Les stocks américains de pétrole brut se sont moins contractés que prévu la semaine dernière, a annoncé hier l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA). Ils ont baissé de 930.000 barils à 527,8 millions alors que les économistes anticipaient un recul plus marqué, de 2,3 millions de barils. Les stocks d’essence ont pour leur part augmenté de 191.000 barils. Les économistes attendaient une hausse de 1,3 million. Les réserves de produits distillés, qui incluent le fioul domestique, ont diminué de 562.000 barils alors que le marché prédisait une progression de 723.000. Le taux d’utilisation des capacités des raffineries a reculé de 0,8 point à 93,3%. Les cours du pétrole ont effacé leurs gains et basculé dans le rouge après la publication de ce rapport.
Son comité de politique monétaire, qui a maintenu les taux directeurs, estime que le ralentissement observé aux Etats-Unis au premier trimestre est transitoire.
L’activité dans le secteur des services aux Etats-Unis a accéléré à nouveau de manière inattendue en avril, envoyant un signal encourageant pour l'économie américaine. L’Institute for Supply Management (ISM) a publié hier un indice d’activité dans les services de 57,5 sur le mois écoulé, contre 55,2 en mars et 57,6 en février. Un chiffre supérieur à 50 signale une expansion de l’activité, tandis qu’un chiffre inférieur à 50 dénote une contraction. L’indice s’est inscrit au-dessus de la barre des 50 pour le 88e mois consécutif en avril. Les économistes interrogés par le Wall Street Journal s’attendaient à un indice de 55,6 sur le mois.
« Nous continuons à souscrire régulièrement à des fonds de dette privée corporate, infrastructure et immobilière, précise Joël Prohin, directeur des gestions pour compte propre de la Caisse des dépôts (CDC) à la rédaction d’Option Finance. Cette classe d’actifs représente 15 % de nos nouveaux investissements actuellement. » « La hausse des taux est très positive pour les investisseurs institutionnels car ils ont une approche différente des gérants dans la mesure où ils conservent – la plupart du temps – les titres en portefeuille jusqu’à leur maturité, relate Joël Prohin, directeur des gestions pour compte propre de la Caisse des dépôts (CDC). Il est en effet beaucoup plus facile de gérer des contraintes de passif avec des taux plus élevés. » La CDC a ainsi profité de la remontée des taux en février pour se renforcer sur la dette publique française. « L’écart entre les taux allemands et les taux français a grimpé jusqu’à 80 points de base en début d’année car les investisseurs internationaux craignaient les risques politiques liés à l’élection à la présidence de la République, poursuit Joël Prohin. Ces craintes nous semblaient très exagérées, nous en avons donc profité pour investir sur la dette française».
A l'occasion de la réunion trimestrielle Carmignac, Stellane Cohen, membre de direction de Generali France en charge des réseaux Agents, courtiers, CGPI, a partagé la position de l'assureur concernant les taux bas affectant le rendement des fonds en euros et les nouvelles contraintes règlementaires.
La Française vient de publier les résultats de sa collecte pour le premier trimestre 2017. La société de gestion a enregistré une collecte de 3,1 milliards d’euros auprès de ses diverses cibles de clientèle. Les encours du groupe affichent ainsi une progression de + 6%, passant de près de 60 milliards d’euros au 31/12/2016 à 63,7 milliards d’euros au 31/03/2017, la clientèle internationale représentant plus de 14%.
A l'issue du premier trimestre 2017, les actifs sous gestion de Lyxor ressortent à 107 milliards d'euros, en timide progression de 0,9% par rapport à fin décembre 2016, a annoncé le groupe Société Générale à l'occasion de la publication de ses résultats trimestriels.
Selon une enquête menée par Natixis Global Asset Management (NGAM) auprès de sélectionneurs de fonds professionnels de 28 pays d’Europe, des Amériques, du Moyen-Orient et d’Asie, la grande majorité des sélectionneurs de fonds professionnels, y compris les gérants de portefeuilles discrétionnaires et les fonds de fonds, privilégient la gestion active et les investissements alternatifs pour générer de l’alpha dans le contexte d’investissement actuel marqué par une volatilité importante et de faibles rendements.
Devinez le nom de l'établissement financier mécène de l'artiste Elvire Bonduelle et tentez de gagner votre portrait Instant Solo par le studio Harcourt.
Selon nos informations, le Fonds de Garantie des Dépôts (FGDR) a sélectionné 4 sociétés de gestion pour des mandats de 300 millions chacun sur le monétaire. Les oraux ont eu lieu le 19 janvier auxquels ont notamment participé Axa IM, Natixis AM, CM CIC AM, Swiss Life AM, BFT IM, Amundi et BNP Paribas AM. Jusqu'à présent, les mandats monétaires, qui représentaient l’essentiel des 3,4 milliards d’actifs délégués par le FGDR, étaient gérés par les filiales gestion d’actifs de BNP Paribas et du Crédit Agricole.
La société de gestion La Française a annoncé mercredi avoir enregistré une collecte de 3,1 milliards d’euros au premier trimestre 2017. Le groupe souligne un fort intérêt sur ses expertises phares (valeurs mobilières, immobilier, La Française Investment Solutions et les solutions de trésorerie). Les encours de La Française atteignent désormais 63,7 milliards d’euros à la fin mars, la clientèle internationale représentant plus de 14%.
Malabar et Carambar sont repassés le 2 mai sous drapeau français, regroupés dans un nouveau groupe chargé de revigorer une dizaine de marques emblématiques de friandises pour qu’elles traversent encore des générations de gourmands. Plus précisément, outre Carambar, les marques ancestrales Poulain, Krema, La Pie Qui Chante et Terry’s ainsi que des licences des Pastilles Vichy, des chewing-gums Malabar et des Rochers Suchard sont désormais rassemblées dans le groupe CPK, a indiqué le 2 mai son propriétaire, la société d’investissement Eurazeo dans un communiqué. La société d’investissement française, qui avait racheté à l’américain Mondelez fin mars 2016 ce portefeuille de sucreries, dont le chiffre d’affaires est d’environ 250 millions d’euros, vient de «finaliser son investissement». Après plus d’un an de préparation par une équipe de direction menée par Jean-Marc Saubade, un ancien responsable de Cadbury, et sous l'égide d’Eurazeo, accompagnée de co-investisseurs et de partenaires stratégiques, la société des aujourd’hui «autonome et opérationnelle», souligne le communiqué.Eurazeo détient 68% du capital de CPK après syndication à Eurazeo Capital II, soit un investissement de 164 millions d’euros qui permettra de financer à la fois les actifs acquis, les frais de transaction mais également les ressources opérationnelles mobilisées depuis depuis plus d’un an. Elle continuera d’accompagner CPK au-delà de son incubation, en mobilisant ses équipes support en interne et mettra à profit son expertise dans le développement des marques et des acquisitions. Un groupe de co-investisseurs, incluant le management, détient 32% de CPK. Parmi les partenaires stratégiques se trouve ainsi Pierre Le Tanneur, ancien directeur général de Spotless, qui devient président non-exécutif du conseil de surveillance du groupe CPK. Patrick Mispolet et Matthieu Maillot, respectivement anciens directeur général France-Belgique et directeur financier groupe Orangina-Schweppes deviennent quant à eux administrateurs indépendants.Le communiqué précise qu’une enveloppe de près de 35 millions d’euros sera dédiée à un plan d’investissement industriel, l’objectif étant que 100% des produits du groupe soient «Made in France» à l’horizon 2020. Entre-temps, Mondelez International continuera d’assurer une partie décroissante de la production de certains produits de la gamme CPK.
Dans le cadre du développement de ses activités de gestion de fortune, Degroof Petercam France a recruté trois nouveaux collaborateurs. Christophe Guérin (37 ans) a rejoint Degroof Petercam France en mars 2017, en qualité de banquier conseil en gestion de fortune au sein du département du développement. Romain Courson (38 ans) a rejoint Degroof Petercam France en février 2017, également en qualité de banquier conseil en gestion de fortune au sein du département du développement.Enfin, Pierre-Emmanuel Gillet (37 ans) rejoint Degroof Petercam France au sein de l’équipe du Family Office en tant que Family Officer. Il aura pour principale mission de participer au développement de l’offre Family Office auprès des clients français.Christophe Guérin a débuté sa carrière au Crédit du Nord en 2004 en tant que chargé d’affaires entreprises. En 2008, il a été nommé directeur de l’espace patrimonial du groupe Hauts-de-Seine Ouest. Un an plus tard, il a rejoint le Crédit Coopératif où il a été conseiller expert gestion de patrimoine dans le service de gestion privée durant 3 ans. Depuis 2012, il était banquier conseil en gestion de fortune au sein de la Banque de Gestion Privée Indosuez. Christophe Guérin est titulaire d’un Master 2 - MBA Administration des entreprises à l’IAE Paris, et d’un Master 2 Droit du patrimoine professionnel à Paris Dauphine obtenu en 2015.Romain Courson a travaillé, au cours des dix dernières années, à la Banque Transatlantique, tout d’abord en tant que conseiller en gestion privée (2007 à 2009), puis en tant que conseiller «Stock Private» (2009 à 2001). Depuis 2011, il était banquier privé en gestion de fortune. Il est titulaire d’un Master en expertise juridique et fiscale, Ingénierie du patrimoine à l’ISC, et d’un Mastère spécialisé en gestion de patrimoine obtenu à l’ESCP-EAP en 2007.Pierre-Emmanuel Gillet a débuté sa carrière professionnelle chez Barclays en 2002 en tant que Relationship Manager. Il a ensuite rejoint BNP Paribas pour développer un portefeuille de clients patrimoniaux pour le réseau et la banque privée. En 2007, il entre chez HSBC France en tant que Senior Relationship Manager puis ingénieur financier avant de rejoindre Indosuez Wealth Management en tant que juriste-fiscaliste au sein du pôle d’ingénierie clientèle. Il intègre Banque Degroof Petercam Luxembourg en 2015 en tant que Senior Wealth Structuring Officer puis Head of Estate Planning desk France avant de rejoindre Degroof Petercam France en tant que Family officer. Il est titulaire d’une maîtrise en management commercial à l’IAE Paris XII (2002), diplômé de l’Institut technique de banque (2007), du Centre d’études supérieures de banque (CESB) en gestion de patrimoine (2010) et d’un Master 2 Droit du patrimoine professionnel à Paris Dauphine obtenu en 2012.
Le groupe coté de capital-investissement IDI a annoncé, ce 2 mai, les promotions de Jonathan Coll et Augustin Harrel-Courtès, précédemment chargé d’affaires senior, en tant que directeurs de participations. Ces promotions « saluent leurs suivis actifs des participations du portefeuille et leur forte implication dans l’étude et la réalisation de nouveaux dossiers », souligne la société dans un communiqué. De fait, Jonathan Coll a récemment été impliqué dans la cession d’Actéon et la prise de participation par Financière Miro, holding d’Albingia, dans CFDP. Pour sa part, Augustin Harrel-Courtès a participé à l’acquisition de Dubbing Brothers et à une opération de « build-up » au Danemark, Ergolet, pour le compte de Winncare.Après plusieurs stages chez BearingPoint, Orange ou encore Saint-Gobain UK, Jonathan Coll, 28 ans, a débuté sa carrière en 2010 chez PricewaterhouseCoopers Corporate Finance en tant que « senior associate » en fusions et acquisitions sur le marché des « small » et « mid-caps ». Il a rejoint l’IDI en 2013 et il suit actuellement les participations Albingia, Idinvest Partners, Isla Délice et Mériguet.Augustin Harrel-Courtès, 30 ans, a rejoint l’IDI en 2011 après plusieurs stages chez L Catterton et Edmond de Rothschild Investment Partners. Il est actuellement en charge des participations Winncare, Orca Développement, Mikit et Dubbing Brothers.
Le gestionnaire d’actifs américain Neuberger Berman a nommé Jonathan Bailey au poste nouvellement créé de responsable de l’investissement ESG (environnemental, social et gouvernance), rapporte Citywire Selector. Dans le cadre de ses fonctions, l’intéressé travaillera en étroite collaboration avec les équipes d’investissements et de recherche afin d’intégrer davantage les critères ESG dans les fonds actions, obligations et actifs alternatifs. Jonathan Bailey sera directement rattaché à Joseph Amato, « president » de Neuberger Berman, et il présidera le comité d’investissement ESG de la société de gestion.Jonathan Bailey travaillait précédemment au sein du « think tank » Focusing Capital on the Long Term. Avant cela, il a officié en qualité de « associate partner » au sein du cabinet de conseil McKinsey & Company où il conseillait des fonds de pension, des gérants d’actifs et d’autres institutions financières sur la problématique de l’intégration des critères ESG. Jonathan Bailey a également travaillé aux côtés de l’ancien vice-président américain Al Gore et de l’ancien Premier ministre britannique Tony Blair sur des projets d’investissements durables.
A l’issue du premier trimestre 2017, les actifs sous gestion d’Affiliated Managers Group (AMG) ont atteint le niveau record de 753,5 milliards de dollars, en hausse de 9,4% par rapport à fin décembre 2016 et en progression de 17,4% par rapport à fin mars 2016, a annoncé le gestionnaire d’actifs américain à l’occasion de la publication de ses résultats. Ce bond en avant est à mettre au crédit d’effets de marché et de change positifs à hauteur de 29,7 milliards de dollars et 2,2 milliards de dollars respectivement. Cette croissance des encours a également été tirée par « l’addition de nouvelles boutiques affiliées », indique la société de gestion. Au cours des derniers mois, AMG a en effet investi dans plusieurs sociétés de gestion alternatives comme Winton Capital Group, Capula Investment Management ou encore Mount Lucas Management. Au cours du trimestre écoulé, ces « nouveaux investissements », tels que stipulés dans son communiqué de résultat, ont ainsi contribué à la hausse des encours à hauteur de 35,4 milliards de dollars.En revanche, au cours des trois premiers mois de l’année, AMG a subi une décollecte nette de 1,3 milliard dollars. « Notre collecte nette positive dans nos stratégies alternatives a été compensée par des sorties élevées dans nos stratégies actions américaines », note ainsi Sean Healay, PDG d’AMG dans le communiqué. De fait, les stratégies alternatives ont enregistré 4,2 milliards de dollars de flux nets entrants tandis que les stratégies actions américaines ont accusé 4,6 milliards de sorties nettes. En parallèle, les stratégies actions internationales ont subi 1,1 milliard de dollars de rachats nets.Par segment de clientèle, la décollecte nette s’est principalement concentrée sur les investisseurs institutionnels, qui ont sorti 4 milliards de dollars au cours du premier trimestre 2017. A l’inverse, la clientèle « retail » et la clientèle très fortunée (« high net worth ») ont respectivement affiché une collecte nette de 2,1 milliards de dollars et 600 millions de dollars.Malgré ce bilan en demi-teinte, le résultat net économique du groupe américain s’est établi à 183,2 millions de dollars à fin mars 2017 contre 159,3 millions de dollars à fin mars 2016. Son bénéfice net ressort à 122,5 millions à fin mars 2017 contre 104 millions de dollars un an plus tôt. Enfin, ses revenus ressortent à 544,3 millions à l’issue du premier trimestre 2017 contre 545,4 millions de dollars sur la même période de 2016.
La jeune société de gestion VIA AM, spécialisée dans les stratégies systématiques de type smart beta et risk premia, a vu ses encours fortement progresser depuis début 2016. Entre mars 2016 et avril, les actifs sous gestion de la société créée fin 2015 ont plus que doublé, passant de 170 millions à environ 400 millions d’euros actuellement, affirme VIA AM dans un communiqué.La société, qui s’appuie sur un partenaire et actionnaire stratégique, Eric Sturdza Management Company, relève que ses fonds ont enregistré des performances positives au cours de leur première année d’existence. Les fonds Smart Equity ont ainsi surperformé leur indice de référence sur deux zones géographiques sur trois. Le fonds VIA Smart Equity US a progressé de 20,1% alors que l’indice de référence, le MSCI US Daily TR Net enregistre un gain de 17,2%. Le VIA Smart Equity World affiche +18,4% contre 16,7% pour le MSCI World AC Daily TR Net. En revanche, le VIA Smart Equity Europe avance de seulement 7,7% contre 14,7% pour le MSCI Europe Daily TR Net. Le fonds VIA Absolute Return a pour sa part progressé de 2,3% avec seulement 4% de volatilité.
State Street Global Advisors (SSGA) a annoncé, ce mardi 2 mai, une double nomination afin de renforcer les équipes marketing et commerciales de SPDR, sa filiale dédiée aux ETF dont les encours s’élèvent à 558 milliards de dollars. Noel Archard est ainsi nommé directeur mondial des produits SPDR tandis que Seth Morrison est nommé directeur mondial du marketing SPDR. Tous deux sont basés à Boston, précise la société de gestion dans un communiqué. Ces deux postes ont été nouvellement créés.Dans le cadre de ses fonctions, Noel Archard sera responsable de la stratégie produits, de l’innovation et de la gestion de gamme de fonds pour l’activité SPDR ETF au niveau mondial. Il sera directement rattaché à Cyrus Taraporevala, responsable mondial du groupe institutionnel chez SSG, et à Rory Tobin, codirecteur de l’activité mondiale de SPDR. Noel Archard, qui compte plus de 20 ans de carrière dans la gestion d’actifs, officiait dernièrement en qualité de responsable pays (« country head ») pour BlackRock au Canada, société qu’il a quitté en 2015. Avant cela, il avait occupé différents postes à responsabilités chez BlackRock et chez Vanguard, où il a notamment contribué à bâtir et à mettre en oeuvre leurs programmes ETF..Pour sa part, Seth Morrison sera responsable de toutes les activités de marketing de SPDR en Amérique du Nord, dans la zone EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique) et en Asie-Pacifique. Il sera rattaché à Nick Good, codirecteur de l’activité mondiale de SPDR, et à Stephen Tisdalle, directeur du marketing chez SSGA. Seth Morrison arrive en provenance de Vanguard où il a dirigé le groupe «Flaghship», à savoir l'équipe de des ventes axées sur la gestion de fortune et dédiée aux investisseurs privés américains. Auparavant, il avait dirigé l'équipe de marketing international de Vanguard, après avoir passé plus de dix ans chez Franklin Templeton où il a occupé différents postes internationaux à la direction du marketing et de la distribution des produits.
A l’occasion d’une conférence organisée en Californie par le Milken Institute, Emmanuel « Manny » Roman, le nouveau directeur général de Pimco, a annoncé que la société de gestion envisage de recruter 100 nouveaux collaborateurs l’année prochaine afin d’accompagner sa croissance, rapporte Bloomberg. De fait, au lieu de se focaliser sur la réduction des coûts et des commissions, le gestionnaire d’actifs américain entend investir dans les recrutements et la technologie. « Comme nous devenons une société de plus en plus technologique, nous faisons face à des concurrents différents, a expliqué Manny Roman. Il ne s’agit plus de concurrencer Goldman Sachs, mais Space X », en référence à la société lancée par Elon Musk. Dernièrement, Pimco a surtout recruté dans les domaines de l’analyse quantitative et de la gestion des risques.Manny Roman a également rappelé que la filiale du groupe Allianz compte avant tout « croître de manière organique », estimant qu’il est « difficile de trouver des acquisitions significatives » pour une société comme Pimco. Le gestionnaire d’actifs américain compte donc poursuivre son développement sur les actifs alternatifs, à l’image du récent recrutement de Greg Hall, ancien de Blackstone, pour piloter l’activité dédiée aux stratégies privées. Manny Roman entend également accélérer l’expansion géographique de Pimco, en particulier en Asie et en Amérique latine.
Les mois se suivent et se ressemblent pour Och-Ziff Capital Management. A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels, le hedge fund américain a annoncé avoir enregistré une décollecte nette de 6,9 milliards de dollars au cours des quatre premiers mois de l’année. Sur le premier trimestre, la société de gestion alternative a accusé 4,8 milliards de dollars de sorties nettes, provenant en grande partie de ses fonds « multi-strategy » (4,15 milliards de dollars de rachats nets). La fuite des capitaux s’est poursuive en avril, avec 2,1 milliards de dollars de sorties nettes supplémentaires. Dans un tel contexte, ses actifs sous gestion s’établissent à 32 milliards de dollars au 1er mai 2017, contre 37,9 milliards de dollars à fin 2016 et contre 43,2 milliards de dollars à fin mars 2016.A l’issue du premier trimestre 2017, Och-Ziff a dégagé une perte nette de 7,2 millions de dollars contre une perte de 69,4 millions de dollars au premier trimestre 2016. Ses revenus ressortent à 139,15 millions de dollars à fin mars 2017 contre 188,44 millions de dollars un an plus tôt.
Les encours de la gestion d’actifs de BNP Paribas s’inscrivaient fin mars à 433 milliards d’euros, en progression de 4,2% par rapport à fin décembre et de près de 14% sur un an, selon les chiffres communiqués ce matin par le groupe bancaire à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. La collecte nette de la gestion s’est élevée à 10,9 milliards d’euros alors que le quatrième trimestre 2016 s'était soldé par des sorties nettes de 2,7 milliards d’euros. Les actifs sous gestion de la division Wealth Management ressortent fin mars à 355 milliards d’euros, en progression de 3,2% par rapport à fin décembre 2016 et de 9,2% sur un an. La collecte de la division s’est élevée à 2,4 milliards d’euros après 3,5 milliards d’euros au quatrième trimestre 2016.Au total, les actifs sous gestion de l’Assurance et de la Gestion Institutionnelle et Privée, qui comprennent outre l’assurance, la gestion d’actifs, le Wealth Management et le Real Estate, atteignent 1.042 milliards d’euros au 31 mars 2017, en progression de 10,4% par rapport au 31 mars 2016. Ils augmentent ainsi de 32 milliards d’euros par rapport au 31 décembre 2016 en raison notamment d’une collecte nette de 15,2 milliards d’euros et d’un effet performance positif de 16,1 milliards d’euros. Le communiqué souligne une «bonne collecte» dans le Wealth Management en France, une «forte collecte» en Gestion d’Actifs notamment sur les fonds diversifiés, monétaires et obligataires ainsi qu’une «bonne collecte» de l’Assurance particulièrement en unités de compte. Au 31 mars 2017, les actifs sous gestion se répartissent donc entre 433 milliards d’euros pour la Gestion d’actifs, 355 milliards d’euros pour Wealth Management, 230 milliards d’euros pour l’Assurance et 24 milliards d’euros pour Real Estate. Les revenus de la Gestion Institutionnelle et Privée, à 773 millions d’euros, sont en hausse dans tous les métiers et progressent de 7% par rapport au premier trimestre 2016 qui avait connu un contexte de marché défavorable. Les frais de gestion, à 576 millions d’euros, augmentent de 1,6%, générant un effet de ciseau positif. Le résultat avant impôt de la Gestion Institutionnelle et Privée, après prise en compte d’un tiers des résultats de la banque privée dans les marchés domestiques, en Turquie et aux Etats-Unis, est ainsi en hausse de 29,7% par rapport au premier trimestre 2016, à 217 millions d’euros. Par ailleurs, les revenus de Securities Services, à 478 millions d’euros, augmentent de 8,5% par rapport au premier trimestre 2016, en lien avec le bon développement de l’activité. Les actifs en conservation sont ainsi en hausse de 10,1% sur un an à 8.939 milliards d’euros et le nombre de transactions de 7% par rapport au premier trimestre 2016. Le métier gagne de nouveaux mandats significatifs : Mapfre (60 milliards d’euros d’actifs en conservation) et Actiam (56 milliards d’euros d’actifs en conservation). Au niveau du groupe, le résultat avant impôt s’établit ainsi à 2 754 millions d’euros contre 2 638 millions d’euros au premier trimestre 2016 (+4,4%). Il est en forte hausse de 25,1% pour les pôles opérationnels. Le résultat net part du Groupe s’élève à 1 894 millions d’euros, en hausse de 4,4% par rapport au premier trimestre 2016. Hors effet des éléments exceptionnels, il s’établit à 1 818 millions d’euros (+13,2%).
La société de gestion allemande DJE Kapital, basée près de Munich, a annoncé ce 2 mai le lancement d’une offre digitale de gestion de fortune qui, pour la première fois en Allemagne, propose des investissements en direct dans des titres cotés. Autrement dit, cette nouvelle offre de DJE Kapital ne comprend pas les ETF que l’on retrouve dans la majorité des propositions actuellement disponibles sur le marché.Sur la base d’un investissement minimum de 25.000 euros, et non 100.000 euros comme c’est souvent le cas pour ce type d’offre, le client a la possibilité de constituer un portefeuille composé d’actions et d’obligations à partir de la sélection réalisée par l'équipe de recherche de DJE Kapital. L’investisseur a en outre la possibilité de déterminer ses secteurs prioritaires d’investissement au sein d’une gamme d’une dizaine de thématiques comme «démographie et santé», «digital et innovation», ou encore «dividendes».Les actifs sous gestion de DJE Kapital s'élevaient à plus de 11 milliards d’euros à fin mars 2017.
La société de gestion Muzinich a recruté Markus Taubert en qualité de patron pour l’Allemagne et l’Autriche à compter du mois de juillet, rapporte le site spécialisé Private banking magazin. Il remplacera à ce poste Martina Schliemann qui avait rejoint la société au début de l’année 2016. Markus Taubert travaillait précédemment chez BlackRock où il avait en charge les activités institutionnelles en Allemagne et en Autriche. Avant de rejoindre BlackRock, il avait oeuvré à la banque privée Berenberg.
Le gestionnaire d’actifs britannique M&G a nommé Manuel Pozzi au poste de directeur de l’investissement (« investment director ») en Italie, rapporte le site spécialisé Bluerating. Basé à Milan, il travaillera en étroite collaboration avec l’équipe d’investissement de Londres, dirigée par Neal Brooks, responsable du « business management ». Manuel Pozzi, qui compte plus de 16 ans d’expérience dans le secteur de la gestion, a intégré M&G en 2011 en qualité de « senior sales manager ».
Le gestionnaire d’actifs Muzinich a nommé Domenico Del Borrello au poste de coresponsable de son activité en Italie, aux côtés de Francesca Campanelli, « country manager » pour l’Italie, rapporte Bluerating. L’intéressé avait rejoint Muzinich en mars 2016 au poste de directeur commercial et responsable de la distribution. Avant cela, il avait travaillé chez Banca Generali en tant que responsable de la division de banque privée.
Le gestionnaire d’actifs suisse GAM vient de conclure un accord de distribution avec FinecoBank en Italie portant sur la commercialisation de sept stratégies d’investissement, rapporte le site spécialisé Bluerating. Les fonds de GAM sont accessibles à partir du 2 mai sur le site de FinecoBank. L’accord porte sur trois fonds alternatifs, un fonds d’obligations convertibles et trois fonds actions sur l’Europe et le Japon. Parmi les stratégies mises à disposition des clients de FinecoBank, on peut citer les fonds GAM Star Credit Opportunities, GAM Star Global Rates, GAM Star Japan ou encore GAM Star European Equity.
Schroders vient de lancer le fonds Multi-Asset Total Return, un nouveau véhicule multiclasses d’actifs dont l’objectif est d’offrir aux investisseurs un rendement de 4% par an sur une période de trois, rapporte fundstrategy. Ce fonds investira dans les actions et les obligations mais également dans des actifs dits alternatifs comme les devises et les matières premières. Ce nouveau véhicule d’investissement sera supervisé par Johanna Kyrklund, responsable mondiale des investissements multiclasses d’actifs. Ses frais sont de 0,8% par an avec un montant minimum d’investissement de 5.000 livres.
A quelques mois de la fusion annoncée avec Standard Life, Aberdeen Asset Management a présenté des résultats intérimaires en amélioration sensible. Le trimestre à fin mars 2017, qui correspond à son deuxième trimestre fiscal, s’est ainsi soldé par une diminution de la décollecte à 2,9 milliards de livres contre 10,5 milliards de livres pour les trois mois à fin décembre 2016. Cela dit, le groupe enregistre ainsi son seizième trimestre consécutif de sorties nettes. Mais sur les six mois à fin mars 2017, la décollecte diminue à 13,4 milliards de livres contre 16,7 milliards de livres pour les six mois à fin mars 2016. Les actifs sous gestion s’élevaient à 308,1 milliards de livres contre 312,1 milliards de livres à fin mars 2016.Dans son commentaire des résultats, Simon Troughton, président de la société de gestion indique que le sentiment des investisseurs vis-à-vis des marchés émergents est redevenu positif si bien que pour son deuxième trimestre à fin mars, les stratégies émergentes, actions et obligations, ont enregistré des souscriptions nettes de 0,8 milliard de livres. En outre, les stratégies diversifiées multiclasses d’actifs ont attiré 0,8 milliard de livres également mais sur les six mois à fin mars.Dans ce contexte, les résultats financiers de la société de gestion ont retrouvé des couleurs. Le bénéfice avant impôts du semestre à fin mars marque une hausse de près de 20% à 195,2 millions de livres contre 162,9 millions de livres pour les six mois à fin mars 2016, pour des revenus nets en progression de 10,6% à 534,9 millions de livres. La mise en œuvre du projet de fusion semble se dérouler normalement, avec la publication ce mois-ci du prospectus de la fusion, suivie du vote des actionnaires courant juin et d’un bouclage effectif de l’opération dans le courant du troisième trimestre de l’année.
La société de gestion genevoise Decalia Asset Management a annoncé le recrutement de Claudia Eftimie comme responsable du développement commercial de son activité d’asset management en Suisse alémanique. Claudia Eftimie a débuté en 1994 sa carrière dans l’analyse financière, d’abord chez Lombard Odier puis chez Julius Baer. En 2004, elle rejoint chez Syz Asset Management, où elle a développé la franchise Oyster en Suisse alémanique et dans les pays germanophones jusqu’en 2011. Après un projet entrepreneurial entre 2012 et 2014, elle entre chez Bellevue Asset Management comme responsable de la vente des fonds pour les distributeurs et les grands clients institutionnels. Diplômée en économie de la Haute Ecole de Saint-Gall, Claudia Eftimie a obtenu la certification CFA en 1998.