Cette enquête a été réalisée du 26 octobre 2015 au 4 novembre 2015 par l’agence Sand auprès de professionnels et clients de la gestion d’actifs. Elle comportait 28 questions regroupées en 4 thèmes : les sites internet, les documents commerciaux et réglementaires, les réseaux sociaux, les newsletters.
Ancienne filiale de Credit Suisse AG, Credit Suisse en France est devenu depuis le mois de février 2015, une succursale de Credit Suisse Luxembourg. En 2009, Credit Suisse a cédé la totalité de l’activité d’asset management en France à Aberdeen AM, excepté la partie gestion sous mandat. « Il nous reste cependant toujours une gamme de fonds luxembourgeois internes utilisée prioritairement dans nos mandats de gestion », explique Nicolas Dureux, directeur de la gestion sous mandat.
Le Conseil de Surveillance, commun aux différents FCPE dédiés du dispositif PEG Airbus Group, souhaite refondre la gestion du FCPE Airbus Group Obligations avec l’aide de Cedrus Partners. Le FCPE Airbus Group Obligations est actuellement géré par les sociétés de gestion Amundi et Humanis. L’orientation de gestion actuelle du FCPE est la suivante : Le fonds est investi à 50% sur le FCP EADS Eurobligations (investi en obligations d’Etats et d’entreprises de la zone euro) géré par Humanis et à 50% par Amundi au travers d’un schéma en fonds de fonds. L’objectif de la consultation est de sélectionner un seul et unique gérant, discrétionnaire ou systématique, pour la gestion du compartiment Obligataire du PEG, à travers un FCP qui sera le fonds maître du FCPE Obligataire actuel, dont le gérant restera Amundi. Indicateur de référence actuel : 100% Merril Lynch EMU Broad Index Le FCPE peut être exposé : de 70 % à 100 % dans des OPCVM et/ou des FIVG « Obligations et autres titres de créance libellés en euro » dont à l’ouverture du Fonds et jusqu’à modification ultérieure, une part excédant 50 % mais inférieure à 80% représentée par le fonds EADS Euroblig géré par Humanis/Interexpansion, de 0 % à 30 % dans des OPCVM et/ou des FIVG « Obligations et autres titres de créances internationaux »». de 0 % à 10 % dans des OPCVM et/ou des FIVG « Monétaire » et/ou «monétaire court terme» Dans la pratique, les FCPE est investi : majoritairement (environ 85%) en obligations d’Etats et d’entreprises de la zone euro. minoritairement (environ 15%) sur des diversifications telles que les obligations internationales, le High yield, les convertibles, la dette émergente et la performance absolue. A ce titre, le FCPE est en permanence exposé à hauteur de 85% sur des stratégies obligataires cœurs de portefeuille dont les rendements affichés sont historiquement bas et la résistance à un contexte de hausse des taux à moyen terme est aujourd’hui trop limitée pour protéger les salariés de déconvenues futures. A fin mai 2015, l’actif net du FCPE était de 91,2 M€
A l’occasion de son rapport annuel 2015 sur le gouvernement d’entreprise et la rémunération des dirigeants de sociétés cotées, qui lui a permis de passer en revue les pratiques de 60 sociétés se référant au code Afep-Medef, l’Autorité des marchés financiers indique avoir constaté, «cette année encore, les progrès effectués par les entreprises». L’AMF émet toutefois de nouvelles pistes de réflexion à destination des associations professionnelles sur les sommes et avantages pouvant être versés lors du départ du dirigeant d’une société cotée en cohérence avec le plafond existant des deux ans de rémunération.
Le ministre de l’economie Emmanuel Macron a esquissé lundi les grandes lignes de sa deuxième grande loi, baptisée Nouvelles opportunités économiques (Noé). Celle-ci vise à aider l’économie française à s’adapter à la révolution numérique. Le nouveau projet entend transformer les risques identifiés en opportunités en favorisant l’innovation des entreprises dans les secteurs installés et le financement des start-ups. Il faudra attendre la mi-décembre pour que le travail engagé débouche sur l’annonce de premières mesures. D’autres suivront en janvier pour nourrir le projet de loi qui sera débattu ensuite au Parlement.
Les ministres des Finances de la zone euro ne donneront pas dès aujourd’hui leur accord au déblocage d’une nouvelle tranche d’aide de 2 milliards d’euros à la Grèce, car toutes les réformes promises par Athènes n’ont pas encore été mises en oeuvre, a déclaré Jeroen Dijsselbloem, président de l’Eurogroupe. «Les 2 milliards seront seulement déboursés lorsque les institutions donneront leur feu vert et déclareront que toutes les mesures qui ont été convenues ont été appliquées. Ce n’est toujours pas le cas», a dit Jeroen Dijsselbloem avant le début d’une réunion de l’Eurogroupe à Bruxelles. Il a précisé que la recapitalisation des banques grecques faisait partie des questions à résoudre, de même que la question des saisies immobilières. Il s’agit de s’entendre sur le niveau de protection des propriétaires de biens immobiliers en Grèce qui ne peuvent rembourser leurs emprunts. La réunion de l’Eurogroupe organisée lundi vise à effectuer un point d’étape sur les réformes promises en juillet par Athènes en échange d’une nouvelle aide d’un montant global de 86 milliards d’euros.
Créée en 1997, la société de gestion britannique Artemis gère aujourd’hui un encours de près de 30 milliards d’euros. Indépendante et gérée par ses actionnaires, elle revendique une gestion résolument active. L’an dernier, Artemis a décidé de sortir de ses frontières et de se faire connaître en Europe continentale, notamment en France. Recruté à cette occasion, James Young, responsable commercial pour l’Europe, répond aux questions de Newsmanagers.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } For German institutional investors, the quest for returns is becoming increasingly important. These are the findings of a study published by Union Investment after a survey of 108 instituitons. One quarter of respondents say that returns are the most important criterion in defining their allocation and investment strategy. That is 6% more than in 2014, and the highest level since 2007, Union Investment notes. The search for security remains at the centre of their concerns, however, with 64% stating that this consideration dominates their investment decisions. But Union Investment sees changes. “Institutional investors are increasingly taking risks in order to achieve their performance objectives,” says Alexander Schindler, head of institutional clients at the asset management firm. “The search for liquidity is losing ground. Only 11% of respondents found it “important” this year, compared with 17% last year.
Les salaires de base dans le secteur du private equity sont en hausse cette année. Selon les données de Preqin, qui a interrogé 200 sociétés de gestion spécialisées dans le private equity, 74 % d’entre-elles ont procédé à des augmentations généralisées des salaires de base dans leur entreprise en 2015. L’augmentation moyenne de la rémunération se situe à 7 %, avec 14 % des sondés ayant appliqué des hausses de plus de 10 %. Côté bonus, 46 % des sociétés de gestion ont revu à la hausse leur rémunération variable liée à la performance, contre 26 % l’an dernier. La hausse moyenne des bonus se situe à 20%. Les bonnes nouvelles pour le salariés du private equity ne s’arrêtent pas là. En 2016, la hausse des salaires de base devrait continuer, 76 % des sondés ayant déclaré vouloir appliquer de nouvelles augmentations de salaires en 2016.Au total, les sociétés de gestion de private equity emploient environ 145.000 salariés.
Il y a davantage de directeurs généraux prénommés John ou David que de femmes, quel que soit leur prénom au sein des entreprises du S&P 500… Ce fait, qui pourrait être amusant s’il n’était pas désolant, est l’un des nombreux exemples cités par Anne Richards, directrice des investissements d’Aberdeen Asset Management (Aberdeen AM), pour illustrer les inégalités hommes/femmes qui persistent dans le monde du travail, et notamment aux postes de direction, au cours de la première édition en France de l’événement « From backroom to boardroom » organisé par la société de gestion.En Europe, la proportion de femmes dans les conseils d’administration a augmenté, admet Anne Richards. La France n’est d’ailleurs pas trop mal lotie, avec une présence des femmes de près de 30 %, en janvier 2015, selon des données de Catalyst sur les indices européens. Mais ces dernières restent souvent cantonnées à des rôles « non exécutifs », déplore la CIO d’Aberdeen AM. Selon elle, il faut aller plus loin, et les quotas permettront d’y arriver. Pour Anne Richards, il reste de nombreux freins psychologiques inconscients à la montée des femmes dans la hiérarchie des entreprises. De plus, les femmes sont victimes de nombreux mythes et stéréotypes. Par exemple, on estime souvent, à tort, qu’elles manquent de confiance en elles, cite Anne Richards. Interrogée sur les obstacles qu’elle a pu rencontrer dans sa carrière, Catherine Vialonga, directeur des investissements et de l’ALM au sein de l’Erafp, a évoqué des études supérieures dans un environnement « fortement sexiste » et des difficultés au retour des congés maternité. La journaliste Claire Chazal, également invitée à s’exprimer, a surtout pris conscience de la différence de traitement des femmes au moment de son éviction…Mais le plus important, pour Anne Richards, au-delà de ces faits, c’est de prendre conscience que la présence des femmes à des postes à responsabilité est bénéfique pour les entreprises et pour l’économie en général. « From backroom to boardroom » a été lancé en 2011 par Anne Richards au Royaume-Uni. Depuis, l’événement a pris de l’ampleur et voyagé en Europe et dans le monde. C’était la première fois, vendredi, qu’il était organisé en France.
Aberdeen Asset Management (Aberdeen AM) vient de procéder au recrutement de deux cadres afin de renforcer son équipe en Asie-Pacifique. Ainsi, Daniel Choong a rejoint la société de gestion en qualité de responsable de la distribution pour son activité «islamique» en Malaisie, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. Précédemment, l’intéressé officiait en qualité de directeur général («CEO») chez Nomura Islamic Asset Management. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Daniel Choong sera chargé de développer l’équipe, les produits et les ventes auprès des distributeurs institutionnels et particuliers dans le pays. Il sera rattaché à Gerald Ambrose, «Country Head» pour la Malaisie.En parallèle, Aberdeen AM a recruté Darrel Chang au poste nouvellement créé de responsable des ventes institutionnelles à Taiwan. Il rejoint une équipe de gestion dirigée par Michelle Maa, «country head» pour Taiwan. L’intéressé arrive en provenance de Schroders.
La société de gestion italienne Anima a enregistré en octobre des souscriptions nettes de 920 millions d’euros, portant la collecte depuis le début de l’année à 7,8 milliards d’euros. Le total des encours à fin octobre est ressorti à 66,6 milliards d’euros, soit une hausse de 20 % sur un an.
Banca Leonardo vient de recruter Dario Sasso à Turin, rapporte Bluerating. Sa mission sera de recruter des professionnels qualifiés pour l’équipe gestion de fortune dans le Nord-Ouest de l’Italie. Dario Sasso vient de Credem où il était responsable du marché Private pour le Piémont et la Lombardie.
L’établissement italien FinecoBank a enregistré depuis le début de l’année à fin octobre des souscriptions nettes totale de 4,088 milliards d’euros, en hausse de 33 % par rapport à la période correspondante de l’année dernière. Sur le seul mois d’octobre, la collecte nette a été de 375 millions d’euros (+26 % sur un an).
Les activités de gestion d’actifs du gestionnaire de fortune néerlandais Van Lanschot sont en perte de vitesse au troisième trimestre mais les activités de banque privée ont confirmé leurs bonnes dispositions. Les actifs sous gestion ont diminué de 2 milliards d’euros au troisième trimestre pour s'établir à 56,5 milliards d’euros à fin septembre, en raison principalement de la volatilité des marchés boursiers, selon un communiqué publié le 6 novembre. Cela dit, la division Asset Management a racheté au troisième trimestre des activités au Royaume-Uni qui apportent 3,9 milliards d’euros d’actifs sous gestion supplémentaires qui seront pris en compte dans les chiffres du quatrième trimestre. Par ailleurs, les entrées nettes dans les activités de banque privée se sont poursuivies au troisième trimestre, hors prise en compte des actifs administrés pour le compte de clients institutionnels.
Les actifs gérés et administrés du groupe brésilien BTG Pactual ont enregistré au troisième trimestre une progression de 7% pour s'établir à 230,5 milliards de reals brésiliens, soit quelque 56 milliards d’euros. Le patrimoine géré a fait un bond de 360% à 422,5 milliards de reals durant le trimestre écoulé en raison de la consolidation de BSI et des bonnes performances enregistrées par la plateforme latino-américaine. Toutes activités confondues, le bénéfice net du groupe a totalisé 1,5 milliard de reals au troisième trimestre, en progression de 96% par rapport au troisième trimestre de l’année précédente et de 48% par rapport au trimestre précédent.
Old Mutual Global Investors (OMGI) a annoncé que son fonds Old Mutual Greater China Equity Fund, dont l’encours s’élève à 66,5 millions de dollars, va changer de nom pour devenir Old Mutual China Equity Fund. Ce changement de nom interviendra le 20 novembre 2015, a précisé la société de gestion. Par ailleurs, ce fonds, géré par Diamond Lee, aura désormais une plus grande flexibilité pour se concentrer davantage sur les actions liées à la Chine continentale, tout en supprimant le seuil d’exposition minimum à Taiwan. Ainsi, le gérant a désormais la flexibilité d’investir dans des titres de Taiwan à sa convenance. Le fonds continuera toutefois à être non contraint par son indice de référence afin d’optimiser la génération d’alpha potentiel. D’ailleurs, son indice de référence change également. Le fonds utilisera désormais l’indice MSCI Zhongh Hua 10/40 Index en lieu et place du MSCI Golden Dragon Index. «Avec les modifications apportées au fonds, j’aurai plus de flexibilité pour allouer les investissements à travers la Chine, Hong Kong et Taiwan», indique Diamond Lee, cité dans un communiqué.Ces changements doivent encore obtenir le feu vert des autorités de régulation.
L’association britannique de la gestion d’actifs, l’Investment Association (IA) a nommé à son conseil d’administration l’ex-patron de Barclays Wealth, Peter Horrell, rapporte le site spécialisé Investment Week. Il s’agit de la première nomination depuis le départ de Daniel Godfrey. Peter Horrell a passé un peu plus d’une dizaine d’années chez Barclays Wealth, dont deux années en qualité de directeur général, avant de quitter la société en avril 2013. Il est actuellement managing director Royaume-Uni chez Fidelity Worldwide Investment. Le conseil d’administration de l’association professionnelle, présidé par Helena Morrissey, patronne de Newton Investment Management, compte 18 membres.
Le gestionnaire d’actifs britannique RWC Partners a recruté les gérants Miki Sugimoto et Matthew Hannay pour renforcer son équipe en charge de sa stratégie actions «RWC Global Horizon», placée sous la direction de Louise Keeling, rapporte Investment Week. Miki Sugimoto arrive en provenance de Veritas où elle était responsable du fonds Real Return Asia. Au cours de sa carrière, elle a aussi travaillé chez Newton Investment Management en tant que «director» des actions japonaises.Pour sa part, Matthew Hannay arrive en provenance de Baillie Gifford où il a travaillé pendant trois ans au sein des équipes en charge notamment des actions nord-américaines et des actions des pays développés d’Asie. Lancée en 2013, la stratégie RWC Global Horizon affiche actuellement 129 millions de dollars d’actifs sous gestion.
Derek Brander, l’ancien directeur du « wholesale » au Royaume-Uni de Natixis Global Asset Management, a été recruté par la société de gestion européenne Candriam Investors Group, a appris Investment Week. Natixis a confirmé le départ de l’intéressé.
Au cours du troisième trimestre 2015, le gestionnaire d’actifs britannique River and Mercantile a enregistré une collecte nette de 592 millions de livres, portée en grande partie par un «rebalancement» de flux positifs pour ses «Derivatives Solutions» de l’ordre de 440 millions de livres. A elles seules, les ventes nettes s’élèvent à 152 millions de livres. Grâce à cette bonne dynamique commerciale, ses actifs sous gestion ont progressé de 2% d’un trimestre sur l’autre pour atteindre 21,5 milliards de livres au 30 septembre 2015 contre 21 milliards de livres au 30 juin 2015.Par ailleurs, River and Mercantile a annoncé avoir remporté, au cours du quatrième trimestre, un mandat actions de 1 milliard de livres auprès d’un régime de retraite britannique de prestations définies.
Le vétéran de l’investissement John Harrison, dont la carrière dans les services financiers s'étend sur plus de 30 ans, a quitté Henderson qu’il avait rejoint il y a un peu plus d’un an seulement en tant que directeur des investissements dans la gestion multi-classes d’actifs, rapporte Financial News. L’intéressé avait occupé des postes senior au sein d’UBS Global Asset Management et Aon Hewitt.
Le gestionnaire d’actifs britannique Aviva Investors vient de renforcer son équipe en charge de sa gamme de fonds multi classes d’actifs avec une double promotion, rapporte FT Adviser. Thomas Wells, qui officiait précédemment en qualité d’assistant gérant de fonds, a été promu au poste de gérant de fonds. En parallèle, Paul Parascandalo, jusque-là gérant principal du fonds «with profits» d’Aviva, a également été nommé gérant de fonds au sein de l’équipe multi classes d’actifs. Les deux intéressés rejoignent les deux gérants fonds Peter Fitzgerald et Nick Samouilhan au sein de cette gamme de fonds multi classes d’actifs.
Credit Suisse a procédé à des changements de gérant dans plusieurs stratégies obligataires indexées à l’inflation après le départ de Daniele Paglia pour rejoindre Zurcher Kantonalbank, a appris Citywire Global. La société suisse a nommé Christopher Koslowski et Samuel Huber pour remplacer Daniele Paglia pour quatre fonds.