosystème ne devrait pas avoir de difficulté à trouver des obligations à acheter pour respecter les objectifs de son QE. En deux semaines, les rachats atteignent 26 milliards d’euros.
Le sommet interministériel franco-allemand du 31 mars sera l’occasion pour les ministres des Finances et de l’Economie des deux pays de présenter 11 projets communs, dans le cadre du Fonds européen d’investissements stratégiques de 315 milliards d’euros, lancé par la Commission européenne et adopté en mars dernier par les ministres des Finances de l’Union. Selon le quotidien économique allemand, qui cite des officiels gouvernementaux, ces projets concernent notamment les petites et moyennes entreprises, la création de fonds de capital-risque pour les start-up et les réseaux transfrontaliers d'électricité et de gaz.
La structure de financement des collectivités locales en France a lancé hier son emprunt inaugural, une émission benchmark à 7 ans. La mise à prix devrait intervenir aujourd’hui. Les titres seraient proposés à un rendement indicatif de 25 points de base au-dessus de l’OAT interpolée entre les OAT 3,25% 10/2021 et l’OAT 3% 04/2022. HSBC, JPMorgan et Natixis dirigent le placement.
Pour diversifier son allocation, Suravenir a récemment effectué des placements dans des fonds de prêts à l’économie, « dont les montants se développent très régulièrement », a indiqué Thomas Guyot, directeur technique et financier de l’assureur. Suravenir a fait notamment confiance a des fonds gérés par Schelcher Prince Gestion et Tikehau IM ainsi qu’à une demi-douzaine d’autres gestionnaires, pour un total dépassant les 300 millions d’euros. D’autres axes de diversification sont actuellement à l’étude. Si le private equity, « dont les rendements quasi nuls au début s’avèrent relativement pénalisant dans un contexte de taux bas », ne représente pas une classe d’actifs que Suravenir privilégie, Thomas Guyot et ses équipes étudient de près avec Federal Finance les infrastructures en vue d’un possible investissement futur. Pour rappel, l’actif général de Suravenir, dont le montant global des actifs avoisine les 23 milliards d’euros, contient 89% de produits de taux, dont 67% d’obligations à taux fixe, un peu moins de 12% d’obligations à taux variable et autour de 3% d’obligations indexées sur l’inflation.
« Depuis tout jeune, je souhaitais travailler dans les métiers du luxe, mais les métiers d’argent m’intéressaient aussi », confie Nicolas Bazinet, fondateur et directeur général d’Arobas Finance. Fils d’une couturière et d’un ingénieur conseil en entreprise, Nicolas Bazinet s’est toujours passionné pour les matières, les tissus… mais ce sera finalement son second choix qui l’emportera.
Créée en 1999, Arobas Finance est une société de conseil en gestion de patrimoine assez particulière car celle-ci met à la disposition des particuliers une douzaine de sites spécialisés dans les produits financiers : SCPI, FCPI, contrat d’assurance vie, PERP, Madelin…
Le Conservateur lance Conservateur Opportunité Taux US, un support d’investissement en unités de compte, éligible aux contrats d’assurance vie multisupport du groupe. Libellé en dollar américain, ce produit structuré offre une garantie du capital au terme soit six ans plus tard. En pratique, le support est conçu pour profiter d’une remontée des taux US, couplée à l’appréciation du dollar par rapport à l’euro. A titre d’exemple, une hausse des taux américains de 1 % permettrait à l’investisseur de gagner 14% sur son apport initial.
La société Hardy & Associés, spécialisée dans le conseil et l’optimisation fiscale, a été créée en 2007 par Guy Hardy, fondateur de la banque Robeco France.
L’ACPR et l’AMF rappellent que le label « Plate-forme de financement participatif régulée par les autorités françaises » est une marque qui ne peut être utilisée que dans les conditions définies dans son Règlement d’usage.
L'ex-gérant de Tocqueville devrait rejoindre Haas Gestion, qui gère plus de 400 millions d'euros d'encours. Il y gérera un fonds de stock-picking, selon H24 Finance.
La structure de financement des collectivités locales en France a lancé lundi son emprunt inaugural, une émission benchmark à 7 ans. La mise à prix devrait intervenir demain. Les titres seraient proposés à un rendement indicatif de 25 points de base au-dessus de l’OAT interpolée entre les OAT 3,25% 10/2021 et l’OAT 3% 04/2022. HSBC, JPMorgan et Natixis dirigent le placement.
La Banque centrale européenne a annoncé lundi avoir déjà consacré 26,3 milliards d’euros à des achats d’obligations d’Etat dans le cadre de son nouveau programme d’assouplissement quantitatif (QE) censé soutenir la croissance et la remontée de l’inflation dans la zone euro. Ce programme, mis en œuvre le 9 mars, doit porter à 60 milliards d’euros par mois, jusqu’en septembre 2016 au moins, le montant global des rachats de titres de la BCE sur les marchés.
Citigroup a annoncé qu’elle était autorisée, par un tribunal américain, à procéder à deux versements d’intérêts sur la dette argentine. Le tribunal a ajouté qu’il ne comptait pas empêcher la banque de cesser son activité de conservation de titres en Argentine, comme elle l’avait évoqué au grand dam de Buenos Aires. Cette annonce intervient en plein bras de fer entre l’Argentine et certains de ses créanciers alors que le pays a de nouveau fait défaut sur sa dette le 31 juillet 2014, suite à la décision d’un tribunal qui avait ordonné à la banque américaine de ne pas verser 3,7 millions de dollars d’intérêts sur des obligations émises conformément au droit anglo-saxon.
Le véhicule coté du Crédit Agricole a décidé de scinder son comité d’audit et des risques en deux nouveaux comités. Dans sa séance du 17 février 2015, il a arrêté la composition des deux nouveaux comités, comprenant chacun cinq membres, dont trois administrateurs indépendants, comme l’indique le document de référence de Crédit Agricole SA publié le 20 mars. La banque se conforme ainsi à la recommandation du Code Afep/Medef concernant la composition du comité d’audit, puisque la proportion d’indépendants au sein des deux comités sera de 60%. La nouvelle organisation sera mise en œuvre au printemps.
Les actifs sous gestion des fonds de pension individuels en Espagne ont progressé de 2,39 % au cours du mois de février 2015, selon des données communiquées par le cabinet VDOS. Les encours s’élèvent à 66 milliards d’euros fin février contre 64,47 milliards d’euros fin janvier. Cette croissance a été essentiellement tirée par la performance des portefeuilles, à hauteur de 1,29 milliard d’euros, tandis que la collecte nette s’est établie à 249,35 millions d’euros.La palme de la meilleure collecte nette mensuelle revient à Caixabank, qui a enregistré 305,99 millions d’euros de souscriptions nettes en février. Suivent Deutsche Bank (34,97 millions d’euros de collecte nette), Mapfre (15,64 millions d’euros), Renta 4 (13,38 millions d’euros) et, enfin, Catalunya Banc (10,31 millions d’euros).A l’inverse, BBVA subit la plus forte décollecte nette mensuelle avec 70,31 millions d’euros de rachats nets. La banque espagnole devance Santander (30,73 millions d’euros de décollette nette), Caser (15 millions d’euros de sorties), Bankia (6,4 millions d’euros de rachats) et, enfin, Unicaja Banco (6 millions d’euros de décollecte nette).
Catherine Raw, co-gérante du trust «World Mining» chez BlackRock, va quitter la société de gestion américaine le 30 avril pour prendre de nouvelles responsabilités au sein d’une entreprise du secteur minier, rapporte Investment Week. L’intéressée avait rejoint BlackRock en 2006 et était membre de l’équipe actions en charge des ressources naturelles et responsable des secteurs des mines et de l’or. Elle sera remplacée par Olivia Markham, qui cogérera la stratégie avec Evy Hambro. Olivia Markham a rejoint l’équipe matières premières de BlackRock en 2011 et compte 11 ans d’expérience professionnelle dans l’industrie, ayant précédemment occupé le poste de responsable de la recherche européenne dans le secteur minier chez UBS. Olivia Markham est actuellement co-gérante du trust BlackRock Commodities Income et gérante de portefeuille en charge des secteurs des mines et de l’or.Catherine Raw assurait également la cogestion du fonds BlackRock Natural Ressources Growth & Income avec Desmond Cheung, Joshua Freedman et Tom Holl. Tous trois continueront de gérer le fonds à l’issue de son départ.
Credit Suisse prévoit une augmentation de capital pour financer une partie du dividende au titre de l’exercice 2014. Le conseil d’administration va proposer lors de l’assemblée du 24 avril d’augmenter le capital autorisé pour un montant maximal de 6,4 millions de francs suisses, contre actuellement 4,5 millions de francs (112,4 mio d’actions), a indiqué le groupe le 20 mars.Les actionnaires de Credit Suisse devront également valider la nomination de Seraina Maag au conseil d’administration. Jean-Daniel Gerber et Anton van Rossum vont pour leur part quitter l’organe stratégique de la grande banque. Urs Rohner et les autres membres du conseil d’administration sollicitent un nouveau mandat d’une année, précise le communiqué.Par ailleurs, l’assemblée générale devra se prononcer cette année sur la partie fixe de la rémunération du conseil d’administration, la part variable devant faire l’objet d’une décision ultérieure. Le montant total, qui ne peut dépasser 12 millions de francs, doit recevoir le feu vert avant l’assemblée 2016. Les actionnaires seront également appelés à se prononcer sur la part fixe du salaire de la direction générale, fixée au maximum à 32,0 millions de francs suisses, au titre de l’exercice en cours, mais aussi sur la part variable de 39,1 millions de francs au titre de l’exercice écoulé.
L’assemblée de GAM donnera lieu à un changement au conseil d’administration, Dieter Enkelmann ayant annoncé au groupe zurichois ne pas solliciter un nouveau mandat au sein de l’organe stratégique. L’administrateur explique son départ par les directives de son employeur Julius Baer qui ne lui permettent plus de siéger au conseil d’administration, a indiqué la société de gestion le 20 mars.Dieter Enkelmann était administrateur auprès de GAM depuis 2009. Le groupe n’entend pas nommer de successeur lors de la prochaine assemblée générale, précise un communiqué. Il va trouver un nouveau membre qui sera intronisé au plus tard lors de l’assemblée 2016.
Le conseil d’administration d’Azimut Holding a validé, le 19 mars, un processus de réorganisation visant à simplifier et à rationaliser la structure du groupe, a annoncé la société de gestion dans un communiqué. Le projet prévoit de transformer ses entités dédiées à la distribution (SIM) pour les intégrer au sein de ses sociétés de gestion d’actifs (SGR). L’objectif est de «s’aligner sur les meilleurs pratiques internationales et, ainsi, de saisir les opportunités offertes par les évolutions réglementaires au niveau national et européen», précise Azimut. Cette réorganisation doit se faire en trois étapes: intégrer Azimut Consulenza dans Azimut Capital Management SGR; transformer Augustum Opus SIM dan SGR; et, enfin, transformer CGM Italia SIM dans SGR. «Cette réorganisation permettra au groupe de renforcer davantage l’intégration entre la production et la distribution, de manière cohérente avec le modèle économique présenté lors de l’introduction en Bourse, tout en rationalisant et simplifiant les actifs du groupe», souligne la société de gestion. A l’issue de cette réorganisation, qui doit obtenir le feu vert des autorités de régulation compétentes, «la directive CRD IV ne s’appliquera plus au groupe Azimut, alignant ainsi la compagnie sur les autres acteurs internationaux», avance le groupe italien. Désormais, le capital réglementaire sera en effet calculé seulement sur une base individuelle au niveau de la gestion d’actifs et de la compagnie d’assurance, ayant ainsi pour conséquence de libérer une part significative de capital réglementaire qui deviendra alors totalement disponible.