Les fonds indiciels dédiés au développement durable d’Actiam, société de gestion basée à Utrecht, viennent de franchir la barre des 3 milliards d’euros d’encours, surtout grâce à des souscriptions nettes de 300 millions d’euros, selon le site spécialisé Fondsnieuws. Bart Mantje, senior product and relationship manager d’Actiam, a précisé qu’il y a un an les actifs s'élevaient à seulement 2,3 milliards d’euros. Le gonflement des encours tient entre autres au fait que, depuis août 2015, quatre fonds Actiam sont distribués également par Rabobank et Staalbankiers, des véhicules dont les actifs se montent à environ 550 millions d’euros.
Aviva Gestión affiche ses ambitions en Espagne. A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, la filiale espagnole de gestion d’actifs d’Aviva España a en effet dévoilé son intention de doubler ses actifs sous gestion et son bénéfice au cours des quatres prochaines années, rapporte le site spécialisé Funds People. En 2015, Aviva Gestión a dépassé pour pour la première fois le seuil symbolique de 1 milliard d’euros d’encours, pour atteindre 1,05 milliard d’euros, en hausse de 16% par rapport à 2014. Son résultat avant impot s’est établit à 2,9 millions d’euros, en progression de 9% en l’espace d’un an. Désormais, dans le cadre de son nouveau plan stratégique, la société de gestion table sur une croissance organique moyenne de 20% par an afin d’atteindre 2 milliards d’euros d’actifs sous gestion et environ 6 millions d’euros de bénéfices à horizon 2020, a ainsi annoncé Ignacio Izquierdo, directeur général d’Aviva España.
Lancé en octobre 2015, le fonds Nomura Quantam SolCap Europe vise un encours final de 200 millions d’euros. D’ici à la fin de l’année, les créateurs du fonds, Nomura et Quantam, espèrent atteindre 100 millions d’euros pour ce produit qui affiche aujourd’hui 15 millions d’euros. Nomura Quantam SolCap Europe, qui offre une exposition à la hausse de l’indice Euro Stoxx 50 Total Return avec un risque de perte réduit, s’adresse aux investisseurs institutionnels européens, notamment aux assureurs soumis à Solvabilité 2. En effet, grâce à la garantie bancaire dont il bénéficie avec Nomura, le fonds peut permettre de profiter d’une réduction de l’exigence de fonds propres réglementaires à hauteur de 15 % maximum, conformément à la réforme Solvabilité 2 en formule standard. Le nouveau fonds fait partie de la gamme Ucits de Nomura Alternative Investment Management, filiale de Nomura basée à Londres, qui le gère. Il est conseillé par Quantam, une société de gestion d’actifs quantitative spécialiste des stratégies de couverture overlay. Le fonds est investi dans des actions physiques et son exposition nette est ajustée en prenant position sur le contrat futures EuroStoxx.
Le gestionnaire d’actifs britannique Rathbones vient de lancer une nouvelle gamme de quatre fonds domiciliés au Luxembourg, offrant ainsi pour la première fois de son histoire aux investisseurs européens l’accès à ses produits d’investissement, rapporte Citywire. Ces véhicules investiront à travers une structure maître – nourricier (« master-feeder ») dans les fonds Rathbone Ethical Bond, Rathbone Multi-Asset Total Return, Rathbone Multi-Asset Strategic Growth et Rathbone Multi-Asset Enhanced Growth. Ces nouveaux fonds devraient être lancés en mai, sous réserve du feu vert des autorités réglementaires. Ils cibleront initialement les clients particuliers, les compagnies d’assurance et les fournisseurs de plans de retraite.
Le gestionnaire allemand Flossbach von Storch annonce le lancement de son troisième fonds de fonds de private equity, baptisé Tectum Private Equity III. Le fonds investira dans des fonds de private equity européens et américains, principalement de petites et moyennes valeurs. Le portefeuille comptera entre 15 et 20 fonds sous-jacents. Tectum Private Equity III s’adresse à une clientèle d’institutionnels, de family offices et de particuliers fortunés, précise Flossbach von Storch. Le fonds a déjà réuni une collecte de 75 millions d’euros. Il est accessible à partir d’un investissement minimum d’un million d’euros.
ManoMano.fr, site communautaire spécialisé dans la vente de produits et de services de bricolage et de jardinage, a annoncé le 31 mars avoir conclu sa levée de fonds de 13 millions d’euros auprès de quatre fonds européens : Partech Ventures, Piton Capital, CM-CIC Capital Privé et le Fonds Ambition Numérique géré par Bpifrance pour le compte du PIAB. ManoMano.fr - anciennement monEchelle.fr - avait déjà levé 600.000 euros puis 2 millions d’euros en 2013 et 2014. Cette levée de fonds va notamment permettre à ManoMano de poursuivre son développement à l’international avec l’implantation dans de nouveaux pays suite au lancement en 6 mois de 3 nouveaux marchés (Espagne, Italie et Royaume-Uni). Il est également question d’accélérer le développement communautaire et d'étendre nationalement les services du site communautaire SuperMano.fr de mises en relation entre bricoleurs et particuliers pour des petits travaux.
En 2015, la société de gestion allemande Patrizia Immobilien AG a poursuivi son expansion européenne. Les encours sous gestion ont progressé de 2 milliards d’euros ou 13,6% pour atteindre 16,6 milliards d’euros, selon un communiqué publié le 31 mars. L’augmentation de plus de 40% du montant des actifs gérés hors d’Allemagne, qui s’élèvent à 5,5 milliards d’euros, illustre l’importance grandissante des activités européennes. Patrizia rappelle notamment l’acquisition du musée de « Madame Tussaud » à Londres au prix de 484 millions d’euros pour le compte d’un investisseur asiatique de premier plan. Dans le secteur des commerces, c’est aux Pays-Bas que la transaction la plus importante a été effectuée en 2015, avec l’acquisition d’un portefeuille de 346 millions d’euros. A cela s’est ajoutée la création d’une filiale en Espagne et d’une division spécialisée dans les actifs logistiques en Europe. L’année dernière, le volume de transactions s’est élevé à 7,2 milliards d’euros, contre 4,1 milliards en 2014. 4,2 milliards ont concerné des acquisitions et 3 milliards des cessions. En outre, la gestion du portefeuille a généré une augmentation de valeur de 0,8 milliard d’euros. En parallèle, le montant des honoraires perçus a presque doublé pour s’établir à 268,7 millions d’euros, contre 140 millions en 2014. Les honoraires liés à la performance ont crû considérablement grâce à la vente de Südewo et ont représenté 128,5 millions (19,7 millions en 2014). Les honoraires de gestion ont quant à eux augmenté sensiblement pour atteindre 81,5 millions (68,1 millions en 2014) et les honoraires de transactions sont passés de 52,2 millions en 2014 à 58,7 millions en 2015. Le résultat opérationnel a ainsi plus que triplé et les activités couvrent maintenant 15 marchés européens. « Le business model de Patrizia a démontré son efficacité et sa capacité à créer une croissance profitable à travers toute l’Europe », déclare Wolfgang Egger, PDG de Patrizia, cité dans le communiqué. « Nous allons poursuivre cette stratégie de croissance. L’expansion de nos activités en Europe offre un potentiel de croissance considérable tant pour nos clients que pour nous-mêmes ».
Le groupe bancaire fusionné EFG-BSI compte dégager des synergies de 100 millions de francs suisses suite à la migration de la plateforme informatique de BSI vers celle de son repreneur zurichois d’ici à la fin 2017. Dans un communiqué diffusé le 31 mars, le groupe confirme son objectif de synergies de 185 millions de francs d’ici à 2019."Dans une perspective d’avenir, nous avons décidé que la banque fusionnée allait opérer sur la plateforme de base d’EFG à partir de 2018, en raison de la réduction des coûts engendrée», a déclaré Joachim Strähle, directeur général (CEO) d’EFG International, cité dans le communiqué. La plateforme utilisée par EFG est celle développée par le développeur genevois Temenos. BSI abandonnera donc d’ici fin 2017 la solution Avaloq mise en place par son ex filiale B-Source, dont elle a vendu sa participation début février.La nouvelle entité compte également supprimer des doublons dans plusieurs centres opérationnels, à Zurich, Genève, Monaco, Luxembourg, Hong Kong, Singapour et aux Bahamas. La simplification de la structure du groupe devrait générer des synergies à hauteur de 27 millions de francs, les mesures d’amélioration de l’efficience dans le cœur d’activité pour un montant de 21 millions de francs et la centralisation des processus et «autres économies» à hauteur de 28 millions supplémentaires.Au niveau des résultats, EFG-BSI s’attend à un recul de 15 millions de francs suisses suite à l’abandon de certaines activités et une potentielle perte avant impôts comprise entre 60 et 105 millions de francs suisses.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Morgan Stanley Sgr, the Italian real estate asset management firm of the Morgan Stanley group, has created a new real estate investment fund reserved for qualified investors. The new fund is a global fund managed by Morgan Stanley Real Estate Investing. It has acquired a portfolio of five properties with a total floor area of 25,000 square metres and a value of over EUR80m. The five properties are located in the historic centres of Rome, Turin, Florence and Vicenza. The vendors of the portfolio are Generali Italia and Generali Properties.
Generali Investments, the asset management firm of the Italian insurer Generali, on 31 March announced the appointment with immediate effect of Jörg Asmussen to its board of directors as independent director. Asmussen replaces Antonella Baldino, who resigned from his position as independent director in March.Asmussen, 49, was secretary of state in the labour and social affairs ministry of Germany from 2013 to 2015 as part of the German Federal government. Before that, he was a member of the executive board of the European Central Bank (ECB) from 2012 to 2013, and secretary at the German finance ministry from 2008 to 2011.In addition to Asmussen, the board of directors at Generali Investments, led by Francesco Benvenuti, includes: Santo Borsellino, CEO of Generali Investments; Maurizio Verbich, chief investment officer at Generali Italia, and Mirella Pellegrini, independent administrator and professor of financial law at Luiss University in Rome.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The financial services group Northern Trust, specialised in the wealth and asset management, on 31 March announced the appointment of Joseph Gillingwater as head of fixed income securities lending trading for Europe, the Middle East and Africa (EMEA) and Asia-Pacific. Gillingwater will be based in London and as part of the team responsible for securities lending, and will be responsible for all aspects of fixed income securities trading strategy. In this role, he will report to John Irwin, head of international trading for the EMEA and Asia-Pacific region. Gillingwater joins from State Street Global Advisors (SSGA), where he had served as senior portfolio manager, responsible for securities lending in particular.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Nomura Quantam SolCap Europe fund, launched in October 2015, aims for total assets of EUR200m. By the end of the year, the creators of the fund, Nomura and Quantam, are hoping to achieve EUR100m for the product, which now has EUR15m. Nomura Quantam SolCap Europe, which offers exposures to gains on the Euro Stoxx 50 Total Return index, with reduced riss of loss, is aimed at European institutional investors, including insurers subject to Solvency II. Thanks to the banking guarantee which the fund holds from Nomura, it renders the investor eligible to claim a reduction of the regulatory owners’ equity ratio requirements of up to a maximum of 15%, under the Solvency II reforms in their standard form. The new fund is part of the UCITS range from Nomura Alternative Investment Management, an affiliate of Nomura based in London, which manages the fund It is advised by Quantam, a quantitative asset management firm sppecialised in overlay hedging strategies. The fund invests in physical equities, and its net exposure is adjusted by taking positions on EuroStoxx futures contracts.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Unigestion has completed the first closing for its private equity fund, Unigestion Direct Opportunities 2015 (UDO 2015). The fund has received over EUR100m in engagements, more than half of its target, as Unigestion was aiming for a total of EUR200m in engagements. For its first closing, UDO 2015 has attracted the support of historic and new investors, such as the British investors North East Scotland Pension Fund and Clwyd Pension Fund. The priority for the fund is to invest in 12 to 15 private companies worldwide, all SMEs (with corporate values of less than EUR1bn). The UDO 2015 fund has already made its first two investments. The first of these was in Zennor Petroleum, an oil and gas firm based in the United Kingdom specialised in the evaluation and development of hydrocarbons in the North Sea, and the second in a company based in the United States, BioreclamationIVT (“BioIVT”), the largest provider of biological products used in research for new medications by companies in the life and health sciences sectors.
The merged EFG-BSI group expects to realise synergies of CHF100m following the migration of the BSI IT platform to its Zurich-based buyer by the end of 2017. In a statement released on 31 March, the group confirms its objective of synergies of CHF185m by 2019.“Looking to the future, we have decided that the merged bank will operate on the base of an EFG platform from 2018, due to the reduction in costs incurred,” says Joachim Strähle, CEO of EFG International, in a statement. The platform used by EFG is the one developed by the Geneva-based developer Temenos. By the end of 2017, BSI will abandon its Avaloq solution, created by its former affiliate B-Source, in which it sold its stake in early February.The new entity is also planning to eliminate redundancies in several centres of operations, in Zurich, Geneva, Monaco, Luxembourg, Hong Kong, Singapore and the Bahamas. The simplification of the group structure is expected to achieve synergies totalling CHF27m, measures to improve the efficiency in core activities for a total of CHF21m, and centralization of processes and “other savings” totalling a further CHF28m.In terms of results, EFG-BSI expects to see a decline of CHF15m following the abandonment of some activities and potential total pre-tax losses of CHF60m to CHF105m.
Le fournisseur d’indices FTSE Russell a recruté Sudip Ghosh en qualité de « senior sales manager » pour le Canada, rapporte Reuters. Basé à Toronto, l’intéressé travaillait précédemment chez Morningstar Research en tant que « senior institutional account manager ». Dans le cadre de ses nouvelles fonctions chez FTSE Russell, il est chargé de développer et de renforcer les relations de la société avec l’industrie financière canadienne afin de commercialiser les données, les logiciels et les indices actions et obligataire de la société dans la région.
Dans un communiqué, Amundi vient d’annoncer la nomination de Valérie Baudson au poste de directeur général de sa filiale CPR Asset Management. Elle remplace à cette fonction Jean-Eric Mercier dont il n’est pas précisé s’il quitte ou non le groupe.A la tête d’Amundi ETF, Indexing & Smart Beta depuis 2013, Valérie Baudson a rejoint le groupe Amundi en 2008 pour lancer et développer l’expertise AmundiETF. Elle est membre du Comité Exécutif d’Amundi et à ce titre assure la direction Générale de CPR et la supervision du métier ETF, Indiciel et Smart Beta, précise Amundi.Par ailleurs, le conseil d’administration de CPR AM a nommé Emmanuelle Court et Arnaud Faller respectivement Directeur Général Délégué en charge du développement commercial de l’entité et Directeur Général Délégué en charge des investissements. Enfin, il a confirmé Nadine Lamotte en tant que Directeur Général Délégué en charge de l’administration et des finances. Le Comité de Direction comprend, outre les mandataires sociaux, Gilles Cutaya, Directeur Marketing et Communication.
Edmond de Rothschild doit annoncer, ce vendredi 1er avril, l’acquisition de Cleaveland, le premier acteur indépendant de gestion immobilière avec 2,5 milliard d’euros d’actifs, rapporte le quotidien Les Echos. Le groupe français revendique ainsi être le premier gestionnaire de fortune à proposer à ses clients aisés une offre complète en immobilier. Edmond de Rothschild avait déjà posé une première pierre en 2014 en reprenant le fonds de commerce d’Inès Reinmann et son savoir-faire dans les transactions de M&A immobilier. Cleaveland compte une vingtaine de collaborateurs qui gèrent pus de 200 actifs immobiliers d’importants family offices et de fonds de capital-investissement.
L’ancien gourou Bill Gross a accumulé les déceptions depuis qu’une lutte de pouvoirs l’a poussé à quitter Pimco pour Janus Capital Group. Mais entre le début de l’année et mercredi dernier, son fonds Janus Global Unconstrained Bond fund est en hausse de 2,1 %, ce qui lui permet de surperformer 89 % de ses concurrents, rapporte le Wall Street Journal. Ces gains ont été réalisés grâce à des paris agressifs sur des titres plus risqués que ce qu’il aurait pu faire avec le Pimco Total Return, son précédent fonds. Sa troisième position fin février était Keurig Mountain, qui a augmenté de 2 % cette année avant que la société ne soit retirée de la cote début mars. Parmi les 10 principales positions figurent de gros paris concernant la vente de protections contre un défaut de crédit des obligations brésiliennes et mexicaines. Bill Gross aura toutefois besoin d’un plus long historique positif pour enrayer les rachats. Des retraits de 188 millions de dollars ont laissé le fonds avec 1,3 milliard de dollars d’actifs sur l’année à fin février, selon Morningstar.
Ouvert en fin d’année dernière, le bureau londonien de Wendel s'étoffe, en ligne avec la stratégie d’internationalisation de la société d’investissement, rapporte L’Agefi. Deux directeurs d’investissements ainsi qu’un analyste ont été recrutés, et le bureau devrait dans les prochaines semaines enregistrer l’arrivée d’un managing director. A terme, la structure issue de l'équipe suivant les pays germaniques pour l’essentiel basée à Paris et aussi dans une petite antenne à Francfort, s’installe progressivement à Londres. Elle devrait compter une dizaine de personnes. Bien que Wendel ait déjà bouclé en 2015 son objectif de 2 milliards d’euros d’investissements sur la période 2013-2017, la société d’investissement ne s’interdit pas d'étudier des opportunités en 2016. Pour l’heure absentes du portefeuille du groupe, les sociétés anglaises pourraient faire partie des cibles.
Le groupe Oddo vient de lancer «The Ladies Bank», qui s’adresse comme son nom l’indique à la clientèle féminine. Partant du constat qu’il «existe un besoin non adressé dans le conseil financier et patrimonial à destination des femmes», comme le souligne Alix de Renty, banquier privée d’Oddo, le nouveau concept souhaite «donner envie aux femmes de prendre soin de leur patrimoine». Car si les hommes et les femmes sont concernés par les mêmes préoccupations financières (gestion, fiscalité et transmission), il n’en résulte pas moins que leurs visions et priorités sont différentes, estime la banque privée parisienne.The Ladies Bank est en premier lieu un site d’information à destination des femmes. «Mais les hommes peuvent également s’inscrire... ce n’est pas interdit», souligne Alix de Renty. Sur le site aux couleurs soutenues et proche du graphisme des magazines féminins, Oddo propose six profils de femmes ayant des situations professionnelles et familiales différentes auxquelles les clientes peuvent s’identifier. Il est possible de s’abonner à chaque profil et ensuite de recevoir les actualités, dossiers et articles adaptés. L’objectif est d’orienter les femmes dans leurs choix patrimoniaux. Les souscripteurs peuvent également interagir avec l’équipe The Ladies Bank et pourront être mis en relations avec la banque privée qui les guidera vers des solutions adaptées et leur présenteront les principaux outils patrimoniaux et supports de gestion liés aux attentes spécifiques des femmes. «Nous leur proposerons un accompagnement personnalisé. Un interlocuteur privilégié répondra à leurs préoccupations tant en matière de gestion financière que patrimoniale en s’appuyant sur des expertises du groupe Oddo notamment l’ingénierie patrimoniale, les équipes de gestion et de Corporate Finance», souligne le groupe.The Ladies Bank souhaite également fonctionner comme un réseau social et donne aux clientes la possibilité de rejoindre un réseau de femmes. Elles pourront bénéficier de conférences thématiques, de déjeuners de partage d’expérience et transmission de connaissance.
La Fintech parisienne Anatec va lancer, le 19 avril prochain, sa plateforme de gestion de patrimoine haut-de-gamme, baptisée WeSave, qui proposera « le meilleur de la gestion privée traditionnelle allié au meilleur de l’innovation digitale », a dévoilé la jeune société. Dans un mail adressé à son réseau, dont fait partie NewsManagers, Jonathan Herscovici, fondateur et directeur général d’Anatec et de WeSave, explique avoir « souhaité redonner une image plus haut de gamme et plus internationale à notre société, c’est la raison pour laquelle Anatec donne naissance à WeSave ». Il présente son offre commerciale comme étant « une offre unique qui repose sur l’alliance inédite d’experts en gestion d’actifs et en gestion de patrimoine associés à une équipe d’ingénieurs et de data scientists ». La start-up peut compter sur un parrain de choix puisque Jonathan Herscovici a confirmé que « Anatec accueille Amundi à son capital pour un partenariat d’envergure », sans donner plus d’informations à ce stade. Sur Twitter, la société annonce que l’arrivée d’Amundi au capital d’Anatec vise à « transformer durablement l’épargne des Français avec WeSave ».Par ailleurs, toujours sur Twitter, WeSave a dévoilé que Vincent Lequertier, un gérant senior qui compte 25 ans d’expérience, sera responsable de l’allocation d’actifs de cette nouvelle offre d’épargne. Selon son profil LinkedIn, Vincent Lequertier se présente comme CIO et responsable des investissements de WeSave. Avant d’intégrer la société en août 2015, l’intéressé a été gérant actions chez Somangest, chez Oddo AM et à la Banque d’Orsay.
Natixis Global Asset Management (NGAM) a annoncé, ce 31 mars, le lancement du fonds Mirova Global Sustainable Equity, un « mutual fund » actions internationales géré par Natixis AM U.S en partenariat avec Mirova, filiale européenne de NGAM dédiée à l’investissement responsable, selon un communiqué diffusé aux Etats-Unis. Ce nouveau véhicule investit dans une large palette d’entreprises internationales et n’est pas limité par les indices sectoriels traditionnels ou des approches d’exclusion. La stratégie des gérants intègre de l’analyse fondamentale pour identifier les entreprises qui se développent en suivant les grands changements qui interviennent à l’échelle de la planète. Ainsi, les grandes tendances identifiées par l’équipe d’investissement de Mirova pour les dix années à venir sont la croissance démographique, le développement croissant de l’urbanisation, l’émergence de la classe moyenne dans les pays émergents, le vieillissement de la population, les évolutions technologiques, la réduction des ressources naturelles, le changement climatique et, enfin, l’évolution du système financier. « Ces grandes tendances peuvent fortement contribuer à alimenter les thèmes d’investissement durable pour le fonds, à savoir le développement des immeubles et des villes, la consommation, l’énergie, la finance, la santé, les technologies de l’information, la mobilité et les ressources naturelles, explique NGAM dans un communiqué. Les gérants de fonds adoptent une vision à long terme, privilégiant ainsi des entreprises solides financièrement dont ils estiment qu’elles ont démontré leurs engagements dans des modèles économiques durables, dans la qualité des produits et des activités éthiques. »Ce nouveau fonds, co-géré par Jens Peers, Suzanne Sennellart et Hua Cheng, aura un portefeuille relativement concentré d’environ 50 valeurs.
Turbulences, incertitudes politiques, chute de la rentabilité... Si l’on en croit le dernier sondage trimestriel réalisé outre-Manche et publié cette semaine, pour la première fois depuis l’hiver 2011, le moral du secteur de la gestion d’actifs et de la gestion de fortune britannique est en berne. Suffisamment pour inciter les sociétés à retarder les lancements de nouveaux produits et à ne plus envisager d’opérations de fusions/acquisitions. Pourtant, pendant ce temps, des établissements tissent leur toile. Ou mènent leur barque, c’est selon. C’est le cas de State Street qui vient de mettre la main sur la gestion d’actifs de General Electric, et fait gonfler de facto ses actifs sous gestion de 110 milliards de dollars. Il ne semble pas que l’on fasse non plus preuve de pessimisme en Suisse où Notenstein La Roche, la banque spécialisée dans la gestion de fortune du groupe Raiffeisen, envisage de doubler de volume d’ici trois à cinq ans. De 22 milliards de francs, les encours passeraient à 44 milliards de francs, grâce à de nouvelles acquisitions. Des banque privées voient donc loin. Et affichent leurs ambitions. On ne saurait trop leur conseiller de lire la troisième édition de l’Observatoire de la banque privée proposé par Swiss Life Banque Privée sur les attentes des clients. Le service personnalisé et le conseil restent les principales motivations pour devenir client d’une banque privée, devant la recherche d’une rentabilité élevée et le meilleur diagnostic patrimonial possible. Mais l’on y attend aussi l’utilisation de nouveaux outils technologiques. «La technologie doit être au service du banquier et du client : agrégateurs, robo-advisers et autres innovations en général sont destinés à faciliter le travail de conseil», indique-t-on chez Swiss Life. Fidelity Investments de son côté y est prêt : la société va tester dans peu de temps son service de conseil automatisé en investissement. Dans l’immédiat, la société de gestion américaine joue la carte « jeune », en tablant sur une opération « séduction » auprès de 500 de ses clients, âgés de 25 ans à 45 ans. Mais au second semestre, le service sera lancé à l'échelle nationale. En France, la route pour faire connaitre les robo-advisers sera sans doute un peu plus longue. D’après une étude de Deloitte réalisée auprès de 2.000 personnes représentatives de la population française de 18 à 70 ans, le conseil automatisé en investissement intéresse 40 % des Français... pour peu qu’on leur explique le concept. Actuellement, ils ne sont que 5 % à utiliser un tel service faute de notoriété, même si les clients « patrimoniaux », c’est-à-dire ayant des actifs supérieurs à 25.000 euros, sont les mieux informés et montrent un intérêt également supérieur.En attendant de voir les Fintechs mieux connues dans l’Hexagone, cette semaine, les pouvoirs publics ont alterné les annonces incitatives et répressives. Dans le premier cas en libérant un peu plus le financement participatif. Dans le second en donnant encore plus de pouvoir à l’AMF dans le cadre du projet de loi Sapin II, et en aggravant sensiblement les sanctions au pénal contre les auteurs d’abus de marché. Cinq années de prison et 100 millions d’euros d’amendes pourront être requis... Au Royaume-Uni, on préfère s’écharper avec l’Autorité bancaire européenne (EBA) en matière de limitation des bonus. Côté britannique, on pointe les risques attachés à la mesure du « bonus cap ». A l’EBA, on dit naturellement le contraire. Et entre les lignes, on devine une réponse aux régulateurs outre-Manche, qui ont annoncé début mars leur intention de ne pas appliquer le bonus cap aux petites structures. A noter, toujours sur le sujet des rémunérations, que l’Esma vient à son tour de se manifester pour préciser ses recommandations.Sinon, sur les marchés, les investisseurs se sont exposés cette semaine aux actifs les plus risqués. Tout en se montrant sélectifs. Les actions européennes ou américaines n’ont pas fait recette contrairement aux fonds high yield ou investis dans les marchés émergents. A ce propos, cette zone d’investissement perd un professionnel qui lui était totalement acquis : Mark Mobius, chez Franklin Templeton Investments, abandonne la gestion au quotidien de la division Templeton Emerging Markets Group. Enfin, terminons cette lettre par deux nouvelles bien dans l’actualité de la semaine. Tout d’abord, une information indiquant que le plus important gestionnaire d’actifs au monde, l’américain BlackRock, envisagerait de supprimer environ 400 emplois. L’objectif pour ce dernier serait d’orienter ses ressources vers des activités en croissance. Sans que l’on sache lesquelles. Interrogé à ce titre, le porte-parole de la société de gestion a préféré noyer le poisson. Par ailleurs, chiffres à l’appui, on a également appris que Bill Gross avait renoué avec les résultats positifs cette année, après une longue, une très longue traversée du désert. Une vraie résurrection en somme...
Valérie Baudson est nommée directeur général de CPR Asset Managementt (AM), a annoncé ce matin Amundi, la maison-mère de la société de gestion. Responsable du métier ETF, Indiciel et Smart Beta chez Amundi, elle conserve ses fonctions actuelles, tout en remplaçant désormais Jean-Eric Mercier, qui avait rejoint CPR AM en 2009. Diplômée d’HEC, Valérie Baudson a débuté sa carrière en 1995 à l’inspection générale de la Banque Indosuez. Après être passée par Crédit Agricole Cheuvreux, où elle a occupé le poste de directeur marketing, elle a rejoint en 2008 le groupe Amundi, où elle devenue responsable du métier ETF, Indiciel et Smart Beta en 2013. Elle siège au comité exécutif d’Amundi,
Le Conseil de stabilité financière prévoit de lancer mi-2016 une consultation publique sur les «vulnérabilités structurelles des activités de gestion d’actifs», selon un communiqué. Réuni à Tokyo les 30 et 31 mars, le FSB a trouvé un accord sur «les recommandations clés» qui seront ouvertes à la consultation, sans en dévoiler à ce stade la teneur.
La Financière de l’Echiquier annonce aujourd’hui plusieurs changements au sein de son équipe dirigeante. Maroussia Ermeneux est nommée directrice des opérations en remplacement de Sébastien d’Ornano dont elle était jusqu'à présent l’adjointe. Ce dernier rejoint un projet entrepreneurial dans la gestion d’actifs.
Le secteur manufacturier de la zone euro a clos le premier trimestre sur une note légèrement meilleure qu’attendu mais la croissance de l’activité est restée faible, selon les résultats définitifs des enquêtes Markit réalisés auprès des directeurs d’achats, publiés aujourd’hui. L’indice PMI du secteur n’a que légèrement progressé en mars, à 51,6 après le plus bas d’un an inscrit en février à 51,2. Le chiffre définitif est toutefois un peu meilleur que l’estimation «flash» de 51,4 publiée le 22 mars.
La confiance des grands industriels japonais est au plus bas depuis près de trois ans et devrait se détériorer encore au deuxième trimestre, selon le rapport trimestriel de la Banque du Japon (BoJ), publié aujourd’hui. L’indice mesurant le niveau de confiance des grandes entreprises manufacturières est ressorti à +6 au mois de mars, au plus bas depuis juin 2013, contre +12 il y a trois mois, indique l’enquête « tankan ». Les économistes interrogés par Reuters tablaient sur un indice à +8. Le rapport augmente la pression sur le Premier ministre Shinzo Abe et la Banque du Japon (BoJ), dont les initiatives se révèlent impuissantes à relancer une économie stagnante.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont augmenté de manière inattendue la semaine dernière aux Etats-Unis, mais se maintiennent nettement sous le seuil de 300.000. Ces inscriptions lors de la semaine au 26 mars ont augmenté de 11.000 unités, à 276.000 contre 265.000 la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient un chiffre inchangé pour la semaine écoulée. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 263.250, contre 259.750 la semaine précédente.
La Sareb, la structure de défaisance bancaire mise sur pied en Espagne en 2012, a indiqué hier qu’elle avait passé 2,04 milliards d’euros de provisions supplémentaires au titre de son exercice 2015. Cette charge s’ajoute aux 968 millions de dotations des deux exercices précédents. Elle fait suite à la mise en oeuvre d’une nouvelle norme comptable adoptée en octobre par la Banque d’Espagne, qui a conduit la Sareb à constater des moins-values potentielles de 3 milliards sur son portefeuille d’actifs. La bad bank a également confirmé qu’elle ne procédera pas à une augmentation de capital, mais convertira en actions 2,17 milliards de dettes subordonnées.