Le spécialiste des fonds fiscaux Sigma Gestion, dont les actifs sous gestion s'élèvent à environ 200 millions d’euros, a réalisé sa première prise de participation en entrant au capital de Oaks Field Partners à hauteur de 35%. Cette opération, qui s’insère dans sa stratégie de croissance externe, lui permet de construire un groupe de gestion d’actifs avec des expertises complémentaires. Sur le long terme, l’objectif de Financière Sigma, l’ombrelle commune dont le nom devrait changer, est d’abriter trois ou quatre sociétés de gestion au total. « Dans un contexte macroéconomique et politique incertain, Sigma Gestion souhaite démocratiser le style de gestion d’Oaks Field Partners, réservé historiquement aux institutionnels, auprès de son réseau de plus de 1.000 gestionnaires de patrimoine indépendants et banques privées. Une convention de distribution a d’ores et déjà été signée entre nos deux structures », explique Emmanuel Simonneau, président du directoire de Sigma Gestion. DAns un communiqué, la société indique avoir collecté 20 millions d’euros en 2016. Oaks Field Partners, créée en 2007, est une société de recherche économique fondamentale et de gestion de fonds avec un encours de 150 millions d’euros répartis sur quatre stratégies sous contrainte ESG. Composée d’une dizaine de chercheurs spécialistes du data-mining et de la prévision économique, la société anticipe les grands changements internationaux et identifie les variables économiques afin de déceler les opportunités d’investissement indépendamment des conditions de marché. Le cabinet Dentons accompagnait Oaks Field Partners dans cette opération.
En 2016, Trusteam Finance a enregistré des souscriptions nettes de 60 millions d’euros. Et depuis le début de l’année, la collecte est déjà de 29 millions d’euros. Si bien que la société de gestion indépendante, qui a développé une gestion autour de la satisfaction clients, affichait à fin février un encours de 950 millions d’euros. « Nous espérons passer prochainement le cap symbolique du milliard d’euros d’encours », a déclaré Jérôme Blanc, directeur du développement de Trusteam Finance, au cours de la conférence annuelle de la boutique qui se tenait mercredi.L’an dernier, les encours ont principalement augmenté sur deux produits, Trusteam ROC, le fonds emblématique de la société, et Trusteam Optimum, un fonds diversifié avec une forte composante obligataire. Le premier a atteint un encours de 146 millions d’euros et le second de 251 millions d’euros. La performance de ces deux fonds n’a pas été le seul levier de la collecte. Jérôme Blanc estime que c’est aussi le résultat de l’activité commerciale de la société. Il évoque les premiers pas de Trusteam à l’international, notamment en Belgique, au Luxembourg et en Suisse. Deux commerciaux couvrent ces marchés : Manuel Decaudaveine est en charge du développement en Suisse et Daisy Hébert, du développement au Benelux. Ils s’insèrent dans une équipe de ventes composée de six personnes.Jérôme Blanc a aussi déclaré vouloir « accélérer le développement sur les conseillers en gestion de patrimoine », une clientèle qui représente aujourd’hui 17 % des encours de Trusteam. Le reste se répartit entre les institutionnels et les grands comptes (50 %) et les clients privés (33 %) lesquels constituent la clientèle historique de Trusteam.Côté gestion, l’équipe s’est aussi agrandie. Elle se compose de neuf personnes réparties en trois pôles : un pôle gestion taux et diversifié, un pôle action et un bureau de recherche créé l’an dernier. Doté de trois personne, il est dirigé par Christophe Ferrari. Son objectif est d’accélérer la rechercher dans le domaine de la satisfaction clients. « Nous intervenons en amont de la gestion », explique Christophe Ferrari. Le nombre de partenaires avec lesquels l’équipe travaille a été élargi et inclus désormais Satmetrics parmi ses fournisseurs de données, aux côtés d’Ipsos et Forrester. La société a aussi étendu sa couverture. La recherche reste au cœur du processus de gestion développé par Trusteam Finance et qui consiste à ne retenir pour ses portefeuilles - actions, mais aussi maintenant obligations - que les entreprises préférées des clients. La société est en effet convaincue que le client est l’actif principal d’une entreprise. Une tendance qui ne fait que s’accentuer, comme l’a souligné Antoine Dumont, responsable de la distribution France : « Avec le digital, le client a désormais un pouvoir qu’il n’avait jamais eu auparavant ».
Pacific Investment Management Co (Pimco) va remplacer la totalité de l'équipe de gestion de l’ETF géré activement «Pimco Total Return Active ETF», rapporte Reuters citant un porte-parole de la société américaine. Ce qui a été dans le passé le plus gros ETF au monde géré activement et fondé par le célèbre Bill Gross, va donc voir une nouvelle équipe de trois gérant arriver. Scott A. Mather, Mark R. Kiesel, and Mihir P. Worah, les gérants actuels, seront remplacés par David Braun, Jerome Schneider et Daniel Hyman. Par ailleurs, l’ETF, qui pèse 2 milliards de dollars contre 5,2 milliards à son pic de 2013, sera rebaptisé en «Pimco Active Bond ETF»
Palatine Asset Management, la filiale de gestion d’actifs de la Banque Palatine, a vu ses encours gérés progresser l’an dernier de 6% pour s'établir fin décembre à 3,82 milliards d’euros, a indiqué la banque le 8 mars à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Le résultat net de la filiale de gestion s’est tassé à 11,5 millions d’euros contre 12,6 millions d’euros l’année précédente.Pour la Banque Palatine, le résultat net part du groupe a reculé d’un peu plus de 16% à 46,3 millions d’euros pour un produit net bancaire en baisse de 2,2% à 318,1 millions d’euros.
Eastspring Investments, la société de gestion asiatique de Prudential, vient de faire agréer neuf fonds* supplémentaires en France, a appris NewsManagers. Cela porte à douze le nombre de fonds qui sont commercialisés sur le marché français par la société sœur de M&G grâce au partenariat avec le third party marketer Oui-Link. Parmi les fonds fraîchement enregistrés en France figure le Eastspring Investments – Global Emerging Markets Dynamic (GEM Dynamic), un fonds investi en actions d’entreprises des marchés émergents mondiaux créé en octobre 2010 et d’un encours de 1,8 milliard de dollars. «L’originalité de ce fonds est son approche value visant à identifier des situations de valorisation aberrantes au regard de la qualité et des perspectives de moyen terme», explique à NewsManagers Andrew Cormie, responsable de l'équipe «GEM» marchés émergents mondiaux d’Eastspring Investments. «En conséquence, la performance de notre fonds est très décorrélée de celle de la plupart des autres fonds investis sur les marchés émergents mondiaux», poursuit le gérant basé à Singapour. L’équipe de gestion investit dans environ 50 sociétés choisies parmi 200 identifiées comme étant bon marché."Nous sommes des stock-pickers», souligne Andrew Cormie. « Nous nous concentrons sur les titres qui n’intéressent pas les autres investisseurs ». Dans ce contexte, l’allocation géographique résulte uniquement du choix des titres. Mais elle tend à surpondérer les marchés qui sont actuellement délaissés par les investisseurs, comme, actuellement, la Corée, la Russie et la Chine. En revanche, il est sous-pondéré sur l’Inde, marché jugé trop cher. Andrew Cormie insiste aussi sur l’intérêt pour son équipe de huit personnes d'être basée en Asie, où elle couvre une bonne partie de l’univers des marchés émergents mondiaux. D’autant que, pour lui, le poids de l’Asie ne devrait que croître… * Eastspring Investments - India EquityEastspring Investments - GEM Dynamic Eastspring Investments - Asia Equity Income Eastspring Investments - Asia Low Vol Eastspring Investments - China Equity Eastspring Investments - Japan Fundamental Value Eastspring Investments - Japan Small Caps Eastspring Investments - Asian High Yield Eastspring Investments - US Investment Grade Bonds
L’actif net réévalué par action d’Altamir s’élève à 21,62 euros au 31 décembre 2016, soit une progression significative de 14,2% par rapport au 30 septembre 2016 (18,94 euros). En incluant le dividende de 0,56 euro par action versé en mai 2016, la progression est de 19,2% par rapport au 31 décembre 2015 (18,60 euros), a annoncé hier soir la société. Elle explique cette progression essentiellement par «les bonnes performances opérationnelles et les opérations de croissance externe réalisées par les sociétés du portefeuille» : la croissance moyenne de l’Ebitda a été de 18,6% sur le portefeuille d’Apax Partners France et de 7,2% pour les sociétés du portefeuille d’Apax Partners LLP. Les co-investissements réalisés aux côtés des fonds Apax France VIII et Apax France IX, notamment dans les sociétés Marlink et Snacks Développement, ont contribué de manière significative à la création de valeur au sein du portefeuille en 2016, souligne un communiqué.Le multiple de valorisation moyen pondéré est passé de 10,66x fin 2015 à 10,46x fin 2016 sur le portefeuille d’Apax Partners France et est resté stable à 11,9x pour les sociétés du portefeuille d’Apax Partners LLP. L’actif net réévalué (capitaux propres en IFRS) au 31 décembre 2016 s’élève à 789,5 millions d’euros (contre 691,4 millions au 30 septembre 2016 et 679,3 millions au 31 décembre 2015).Le volume global des cessions et revenus s’élève à 215,7 millions d’euros en 2016 contre 88,2 millions d’euros en 2015, dont 174,5 millions de produits de cession et revenus encaissés au cours de l’exercice et une opération signée fin 2016. Altamir a par ailleurs investi et engagé 83 millions d’euros dans 8 nouvelles sociétés et réalisé 29,3 millions d’euros d’investissements complémentaires dans les sociétés du portefeuille existant, soit un montant total de 112,3 millions d’euros, contre 143,2 millions en 2015 qui était une année record.Au 31 décembre 2016, le portefeuille d’Altamir est valorisé en IFRS à 874,6 millions d’euros contre 730,9 millions au 30 septembre 2016. Il est composé (hors engagements) de 42 sociétés contre 36 fin 2015, dont 34 sociétés non cotées (78% du portefeuille en valeur) et 7 sociétés cotées (Altran, Albioma, Amplitude, Chola, Huarong, Shriram, Zensar).
Le gérant Bridgepoint, investisseur depuis vingt-cinq ans dans les PME européennes, travaille à la levée d’un fonds de 350 à 500 millions d’euros dédié aux entreprises fragiles, écrit Les Echos. Selon le journal, «c’est la première fois qu’un fonds institutionnel français compte ainsi investir de manière significative dans des sociétés fragiles, avec l’appui de la Banque publique d’investissement (BPI)». « Nous voulons soutenir toute cette frange de PME qui n’est ni en croissance suffisamment forte pour convaincre des fonds de LBO classiques, ni en difficultés suffisamment lourdes pour attirer des fonds de retournement », explique Benoît Bassi, la figure historique de Bridgepoint qui supervise l’initiative. La Banque publique d’investissement, qui travaille sur le sujet depuis 2015, va investir un ticket de 75 millions d’euros.
Marco Malcontenti a démissionné de son poste de co-administrateur délégué et directeur financier d’Azimut Holding au terme d’une période de 15 ans au sein de la société. La démission prendra effet le jour précédant l’assemblée d’approbation du bilan 2016 d’Azimut Capital Management Sgr prévue le 13 avril 2017. Azimut Holding indique avoir déjà identifié un successeur pour le poste de directeur financier, dont le nom sera communiqué ultérieurement. Par ailleurs, Azimut a enregistré en février des souscriptions nettes de 692 millions d’euros, ce qui porte la collecte sur les deux premiers mois de cette année à 1,2 milliard d’euros. Ses encours ressortent à 45,3 milliards d’euros, dont 36,7 milliards sous gestion.
Après près de 10 ans au sein de Fidelity, Francesca Martignoni a quitté la direction du bureau italien de la société de gestion, a appris Bluerating. L’information a été confirmée directement par Christophe Gloser, head of wholesale continental Europe de Fidelity International par ce commentaire : « je confirme que Francesca Martignoni a quitté Fidelity International fin février ». Il ajoute : « nous nous activons sur le marché pour rechercher un nouveau country head qui dirige cette activité si importante pour Fidelity ». Entre 2013 et 2017, les encours sous gestion de Fidelity en Italie ont plus que doublé d’environ 9 milliards d’euros à plus de 19 milliards d’euros. Francesca Martignoni avait rejoint Fidelity en 2007 pour travailler au marketing et à la communication. En 2013, elle a été nommée responsable pays.
Banque Cramer, filiale de Norinvest, a engagé Cedric Anker en qualité de directeur général (CEO). Son entrée en fonction est prévue pour le 1er octobre prochain, précise un communiqué. Il remplacera alors Christian Grütter qui assumait cette fonction depuis février 2014. Cedric Anker bénéficie d’une expérience bancaire de plus de 30 ans. Il a occupé divers postes à responsabilité dans la banque d’affaires et le private banking. Il a notamment travaillé pour UBS et pour Credit Suisse. Il a aussi été directeur général de Vontobel Genève, avant de rejoindre Mirabaud en 2010 dont il est actuellement membre du comité exécutif en tant que coresponsable de la gestion de fortune.
L’introduction partielle en Bourse de la filiale helvétique de Credit Suisse est toujours à l’ordre du jour, a affirmé le groupe bancaire dans des documents présentés hier lors d’une conférence à Londres, alors que la presse dominicale avait affirmé que l’établissement pourrait renoncer à une telle opération, rapporte L’Agefi suisse. Interrogée par AWP, une porte-parole de Credit Suisse a renvoyé aux déclarations du directeur général (CEO) Tidjane Thiam, mi-février, soulignant que depuis «rien n’a changé». Tidjane Thiam avait indiqué à AWP Vidéo qu’au vu de la capitalisation du groupe, «une introduction partielle en Bourse n’est plus aussi nécessaire qu’il y a 18 mois». Dimanche dernier, «SonntagsZeitung» avait indiqué que Credit Suisse envisageait de renoncer à la mise en Bourse de 20% à 30% de sa filiale suisse.
Le fournisseur d’ETF Invesco PowerShares a annoncé la nomination de Nima Pouyan en qualité de patron d’Invesco PowerShares Switzerland. Nima Pouyan sera chargé de développer l’activité sur le marché suisse avec une attention particulière pour les stratégies smart beta. Il est rattaché à Thibaud de Cherisey, patron d’Invesco PowerShares CE Distribution.Nima Pouyan va rejoindre Invesco PowerShares en provenance de la Deutsche Bank, où il était dernièrement responsable de la distribution de produits d’investissement passifs sur le marché suisse et au Moyen-Orient.
La Banque centrale européenne (BCE) a laissé ses taux directeurs inchangés jeudi. Le taux de refinancement, principal instrument de la politique monétaire de l’institution, demeure à zéro, le taux de prêt marginal à 0,25%, tandis que le taux de la facilité de dépôt reste à -0,40%. Elle confirme par ailleurs que le montant de ses rachats d’actifs sera réduit de 20 milliards d’euros en avril, à 60 milliards.
CPR AM a enregistré en 2016 une collecte nette de 1,8 milliard d’euros, portant la progression de ses encours sous gestion à 2,2 milliards pour les amener à 39 milliards d’euros, dont 8% commercialisés à l’international. Les produits de trésorerie ont affiché 1 milliard de collecte nette, contre 300 millions pour les actions et plus de 200 millions sur les diversifiés. L’immobilier, via le portail Le Comptoir, s’affiche également en progression avec une collecte de 270 millions d’euros.
La Conférence des Evêques de France a chargé le cabinet Amadeis de recenser l’ensemble des fonds ouverts (fonds UCITS IV, commercialisables en France) spécifiquement destinés aux investisseurs sensibles aux valeurs chrétiennes, privés ou institutionnels. Il ne s’agit pas pour Amadeis d’identifier des fonds ISR « généralistes » mais uniquement des fonds éthiques disposant d’un processus de gestion spécifique et/ou d’un marketing ciblé. Cette synthèse est communiquée pour placements aux économes des diocèses, aux évêques ainsi qu’à toutes personnes intéressées par cette question. Ces fonds peuvent appartenir aux trois familles suivantes : Fonds éthiques, intégrant dans leur processus de sélection des titres des critères extra-financiers spécifiques aux valeurs de l’Eglise catholique : Doctrine Sociale de l’Eglise, Repères éthiques, encycliques… Fonds de partage dont tout ou partie des revenus ou frais de gestion sont reversés au profit d’institutions catholiques, Fonds solidaires dont une partie des actifs est investie dans des activités solidaires mises en œuvre par des institutions catholiques.
La participation de Sigma Gestion au capital de cette société de gestion de portefeuille associant la modélisation financière à la gestion discrétionnaire permettra de lui donner les moyens financiers et humains nécessaires à son plein développement.
L’Autorité des marchés financiers (AMF), vient d'annoncer la désignation de Bernard Coupez à la présidence du Haut Conseil Certificateur de Place (HCCP), en charge, avec les services de l'AMF, du dispositif de vérification du niveau de connaissances des collaborateurs des prestataires de services d’investissement.
Selon nos informations, David Le Minor serait sur le point de quitter son poste de directeur commercial France de Candriam. Sa future destination n'est pas encore connue à ce jour.
Selon nos informations, les sociétés de gestion Twenty First Capital et Kiplink Finance seraient actuellement en négociation afin de se rapprocher. Le dossier serait actuellement à l'étude du côté de l'AMF et pourrait aboutir fin avril si l'autorité donne son accord. Si les détails de ce rapprochement ne sont pas encore connus, un mariage éventuel pourrait faire naître une structure gérant plus d'un milliard d'euros. Contacté par la rédaction de Distrib Invest, les deux sociétés n'ont pas souhaité communiquer sur le sujet.
Distrib Invest vous donne rendez-vous à l'Hôtel Potocki, 27 avenue de Friedland à Paris, le 29 juin prochain, pour participer à la cérémonie de remise de prix des distributeurs et sélectionneurs de fonds. En attendant, redécouvrez les meilleurs moments de l'édition 2016 qui avait rassemblé 500 personnes.
Pierre Bismuth, directeur général et responsable des gestions chez Myria AM, nous donne, à l'occasion de sa participation aux Prix des Coupoles Distrib Invest, un panorama complet de son modèle de transmission de compétence et de ses initiatives en architecture ouverte qui ont menés Myria AM à rechercher, en 2016, de nouvelles expertises de gestion.
The Norwegian sovereign fund has decided to ban 10 companies related to the coal sector, the Bank of Norway announced on Tuesday, 7 March. This is the third round of exclusions by the Norwegian sovereign fund, which has about EUR854bn in assets. The new exclusions bring the number of companies on the blacklist due to their coal-related activities to 69. The excluded companies include two US businesses, two Chinese companies, one South Korean, one Malaysian, one Brazilian, one Polish, one Czech, and one Hong Kong business.The Bank of Norway has also placed two US companies on a watch, bringing the number of companies on this list to 13.In June 2015, the Norwegian parliament decided that the sovereign fund for the country could not invest in mining companies or energy groups for which coal represents more than 30% of earnings or activities.
Mirabaud Securities, la filiale de « brokerage & corporate finance » du gestionnaire d’actifs et de fortune Mirabaud, a annoncé, ce 7 mars, le recrutement d’une équipe actions asiatiques. Basée à Hong Kong, la nouvelle équipe est dirigée par Michael Collett, qui rejoint Mirabaud Securities en tant que responsable des actions asiatiques, après avoir assuré la fonction de « Head of Sales Trading Asia » chez Jefferies. L’intéressé compte plus de 22 années d’expérience, dont 20 en Asie, et a occupé plusieurs postes à responsabilité chez Merrill Lynch, Lehman Brothers, CLSA et Dresdner Kleinwort Benson.A ses côtés, Eddie Jones a été nommé « Head of Asian Sales Trading ». Il compte plus de 15 ans d’expérience sur les marchés d’actions asiatiques. Auparavant, il a travaillé pour les services de négoce de Merrill Lynch et de Société Générale.Par ailleurs, Robert Chandler et Richard Sharp complètent l’équipe actions asiatiques, tous deux en tant que « senior sales traders ». Robert Chandler, qui compte plus de 25 ans d’expérience dans le courtage et l’exécution des ordres sur les marchés asiatiques, a précédemment travaillé chez ING Barings, Lehman Brothers et CLSA, après avoir débuté sa carrière financière chez Schroders. Pour sa part, Richard Sharp dispose de plus de 28 ans d’expérience sur les marchés japonais et de Hong Kong. Au cours de sa carrière, il a officié chez CLSA, Merrill Lynch, Tokai Maruman Securities et Blue Sky Capital.
Henderson Global Investors (Henderson) étoffe sa gamme de produits à performance absolue avec le lancement d’un fonds actions internationales « market neutral », baptisé Henderson Gartmore Global Equity Market Neutral. Domiciliée au Luxembourg, la sicav a pour objectif de générer des performances absolues positives et une faible volatilité, indépendamment du développement des marchés boursiers. La stratégie repose sur une sélection des « meilleures idées » d’investissement, combinant les meilleures idées « long/short » retenues par l’équipe d’investissement actions de Henderson. Selon les documents d’information accessibles sur le site de la société de gestion, le fonds a été lancé courant février 2017. Sa gestion a été confiée à Steve Johnstone qui a rejoint Henderson en 2011 lors de l’acquisition de Gartmore.
Le fonds souverain de la Norvège a décidé de bannir dix nouvelles entreprises liées au secteur du charbon, a annoncé ce mardi 7 mars la Banque de Norvège. Il s’agit de la troisième salve d’exclusion réalisée par le fonds souverain norvégien, qui gère environ 854 milliards d’euros d’actif. Ces nouvelles exclusions portent désormais à 69 le nombre d’entreprises qui figurent sur sa liste noire en raison de leur activité dans le charbon. Parmi les dix entreprises exclues, on trouve deux sociétés américaines, deux compagnies chinoises, une société sud-coréenne, une malaisienne, une brésilienne, une polonaise, une autre basée en République Tchèque et, enfin, une entreprise implantée à Hong Kong.En parallèle, la Banque de Norvège a placé deux groupes américains sous observation, portant ainsi à 13 le nombre d’entreprises figurant sur cette liste.En juin 2015, le parlement norvégien avait décidé que le fonds souverain du pays ne pouvait pas investir dans des compagnies minières ou des groupes d’énergie pour lesquels le charbon représente plus de 30% du chiffre d’affaires ou de l’activité.
Directeur des relations institutionnelles chez Kempen Capital Management, Daan van der Werf a été nommé directeur commercial de Delta Lloyd Asset Management, selon le site spécialisé Fondsnieuws. Il s’agit d’une création de poste chez Delta Lloyd AM, l’idée étant de faire de la société de gestion un fournisseur de solutions, notamment dans l’investissement durable, pour la clientèle institutionnelle.
Coup de froid pour Bestinver. Au cours de l’exercice 2016, la société de gestion espagnole a en effet réalisé un chiffre d’affaires de 85 millions d’euros contre 91 millions d’euros en 2015, soit un repli de 6,7% sur un an, selon les résultats publiés par sa maison-mère Acciona. Son Ebitda ressort à 59 millions d’euros en 2016 contre 67 millions d’euros en 2015, soit un recul de 11,8% sur un an. Enfin, à fin décembre 2016, les actifs sous gestion de Bestinver s’établissent à 5,22 milliards d’euros contre 5,1 milliards d’euros à fin décembre 2015.
Mark van der Kroft, directeur de la clientèle institutionnelle de Robeco, a été recruté par NN Investment Partners comme directeur du développement stratégique institutionnel, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. L’intéressé rejoint ainsi Maureen Schlejen, qui a également quitté Robeco pour prendre la tête de l'équipe des ventes institutionnelles de NN IP, et Hester Borrie, responsable du marketing et de la distribution au niveau mondial, membre du comité directeur de Robeco, qui a été nommée responsable Client Group International de NN IP.