Old Mutual Global Investors a promu Delphine Arrighi au poste de cogérante du fonds Old Mutual Local Currency Emerging Market Debt, dont les encours s’élèvent à 114,9 millions de dollars au 30 novembre 2015, a annoncé la société de gestion. En outre, elle va également devenir cogérante du fonds Old Mutual Emerging Market Debt (173,2 millions de dollars d’encours), dont la gestion va être reprise en interne le 21 janvier 2016. Jusqu’à présent, ce fonds était confié à Stone Harbour Investment Partners. Delphine Arrighi assurera la gestion de ces fonds aux côtés de John Peta, responsable de la dette des marchés émergents.Delphine Arrighi a intégré Old Mutual Global Investors en septembre 2015 en provenance de Threadneedle Investments où elle était analyste senior en charge des souverains depuis janvier 2014. Avant cela, elle a travaillé chez Standard Chartered Bank et BNP Paribas Asset Management.
Jupiter Fund Management poursuit sa croissance à marche forcée. Le gestionnaire d’actifs a en effet annoncé, ce 14 janvier, que ses actifs sous gestion s’élèvent à 35,7 milliards de livres au 31 décembre 2015, en hausse de 6,6% par rapport au troisième trimestre (33,5 milliards de livres) et de 12% par rapport à fin 2014 (31,9 milliards d’euros). Ce bond en avant s’explique à la fois par un effet marché positif et une forte collecte nette, notamment sur le segment des «mutual funds». Sur l’ensemble de l’année 2015, les souscriptions nettes atteignent 1,95 milliard de livres, dont 2,1 milliards de livres pour ses «mutual funds». Sur le seul quatrième trimestre, sa collecte nette s’élève à 496 millions de livres, dont 549 millions de livres pour les «mutual funds». Grâce à cette bonne dynamique commerciale, les encours de ses «mutual funds» atteignent désormais 31,17 milliards de livres fin 2015 contre 27,54 milliards de livres fin 2014, soit une progression de 13% sur un an.
L’excédent commercial en zone euro a atteint 22,7 milliards d’euros en données corrigées des variations saisonnières (CVS), a annoncé vendredi Eurostat. Il dépasse les 19,8 milliards d’excédent comptabilisés en octobre. Les exportations ont augmenté de 1,6% d’un mois sur l’autre, tandis que les importations ont diminué de 0,1%. En données brutes, l’excédent commercial ressort à 23,6 milliards d’euros en novembre dernier, contre 20,1 milliards dégagés un an plus tôt. Les exportations ont augmenté de 6% annuellement et les importations de 5%.
Le premier gestionnaire d’actifs au monde a publié des encours de 4.645 milliards de dollars à fin décembre 2015, en recul symbolique par rapport aux 4.652 milliards de 2014. Le résultat net de BlackRock au quatrième trimestre a atteint 801 millions de dollars, en baisse de 2% sur un an et de 5% par rapport au troisième trimestre. Sur l’année écoulée, le groupe américain a engrangé 3,31 milliards de profits, autant qu’en 2014.
Le nouveau dirigeant de Catalogne, Carles Puigdemont, a annoncé vendredi que son gouvernement ne déclarerait pas unilatéralement l’indépendance de la région, faute de disposer du soutien populaire suffisant. Carles Puigdemont a pris mardi ses fonctions de président de région à la tête de la plateforme Junts pel Si (Ensemble pour le oui) qui réunit plusieurs formations indépendantistes. Lors de la campagne électorale, les indépendantistes avaient dévoilé une feuille de route censée mener la Catalogne à l’indépendance en 18 mois.
Les fonds investis en actions ont enregistré de nouvelles sorties massives au cours de la semaine au 13 janvier dans un contexte de poursuite du décrochage des places boursières, pénalisées par le plongeon des cours du pétrole et les inquiétudes sur l’ampleur du ralentissement économique en Chine, montre une étude hebdomadaire publiée vendredi par Bank of America-Merrill Lynch. Les fonds actions ont accusé des rachats nets de 11,9 milliards de dollars sur la période, les plus élevés en 18 semaines, selon cette étude qui reprend des données d’EPFR Global. Depuis le début de l’année, les sorties sur les fonds actions totalisent 21 milliards de dollars, un montant à comparer aux 36 milliards de dollars de décollecte lors de la correction sur les places boursières internationales en août dernier.
Lors de sa réunion du mois de janvier qui s’est achevée ce jeudi, les membres du comité de politique monétaire de la Banque d’Angleterre (BoE) ont voté par huit voix contre une en faveur du maintien du taux directeur à 0,5%. La BoE s’attend à ce que la chute des cours du pétrole pèse sur l’inflation en Grande-Bretagne dans les mois à venir mais elle s’interroge sur les effets à plus long terme. Les membres du comité de politique monétaire estiment en outre que la croissance économique pourrait être plus faible que leurs précédentes prévisions. «Il n’est pas certain que la modération des perspectives de croissance à court terme de l’activité implique une baisse des pressions inflationnistes», indique-t-elle notamment dans ses minutes.
La chute des cours du pétrole a provoqué une baisse «inquiétante» des anticipations d’inflation aux Etats-Unis, ce qui risque de rendre difficile de justifier de nouveaux relèvements des taux d’intérêt, a déclaré hier le président de la Réserve fédérale du district de St. Louis, James Bullard. Les responsables de la Fed ont longtemps assuré que la chute du brut n’aurait qu’un effet temporaire sur le prix et qu’elle ne remettrait pas en cause l’objectif de remontée de l’inflation de 2% que s’est fixé la banque centrale. Mais James Bullard estime que la prolongation de cette tendance pourrait contraindre la Fed à remettre en cause le scénario de quatre hausses des taux cette année.
HEC Paris et Axa IM ont noué un partenariat qui vise à offrir une formation générale à la gestion d’actifs à partir d’un Mooc (massive open online course). Accessible à tous, il sera disponible en avril 2016 via le site de formation en ligne Coursera. HEC Paris a déjà réalisé 6 Mooc ainsi qu’une série de 4 Mooc offrant de la formation sur la façon de résoudre les problèmes de la «vraie vie» des entreprises.
L’Argentine cherchera à trouver un accord concernant sa dette d’abord avec les créanciers obligataires qui ont lancé leurs procédures à New York, avant de négocier avec d’autres créanciers, a déclaré le ministre des Finances argentin Alfonso Prat-Gay. Il a ajouté que tout accord préliminaire devrait être approuvé par le Congrès.
Les cours du pétrole ont terminé hier en hausse sur le marché new-yorkais Nymex, après huit séances de baisse et un nouveau plancher de 12 ans pour le Brent (à 29,73 dollars). Le marché a été soutenu par des achats de découvert, avant l’arrivée à expiration à la clôture du contrat février sur le brut léger américain. Mais il reste déprimé par une offre surabondante. Le contrat février sur le brut léger américain (WTI) a gagné 2,36%, à 31,20 dollars le baril. Le Brent, qui avait cédé 20% sur les huit dernières séances, a repris 2,38% à 31,03 dollars. Il reste toutefois en baisse de plus de 17% depuis le 1er janvier et a chuté de 34% en 2015.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur le marché des fonds actions américaines et le marché des fonds actions françaises au cours du mois de décembre 2015. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
L’indicateur des chocs de marché est une agrégation des volatilités calculées sur différentes fréquences temporelles. Cette mesure, construite par analogie avec l’échelle de Richter utilisée en sismologie, est graduée de manière à fournir une indication synthétique des turbulences de marché à un instant donné. Cet indicateur permet de comparer les crises historiques en rendant compte de la situation de stress de l’ensemble des investisseurs intervenant à différents horizons – du day-trader, au gérant d’OPCVM jusqu’à la caisse de retraite.
Les marchés actions américains ont continué à subir la méfiance des investisseurs cette semaine, dans un contexte international difficile. Selon les statistiques de Lipper, sur sept jours à la date du 13 janvier, les fonds commun de placement et les fonds indiciels cotés (ETF) ont subi neuf milliards de dollars de retraits, dont cinq milliards sur les seuls ETF. Si elles ont moins souffert, les obligations d’entreprises n’ont pas été épargnées. Les fonds investis dans la catégorie investment grade (la mieux notée) de cette classe d’actifs affichent 740 millions de dollars de sorties ; il s’agit de leur huitième semaine de décollecte consécutive.
Le nombre de créations d’entreprises a augmenté de 1,3% en décembre en France pour s’élever à 44.666, selon les données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables publiées jeudi par l’Insee. En excluant les micro-entrepreneurs (ex-auto-entrepreneurs), elles reculent de 0,2%, à 25.978. Sur les trois mois à fin décembre, en données brutes et en glissement annuel, le nombre de créations a diminué de 3,9% en raison de la chute (-22,5%) des immatriculations de micro-entrepreneurs. La construction et le commerce ont été une fois de plus les secteurs qui ont le plus contribué à cette baisse. Sur un an, le nombre de créations accuse une baisse de 4,7% mais progresse de 3,8% hors entreprises individuelles. En décembre, 42,6% des créations enregistrées sur les douze derniers mois étaient des demandes d’immatriculations de micro-entrepreneurs, contre 51,4% il y a un an.
Si le marché a aisément absorbé l’émission jumbo investment grade d’AB InBev, les volumes restent en retrait sur le haut rendement et les spreads se tendent.
ACOFI Gestion a choisi CACEIS pour être le dépositaire, le teneur du registre des actionnaires et la banque de règlement de deux fonds communs de titrisation (FCT) dont l’un est éligible au régime des fonds de prêts à l’économie.
Sia Partners a rencontré Anne-Laure Navéos, responsable de la croissance externe et des partenariats du Crédit Mutuel Arkéa, qui livre sa vision de l’apport des nouveaux entrants dans la stratégie de développement du Crédit Mutuel Arkéa.
Lors de sa conférence annuelle, le groupe MACSF a présenté les performances de son fonds en euro tout en précisant les arbitrages que la direction financière avait réalisés en 2015. « En ce qui concerne la gestion du fonds en euro RES, nous avons augmenté la part des obligations à taux fixe et des actions qui dépassent maintenant les obligations convertibles et également l’immobilier », a expliqué Eric Dubos, directeur financier de la MACSF. En effet, entre 2014 et 2015, la poche obligataire taux fixe est ainsi passée de 64,7% à 67,7% et la poche actions de 8,3% à 9,6%. L’encours sous gestion du fonds en euro reste sensiblement le même qu’en 2014, il s’élève à 20,007 milliards d’euros au 31/12/2015.
HEC Paris et Axa IM ont noué un partenariat qui vise à offrir une formation générale à la gestion d’actifs à partir d’un Mooc (massive open online course). Accessible à tous, il sera disponible en avril 2016 via le site de formation en ligne Coursera. HEC Paris a déjà réalisé 6 Mooc ainsi qu’une série de 4 Mooc offrant de la formation sur la façon de résoudre les problèmes de la «vraie vie» des entreprises.
Athènes accepte que le Fonds monétaire international (FMI) soit partie prenante de son dernier plan d’aide, a déclaré jeudi Jeroen Dijsselbloem, président des ministres des Finances de la zone euro. «(Le ministre des Finances grec Euclide) Tsakalotos m’a confirmé que le gouvernement grec accepte que le FMI soit inclus dans le processus», a dit le président de l’Eurogroupe avant d’entrer en réunion. ne se penche sur le dossier des réformes proprement dit. Le Premier ministre grec Alexis Tsipras avait dit en décembre que la présence du FMI dans ce plan de renflouement de 66 milliards d’euros, le troisième depuis 2010, ne s’imposait pas.
Dans son étude nommée «La globalisation réduit-elle la capacité des banques centrales à contrôler l’inflation ?», Bruegel se penche sur l’éventuel lien de cause à effet entre la globalisation et les difficultés des banques centrales, à maintenir leur objectif inflationniste ces dernières années. « L’accélération de la globalisation a pris trois formes principales qui pourraient influencer le mécanisme de l’inflation : l’intégration des marchés, l’intégration du marché du travail et l’intégration financière », analyse le think thank économique basé à Bruxelles.
La reprise vigoureuse dans le secteur immobilier est-elle déjà hypothéquée pour l’année 2016 ? Trop tôt pour l’affirmer mais les prévisions du président de Meilleurs Agents n’incitent pas à l’optimisme.
La société de gestion américaine Invesco vient d’acquérir Jempstep, un fournisseur de solutions numériques autour du conseil, pour un montant resté confidentiel. « Créée en 2008 et basée dans la Silicon Valley, Jemstep a été l’une des premières plates-formes numériques à se concentrer exclusivement sur l’aide à la dispense de conseils professionnels aux clients en ligne. La plate-forme Jemstep apporte aux bureaux de gestion de fortune à domicile et à leurs conseillers une gamme complète de solutions technologiques très flexibles, personnalisables et qui peuvent facilement s’intégrer dans des systèmes existant », détaille un communiqué.La plate-forme est censée faciliter, pour l’investisseur, l’accès au conseil professionnel en ligne par le biais d’allocations d’actifs personnalisées choisies par des conseillers. Elle propose une diversité d’options d’investissements choisies par des professionnels au sein d’une gamme de fonds et d’ETF.
Le gestionnaire d’actifs américain Russell Investments a annoncé, le 13 janvier, la nomination effective au 21 janvier de Vernon Barback en qualité de « president ». L’intéressé sera également membre du comité exécutif de la société et sera donc rattaché à Len Brennan, directeur général (« CEO). Vernon Barback se concentrera sur les initiatives stratégiques de la société, notammant celles liées au développement de l’infrastructure informatique et des technologies, en particulier dans l’activité dédiée aux solutions multi classes d’actifs. Vernon Barback rejoint Russell Investments en provenance de AltB Partners, dont il a été l’un des cofondateurs. Auparavant, il a été « president » et directeur des opérations chez GlobeOp Financial Services. Avant cela, Vernon Barback a travaillé chez Citigroup Asset Management en tant que responsable mondial des opérations et des technologies.