p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Assets under management in investment funds worldwide rose by 3%, or USD1.1trn in July, to USD37.1trn, according to Thomson Reuters Lipper. Net inflows totalled USD107.7bn, while the good performance of the markets had a positive impact totallig USD967.3bn. In the first seven months of the year, asstees increased by USD2.1trn, or 6.1% compared with the corresponding period of last year, including USD123.9bn in net inflows. In the month under review, bond funds attracted USD77.6bn, compared with USD47.7bn for money market funds, and USD3.3bn for funds dedicated to commodities. Equity funds, which show the best performance of the mohth, with returns of 4.6%, saw net redemptions of USD19.4bn. In the first seven months of the year, bond funds also lead for net inflows, with net inflows of USD279.3bn, followed by commodity funds and alternative funds, with net subscriptions of USD26bn and USD9.1bn, respectively. Funds investing in equities have seen net redemptions of USD110.9bn, while diversified funds have seen net outflows of USD51.4bn.
The International Organisation of Securities Commissions (IOSCO) on 18 August released a consultation document for best practices in the area of termination of investment funs, with the objective of offering a range of best practices for the implementation of voluntary closures of investment funds. IOSCO underscores the importance of having best practices in this area in order to protect investors. The decision to close a fund may have a significant impact on investors in terms of costs or their ability to recover their assets in due form during the closure process. The document considers a wide range of funds, including collective investment organisms and other structures, such as commodity funds, real estate funds and hedge funds.The consultation is open until 17 October 2016.
Le Comité des Infrastructures de Paiement et de Marché (CPMI) de la Banque des Règlements Internationaux (BRI/BIS) et l’Organisation internationale des commissions de valeurs (OICV/Iosco) ont publié, le 18 août, un second document de consultation sur l’harmonisation de l’identifiant produit universel (UPI) («Harmonisation of the Unique Product Identifier»). Le document décline des propositions pour la mise en place d’un identifiant universel harmonisé, dont l’objectif est d’identifier les produits dérivés de gré à gré (OTC) qui doivent être répertoriés dans les registres centraux (TRs). Le UPI devrait être constitué à partir d’un système de classification des produits avec un code associé. Le premier document de consultation, qui avait été publié en décembre 2015, traitait système de classification des produits, le second se penche sur le format du code ainsi que sur le contenu et la granularité des données de l’identifiant. La consultation est ouverte jusqu’au 30 septembre. Le CMPI et l’OICV ont déjà publié un document consultatif sur l’harmonisation de l’identifiant universel appliqué aux transactions (UTI) ainsi que l’harmonisation des éléments clés des dérivés OTC autres que les UTI et UPI. Les deux organisations envisagent d’approfondir ces travaux avec de nouvelles propositions dans les prochains mois.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Michael Welch, who for 30 years worked for the FBI, has joined the Financial Conduct Authority (FCA) as head of regulatory and retail investigations. Welch, who in the past directed the international activities of the FBI, had most recently been head of investigations at Standard Chartered.
Les représentants d’Och-Ziff Capital Management Group ont discuté avec des sociétés de capital investissement et des sociétés de gestion, dont Pimco, concernant un rachat d’une partie de l’activité dans le cadre d’un investissement stratégique ou d’une joint-venture, rapporte The Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier. Ces négociations sont désormais terminées. « Nous n’envisageons pas de vendre des pans de notre sociétés ni tout autre transaction stratégique », a affirmé Joe Snodgrass, porte-parole d’Och-Ziff. La société a songé à une vente alors qu’elle est confrontée à une enquête de cinq ans pour corruption dans des pays dont la Libye et que les rachats des investisseurs ont atteint des milliards de dollars. Au final, Och-Ziff a décidé d’obtenir un soutien en interne au lieu de chercher de l’aide auprès d’acquéreurs ou investisseurs potentiels. Ses associés devraient investir jusqu’à 500 millions de dollars dans la société et reporter tout paiement ou dividende pour au moins trois ans.
Nicholas Morse, l’ancien responsable des actions Amérique latine de Schroders, a rejoint Comgest en tant qu’analyste, croit savoir Citywire Selector. Il avait quitté Schroders en 2015 après avoir passé 10 ans au sein de la société de gestion britannique.
Bill Miller envisage le lancement de deux nouveaux fonds suite à sa séparation de Legg Mason, rapporte Citywire. Il pourrait notamment sortir un fonds « deep value », qui serait géré par Daniel Lysik, et un hedge fund via Miller Value Partners, une société créée en janvier. La semaine dernière, Bill Miller a racheté à Legg Mason sa participation de 50 % dans sa société LMM. Cette dernière continuera à gérer le Legg Mason Opportunity Trust, que Bill Miller co-gère, et le Miller Income Opportunity Trust, géré par le gérant et son fils, également appelé Bill Miller.
Le groupe d’assurances canadien Manulife souhaitedévelopper ses activités en Asie, notamment sur le marché chinois avec un projet de coentreprise dans le secteur des pensions, rapporte Asian Investor. Manulife a déjà développé ses activités dans l’assurance et la gestion d’actifs sur le marché chinois, avec les joint ventures Manulife-Sinochem Life et Manulife Teda. Manulife envisage par ailleurs d’installer une antenne spécialisée dans la gestion de fortune aux Philippines.
First State Investments a renommé et repositionné le fonds Asia Innovation géré par Richard Jones et Alistair Thompson, a appris Citywire Selector. Le fonds prendra le nom de First State Asia Opportunities, a annoncé la société de gestion dans une lettre aux souscripteurs. Il va aussi délaisser le thème de l’innovation et va se concentrer sur les actifs de la région Asie (hors Australie, Nouvelle Zélande et Japon), sans biais sur les technologies de l’information, la technologie et la biotechnologie.
La banque privée suisse Julius Baer a annoncé qu’elle renforçait son équipe dédiée à la gestion de fortune à Londres avec trois recrutements. Julian Cooper a ainsi rejoint l'équipe en qualité de chargé de clientèle senior. L’intéressé, qui travaillait précédemment chez Barclays Bank, sera assisté de Patricia Newton, une ancienne de Barclays également, et Christian Rasmussen, en provenance de Lombard Odier à Londres où il était conseiller clientèle. Les trois nouveaux venus sont rattachés à Annabel Bosman, responsable de la gestion des relations avec la clientèle pour le Royaume-Uni.Julius Baer a par ailleurs annoncé la promotion d’Alain Ucari au poste de président de Bank Julius Baer (Monaco) S.A.M. Dans ses nouvelles fonctions, Alain Ucari aura la double mission d’améliorer la gouvernance de Julius Baer à Monaco et de renforcer la présence de la banque sur le segment des grandes fortunes (UHNWI). Lui succède au poste de directeur général Albert Henriques, en provenance de HSBC où il dirigeait les activités de banque privée à Monaco depuis 2008.
Alex Batlin, responsable du laboratoire d’UBS dédié à l’innovation à Londres, qui a très largement contribué au développement des technologies financières liées à la blockchain, quitte le groupe, rapporte le site de Financial News. Alex Batlin devrait quitter la société en octobre pour poursuivre d’autres opportunités à l’extérieur d’UBS, selon une note interne de Veronica Lange, responsable de l’innovation chez UBS.Alex Batlin aura travaillé plus de dix ans au sein d’UBS et occupait un rôle de premier plan dans les efforts de la banque pour multiplier les contacts avec la communauté fintech de Londres.
Les actifs sous gestion des fonds d’investissement à l'échelle mondiale se sont accrus de 3% ou 1.100 milliards de dollars au mois de juillet pour s'établir à 37.100 milliards de dollars, selon des statistiques communiquées par Thomson Reuters Lipper. Les entrées nettes se sont élevées à 107,7 milliards de dollars tandis que la bonne tenue des marchés a eu un impact positif de 967,3 milliards de dollars. Sur les sept premiers mois de l’année, les encours ont augmenté de 2.100 milliards de dollars ou 6,1% par rapport à la période correspondante de l’an dernier, dont 123,9 milliards de dollars d’entrées nettes.Durant le mois sous revue, les fonds obligataires ont attiré 77,6 milliards de dollars, contre 47,7 milliards de dollars pour les fonds monétaires et 3,3 milliards de dollars pour les fonds dédiés aux matières premières. Les fonds d’actions, qui affichent la meilleure performance du mois avec un rendement de 4,6%, ont en revanche subi des rachats nets de 19,4 milliards de dollars. Sur les sept premiers mois de l’année, les fonds obligataires arrivent également en tête de la collecte, avec des entrées nettes de 279,3 milliards de dollars, devant les fonds de matières premières et les fonds alternatifs, avec des souscriptions nettes de respectivement 26 milliards de dollars et 9,1 milliards de dollars. Les fonds investis dans les actions accusent en revanche des rachats nets de 110,9 milliards de dollars alors que les fonds diversifiés ont subi des sorties nettes de 51,4 milliards de dollars.
Les actifs sous gestion de la Banque cantonale vaudoise (BCV) ont enregistré au premier semestre une baisse de 1% pour s'établir à 87,4 milliards de francs suisses, a annoncé la banque le 18 août. La collecte nette de clients résidant en Suisse s’est élevée à 401 millions de francs suisses, ce qui a compensé des sorties nettes attendues de fonds offshore, pour un montant de 399 millions de francs .Le résultat opérationnel est demeuré stable à 198 millions de francs. Le bénéfice net recule de 13% à 157 millions de francs. Le groupe s’attend à des résultats annuels «s’inscrivant dans la continuité du premier semestre», à condition que la situation économique et l'évolution des marchés financiers ne se détériorent pas significativement.
La Banque cantonale de Bâle-Campagne a conclu avec le gestionnaire de fortune zurichois True Wealth un accord de distribution, rapporte L’Agefi suisse. L’établissement cantonal prend parallèlement une participation minoritaire dans son nouveau partenaire, dont la solution de placement est hautement automatisée. L’offre du groupe True Wealth doit être intégrée à parti de mi-2017 dans la palette de produits proposés par la BC de Bâle-Campagne à ses clients, à partir d’un montant initial d’investissement de 8500 francs suisses.
La banque privée suisse Lombard Odier a conclu un partenariat stratégique avec la banque UnionBank, basée aux Philippines, pour développer ses activités de banque privée sur le marché local. Union Bank distribuera les produits financiers de la banque privée genevoise aux clients privés résidant aux Philippines, précise un communiqué. Cet accord de distribution doit permettre à Lombard Odier d'étendre son assise en Asie auprès des clients fortunés et très fortunés. En contrepartie, le groupe genevois épaulera UnionBank dans le développement de ses activités de banque privée.Lombard Odier noue des alliances en Asie depuis 2012, ce qui lui a permis d'élargir son réseau. Cette région constitue un moteur important de la croissance du groupe. Ce dernier a conclu un partenariat similaire en 2014 avec Kasikornbank en Thaïlande. Il a été suivi d’autres accords en Chine, au Japon, en Corée du Sud et en Australie.
Le coût des fonds à travers l’Europe a diminué, de 1,09 % des encours en 2013 à 1 % en 2016, montre une étude réalisée par Morningstar. Ce déclin est le résultat de la pénétration croissante des classes de parts « propres », sous l’impulsion de réglementations comme la RDR, mais aussi de la préférence grandissante des investisseurs pour les fonds les moins onéreux.Toutes les classes d’actifs ont enregistré une baisse des frais. Mais ce sont les investisseurs en fonds actions qui en ont le plus profité, les coûts étant revenus de 1,43 % des actifs en 2013 à 1,27 % en 2016. Pour autant, si le coût des fonds est moindre en pourcentage des actifs, les investisseurs ont payé davantage de frais dans l’absolu qu’en 2013. Ainsi, Morningstar estime que le paiement annuel par les investisseurs dans des fonds européens a excédé 61 milliards d’euros, contre 53 milliards d’euros en 2013. Cela s’explique par une hausse des encours gérés, qui a plus que contrebalancé la baisse des coûts. Avec des frais de seulement 0,62 % quelles que soient les classes d’actifs, les investisseurs irlandais et suisses sont ceux qui sont les mieux lotis. Cela s’explique à la fois par une exposition relativement importante à la gestion passive et aux classes institutionnelles, mais aussi, notamment pour l’Irlande, par une allocation élevée aux fonds monétaires. Les fonds norvégiens, néerlandais et suédois figurent aussi également en deçà de la moyenne européenne. Dans ce paysage, la France fait partie des pays où les fonds sont les plus chers, au même titre que l’Italie, l’Espagne et la Belgique. Ainsi, les frais des fonds français s’inscrivent à 0,83 % en 2016, en baisse par rapport à 0,86 % en 2013. Au moins, la France ne figure pas parmi les quatre pays dont les fonds ont vu leurs frais augmenter sur trois ans (Danemark, Allemagne, Italie et Espagne).
Au deuxième trimestre 2016, l’encours de parts émises par les fonds d’investissement non monétaires est ressorti à 9 424 milliards d’euros, soit une hausse de 244 milliards par rapport au premier trimestre 2016, selon des statistiques communiquées par la Banque centrale européenne. Cette augmentation a résulté des variations de prix (116 milliards d’euros) et des émissions nettes de parts (128 milliards). Le taux de croissance annuel des émissions de parts de fonds d’investissement non monétaires, calculé sur la base des souscriptions nettes/rachats nets, s’est établi à 3,9 % au deuxième trimestre 2016. S’agissant des actifs des fonds d’investissement non monétaires, le taux de croissance annuel des titres de créance est ressorti à 3,8 % au deuxième trimestre 2016, les transactions représentant 86 milliards d’euros au cours de cette période. Dans le cas des fonds « actions », ce taux s’est inscrit à 1,9 % et les transactions à 10 milliards d’euros sur la même période. En ce qui concerne les avoirs en parts de fonds d’investissement, le taux de croissance annuel s’est établi à 4,2 % et les souscriptions nettes à 28 milliards d’euros sur la même période. En ce qui concerne les catégories de fonds d’investissement, le rythme de variation annuel des titres émis par les fonds « obligations » est ressorti à 1,1 % au deuxième trimestre 2016. Sur la même période, les souscriptions nettes en titres émis par ces fonds se sont élevées à 44 milliards d’euros. Dans le cas des fonds « actions », le taux annuel de croissance s’est inscrit à 2,1 % et les souscriptions nettes à 4 milliards d’euros au deuxième trimestre 2016. Pour les fonds « mixtes », les chiffres correspondants sont ressortis à 7,2 % et 52 milliards d’euros. L’encours de parts émises par les fonds d’investissement monétaires a représenté 27 milliards d’euros de plus qu’au premier trimestre 2016. Cette augmentation a résulté des variations de prix (1 milliard d’euros) et des émissions nettes de parts (28 milliards). Le taux de croissance annuel des émissions de parts de fonds d’investissement monétaires, calculé sur la base des souscriptions nettes/rachats nets, s’est établi à 9,1 % au deuxième trimestre 2016.
Les rendements obligataires se situent à leurs plus faibles niveaux depuis un an, le premier ministre par interim Mariano Rajoy ayant décidé de se soumettre à un vote d'investiture au Parlement à la fin du mois.
Le président du gouvernement espagnol sortant Mariano Rajoy a accepté hier après-midi le «pacte de réforme» anticorruption proposé par les centristes de Ciudadanos. Le chef du Parti populaire (PP, droite) a donc décidé jeudi de se soumettre à un vote d’investiture au Parlement à la fin du mois afin de former un nouveau gouvernement. Cet accord ne garantit toutefois pas son investiture. En effet, avec 137 élus pour le PP et 32 pour Ciudadanos, auxquels devrait s’ajouter la voix de l'élu de Coalición Canaria, il manquera six voix pour obtenir la majorité absolue et assurer l’investiture de Mariano Rajoy. Les autres formations contrôlent 180 députés, dont les socialistes du PSOE (85 sièges). Le président du gouvernement a ajouté qu’il demanderait au PSOE de soutenir sa candidature. A défaut, a-t-il ajouté, de nouvelles élections législatives seront organisées, les troisièmes depuis décembre 2015. La présidente du Congrès des députés, Ana Pastor, a annoncé que la première session du débat d’investiture se tiendrait le 30 août, avec un premier vote probable le 31 août.
Les cours du pétrole ont connu jeudi une sixième séance consécutive de hausse sur le marché new-yorkais Nymex. Le contrat septembre sur le brut léger américain WTI a gagné 3,06%, à 48,22 dollars le baril. Au moment de la clôture du Nymex, le Brent prenait 2,09% à 50,89 dollars, repassant au-dessus des 50 dollars le baril pour la première fois en six semaines. Les cours continuent d'être soutenus par la perspective de discussions entre grands pays producteurs pour réduire l’excédent d’offre sur le marché mondial. Ils ont bondi de plus de 20% depuis un creux touché début août.
La croissance de l’activité économique dans le nord-est des Etats-Unis s’est améliorée en août, montre jeudi l’enquête mensuelle de la Réserve fédérale de Philadelphie. Son indice des conditions d’activité pour le mois en cours s’affiche à 2, après -2,9 en juillet. Le détail de l’enquête montre toutefois un recul des nouvelles commandes, dont le sous-indice est tombé à -7,2 contre +11,8 le mois dernier. Le sous-indice des prix payés est quant à lui remonté de +9,9 à +19,7 et celui des perspectives à six mois de +33,7 à +45,8.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué plus qu’attendu aux Etats-Unis la semaine dernière, a annoncé jeudi le département du Travail : elle atteignent 262.000, contre 266.000 (révisé) la semaine précédente. Les économistes attendaient en moyenne 265.000 inscriptions au chômage sur la semaine au 13 août. La moyenne mobile sur quatre semaines, considérée comme plus représentative de la tendance de fond de l'évolution du marché du travail, a augmenté de 2.500 à 265.250. Les inscriptions au chômage évoluent sous le seuil des 300.000 - considéré comme correspondant à un marché du travail en bonne santé - depuis 76 semaines consécutives, du jamais vu depuis 1973.
François Hollande, Angela Merkel et Matteo Renzi se retrouveront lundi sur l'île italienne de Ventotene, au large de Naples, pour préparer le prochain sommet européen de la mi-septembre, a annoncé jeudi la présidence française. La réunion de lundi doit servir à «préparer les prochaines échéances européennes, et notamment le sommet à 27 sur l’avenir de l’Europe qui aura lieu le 16 septembre à Bratislava», précise la présidence française. La Slovaquie préside actuellement l’Union européenne, dont les membres réfléchissent aux suites à donner à la décision britannique de quitter l’Union européenne.
La Commodity Futures Trading Commission (CFTC), qui réglemente l’activité sur les dérivés aux Etats-Unis, accuse Deutsche Bank de manquement dans son reporting. L'établissement allemand n’a transmis aucune information de swap sur de nombreuses classes d’actifs pendant cinq jours, il a fourni des informations incomplètes ou tardives et n’a pas été en mesure de superviser ses salariés responsables de cette tâche. La banque a également enfreint un ordre précédent de la CFTC.
L’ancienne responsable du desk de trading pour compte propre de Citigroup, Anna Raytcheva, va quitter la banque américaine à la fin du mois, indique un responsable de la banque dans une note que Bloomberg a pu consulter et confirmé par un porte-parole. Selon l’agence de presse, l’ancienne trader entend lancer un hedge fund spécialisé sur les stratégies «macro events». Citigroup a été l’une des dernières banques américaines à fermer son activité de négoce pour compte propre.
La Banque centrale européenne (BCE) a jugé prématuré d’agir lors de sa réunion de politique monétaire de juillet, la première après le vote des Britanniques en faveur d’une sortie de l’Union européenne, montre le compte-rendu de cette réunion publié hier. Les minutes montrent que la BCE, rassurée par une réaction des marchés plus modérée que prévu, n'était pas pressée de prendre des mesures malgré des risques jugés «clairement en augmentation».
Malgré le vote en faveur du Brexit, les ventes au détail viennent d’enregistrer une hausse nettement supérieure aux attentes en juillet, montrent les chiffres de l’ONS, l’institut national de la statistique, publiés jeudi. Elles ont augmenté de 1,4% par rapport à juin, alors que le consensus recueilli par Reuters prévoyait +0,2%. «La météo plus favorable de cette année pourrait avoir joué un rôle clé, les ventes d’habillement et de chaussures s'étant particulièrement bien portées», a commenté Joe Grice, conseiller économique de l’ONS. En rythme annuel, les ventes au détail ont augmenté de 5,9% en juillet, le chiffre le plus élevé depuis septembre 2015.
Les prix moyens des logements dans les 70 principales villes de Chine ont augmenté de 7,9% sur un an en juillet, selon les chiffres du Bureau national de la statistique publiées jeudi, après une hausse de 7,3% en juin. Mais d’un mois sur l’autre, leur progression n’a été que de 0,8%, comme en juin. Les prix ont en outre stagné ou baissé en juillet dans un nombre de villes plus élevé qu’au mois précédent. De nombreuses collectivités locales durcissant l’encadrement des transactions immobilières pour prévenir une envolée des prix, leur ralentissement suggère que la construction, l’un des principaux moteurs de la croissance, perd de son élan.
Investir dans un fonds en Europe s’avère désormais moins cher. Cette évolution au sein de l’industrie européenne de la gestion d’actifs, qui représente 5000 milliards d’euros d’encours, émane d’une vague d’investisseurs cherchant à minimiser leurs coûts et augmenter leur profitabilité.
Le groupe de protection sociale s'est engagé à investir 350 millions d'euros dans le financement de l'économie locale à travers le private equity, la dette privée et les infrastructures. Pour cette dernière classe d'actifs, l'institution envisage déjà d'augmenter son allocation notamment pour son portefeuille de prévoyance. Pierre-Jean Besombes, son directeur de la gestion financière, précise les modalités.