Bordier & Cie (France) S.A., filiale française de la banque privée suisse Bordier & Cie, a publié au titre du premier semestre 2016 une progression de 25% des encours dont elle assure la gestion ou le conseil. Dix ans après son implantation en France, la société de gestion atteint les 500 millions d’euros d’encours, précise un communiqué. Sur le premier semestre, le montant de la collecte nette s'élève à 100 millions d’euros.
Le gestionnaire d’actifs américain TIAA Global Asset Management, a annoncé, ce 19 juillet, la nomination de Brian Nick au poste de responsable en chef des stratégies d’investissements (« Chief Investment Strategist ») pour sa division TIAA Investments Basé à New York, l’intéressé travaillera en étroite collaboration avec l’équipe de gestion des investissements pour analyser les données de marchés, identifier les tendances et apporter des éclairages sur les événements de marchés.Brian Nick officiait précédemment chez UBS Wealth Management Americas en qualité de responsable de l’allocation d’actifs tactique. Avant cela, il a été responsable des stratégies alternatives et stratégiste en investissements chez Barclays Wealth. Au cours de sa carrière, il a également été analyste marchés au sein de la Réserve Fédérale de New York.
La société de gestion DNCA s’apprête à fusionner deux de ses fonds obligataires domiciliés en France, a appris InvestmentEurope. Concrètement, à compter du 1er août 2016, le fonds DNCA Rendement Sud 2017, qui investit dans des obligations convertibles et des obligations traditionnelles libellées en euros d’émetteurs d’Europe du Sud, sera fusionné avec le fonds DNCA Sérénité Plus. DNCA Rendement Sud 2017 affiche 11 millions d’euros d’actifs sous gestion au 30 juin 2016 tandis que DNCA Sérénité Plus détient 257 millions d’euros d’actifs, précise le site d’information. DNCA Sérénité Plus est géré par Philippe Champigneulle, qui supervise également le fonds DNCA Rendement Sud 2017. Cette fusion a été approuvée par l’Autorité des marchés financiers (AMF), écrit InvestmentEurope.
A l’issue du deuxième trimestre 2016, les actifs sous supervision du pôle de gestion d’actifs (« Investment Management ») de Goldman Sachs s’inscrivent à 1.310 milliards de dollars, en hausse de 2% par rapport au premier trimestre 2016 et en progression de 11% sur un an, a annoncé le groupe bancaire américain à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Cette croissance des encours a été principalement tirée par un effet marché positif de l’ordre de 19 milliards tandis que la collecte nette trimestrielle s’est établie à 4 milliards de dollars. Un chiffre bien inférieur au 26 milliards de dollars de souscriptions nettes enregistrés au premier trimestre 2016 ou des 8 milliards de dollars de flux nets entrants captés au deuxième trimestre 2015. Dans le détail, au cours du trimestre écoulé, le pôle « Investment Management » de Goldman Sachs a enregistré 1 milliard de dollars de collecte nette sur les produits de long terme et 3 milliards de dollars de souscriptions nettes sur les produits de liquidité.Au cours du deuxième trimestre 2016, l’activité de gestion d’actifs de Goldman Sachs a généré des revenus nets de 1,35 milliard de dollars, en hausse de 1% par rapport au premier trimestre 2016 mais en recul de 18% par rapport au deuxième trimestre 2015. Cette baisse des revenus sur un an s’explique principalement par une baisse significative des commissions, a indiqué la banque dans un communiqué. Sur l’ensemble du premier semestre, le pôle « Investment Management » a réalisé 2,7 milliards de dollars de revenus nets, en baisse de 17% par rapport au premier semestre 2015. Au 30 juin 2016, en prenant en compte l’ensemble des activités du groupe, Goldman Sachs a vu son bénéfice net trimestriel bondir de 78% pour atteindre 1,63 milliard de dollars contre 916 millions de dollars au deuxième trimestre 2015. Une hausse qui s’explique en grande partie par une base comparaison très favorable. L’an dernier, le bénéfice trimestriel de la banque américaine avait en effet été plombé par une provision de 1,45 milliard de dollars liée à des litiges dans l’immobilier et à des questions réglementaires. En revanche, Goldman Sachs a vu ses revenus nets reculer de 13% sur un an pour ressortir à 7,93 milliards de dollars contre 9 milliards de dollars un an plus tôt.
Le gestionnaire d’actifs britannique M&G Investments a conclu un accord de distribution en Italie avec le groupe Deutsche Bank, rapporte le site Bluerating. L’accord permet ainsi aux clients de la banque allemande, via son réseau de filiales, de banquiers privés et Finanza & Futuro – son réseau local de 1.500 conseillers financiers – d’accéder aux 36 fonds « retail » de M&G. La gamme de fonds concernée par cet accord inclut notamment les produits M&G Income Allocation, M&G Dynamic Allocation ou encore M&G Prudent Allocation. Grâce à cet accord, M&G s’ouvre les portes d’un segment important du marché italien tandis que Deutsche Bank renforce encore un peu plus son modèle de distribution en architecture ouverte. Il s’agit du cinquième accord de distribution signé par M&G en Italie depuis le début de l’année après ceux conlus avec Banca Generali, Banca Fideuram-Intesa Sanpaolo Private Banking, Allianz Bank Financial Advisors et Banca Aletti du groupe Banco Popolare.
Graviton Financial Partners, une filiale à 100% de l’assureur sud-africain Sanlam, a récemment fait l’acquisition d’une participation de 49% du capital de la société de gestion First Global Asset Management (First Global AM). L’opération, dont le montant n’a pas été dévoilé, porte notamment sur 7 activités de gestion de fortune et de conseil financier détenues de manière indépendantes par des conseillers professionnels basés à Johannesburg, Le Cap, Pretoria, Durban et Richards Bay.Fondée en 2004 et basée au Cap, First Global AM est une filiale du groupe sud-africain First Global. Elle gère actuellement six fonds sud-africains et deux fonds « offshore » totalisant environ 478 millions de dollars (433 millions d’euros) d’actifs sous gestion.
Le groupe de services financiers américain BNY Mellon a annoncé, ce 19 juillet, la nomination de Hani Kablawi en qualité de nouveau responsable des services d’investissement (« Head of Investment Services ») pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA). L’intéressé occupait précédemment le poste de responsable du pôle « Asset Servicing » pour la région EMEA. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il sera chargé de piloter la stratégie de développement de l’activité de services d’investissements dans l’ensemble de la région EMEA. Il reste basé à Londres et sera désormais rattaché à Brian Shea, directeur général de la division « Investment Services », et à Michael Cole-Fontayn, président (« Chairman ») de la région EMEA. Hani Kablawi a rejoint BNY Mellon en 1997 et il a depuis occupé différentes fonctions à responsabilités à New York, Abu Dhabi, Dubai et Londres. Hani Kablawi sera remplacé par Daron Pearce au poste de directeur général (CEO) du pôle « Asset Servicing » pour la zone EMEA. L’intéressé, qui travaille depuis 16 ans chez BNY Mellon, occupait dernièrement le poste de CEO du département Institutions Financières Mondiales (« Global Financial Institutions ») au sein du pôle « Asset Servicing ». Il sera désormais rattaché à Hani Kablawi et à Samir Pandiri, directeur général du pôle « Asset Servicing » à l’échelle mondiale.
Selon les informations de Finews, Credit Suisse a promu Marcel Schuler au poste de Chief Operating Officer (COO) de sa division de gestion de fortune International Wealth Management. Il travaillera sous la direction d’Iqbal Khan. Il occupait auparavant le poste de responsable de la division Swiss Universal Bank (Swiss UB) Operations de la banque. Marcel Schuler remplace à son nouveau poste Romeo Lacher, qui a quitté le groupe il y a quelques mois pour raison de santé.
Julius Baer revoit en profondeur son organisation. La banque privée suisse a en effet dévoilé, ce mardi 19 juillet, la mise en place d’une nouvelle organisation afin « de renforcer davantage son orientation client et améliorer son efficacité ». Concrètement, la banque s’articulera désormais autour de cinq grandes régions : la Suisse, l’Europe, Marchés Emergents – ces deux régions étant nouvelles dans son organisation –, l’Amérique latine et l’Asie-Pacifique. Cette nouvelle organisation régionale sera mise en place à compter du 1er septembre 2016, a précisé Julius Baer.Dans le cadre de cette nouvelle organisation, la région Suisse sera dirigée par Gian A. Rossi. L’intéressé remplace ainsi Barend Fruithof, jusque-à responsable des activités en Suisse, qui a décidé de quitter la banque « en raison d’un désaccord sur les changements organisationnels », n’a pas caché Julius Baer. Barend Fruithof était également membre du conseil d’administration de la banque. L’activité auprès des intermédiaires sera intégrée à cette région Suisse, tout comme les activités de « Global Custody. Gian A. Rossi officiait jusqu’à présent en qualité de responsable des activités pour l’Europe du Nord, l’Europe centrale et l’Europe de l’Est.La nouvelle région Europe sera désormais pilotée par Yves Robert-Charrue dont la mission consiste à accélérer le développement de la banque en dehors du Luxembourg. La nouvelle région Marchés Emergents est confiée à Rémy A. Bersier. Sa mission sera de réussir à « capter les opportunités de croissance dans les marchés attractives d’Europe de l’Est et Centrale, du Moyen-Orient, d’Inde et d’Afrique. Rémy Bersier, qui était jusque-là responsable de l’Europe du Sud, du Moyen-Orient et de l’Afrique, sera désormais basé à Dubai.En parallèle, le groupe bancaire a annoncé plusieurs changements majeurs au sein de sa direction générale et de son conseil d’administration. Ainsi, Philipp Rickenbacher a été nommé nouvelle responsable des solutions de conseil (« Head of Advisory Solutions ») à compter du 1er août, la nouvelle dénomination du pôle « Investment Solutions Group ». Ancien responsable des produits structurés, il siégera au conseil d’administration de la banque.En outre, Ainsi, Nic Dreckmann a été nommé nouveau directeur des opérations (« chief operating officer ») à compter du 1er août 2016. Il deviendra également membre du conseil d’administration à compter du 1er janvier 2017. L’intéressé a activement œuvré à l’intégration de l’activité internationale de gestion de fortune de Merrill Lynch et il est actuellemet en charge de la transformation technologique et numérique de Julius Baer. Il remplace Gregory F. Gatesman « qui a exprimé son désir de retourner aux Etats-Unis ». Gregory Gatesman, qui avait rejoint Julius Baer en 2012 en provenance de Merrill Lynch, abandonne aussi son siège au conseil d’administration de la banque suisse.Enfin, Giovanni Flury, va également quitter le conseil d’administration pour des raisons de limite d’âge à la fin de l’année 2016 après 10 années passées chez Julius Baer et 30 ans dans l’industrie financière.
Le gestionnaire d’actifs américain New York Life Investment Management (New York Life IM), filiale du groupe New York Life, a annoncé ce 19 juillet la nomination de Tatsuo Mizutori au poste de responsable de son nouveau bureau récemment ouvert au Japon. « La succursale japonaise est toujours dans l’attente de l’obtention de son enregistrement et de sa licence nécessaires pour lui permettre de répondre aux besoins des clients institutionnels au Japon », précise cependant le groupe américain dans un communiqué. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Tatsuo Mizutori sera chargé de construire et de développer l’activité de New York Life IM au Japon et devra superviser l’ensemble des activités de la nouvelle succursale. L’intéressé compte plus de 30 ans d’expérience dans le marché japonais de la gestion d’actifs au sein de sociétés nippones et américaines. Avant de rejoindre New York Life IM, il était « chief portfolio manager » au sein du département de conseil en gestion de fonds de Nomura Asset Management, responsable à ce titre du conseil en investissement auprès des clients institutionnels. Au cours de sa longue carrière, Tatsuo Mizutori a également travaillé chez Nomura Fund Research and Technologies, Russell Investments Japan, Mercer Global Investments, Nippon Credit Bank et NCB Investment Management.
Le blockchain va changer la donne et notamment pour les gérants d’actifs. C’est ce que souligne un récent rapport publié par Oliver Wyman et JP Morgan. Cette technologie de stockage et de transmission d’informations, transparente, sécurisée, et fonctionnant sans organe central de contrôle, pourra générer de nombreuses opportunités pour le secteur, estiment les auteurs. Grâce à la digitalisation des actifs permettant à terme d’opérer facilement des transferts d’actifs, la technologie blockchain «peut potentiellement transformer les marchés financiers et finalement l’expérience client», explique le rapport. La blockchain peut aider les gérants d’actifs à résoudre de nombreux défis auxquels ils font face, tels que la gestion des données, fourniture de solutions au lieu de produits, analytics…. Les gérants peuvent également réaliser des économies de coûts substantielles sur les activités de front-, middle- et back-office en réduisant les manipulations de données et les coûts des infrastructures «legacy». Selon le rapport, les acteurs ayant le plus à gagner sont ceux avec la plus grosse taille et le plus haut niveau de complexité, en raison de leur environnement «data» plus difficile à gérer aujourd’hui.Oliver Wyman et JP Morgan expliquent que les gérants devront sortir des sentiers battus et prendre des initiatives afin de comprendre et de s’approprier cette nouvelle technologie. Si le déploiement de cette technologie blockchain sera certainement long, les gérants peuvent, selon le rapport, d’ores et déjà adopter certains comportements pour en tirer le maximum. «Les gérants ont adoptés une approche attentiste et pragmatique, avec pour hypothèse sous-jacente que les éventuelles économies de coûts seraient in fine répercutées en aval. Nous pensons qu’il s’agit là d’une erreur», insistent les auteurs du rapport. C’est dès maintenant qu’il faut adopter les bonnes pratiques. «Un engagement rapide des gérants est essentiel pour pouvoir prioriser et articuler les cas d’usage. Pouvoir s’intégrer tôt dans l’écosystème et travailler avec les bons fournisseurs de solutions pour développer les solutions pertinentes qui conférera un avantage concurrentiel certain», souligne le document.Enfin, les développeurs et les régulateurs auront besoin de la contribution des gérants d’actifs pour garantir des standards adéquats de gouvernance et de gestion des données ainsi qu’aider à comprendre les implications métiers.
Le gestionnaire d’actifs suisse Unigestion a annoncé, ce 19 juillet, le lancement d’une nouvelle stratégie « long/short », baptisée Alternative Equity Compass. Lancée officiellement mi-mai, cette stratégie repose sur un processus d’investissement dit « alternative risk premia » et elle applique l’approche de gestion des risques à 360 degrés d’Unigestion, indique la société de gestion dans un communiqué. Ce fonds « long/short » adopte une stratégie de pur alpha, visant à tirer profit à la fois des expositions positives et négatives aux facteurs générant du rendement comme la valeur (« value »), le « momentum », la qualité et la taille. « A travers le recours à une construction de portefeuille sophistiquée, l’objectif de la stratégie est de fournir aux investisseurs une performance ‘market neutral’ basé sur un portefeuille de risque long/short efficace », souligne Unigestion. Cette stratégie est également disponible dans le cadre d’une structure de fonds Ucits à liquidité quotidienne, indique le gestionnaire d’actifs.Il s’agit du deuxième fonds factoriels créé en collaboration avec son client Railpen. En décembre 2015, Unigestion avait ainsi lancé la stratégie « long only » Equity Compass qui a attiré 50 millions de livres d’actifs en l’espace de six mois.
JP Morgan Asset Management (JP Morgan AM) rationalise sa gamme de fonds. Le gestionnaire d’actifs a en effet décidé de fermer à compter du 22 août son fonds actions JPMorgan Funds Euroland Focus, dédié à la zone euro et géré par Patrick Vermeulen, a appris Citywire Selector. La société de gestion a justifié cette décision par le fait que ce véhicule n’avait pas réussi à croître de manière significative. De fait, le fonds affichait seulement 6,6 millions de dollars d’actifs sous gestion au 20 juin 2016. Domicilié au Luxembourg, le fonds avait été lancé en septembre 2011 et sa gestion était assurée depuis son lancement par Patrick Vermeulen. Ce dernier continuera de travailler au sein de JP Morgan AM en qualité de gérant de portefeuille actions européennes sur le fonds JPMorgan Funds Europe Focus.
Le gestionnaire d’actifs canadien BMO Global Asset Management (BMO GAM) vient d’étoffer sa gamme de fonds à performance absolue avec le lancement d’une nouvelle stratégie obligataire mondiale, rapporte Citywire Selector. Baptisé BMO Global Absolute Return Bond, le nouveau fonds sera co-géré par Keith Patton et Ian Robinson. Ce lancement vise à répondre à la demande croissante des investisseurs particuliers et institutionnels dans un contexte de taux d’intérêt historiquement bas. Ce nouveau produit rejoint une gamme qui comprend déjà les stratégies Total Return Fixed Income et Sterling Credits Absolute Return. Le nouveau fonds investira sans contrainte de maturité, de notation de crédit, de secteur d’activité ou de zones géographiques. Ce nouveau produit est une sicav Ucits domiciliée au Luxembourg.
Une enquête de la Banque d’Angleterre (BoE) publiée ce matin montre qu’« à ce stade, il n’y a pas de preuve d’un ralentissement brutal de l’activité économique » suite au vote des Britanniques en faveur d’une sortie de l’Union européenne, le 23 juin. L’enquête de la BoE a été réalisée auprès d’entreprises à travers toute la Grande-Bretagne entre la fin du mois de mai et la fin du mois de juin et porte sur le niveau d’activité et les prix.
Emmanuel Roman quittera Man Group le 31 août 2016 afin de rejoindre le gérant Pimco en tant que directeur général, a annoncé Man Group dans un communiqué, mercredi. Jusqu'à présent CEO du hedge fund britannique, Emmanuel Roman, 52 ans, sera remplacé à ce poste par Luke Ellis, président de la firme.
Les banques européennes devraient émettre des centaines de milliards d’euros de dette susceptible d’absorber leurs pertes en cas de difficulté pour respecter la réglementation européenne, selon l’Autorité Bancaire Européenne. Celle-ci évalue les besoins de financement des établissements de crédit à 470 milliards d’euros au regard des règles européennes censées garantir que les contribuables ne sont pas sollicités en cas de déroute bancaire. Cette estimation est contenue dans une consultation publiée hier sur la mise en place de la dite exigence minimale de passifs éligibles au renflouement interne ou MREL. L’EBA reconnaît que ces chiffres doivent être pris avec des pincettes sachant que les superviseurs européens n’ont pas encore défini de niveau de MREL pour chacune des banques européennes.
La Grande-Bretagne va renoncer à prendre la présidence du Conseil de l’Union européenne (UE) en juillet 2017, a annoncé une porte-parole de Theresa May, ce matin à la suite d’une conversation entre le chef du gouvernement britannique et le président du Conseil européen Donald Tusk. La présidence du conseil des ministres de l’UE change tous les six mois. Elle est depuis le mois de juillet aux mains de la Slovaquie après avoir été confiée aux Pays-Bas. « Nous allons donner la priorité aux négociations en vue de quitter l’Union européenne », a déclaré la porte-parole. « Donald Tusk a rassuré le Premier ministre sur le fait qu’il aiderait à ce que ce processus se fasse le plus doucement possible ».
L'ancien directeur général de MAN Group prendra ses nouvelles fonctions le 1er novembre, et sera remplacé par Luke Ellis, jusqu'à présent président du hedge fund britannique.
L'autorité propose d'accorder le passeport «pays tiers» aux FIA de plusieurs juridictions, dont les Etats-Unis. Une option pour les fonds britanniques après le Brexit.
Le sentiment des investisseurs allemands, mesuré du 4 au 18 juillet, s’est très nettement dégradé après le vote britannique en faveur de la sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne. L’indice ZEW est tombé à -6,8 en juillet contre 19,2 le mois précédent, alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une dégradation limitée, à 9,0. «L’incertitude sur les conséquences du vote (britannique) pour l'économie allemande est largement responsable du recul marqué du sentiment économique», a déclaré hier dans un communiqué Achim Wambach, président du ZEW.
D'après l'étude annuelle, toujours très attendue, du cabinet de conseil en stratégie Bostong Consulting Group (BCG), le secteur de la gestion d'actifs a connu en 2015 sa pire année depuis la crise financière de 2008. La croissance des actifs sous gestion a en effet été de 1% par rapport à l’année précédente, alors qu’elle avait été, en annualisé, de 5% entre 2008 et 2014.
Les associations professionnelles et grands établissements du secteur financier français et italien (banque, assurance et gestion d’actifs), réunis ce jour à Paris à l’occasion du Dialogue franco-italien ont fixé la marche à suivre suite au Brexit. Ils appellent notamment à à une négociation rapide et claire sur la sortie du Royaume-Uni de l'UE et à une consolidation de l'Europe financière.
Avec une collecte brute de 1,856 milliards d'euros au premier semestre, le groupe Primonial vient de passer la barre des 13 milliards d'euros d'encours sous gestion au 30 juin 2016.
Candidat au rachat très disputé de l’aéroport de Nice avec son associé Global Infrastructures Partners, Allianz est encore novice sur le marché français des infrastructures, en dehors de tickets de dette via Allianz Global Investors. «La France devrait devenir un de nos principaux marchés d’investissement dans les années à venir», a pourtant annoncé hier lors d’un point presse Jürgen Gerke, directeur général d’Allianz Capital Partners (ACP). La société de gestion du groupe dédiée au non-coté veut doubler sous deux à trois ans ses investissements en direct dans les infrastructures (3,8 milliards d’euros d’actifs à fin mars) et dans les énergies renouvelables (2,9 milliards). Plus de la moitié des 15,4 milliards d’euros d’actifs d’ACP sont encore sont dédiés au capital-investissement classique, via des fonds de fonds. Dans les infrastructures, «le Royaume-Uni est le pays le plus représenté de notre portefeuille. Je suis favorable à investir ailleurs», ajoute le responsable d’ACP qui a par exemple décroché une concession de 120 ans pour le réseau des eaux usées de Londres. Dans un marché français très disputé, le gestionnaire mise sur les éventuelles privatisations et sur le projet du Grand Paris pour mettre un pied dans les transports, l’énergie, l’eau et les communications. L’objectif : assurer un supplément de rendement aux compagnies d’assurance vie du groupe, dont l’actif général est pénalisé par les taux bas des obligations en euro. Allianz France s’engage à investir 430 millions d’euros en fonds propres d’infrastructures dans les trois prochaines années, contre 40 à 50 millions d’euros en 2015 (et plus de 200 millions d’euros en dette). A ce jour, la compagnie française a déjà participé à hauteur de 110 millions d’euros à sept des huit projets menés par ACP, dont les aires d’autoroutes allemandes Tank & Rast. «ACP est notre unique provider (fournisseur)», affirme Jacques Richier, PDG d’Allianz France, qui ne s’interdit pas de profiter d’autres canaux. Au total, le non-coté hors immobilier pèse 2,4% des actifs d’Allianz France, soit environ 2 milliards d’euros, contre 3% à l’échelle du groupe. L’ex-AGF a aussi annoncé hier, avec Bpifrance, un premier closing à 80 millions d’euros pour AFI 4, un fonds de fonds tourné vers les PME innovantes. Il sera géré par son ancienne filiale Idinvest, comme son nouveau fonds dédié aux start-up de l’assurance.
Le ministère des Finances a dévoilé mardi sa décision de maintenir le taux de rémunération du Livret A à 0,75%, en dépit d’un niveau d’inflation et de taux sur le marché monétaire qui auraient pu le contraindre à abaisser le taux d’intérêt à 0,5%, soit un niveau historiquement bas.
JP Morgan et Oliver Wyman dévoilent dans un rapport les perspectives de la Blockchain pour la gestion d’actifs. Des opportunités sont à saisir rapidement selon eux.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } In the presence of Axelle Lemaire, French secretary of state responsible for digital technologies, the French authorities Autorité des marchés financiers (AMF) and Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) on Monday, 18 July officially launched their Fintech Forum, which yesterday held its first meeting. This new forum body to provide consultation and dialogue with Fintech professionals aims to better apprehend the challenges of regulation and supervision related to financial technologies. The forum also aims to be a body for monitoring, dialogue and proposals to team up innovative companies, public bodies and supervisory authorities. “The Forum will allow us to better apprehend the challenges associated with the development of Fintechs, both in terms of opportunities and potential risks,” the AMF and ACPR say in a joint statement. The new structure may also be consulted for potential national or European projects to develop regulations or to amend AMF and ACPR doctrine. Lastly, the Forum may share information with supervisory authorities about subjects of concern to professionals. The body is composed of 34 members of the French Fintech industry (France Fintech, Yomoni, Advize, Wesave…), insurance (Axa, Groupama…), banking (Crédit Mutuel Arkéa, BNP Paribas…) participative financing (Lendix, KissKissBankBank…) and asset management (La Financière de l’Echiquier). These members have been appointed as “intuitu personae” and their term is for a period of two years, which can be renewed once. Experts may additionally be allocated to the work. Coordination will be provided jointly by the AMF and ACPR.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The US financial services group BNY Mellon on 18 July announced that it has signed an agreement with Nomura Asset Management Deutschland to provide fund administration and middle office services for their funds domiciled in Germany, with a total of EUR2bn in assets under management. BNY Mellon will initially provide a wide range of fund administration services, including accounting, regulatory reporting and risk controlling, via its affiliate BNY Mellon Service Kapitalanlage-Gesellschaft (BNY Mellon Service KAG). Other front office services and solutions, such as collateral management, will be offered in second half 2016.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The French asset management firm DNCA has signed a distribution agreement with Azimut Consulenza Sim, the specialist website Bluerating reports. Through the agreement, the Sicav fund from DNCA Invest, which is licensed for sale in Italy, will now be available to Azimut clients via its large network of financial partners.