Selon le classement de l’indice Bloomberg des 400 personnes les plus riches du monde, repris par Les Echos, les milliardaires de la Bourse ne se sont pas enrichis en 2015, une première depuis 2012. Pire, ils ont même perdu 19 milliards de dollars même si leur fortune cumulée s’élève désormais à 3.955 milliards de dollars. La principale cause de cette perte de fortune réside dans la performance décevante des Bourses mondiales et des marchés émergents, l’indice MSCI World ayant baissé de 2,7 % tandis que l’indice MSCI EM a chuté de 17%. L’exemple le plus emblématique est Carlos Slim, le milliardaire mexicain ayant vu sa fortune fondre de 20,4 milliards de dollars pour s’établir à 52,3 milliards de dollars. Pour sa part, Warren Buffett a perdu 11 milliards de dollars en 2015. Bill Gates conserve toujours la première place de ce classement, même si sa fortune a diminué de 2,8 milliards de dollars en un an.
L’Agence France Trésor (AFT) a annoncé ce matin l’adjudication, le jeudi 7 janvier, d’un montant compris entre 8 et 9 milliards d’euros d’obligations assimilables du Trésor (OAT) de maturité longue. Cette adjudication portera sur les lignes 1,0% novembre 2025, 1,5% mai 2031 et 3,25% mai 2045. La date de règlement est fixée au 11 janvier pour toutes les lignes.
L’inflation a été plus faible que prévu en décembre dans la zone euro, montre l’estimation rapide publiée mardi par Eurostat. La hausse des prix a été de 0,2% sur un an dans les 19 pays partageant la monnaie européenne, ce qui est inférieur à la progression de 0,3% attendue en moyenne par les économistes interrogés par Reuters. Hors éléments volatils que sont l’énergie et les produits alimentaires non transformés, l’indice des prix à la consommation dit «core» a progressé de 0,8% sur un an le mois dernier, ce qui est là aussi inférieur de 0,1 point aux attentes des économistes. Ce chiffre pourrait accentuer les pressions sur la Banque centrale européenne (BCE) en faveur d’un assouplissement supplémentaire de sa politique monétaire. L’objectif de la BCE vise à atteindre un taux d’inflation légèrement inférieur à 2%.
La couronne suédoise a cédé du terrain hier après que la banque centrale (Riksbank) a pris le même jour une décision lui permettant d’intervenir instantanément sur le marché des changes pour tenter de porter une inflation très basse vers son objectif d’environ 2%. La Riksbank n’exclut pas de réduire encore le taux des prises en pension, de racheter encore plus de valeurs mobilières ou de prêter de l’argent aux entreprises via les banques. La couronne est tombée à 9,18 contre l’euro après ces annonces, contre 9,1480 auparavant. Face au dollar, elle a reculé à 8,4695 contre 8,44, au-dessus toutefois de ses plus bas de la journée.
L’activité dans le secteur manufacturier aux Etats-Unis a continué de se contracter en décembre et elle n’avait plus été aussi peu dynamique depuis juin 2009, montre l’étude mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM) publiée hier. L’indice ISM de l’activité manufacturière est tombé en décembre à 48,2 après 48,6 le mois précédent. Un panel de 80 économistes interrogés par Reuters attendaient l’indice à 49,0. Ce recul s’accompagne d’une chute de l’emploi, dont le sous-indice passe de 51,3 en novembre à 48,1 en décembre, nettement moins que le niveau de 50,0 attendu par le consensus.
Malgré une fermeture du marché primaire depuis mi-décembre, les analystes anticipent le maintien de forts volumes tirés par le segment investment grade.
Le commissaire européen aux Affaires économiques et financières a exhorté hier le gouvernement grec à mener une réforme de son système de retraites, comme le pays s’y est engagé dans le cadre du plan d’aide octroyé à Athènes. «On peut discuter des modalités, mais il y a des paramètres qui doivent être respectés. D’ici à la fin du mois de janvier, il faut qu’il y ait cette réforme des retraites», a déclaré Pierre Moscovici sur la chaîne iTELE.
Le géant américain de la gestion d’actifs a annoncé hier qu’il mettait fin à son partenariat avec American Express et Bank of America (BoA) dans les cartes de crédit. Ram Subramaniam, président de l’activité de courtage aux particuliers de Fidelity, a ajouté que les deux entreprises seraient remplacées par Visa et Bancorp. Cette séparation a été prise d’un commun accord, a souligné une porte-parole de BoA, tandis qu’Amex a précisé que l’activité réalisée avec Fidelity représentait moins de 1% de ses facturations totales.
L’homme d’affaires américain George Soros a nommé Ted Burdick en tant que directeur des investissements (chief investment officer) de son fonds familial Soros Fund Management, rapportait hier soir Bloomberg. Agé de 45 ans, Ted Burdick, qui travaille avec George Soros depuis plus de quinze ans, remplacera à ce poste Scott Bessent, qui a lancé ce mois-ci son propre fonds d’arbitrage macro.
L’Italie a enregistré l’an dernier un déficit public de 60 milliards d’euros, soit une quinzaine de milliards de moins qu’en 2014, a annoncé hier le ministère de l’Economie. Le Trésor a précisé que cette évolution était conforme à son objectif de ramener le déficit à 2,6% du PIB en 2015, contre 3% en 2014. Sur le seul mois de décembre, le pays affiche un excédent de 2,5 milliards, soit 4,9 milliards de moins qu’en décembre 2014, conséquence d’un rachat de dettes émises par les régions et d’une hausse des dépenses.
Le président de la Réserve fédérale de San Francisco a déclaré lundi s’attendre à trois à cinq hausses des taux d’intérêt cette année aux Etats-Unis en raison de la solidité de l’économie américaine. John Williams a en outre minimisé les craintes liées à la Chine. «En ce qui concerne ces développements susceptibles de se répercuter dans l’économie américaine, je pense que nous disposons de fondamentaux vraiment solides, en termes de dépenses des ménages, en termes de trajectoire économique, donc pour le moment au moins, ce n’est pas une grande inquiétude en ce qui me concerne», a souligné le dirigeant. La Fed a relevé en décembre dernier son principal taux directeur pour la première fois en près de 10 ans, avec une fourchette d’objectif du taux des Fed Funds comprise entre 0,25% et 0,50%.
Ces dernières années, les recrutements de dirigeants s’étaient fait rares dans la gestion d’actifs, mais 2015 marque une rupture. De nombreux changements sont intervenus au sein des sociétés de gestion, les professionnels seniors ou très spécialisés étant les plus recherchés.
Spécialisée depuis sa création sur la gestion en architecture ouverte, Opportunité a depuis diversifié son activité avec un département art et un pôle private equity. La multigestion reste toutefois au centre de ses activités, avec une clientèle privée très développée et la gestion de plusieurs fonds de fonds.
Écrivaine, professeure, gérante et fondatrice de la société de gestion Opportunité, la vie professionnelle de Catherine Wajsman se compose d'une succession de plusieurs tableaux. Une vie bien remplie qui lui laisse tout de même un peu de temps pour sa passion pour l'art qui se décline autour de la peinture, le cinéma et la musique.
La politique d’investissement de la Fondation de France est restée relativement stable durant l’année 2015. «Nous demeurons dans une stratégie systématique de placements moyen/long terme et effectuons des modifications à la marge, a indiqué Jean-Pierre Lefranc, le directeur financier, à la rédaction d’Instit Invest. En revanche, les rémunérations de notre poche obligataire s’avèrent moins attractives qu’auparavant. De plus, le comité financier de la Fondation craint à terme une remontée des taux.» Dans ce contexte, la Fondation de France songe, au moins pour un partie de la poche obligataire, à mettre en place une gestion absolute return. «L’idée est de rebasculer une partie des investissements dans des dettes investment grade classique vers des stratégies taux plus flexibles, a développé Alexandre Lengereau, président d’Amadeis, qui élabore la politique de placements de la Fondation en collaboration avec celle-ci. C’est une des tendances pour l’année 2016 : sortir de l’investment grade pour confier à des gérants une gestion obligataire plus flexible.»
La couronne suédoise cédait du terrain lundi après que la banque centrale (Riksbank) eut pris le même jour une décision lui permettant d’intervenir instantanément sur le marché des changes pour tenter de porter une inflation très basse vers son objectif d’environ 2%. Par ailleurs, la Riksbank n’exclut pas de réduire encore le taux des prises en pension, qu’elle a laissé inchangé le mois dernier à -0,35%, de racheter encore plus de valeurs mobilières ou de prêter de l’argent aux entreprises par l’intermédiaire des banques. La couronne est tombée à 9,18 contre l’euro après ces annonces, contre 9,1480 auparavant. Face au dollar, elle a reculé à 8,4695 contre 8,44, au-dessus toutefois de ses plus bas de la journée.
L’activité dans le secteur manufacturier aux Etats-Unis a continué de se contracter en décembre et elle n’avait plus été aussi peu dynamique depuis juin 2009, montre l’étude mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM) publiée lundi. L’indice ISM de l’activité manufacturière est tombé en décembre à 48,2 après 48,6 le mois précédent. Un panel de 80 économistes interrogés par Reuters attendaient l’indice à 49,0. Cet indice témoigne d’une contraction de l’activité quand il est inférieur à 50. Ce recul du mois de décembre s’accompagne d’une chute de l’emploi, dont le sous-indice passe de 51,3 en novembre à 48,1 en décembre, soit nettement moins que le 50,0 attendu par les économistes. Le recul des nouvelles commandes s’est néanmoins atténué avec un sous-indice passé de 48,9 à 49,2 tandis que l’indice des prix acquittés a baissé à 33,5 en décembre contre 35,5 le mois précédent et 35,0 attendu par les économistes.
Selon les données publiées lundi par le département du Commerce, les dépenses de construction ont reculé de 0,4% en novembre aux Etats-Unis. Cette première contraction depuis juin 2014 suggère une croissance économique modérée au quatrième trimestre. Ce repli intervient après une hausse de 0,3% en octobre et va à l’encontre des attentes des économistes interrogés par Reuters, qui tablaient sur une progression de 0,6%. L’augmentation observée en octobre a été révisée en nette baisse, à 0,3% contre 1,0% précédemment.
L’indice des prix de détail harmonisé (IPCH) en Allemagne a augmenté de 0,2% en décembre en glissement annuel après +0,3% en novembre, a annoncé lundi l’Office fédéral de la statistique. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient +0,4%. Pour l’ensemble de 2015, le taux d’inflation du pays est tombé à 0,1%, au plus bas depuis 1995, année où l’Office a commencé à compiler cette statistique sous sa forme actuelle. En 2014, ce taux était de 0,8%. L’Office publiera la statistique d’inflation définitive le 19 janvier. Si la faiblesse de la hausse des prix dans la première économie d’Europe contribue à accroître le pouvoir d’achat des ménages allemands dans un contexte de chômage faible et de progression des salaires, elle pourrait accentuer les pressions sur la Banque centrale européenne (BCE), dont le nouvel assouplissement monétaire annoncé en décembre a déçu nombre d’observateurs.
Le gestionnaire d’actifs américain Columbia Threadneedle envisage de supprimer ses trois ETF actions, rapporte le site spécialiste Ignites. La société a en effet annoncé, la semaine dernière, que ces stratégies ne seront plus négociables à compter du 28 janvier et que les encours restants seront liquidés à compter du 8 février. Columbia Threadneedle a décidé de mettre en terme à ces stratégies en raison de leur petite taille, selon un porte-parole de la société cité par Ignites. Au 23 décembre 2015, ces trois ETF actions représentaient environ 28 millions de dollars d’actifs sous gestions. Il s’agit du Columbia Large Cap Growth (14 millions de dollars d’encours), Columbia Select Large Cap Growth (7 millions de dollars) et, enfin, Columbia Select Large Cap Value (6,5 millions de dollars), selon des données de Morningstar.
Natixis Global Asset Management vient de lancer un mutual fund d’allocation, le ASG Dynamic Allocation Fund (DAAFX), géré par AlphaSimplex Group, un spécialiste des stratégies alternatives liquides. Le fonds a pour objectif une appréciation du capital sur le long terme à destination des investisseurs à la recherche d’une stratégie d’allocation tactique. Le fonds investit dans une large gamme de classes d’actifs par le recours à des contrats de futures, de forwards et d’ETF. La stratégie constitue dans un premier temps une allocation équilibrée de classes d’actifs couvrant l’ensemble des niveaux de risque. Les allocations sont ensuite ajustées en fonction de l’analyse quantitative des comportements des marchés réalisée par AlphaSimplex. Le fonds prendra des positions longues dans des ETF et des dérivés (futures ou forwards) dans cinq classes d’actifs : les actions américaines, les actions des marchés développés hors Etats-Unis, les actions des marchés émergents, les obligations américaines et, enfin, les obligations des marchés développés hors Etats-Unis. Les décisions d’allocation seront déterminées par deux analyses clés développées par AlphaSimplex, à savoir les positions des hedge funds et le suivi des tendances (trend following). Le fonds est cogéré par Alexander D Healy, PhD, également responsable de la recherche stratégique chez AlphaSimplex, Robert S Rickard, qui se concentre sur la gestion court terme cash equivalent, et Derek M Schug, CFA, qui se concentre lui sur l’allocation. L’indice de référence est le Morningstar Global Allocation Index, avec un indice secondaire constitué de 60% du MSCI World Index et 40% du Barclays US Aggregate Bond Index.
Nouvel entrant sur le marché américain des « mutual fund », la famille de fonds Bridge Builder, créés par le réseau de conseillers financiers de la société Edward Jones, a attiré plus de 15 milliards de dollars de collecte nette quelques mois seulement après le lancement de sept fonds actions et obligations, rapporte le Financial Times. Ces nouveaux produits sont uniquement disponibles auprès des clients de 14.500 conseillers financiers d’Edward Jones. La société s’est aussi mise au diapason de la nouvelle réglementation en vigueur et ne fait donc plus payer de commissions aux fournisseurs de produits. Résultat : la compagnie a généré plus de la moitié de ses 6,3 milliards de dollars de revenus l’an dernier en faisant payer directement des commissions à ses clients, principalement sous la forme d’un pourcentage de leurs encours.L’an dernier, la société a décidé de modifier en profondeur son modèle économique. Après avoir initialement orienté l’argent de ses clients vers des « mutual fund » d’autres fournisseurs, comme Capital Group par exemple, la compagnie a en effet décidé de lancer ses propres fonds et d’utiliser leurs autres fournisseurs comme des sous-conseillers. Ainsi, après avoir lancé le fonds Bridge Builder Core Bond en 2013, la société a lancé deux autres fonds obligataires et cinq fonds actions en 2015. Son tout premier fonds obligataires affiche aujourd’hui 10 milliards de dollars d’encours. Edwards Jones n’entend pas s’arrêter en si bon chemin, souhaitant notamment porter son réseau de conseillers financiers à 20.000 d’ici à 2020.
L’indice des fonds alternatifs au format Ucits (Ucits Alternative Index Blue Chip) a progressé l’an dernier de 0,52% au 30 décembre après un gain de 2,43% en 2014, selon des statistiques communiquées par Hedgeanalytics. La moitié des douze composantes de l’indice affiche des hausses comprises entre 0,39% pour l’indice UAIX Fixed Income-Developed Markets, et 5,26% pour l’indice UAIX Multi-Strategy. Du côté des baisses, la plus importante est à mettre sur le compte des stratégies évenementielles (UAIX Event-Driven) qui accusent un recul de 11,11% alors qu’elles avaient progressé de 1,40% l’année précédente. Autre déconvenue, mais celle-là prévisible, les stratégies de matières premières (UAIX Commodities) ont encore cédé 5,90% après une baisse de 7,19% en 2014. Les stratégies macro ont accentué leurs pertes l’an dernier à -4,55% contre 1,42% l’année précédente.
66 % des sociétés de gestion installées dans les pays d’Europe du Nord estiment que les investisseurs institutionnels constituent le segment de clients qui offrira le plus « d’opportunités » en 2016, montre une étude réalisée par Tell Media Group sur le marché nordique des fonds (The Nordic Fund Industry Outlook 2016). Seulement 6 % d’entre elles citent les investisseurs particuliers. La moitié des sociétés de gestion interrogées indiquent par ailleurs qu’elles vont recruter au moins une personne supplémentaire dans leur équipe couvrant l’Europe du Nord. Compte tenu d’un vivier limité de professionnels expérimentés, une guerre des talents est à prévoir. Toujours dans le domaine des ressources humaines, Tell Media Group estime que les sociétés de gestion vont devoir faire davantage en matière d’égalité des sexes. Enfin, le rapport prédit une poursuite de la concentration du secteur, des initiatives pour réduire les coûts et introduire une composante services plus importante dans l’offre de produits. « Afin de naviguer dans ce nouvel environnement, il sera plus important d’avoir les bonnes compétences au sein des conseils d’administration et d’avoir les bons dirigeants », selon l’étude.
Pour répondre à une forte demande de la clientèle dans la région Asie-Pacifique, Russell Investments a renforcé ses services d’implémentation avec le recrutement de deux gestionnaires de portefeuille qui seront basés à Sydney et Tokyo. Jared Bennett a rejoint l'équipe d’implémentation de Sydney tandis que Oyunjargal Khuyagdorj s’est installé à Tokyo en qualité d’analyste senior. Le premier travaillait précédemment chez Colonial First State Global Asset Management à Sydney, le second chez Nomura Securities. Les services d’implémentation de Russell Investments comprennent notamment la gestion de transition, la gestion de portefeuille intérimaire, les services d’overlay, le trading délégué de devises et la gestion des commissions. En 2014, Russell Investments a traité plus de 1.700 milliards de dollars par le biais de ses activités dans les services d’implémentation.
La société Golden Partner a acheté 11.248.821 actions Leclanché à Oakridge et Precept, selon un communiqué publié par Leclanché. Au 23 décembre, Golden Partner détenait 29,68% du capital actions de Leclanché, composé de 37.902.974 actions, précise le communiqué.Golden Partner International a acheté l’ensemble des parts détenues précédemment par Precept Group, composé des sociétés Precept Fund Management SPC et Oakridge Global Energy Solutions (Hongkong) Ltd. Le montant de la transaction n’a pas été divulgué. Dans son communiqué, Leclanché précise que Golden Partner International SA SPF est une société luxembourgeoise. D’après la notification reçue, son propriétaire effectif est M. Jia Yufeng, qui réside en Chine.