Début d’année difficile pour Rathbone Brothers (Rathbones). A l’issue du premier semestre, le gestionnaire d’actifs et de fortune britannique a en effet dégagé un bénéfice avant impôt 22,8 millions de livres contre 31,8 millions de livres un an plus tôt, soit une chute de 28,3%. La société explique cette situation par l’impact des coûts liés à l’acquisition du réseau de conseillers financiers Vision Group et à son déménagement à Londres. Son bénéfice sous-jacent avant impôt, qui ne prend pas en compte ces éléments exceptionnels, ne recule que de 5,1% pour ressortir à 35,3 millions de livres à fin juin 2016 contre 37,2 millions de livres à fin juin 2015Malgré ces résultats financiers en demi-teinte, Rathbones a de bons raisons d’être satisfait. De fait, au 30 juin 2016, ses actifs sous gestion s’élèvent à 30,6 milliards de livres, soit une croissance de 4,8% par rapport à fin décembre 2015 (29,2 milliards de livres d’encours). Dans le détail, son pôle « Investment Management » affiche désormais 27,3 milliards de livres d’encours tandis que son pôle « Unit Trusts » gère 3,3 milliards de livres d’actifs. Au cours du semestre écoulé, le pôle « Investment Management » a enregistré une collecte nette de 500 millions de livres, contre 600 millions de livres au premier semestre 2015. Pour sa part, le pôle « Unit Trusts » a engrangé 259 millions de livres de souscriptions nettes, contre 107 millions de livres sur la même période de 2015.
Le fonds de pension public de Malaisie KWAP, deuxième plus gros fonds de pension du pays avec 30 milliards de dollars d’encours, a débuté une réallocation de son portefeuille d’investissement afin de le rendre à terme 100 % compatibles avec les lois islamiques de la sharia. Selon Asian Investor, cette décision fait suite à l’annonce du fonds de pension public malaisien Employees Provident Fund (EPF) qui a lancé récemment un portefeuille dédié à l’investissement sharia-compatible.
State Street fait grise mine. Au cours du deuxième trimestre 2016, son pôle de gestion d’actifs a en effet accusé une décollecte nette de 35 milliards de dollars, a annoncé le groupe financier américain à l’occasion de la publication de ses résultats financiers. Dans le détail, les fonds de long terme institutionnels ont subi 33 milliards de dollars de sorties nettes tandis que sa gamme d’ETF a enregistré 3 milliards de dollars de rachats nets. Seuls les fonds monétaires ont réussi à capter 1 milliard de dollars de flux nets entrants. A l’issue des six premiers mois de l’année, la décollecte nette s’élève à 21 milliards de dollars. Dans le détail, les fonds de long terme institutionnels ont enregistré 37 milliards de dollars de rachats nets. Dans le même temps, les ETF ont engrangé 4 milliards de dollars de souscriptions nettes tandis que les fonds monétaires ont enregistré une collecte nette de 12 milliards de dollars. Malgré ces contre-performances sur le terrain de la collecte, les actifs sous gestion ont continué leur marche en avant. Les encours ressortent en effet à 2.301 milliards de dollars à fin juin 2016, stable par rapport à fin mars 2016 mais en hausse de 2,5% par rapport à fin décembre 2015. Au cours du trimestre écoulé, State Street a certes été pénalisé par un effet de change négatif de 6 milliards de dollars mais a pu surtout compter sur un effet de marché positif de 46 milliards de dollars. Sur les six premiers mois de l’année, les effets de marché et de change s’élèvent à 77 milliards de dollars, compensant ainsi la décollecte nette de 21 milliards de dollars.En prenant en compte l’ensemble de ses activités, le groupe State Street a conclu le deuxième trimestre avec un bénéfice net de 585 millions de dollars, en hausse de 50,4% par rapport au deuxième trimestre 2015 (389 millions de dollars). En revanche, ses revenus sont en recul de 1,3% à 2,57 milliards de dollars à fin juin 2016 contre 2,6 milliards de dollars à fin juin 2015.
Le gestionnaire de fortune et d’actifs britannique St. James’s Place a décidé de rebaptiser son fonds Far East en Asia Pacifique, ce qui va entraîner une réduction de son exposition aux actions japonaises tout en lui offrant une plus grande flexibilité pour investir plus largement dans la zone Asie-Pacifique, rapporte Investment Week. En parallèle, la société de gestion a décidé de confier la gestion de ce fonds à Martin Lau et Alistair Thompson, deux gérants de First State Stewart, en remplacement de Hugh Young, gérant vedette d’Aberdeen Asset Management. Dans le même temps, Jonathan Asante, gérant chez Stewart Investors, va être remplacé sur le fonds Worldwide Opportunities par Jim Hamel, gérant chez Artisan Partners. Il va également être remplacé sur le fonds Global Emerging Markets par Glen Finegan, gérant chez Henderson.
Les investissements de Third Point dans la dette des entreprises du secteur de l’énergie et son pari sur le Brexit lui a permis d’afficher une performance de 2,2% au premier semestre et de continuer à générer du rendement en juillet. Dans sa lettre aux investisseurs, le hedge fund dirigé par Dan Loeb indique qu’il s’était d’abord positionné contre la dette corporate dans l’énergie avant d’inverser ses positions en février, lorsque les prix du pétrole ont atteint un plancher. Après le référendum sur la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne le 23 juin, le fonds a couvert ses positions vendeuses pour devenir haussier.
Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker a désigné hier le Français Michel Barnier, ancien ministre et commissaire européen, pour diriger les négociations avec le Royaume-Uni sur le Brexit. Agé de 65 ans, il prendra ses fonctions le 1er octobre. Michel Barnier a été commissaire européen au Marché intérieur entre 2010 et 2014 et a été impliqué à ce titre dans les réformes du secteur des services financiers et dans la création de l’union bancaire. Le président du Conseil européen, Donald Tusk, a lui déjà nommé un fonctionnaire belge, Didier Seeuws, pour préparer les discussions sur la sortie du Royaume-Uni de l’Union. La nature des relations futures entre Didier Seeuws et Michel Barnier reste encore à définir. « Nous avons hâte de travailler avec les représentants des Etats membres, du Conseil et de la Commission pour garantir une sortie ordonnée du Royaume-Uni de l’UE », a déclaré un porte-parole du gouvernement britannique.
La croissance de l’encours des crédits aux entreprises en France est restée dynamique en juin malgré un léger ralentissement, à 5% sur douze mois contre 5,5% en mai, selon les chiffres diffusés mercredi par la Banque de France. Cette évolution est notamment liée à un repli du taux de croissance annuel des crédits de trésorerie, qui s’est établi à +8% le mois dernier après avoir atteint +9,7% en mai sous l’effet d’une opération exceptionnelle, précise la banque centrale. Les crédits à l’investissement ont affiché en juin un taux de croissance annuel de 4,1%, dépassant légèrement la marque de mai (4%). L’encours total des crédits aux entreprises s'élevait à 901 milliards d’euros, dont 623 milliards pour l’investissement et 215 milliards pour la trésorerie.
L’indice des promesses de vente aux Etats-Unis a augmenté de 0,2% en juin par rapport à mai, pour atteindre 111,0, a annoncé la Fédération nationale des promoteurs américains. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 1,4%. Cette quasi-stagnation montre une fois de plus que des stocks peu importants freinent l’activité du secteur immobilier en faisant monter les prix, ce qui annule une partie de l’effet favorable des taux de crédit qui n’ont pratiquement jamais été aussi bas. L’indice est en hausse de 1% par rapport à juin 2015.
Les cours du pétrole ont terminé en baisse de 2 à 3% mercredi sur le marché new-yorkais Nymex, à des plus bas de trois mois, à la suite d’une augmentation des stocks de pétrole et d’essence aux Etats-Unis pour la première fois depuis mi-mai. Cette hausse inattendue des stocks en pleine période de grands déplacements automobiles liés à la saison estivale reflète la baisse de la production aux Etats-Unis. Le contrat septembre sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a perdu un dollar, soit 2,33%, à 41,92 dollars le baril. Le Brent a cédé de son côté 1,40 dollar (-3,12%) à 43,47 dollars.
La réforme récemment annoncée du cadre juridique du marché des titres de créances négociables sera positive pour la qualité de crédit des entreprises non financières et des banques, écrit Moody’s dans une étude. « Elle contribuera à la création d’un marché de titres à court terme offrant un plus haut degré de transparence, à la profondeur et liquidité renforcées, qui ne sera plus essentiellement destiné aux émetteurs domestiques mais plus largement ouvert aux émetteurs internationaux », argumente l’agence de notation. Le Trésor français et la Banque de France vont fusionner les certificats de dépôts (émis par les banques) et les billets de trésorerie (par les entreprises) en un instrument unique de financement à court terme dénommé « Negotiable European Commercial Paper » (NEU CP), ou Titres négociables à court terme, dont la procédure de règlement sera simplifiée.
Un peu plus d'un mois après le Brexit, Sophie Ginisty, responsable de la multigestion diversifiée chez VEGA IM, livre son point de vue sur l'immobilier anglais qui connait une passe difficile, voire une véritable fin de cycle.
Après qu’Ecofin a validé le mardi 12 juillet une procédure de sanction pour déficit excessif envers Madrid et Lisbonne, la Commission a proposé d’annuler celle-ci.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } It has been an encouraging start to the year for Vontobel. At a release of its results for first half on 26 July, the Swiss private bank reported an 8.1% increase in its net profits, to CHF105.7m as of the end of June 2016, compared with CHF97.8m as of the end of June 2015. However, operating profits are down 2% year over year to a total of CHF496.8m as of June 2016, compared with CHF507.6m one year previously. The asset management division was the main contributor to these good results, despite difficulties encountered by the Quality Growth boutique due to a change in chief investment officer in March, Vontobel says in a statement. The asset management division earned pre-tax profits of CHF85.3m in first half, up 26% year on year. The wealth management unit, for its part, has posted pre-tax profits of CHF34.2m, up 1% year over year. As of 30 June 2016, total client assets came to CHF179.3bn, down 4.2% compared with the end of 2015, penalised mostly by problems at the Quality Growth boutique. Taking the results at Quality Growth into account, Vontobel has seen a net outflow of CHF11.8bn in first half. Not counting Quality Growth, Vontobel has however seen a net inflows of CHF3.1bn in the first six months of the year. For all assets at the group, assets advised totalled CHF140.1bn, down 5.2% compared with the end of December 2015. Assets under management alone totalled CHF127.8bn, down 6.5% compared with the end of 2015.
UBS Asset Management (UBS AM) a annoncé le recrutement de Hayden Briscoe au poste de «head of fixed income» pour la région Asie Pacifique. L’intéressé rejoint le groupe suisse en provenance d’AllianceBernstein, ou il occupait un poste similaire. A son nouveau poste, Hayden Briscoe sera basé à Hong Kong et supervisera toutes les activités fixed income de la région. Le groupe suisse a récemment renforcé ses équipes. Il y a quelques semaines, UBS AM avait annoncé le recrutement de Michael Baldinger de RobecoSAM afin de renforcer son expertise en investissement durable.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } In first half 2016, Man Group has posted net inflows of USD1bn, compared with net outflows of USD2.6bn in first half 2015, the alternative asset mangement firm announced on 26 July. Gross inflows totalled USD9.8bn as of the end of June 2016 (compared with USD10.5bn as of the end of June 2015), while redemptions totalled USD8.8bn as of the end of June 2016 (compared with USD13.1bn as of the end of June 2015). Most net inflows were to alternative portfolios, which posted USD1.9bn in net subscriptions in the first six months of the year. However, long-only portfolios saw USD700m in net outflows, while guaranteed portfolios have seen USD200m in net redemptions. As of the end of first half 2016, net earnings at Man Group totalled USD389m, compared with USD624m one year previously, a decline of 37.6% year over year. For their part, adjusted pre-tax profits are down 65% to a total of USD98m as of the end of June 2016, compared with USD280m as of the end of June 2015.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP) on 26 July announced the appointment of Jean-Charles Sambor as deputy head of the emerging market bond team. Sambor will be based in London, and will report to Bryan Carter, head of emerging market bonds. In his new role, Sambor will assist Bryan Carter to manage emerging market bond portfolios and the investment process. He will also continue in promotion of funds and mandates and product innovation. He also participates in allocation decisions for emerging market bonds for all multi-sectoral global portfolios. Sambor, who has 15 years of experience in emerging markets, joins from the Institute of International Finance (IIF), where he had been regional director for Asia-Pacific, and then CEO of IIF Asia-Pacific in Singapore. In this role, he advised central banks, political directors, supra-national organisations, asset management firms and regulators in the region. Before joining IIF, Sambor was managing director and head of emerging and frontier market bonds at Everest Capital. Before that, he served as senior vice president at Trust Company of the West (TCW) on its team dedicated to emerging markets, responsible for strategy for Asia currency and fixed income products. He began his career at Société Générale as an Asia and Africa emerging markets analyst. The team dedicated to emerging market fixed income products at BNPP IP includes nine investment professionals, who have USD1.2bn in assets under management as of the end of June 2016, in funds and dedicated mandates.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Thomas See, previously head of structured fund management at Schroders, has left the British asset management firm, as the firm has decided to merge two investment teams, Citywire Selector reports. See had managed several funds in the Maximiser range. Schroders has now decided to reunite the structured fund management team with the portfolio solutions team, which will be led by Mike Hodgson. See joined the investment banking division of Schroders in 1988, and worked in structured products and project financing until the entity was sold to Citibank in 2000. He then joined Schroders in 2005 to set up the structured fund activity.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The German asset mangement firm Assenagon on 26 July announced that it is adding to its European sales team, with the recruitment of Thomas Kramer. Kramer will be responsible for relationships with institutional clients, including foundations, asset management firms, family offices, insurance companies, and banks. He will be based in Frankfurt, and will primarily serve the Scandinavian and Benelux countries. Kramer joins from Quoniam Asset Management, where he had worked from 2011 to 2016 as senior relationship manager responsible for development of institutional activities for companies in Germany and other European countries. Before that, he served as a salesperson serving institutionals at the ratings agency S&P.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } At a release of its results for the half year, Banca Generali has announced that it has posted net inflows of EUR2.9bn in the first six months of the year, up 30% compared with the same period last year. Due to this performance, assets under management and administration totall EUR43.6bn as of 30 June 2016, up 9% year over year and up 5% since the beginning of 2016. In an uncertain context marked by high volatility on the markets earlier this year, and more recently by a vote in favour of Brexit, Banca Generali has seen its major financial indicators fall steeply. After first half, its net banking proceeds come to EUR202m, down 31.8% compared with first half 2015. Operating profits, for their part, are down 47.6% year over year to a total of EUR112.3m as of the end of June 2016, compared with EUR241.3m as of the end of June 2015. Net profits for the half were halved (-52%) to a total of EUR67.3m as of the end of June 2016, compared with EUR140.1m as of the end of 2015. In second quarter 2016, net profits fell 19.4% to EUR37.9m, compared with EUR7m one year earlier. Net banking proceeds totalled EUR107.1m in second quarter 2016, compared with EUR115.7m in second quarter 2015, a decline of 7.4% year over year.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Janus Capital has had a setback. At a release of its quarterly results, the US asset management firm has announced a decline of 12.8% in its net profits to USD39m as of the end of June 2016, compared with USD44.7m as of the end of June 2015. At the conclusion of second quarter, earnings are down 7.4% to a total of USD251.9m as of 30 June 2016, compared with USD271.9m as of 30 June 2015. As of 30 June 2015, assets under management total USD194.7m, up 1.8% compared with the end of March 2016 (USD191.3bn) and up 1.1% compared with the end of June 2015 (USD192.5bn). The growth in assets in second quarter has been driven primarily by a positive market effect of USD3.1bn. Net inflows total a modest USD300m, largely from its ETF range. Net inflows to long-term products are flat in second quarter 2016.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Credit Suisse Asset Management on 20 July closed its real estate fund dedicated to emerging markets, entitled CS (Lux) Global Emerging Market Property Equity, Citywire Selector reports. The liquidation process for assets is expected to run until 26 July inclusive. The decision was taken following a drop in assets in the fund. As a result, the vehicle, managed by Werner Richli, had a modest USD3.5bn in assets, far from its peak of USD38.9bn in September 2012, according to statistics from Lipper. The fund, domiciled in Luxembourg, was launched in 2008.
L’Union Financière de France (UFF) a enregistré au cours du premier semestre une collecte nette de 45 millions d’euros, contre 62 millions d’euros au premier semestre 2015. Les souscriptions ont été pénalisées par une augmentation des volumes de rachat (+4%) et des remboursements de fonds dissous (22 millions d’euros).Les actifs administrés en fin de période s’élèvent à 11 milliards d’euros contre 11,5 milliards (-4%) au 1er semestre 2015, «dans un contexte de variation de cours particulièrement défavorable», souligne un communiqué.Sur la période, l’UFF fait état d’un produit net bancaire de 96,7 millions d’euros contre 102,4 millions au premier semestre 2015. L’évolution de +9% des commissions de placement «reflète l’excellente performance des SCPI et le très fort niveau de facturation immobilière issue de la collecte commerciale réalisée en 2015 compensant ainsi les performances décevantes sur les produits financiers», explique l’UFF. Les commissions sur encours sont en baisse de 12%, en lien avec la volatilité observée sur le premier semestre et la baisse des actifs moyens administrés.
A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels, la firme américaine de capital-investissement a publié un bénéfice net de 93,9 millions de dollars au deuxième trimestre 2016, en forte baisse par rapport aux 376,3 millions de dollars de bénéfice net affiché au deuxième trimestre 2015. Son résultat net économique ressort, pour sa part, à 191,2 millions de dollars au deuxième trimestre 2016, en chute libre par rapport aux 746,7 millions de dollars enregistrés un plus tôt sur la même période. Au cours du trimestre écoulé, KKR a notamment été pénalisé par la performance de certaines de ses sociétés en portefeuille, comme First Data par exemple.Au terme du deuxième trimestre 2016, ses actifs sous gestion s’élèvent à 131 milliards de dollars au 30 juin 2016, contre 126,4 milliards à fin mars 2015 et contre 114,5 milliards de dollars à fin juin 2015. Au cours du trimestre écoulé, KKR a levé 8,85 milliards de dollars et a distribué 6,4 milliards de dollars à ses clients.
Deuxième trimestre en demi-teinte pour T. Rowe Price. A l’occasion de la publication de ses résultats, ce 26 juillet, le gestionnaire d’actifs américain a certes annoncé que ses actifs sous gestion se sont inscrits à 776,6 milliards de dollars à fin juin 2016 en hausse de 1,6% par rapport à fin mars 2016 (764,6 milliards) et en progression de 1,8 par rapport à fin décembre 2015 (763,1 milliards). Mais la société de gestion a subi une décollecte nette de 2,7 milliards de dollars au cours du deuxième trimestre, réduisant à 2,4 milliards de dollars les souscriptions nettes enregistrées depuis le début de l’année 2016. La croissance des encours d’un trimestre sur l’autre est donc à mettre uniquement au crédit d’un effet marché positif de 14,7 milliards de dollars.Les résultats financiers font également pâle figure. T. Rowe Price a en effet dévoilé une chute de 41% de son résultat net à 195,3 millions de dollars au deuxième trimestre 2016 contre 333,2 millions au deuxième trimestre 2015. « Comme annoncé précédemment, les résultats du deuxième trimestre comprennent une charge opérationnelle non-récurrente de 166,2 millions de dollars liée à la décision de la société de dédommager certains clients à la suite de son erreur de vote lors du rachat de Dell par sa direction », a précisé le gestionnaire d’actifs dans un communiqué. Cette charge non-récurrente a ainsi réduit son bénéfice net de 100,7 millions d’euros au deuxième trimestre. Ses revenus nets s’établissent, pour leur part, à 1,04 milliards de dollars à l’issue du deuxième trimestre, en repli de 2,6% par rapport au deuxième trimestre 2015.Sur l’ensemble du premier semestre, T. Rowe Price a dégagé un bénéfice net de 490,5 millions de dollars, en repli de 24% par rapport au premier semestre 2015. Quant à ses revenus nets, ils ressortent à 2,04 milliards de dollars au premier semestre 2016 contre 2,1 milliards de dollars au premier semestre, soit une baisse de 3% sur un an.
Le gestionnaire d’actifs suisse Pictet Asset Management vient de lancer un nouveau fonds d’allocation d’actifs mondial ciblant les investisseurs en dollars, révèle Citywire Selector. Baptisé Pictet Global Dynamic Allocation, ce nouveau produit de performance absolue, domicilié à Luxembourg, a officiellement été lancé le 19 juillet. Le fonds est supervisé par Percival Stanion, responsable de la gestion multi classes d’actifs, et ses deux co-gérants Andrew Cole et Shaniel Ramjee. Le trio assure déjà la gestion du fonds FP Pictet Multi Asset Portfolio, lancé en juin 2015.Le nouveau fonds peut investir dans tous les types d’instruments de dettes, à savoir les obligations souveraines et d’entreprises, ainsi que des instruments monétaires. Il peut également investir dans les actions, les matières premières, l’immobilier et les devises. Le fonds est actuellement disponible à la commercialisation en Belgique, en Finlande, au Liechtenstein, au Luxembourg, aux Pays-bas, en Norvège, en Suède et au Royaume-Uni.
Credit Suisse Asset Management a fermé, le 20 juillet, son fonds immobilier dédié aux marchés émergents, baptisé CS (Lux) Global Emerging Market Property Equity, rapporte Citywire Selector. Le processus de liquidation des actifs doit durer jusqu’au 26 juillet inclus. La décision a été prise suite à la chute des encours du fonds. De fait, ce véhicule, géré par Werner Richli, affichait modestement 3,5 millions de dollars d’encours, loin de son pic de 38,9 millions de dollars atteint en septembre 2012, selon des données de Lipper. Ce fonds, domicilié au Luxembourg, avait été lancé en 2008.
Santander Asset Management a recruté Ángel Lara chez Banco Sabadell afin de renforcer son équipe dédiée à la couverture de stratégies absolute return et alternatives, selon Citywire. Cette nomination fait suite au départ de Jose Manuel López Mayher. Ángel Lara occupera le poste de «head of alternative and absolute return strategies» et sera basé à Madrid. A son ancien poste chez Banco Sabadell, l’intéressé était chargé de l’analyse des hedge funds et responsable de la sélection de fonds alternatifs.
Le gestionnaire d’actifs scandinave Nordea vient d’étoffer son équipe commerciale en Espagne avec l’arrivée d’Ana Rosa Castro Aguilar en qualité de commerciale, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressée travaillait jusqu’à aujourd’hui depuis le Luxembourg au sein de l’équipe dédiée au support client. Ana Rosa Castro Aguilar, qui compte plus de sept ans d’expérience dans l’industrie financière, dont cinq au sein de Nordea au Luxembourg. Elle va désormais s’installer à Madrid pour rejoindre l’équipe commerciale en charge de la péninsule ibérique et de l’Amérique latine, dirigée par Laura Donzella. Au Luxembourg, Ana Rosa Castro Aguilar est remplacée par Maria Mateos, qui a intégré le bureau local au sein de l’équipe dédiée au support client.