Axa Investment Managers a annoncé ce 22 mai le lancement d’une nouvelle stratégie d’épargne salariale avec le fonds AXA ES Long terme, géré par Mathieu L’Hoir, senior portfolio manager Multi-Asset Client Solutions (MACS). La stratégie du fonds vise à fournir un rendement équivalent aux actions internationales à long terme via une allocation stratégique diversifiée, l’objectif étant d’apporter aux bénéficiaires de dispositifs d’épargne salariale mais aussi de retraite une expertise spécifiquement long terme, essentielle pour préparer leur retraite, note un communiqué. Ce fonds peut intégrer les grilles d’allocation évolutives construites pour la retraite. Avec des niveaux de taux historiquement bas et une volatilité accrue, les classes d’actifs traditionnelles (actions et obligations gouvernementales) ne sont plus, à ce jour, susceptibles de fournir des niveaux de rendement similaires à ceux dégagés par le passé. La stratégie du fonds AXA ES Long Terme se positionne sur des placements à long terme et élargit son champ d’opportunités au travers d’une allocation d’actifs diversifiée dans l’objectif de réduire la volatilité. Il s’adresse aux investisseurs qui sont prêts à investir leur épargne pour 8 ans minimum, en contrepartie d’un risque de perte en capital lié aux risques de crédit, des actions et des investissements dans des actifs immobiliers physiques et cotés.La stratégie combine les différentes expertises d’Axa Investment Managers dont certaines expertises de long terme, développées initialement pour les compagnies d’assurance Axa. Il donne accès au potentiel de long terme du marché des actions (euro et internationales), des obligations spéculatives à haut rendement et de la dette émergente via la SICAV AXA Pension Future, mais aussi à des actifs réels (avec une combinaison d’immobilier coté et non coté) et des actifs financiers via l’OPCI AXA Selectiv’Immo. La valeur des actifs du fonds reste néanmoins soumise aux fluctuations des marchés et peut varier fortement en fonction des conditions politiques, économiques et boursières, ou de la situation spécifique des émetteurs, écrit le groupe.Concernant la sélection des titres, l’équipe de gestion cherche à identifier les meilleures opportunités selon elle, à travers ce qu’elle considère comme les thématiques et les secteurs d’avenir porteurs de la croissance future, tels que la santé et la longévité, la digitalisation de l’économie, la transition énergétique et la consommation des pays émergents. Les sociétés sélectionnées doivent être capables, selon l’équipe de gestion, de croître de manière régulière, rentable et soutenable.
Le smart beta continue de faire des émules. Selon la dernière enquête annuelle de FTSE Russell sur le smart beta chez les propriétaires d’actifs, près des trois quarts des participants à l’enquête (1) ont soit mis en oeuvre, soit sont en train d'évaluer ou envisagent d'évaluer des produits indiciels smart beta. Seulement 9% d’entre eux ont étudié les indices smart beta pour finalement décider de ne pas les utiliser. En revanche, 46% des participants à l’enquête ont actuellement une allocation smart beta contre seulement 36% l’an dernier.L’enquête souligne que la popularité des stratégies multi-factorielles ne se dément pas. Ces stratégies sont désormais les plus recherchées. Près des deux tiers des sondés (64%) ont ainsi mis en oeuvre une telle stratégie. C’est le triple du pourcentage observé en 2015 alors que dans l’enquête de 2014, la première de la série, la question sur le multi-factoriel n'était pas encore d’actualité. On relève en outre que 71% de ceux qui utilisé une stratégie smart beta pour la première fois au cours des deux dernières années ont eu recours à une stratégie multi-factorielle. Les stratégies factorielles les plus utilisées sont les stratégies Value et Low Volatility.L’enquête 2017 s’est penchée sur la question de l’intégration des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans les indices smart beta. L’intérêt le plus marqué pour les critères ESG se trouve du côté des propriétaires d’actifs européens, ceux du moins qui affichent plus de 10 milliards de dollars d’actifs. Et la première raison invoquée pour appliquer une grille ESG n’est pas sociétale ou réglementaire mais bien plutôt d’améliorer les perspectives d’investissement sur le long terme en écartant ainsi un certain nombre de risques. L’enquête constate également que le smart beta dans l’obligataire ne fait pas encore vraiment partie des préoccupations des sondés. Près des trois quarts (73%) d’entre eux n’ont aucune allocation ou aucun projet dans ce domaine. Seulement 7% des participants à l’enquête ont une stratégie smart beta dans leur poche obligataire. Un participant sur cinq envisage d'évaluer l’intérêt du smart beta dans l’obligataire. Ce peu d’intérêt devrait toutefois s’estomper à l’avenir avec le développement de la recherche dans ce domaine et la mise au point de nouveaux indices. (1) Près de 200 propriétaires d’actifs ont participé à cette enquête, originaires d’Amérique du Nord (43%), d’Europe (32%), d’Asie-Pacifique (19%) et d’autres régions (5%), représentant un montant agrégé d’actifs sous gestion de plus de 2.000 milliards de dollars
Le fonds Allianz Azioni Ialia All Stars, investi sur les entreprises italiennes, qu’elles soient grandes ou moyennes, est désormais éligible au plan d’épargne individuel italien (piano individuale di risparmio ou PIR), grâce au lancement d’une nouvelle classe de part dédiée, rapporte Bluerating. Le fonds, lancé en 1992, sera disponible via Allianz Bank Financial Advisors.
Eaton Vance Management (International) (EVMI), qui appartient au groupe américain Eaton Vance Management, étudie actuellement les possibilités de développement de ses activités sur le marché allemand, croit savoir le site spécialisé InvestmentEurope. Tjalling Halbertsma, managing director chez EVMI, a indiqué avoir lancé une procédure de recrutement d’un responsable pour le marché allemand. Tjalling Halbertsma souligne que les investisseurs européens sont très demandeurs de stratégies permettant d’améliorer les rendements, comme le high yield, la dette émergente ou encore les prêts senior.EVMI a ainsi récemment lancé une stratégie high yield global au sein de sa gamme de fonds Ucits domiciliée à Dublin, disponible au Royaume-Uni, en Irlande, en Espagne, aux Pays-bas, en Suède et en Finlande. La stratégie devrait prochainement être commercialisée en Allemagne et en Suisse.
Allianz Global Investors (AllianzGI) a annoncé ce 22 mai son intention de lancer une nouvelle stratégie de prêts sécurisés à moyen terme sous l’appellation «Resilient Credit». Destinée aux investisseurs institutionnels, la nouvelle stratégie viendra renforcer le coeur de l’activité de dette d’infrastructure d’AllianzGI. La stratégie investira dans des entreprises à fort potentiel avec des profils de crédit aussi favorables que ceux de la dette d’infrastructure, mais mieux adaptées à des horizons d’investissement de plus court terme, selon un communiqué."Nous savons que les investisseurs qui recherchent des opportunités de duration longue afin de répondre à leurs contraintes de gestion actif/passif, disposent également de liquidités pouvant être allouées à des investissements de plus court terme, qui offrent une palette plus large d’actifs. Conscients que les règles qui fonctionnent pour un investissement sur 10 ans ne sont pas forcément les mêmes pour un horizon de 30 ans, nous avons exclu d'étendre notre définition du segment des infrastructures à des produits de type «core+". Grâce à cette offre supplémentaire spécifique, nos clients seront en mesure d’allouer des fonds dans chacune des deux stratégies, en étant assurés, pour chacune d’entre elles, que le crédit et la valorisation correspondent bien à l'échéance de l’investissement, à la nature de l’entreprise sous-jacente et à l’appétit pour le risque de l’investisseur concerné», explique Claus Fitzen, CIO dette d’infrastructure chez AllianzGI.Dans le cadre du lancement de cette nouvelle stratégie, AllianzGI a annoncé le recrutement de deux spécialistes qui viennent étoffer l'équipe de dette privée d’AllianzGI (NewsManagers du 22 mai). A ce jour, AllianzGI a investi plus de 10 milliards d’euros pour le compte de ses clients dans des projets de dette d’infrastructure à l'échelle mondiale.
La société de gestion suisse Plurigestion dit vouloir accélérer son développement sur le marché suisse avec la nomination, à compter du 1er mai 2017, de Patrick Héritier, ancien gérant de banque privée, au poste de CEO (directeur général). Avec cette nomination, «Plurigestion s’engage dans un nouvelle stratégie et vise une présence plus ciblée et plus efficace sur le marché», souligne un communiqué. Dans cette perspective, Patrick Héritier aura pour mission de renforcer la croissance des activités en Suisse ainsi que de développer la présence de la société tant en Suisse romande qu’en Suisse alémanique. «Nous nous sommes délibérément fixé comme objectif de devenir, d’ici à l’année 2020, l’une des plus importantes sociétés de gestion de fortune indépendantes de Suisse», déclare Patrick Héritier, cité dans un communiqué.Patrick Héritier a plus de 20 ans d’expérience dans le secteur bancaire. Il a débuté sa carrière chez UBS, où il a assumé la responsabilité du secteur Banque privée pour la région Bas-Valais. A partir de 2007, Patrick Héritier a travaillé chez Julius Baer, tout d’abord à Verbier, avant d’entrer au comité exécutif Suisse en 2013, où il était responsable des régions Berne, Suisse centrale et Suisse orientale.
Andrea Schulzke, jusque-là responsable de la sélection de gérants pour les comptes gérés (« head of manager selection for managed accounts ») chez Credit Suisse, a quitté le groupe bancaire après 15 années de bons et loyaux services, rapporte Citywire Selector. L’intéressée a officiellement démissionné en avril pour rejoindre le groupe de réassurance Swiss Re où elle occupe le poste de responsable des mandats d’investissements externes multiclasses d’actifs au sein de la division gestion d’actifs.
Alors qu’il revendiquait 9 milliards d’euros d’encours gérés à fin 2016, Ecofi Investissements annonce avoir passé en mai 2017 la barre symbolique des 10 milliards d’euros. Dans un communiqué, la société de gestion du groupe Crédit Coopératif (groupe BPCE), précise que la collecte depuis le début de l’année a été portée par la hausse des encours sur les taux (+30%) et les obligations convertibles (+49%) avec notamment le fonds Ecofi Convertibles Euro qui affiche une performance de 52,4% sur 5 ans au 30 avril dernier, contre 35,3% pour son indice de référence, l’Exane ECI Euro.
Après être devenu récemment le premier actionnaire de Deutsche Bank, HNA s’intéresse au hongkongais Value Partners, selon Bloomberg qui cite une source proche du dossier. Il s’agirait de son quatrième investissement dans le secteur financier depuis six mois. HNA discute du rachat d’une partie de la participation du président et co-fondateur du groupe de gestion d’actifs, Cheah Cheng Hye, au travers de sa holding personnelle. Avec sa famille, il détient environ 28% de Value Partners. Un accord pourrait être trouvé dans les prochaines semaines et HNA envisagerait d’augmenter sa participation ensuite. L’opération valoriserait Value Partners, l’un des plus gros gestionnaires d’actifs indépendants en termes de capitalisation boursière, à plus de 2 milliards de dollars, selon une autre source citée par l’agence de presse.
Le Fonds stratégique de Participations (FSP) a annoncé ce 22 mai la nomination de Pierre de Villeneuve en qualité de président. Désigné par le conseil d’administration du 26 avril 2017, Pierre de Villeneuve, président du conseil d’administration de BNP Paribas Cardif, a pris ses fonctions pour une durée d’un an. Il succède à Philippe Perret qui occupait cette fonction en sa qualité de représentant permanent de Sogecap (Société Générale Insurance).Pour mémoire, le FSP réalise des investissements à long terme sous forme d’actions dans des entreprises françaises (investissement global de 1,5 milliard d’euros à fin mars 2017). Il est géré par le groupe Edmond de Rothschild et regroupe sept assureurs en France (BNP Paribas Cardif, CNP Assurances, Sogecap (Société Générale Insurance), Groupama, Natixis Assurances et Suravenir).
Le nouveau directeur des investissements d’AG2R La Mondiale, David Simon, poursuit la stratégie de financement des PME du groupe de protection sociale, écrit Les Echos. Le groupe s’est engagé à apporter 100 millions d’euros au fonds de dette Eiffel Croissance directe, à destination des PME dont le chiffre d’affaires est compris entre 5 et 100 millions d’euros. Le fonds de prêts devrait atteindre en tout 300 millions d’euros. Les financements accordés pourront bénéficier de la garantie du Fonds européen d’investissement (FEI).Dans la journée du 23 mai, c'était au tour de la Bred Banque Populaire d’annoncer qu’elle s’associait à AG2R La Mondiale et Eiffel Investment Group pour la création de ce fonds initié par la Direccte d’Ile-de-France. La Bred se porte co-investisseur à hauteur de 10 millions d’euros et indique qu’elle participera aussi à l’identification des emprunteurs et à la mise en place «de solutions de financement conjointes banque-fonds».
Standard Life Investments has added to its multi-asset investing (MAI) structuring team with the appointment of Mathias Marta as a quantitative investment director.Mathias Marta was previously a senior portfolio manager at State Street Global Investors, with responsibility for liability driven investment (LDI) strategies. Led by Robert de Roeck, the structuring team has LDI expertise and has responsibility for the design, development and management of circa GBP50bn of LDI mandates. This includes the recently launched suite of pooled fund solutions - integrated liability plus solutions (ILPS). The structuring team consists of nine people and is part of the 70-strong MAI team.
Schroders has appointed Daniel Imhof to the newly-created role of head of global sales. Daniel Imhof has 25 years’ experience at UBS Wealth Management, most recently as global head of portfolio specialists, where he was responsible for the distribution of investment solutions and investment funds across client segments globally.At Schroders, he will be responsible for sales structure globally and its evolution to meet clients’ changing needs and broadening product suite. He will also focus on the development of the skills of the asset manager’s sales teams. He will be based in London and report to John Troiano, global head of distribution.The creation of this new role reflects the increasing complexity of clients’ needs and their requirement for specialist knowledge, explains Schroders.
In 2016, Italian funds saw the number of subscribers increase by 200,000 individuals to a total of 6.6 million, a study by Assogestioni, the Italian association of asset management professionals, shows. The increase confirms a rising trend since 2013, which coincides with a recovery in inflows to Italian funds, which in the past 48 months have attracted EUR75bn.Flexible funds were the favourite choice for investors, 36% of whom chose these investments, followed by bond funds, with 33%. However, equity funds represent only 7% of the funds selected.The study also shows that women now represent 46% of subscribers, while in 2002, they accounted for only 42%. The average age of investors in funds is 59 years as of the end of 2016. The youngest are tending to divest from funds, with the proportion of 25-36 year olds down from 15% in 2002 to 7%.
While it had reported EUR9bn in assets under management as of the end of 2016, Ecofi Investissements has announced that in May 2017 it has passed the symbolic EUR10bn threshold. In a statement, the asset management firm of the Crédit Coopératif group (BPCE), says that inflows since the beginning of the year were driven by a rise in fixed income assets (+30%) and convertible bonds (+49%), including the Ecofi Convertibles Euro fund, which shows returns of 52.4% over the 5 years to 30 April this year, compared with 35.3% for its benchmark index, the Exane ECI Euro.
The Fonds Stratégique de Participations (FSP) on 22 May announced the appointment of Pierre de Villeneuve as its chairnan. De Villeneuve, appointed by the board of directors on 26 Aptil 2017, and also chairman of the board of directors at BNP Paribas Cardif, has begun his term of one year. He succeeds Philippe Perret, who had served in the position as permanent representative of Sogecap (Société Générale Insurance). The FSP makes long-term investments in the form of equities, in French companies (total investment of EUR1.5bn as of end March 2017). It is managed by the Edmond de Rothschild group and includes seven insurers in France (BNP Paribas Cardif, CNP Assurances, Sogecap (Société Générale Insurance), Groupama, Natixis Assurances et Suravenir).
The annual perfomance of French non-money market OPCs stood at 8.1% in 2017 (+0.1 points compared with the previous month), the highest level since July 2015 (10.3%), the latest statistics from the Bank of France show. Assets totalled EUR1.148trn. Equity funds, up 16.8% year on year, are also at a high since mid-2015. In this category, tracker funds (ETF) show performance of 21.1%. For the second consecutive month, the annual performance of money market funds is very slightly negative (-0.02% for Marcy, after -0.01% in February).
It comes as a confirmation in a difficult context for the European Union to observe that the most popular financial product for export, UCITS funds, are continuing to do excellently in all the major markets outside Europe, according to a study recently published yb the consulting and research agency Cerulli Associates, “European Distribution Dynamics 2017: Managing Complexity as Opportunities Evolve.”The first region to adopt the UCITS label, Asia, remains a top destination for distributors of UCITS funds. As of September 2016, assets in cross-border funds in the Asia ex Japan region, UCITS alternative funds, increased to USD198bn from USD128.3bn one year previously. But at the same time, the number of UCITS format funds reigstered in Asia rose by double-digit rates. “We cannot say there are headwinds. For example, many UCITS funds are outperforming their benchmark indices, regulations are evolving steadily in Europe, and in some Asian markets, th UCITS format is subject to regulatory examinations. However, fears of seeing the UCITS label gain significant market share compared with other cross-border or local products is exaggerated,” says Barbara Wall, managing director for Europe at Cerulli. Cerulli also says it is optimistic about the outlooks for UCITS funds in Latin America, particularly serving pension funds in the region. “The Chilean regulator has simplified the process to register UCITS funds in foreign jurisdictions, which reduced the cost. This regulatory development has made it possible for Chilean brokers and life insurers to distribute UCITS funds to their clients,” saus Angelos Gousios, director at Cerulli and main author of the study.
The Swiss asset management firm Syz Asset Management (Syz AM) is expected on 23 May to announce the appointments of Pierre Seydel as region head for Belgium, the Netherlands and Luxembourg (Benelux), and Nico Cacciabue as head of key accounts. Cacciabue will aim to manage the relationships of the Syz group with international distributors.Seydel, who has over 27 years of experience in the financial sector, recently joined Syz AM after spending the past 12 years at BlackRock as head of sales for Benelux, France and Monaco, responsible in this role for developing and implementing the marketing and sales strategy for distribution of funds. Before that, he had served for common fund and private banking services at Lambert (now ING), Citibank and Puilaetco (KBL Group). As part of his new responsibilities at Syz AM, Seydel will work to ensure distribution of the funds of the Oyster range and all services of the group in the Benelux region. Seydel will be based in Brussels, and will report to Florent Guy-Ducrot, head of sales and business development.Cacciabue who also joined the firm several months ago, will provide coordination, management of relationships and distribution of products and services at Syz Am to clients and consultants in Europe and internationally. Before joining the Syz group, he served in several senior positions at Credit Suisse and GAM. He previously worked as an analyst for several hedge funds based in London and Switzerland.
The private equity firm Ardian on Monday, 22 May announced that it is acquiring a 35% stake in the capital of LBC Tank Terminals (LBC) from State Super and Sunsuper. The sale price has not been disclosed. LBC, based in Belgium, is one of the largest managers in the world in the storage of liquid products, mainly chemicals and oil. Following the transaction, Ardian will become the largest shareholder in LBC. The existing shareholders, APG and PGGM, will retain their stakes in the firm.LBC, a European company, has a strong presence internationally, with its main activities located in the Gulf of Mexico, in Houston and Baton Rouge. The firm also manages strategic sites in the regions of Rotterdam and Anvers in Europe, and in Shanghai in Asia.The operation represents the third US dollar investment made by Ardian Infrastructure in the past few months, the firm says in a statement.
Smart beta is continuing to blaze a path. According to the most recent annual survey by FTSE Russell of smart beta at owners of assets, nearly three quarters of participants in the study have either implemented, are in the process of evaluating or are planning to evaluate the use of smart beta tracker products. Nearly 200 asset owners participated in the survey representing total assets under management of over USD2trn. Only 9% have studied smart beta indices and finally decided not to use them. However, 46% of respondents to the survey currently have a smart beta allocation, compared with only 36% last year. The study emphasizes that the popularity of multi-factoral strategies is not letting up. These strategies are now the most popular. Nearly two thirds of respondents (64%) have implemented such a strategy. That is three times as many as the percentage observed in 2015, though in the 2014 survey, the first in the series, the multi-factoral question was not yet included. 71% of those who used a smart beta strategy for the first time in the past two years have used a multi-factoral strategy. The most used factoral strategies are Value and Low Volatility strategies.
Le ministre irakien du Pétrole Djabar Ali al Louaïbi a déclaré hier soir qu’il était d’accord avec l’Arabie saoudite sur la nécessité de prolonger de neuf mois l’accord de réduction de la production de pétrole en vigueur depuis le début de l’année. Le ministre saoudien de l’Energie, Khalid al Falih, a ajouté que le Premier ministre irakien était sur la même longueur d’onde. A trois jours de la réunion ministérielle des pays de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), Khalid al Falih a ajouté qu’il ne s’attendait pas à rencontrer d’opposition au sein du cartel. Il a précisé que le nouvel accord devrait être proche de celui en vigueur. Fin 2016, l’Opep et plusieurs pays extérieurs au cartel, dont la Russie, s'étaient entendus pour réduire à partir du 1er janvier leur production globale de 1,8 million de barils par jour. Cet accord, qui doit expirer fin juin, n’a pas suffi à redresser durablement les cours du pétrole, en raison de la hausse de production de pays n’y participant pas, en particulier les Etats-Unis.
La Competition and Markets Authority (CMA) britannique a annoncé hier l’ouverture d’une enquête sur le projet de rapprochement entre l’assureur Standard Life et le gestionnaire d’actifs Aberdeen AM. L’autorité britannique veut s’assurer que ce mariage, annoncé en mars, ne réduira pas la concurrence. La CMA devra décider d’ici au 18 juillet si elle ouvre une enquête complète. Toutes les parties intéressées sont invitées à donner leur avis. Le rapprochement de Standard Life et d’Aberdeen AM doit donner naissance au premier gestionnaire du pays avec 660 milliards de livres d’encours gérés.
Le président de la Réserve fédérale (Fed) de Dallas Robert Kaplan a confirmé hier qu’il envisageait un relèvement des taux à deux reprises supplémentaires cette année aux Etats-Unis, alors que l’emploi et l’inflation continuent de s’améliorer conformément aux objectifs de la banque centrale américaine. «Je continue de penser que trois hausses des taux pour 2017, en incluant celle décidée en mars, semblent être une base de référence appropriée pour la direction à court terme du taux des fonds fédéraux», a-t-il indiqué dans un document publié par la Fed de Dallas. Un avis qui s’oppose à celui exprimé vendredi par James Bullard, le patron de la Fed de St. Louis.
Les banques et les investisseurs pourraient perdre 100 milliards de dollars si, après le Brexit, l’Union européenne rapatriait la compensation des dérivés libellés en euro, estimait hier le directeur général du London Stock Exchange, Xavier Rolet, dans une lettre ouverte envoyée au quotidien Times. Il estime que l’Europe «ne devrait pas s’immiscer dans un système sûr et transparent» qui soutient les marchés financiers mondiaux. La somme citée par Xavier Rolet correpond, selon lui, au surcoût qui pèserait sur les banques qui utilisent des contrats de taux hors marché dans leurs opérations de trading. Le dirigeant avait précédemment estimé la somme à 77 milliards de dollars.
Sylvie Terris, directrice générale déléguée d’Agrica Epargne à la rédaction d’Option Finance : «Jusqu’alors, nos portefeuilles étaient investis principalement en OPC actions ou convertibles, mais avec une poche taux qui était le résultat du choix de notre allocation tactique. Cela nous obligeait, si nous souhaitions réduire notre exposition aux actions, à racheter des fonds, ce qui n’était pas idéal pour les gérants. Pour obtenir plus de réactivité sur les marchés et éviter de détenir des taux, nous allons faire évoluer nos mandats vers deux modèles. Nous allons avoir, d’une part, des mandats «purs» actions et, d’autre part, des mandats d’allocation tactique. Ces derniers vont être progressivement investis en ETF au détriment des OPC pour nous permettre de faire face à l’évolution des marchés. Cette transformation de la gestion se fera progressivement car elle sera mise en œuvre dans les douze prochains mois pour éviter des réalisations trop importantes de plus-values en 2017. Nous allons profiter de cette évolution pour continuer à concentrer notre gestion. Nous avions déjà, depuis mon arrivée chez Agrica Epargne fin 2011, réduit le nombre de gestionnaires avec lesquels nous travaillions en faisant passer le nombre d’OPC ouverts d’une soixantaine à une quarantaine, et des fonds dédiés de 20 à 13 aujourd’hui et 11 prévus en 2018.» «Agrica Epargne gère six portefeuilles d’institutions de prévoyance globalement investis à hauteur de 20 % en actions, contre une allocation stratégique moyenne de 18 %. Nous sommes donc volontairement surinvestis à hauteur de 2 %. Il en va de même pour notre portefeuille Arrco investi à 33 % en actions, soit une surpondération de 3 %. Nous avons néanmoins commencé à prendre quelques bénéfices, et plus particulièrement sur les obligations convertibles. Chez Agrica Epargne, ce segment, intégré dans la poche actions, avait toujours représenté une part importante de celle-ci en s’élevant autour de 15 à 20 %. Si ce positionnement nous permettait de limiter notre exposition aux marchés pendant les périodes de baisse, nous considérons aujourd’hui qu’elles ont beaucoup moins d’attrait pour plusieurs raisons. D’abord, les spreads, ou primes de risque, sur les taux sont au plus bas et vont nécessairement remonter compte tenu de la fin du cycle baissier sur les taux. De plus, les obligations convertibles sont aujourd’hui beaucoup plus protectrices pour les émetteurs que pour les investisseurs. Enfin, leur valorisation – eu égard à la volatilité implicite – devrait rester basse. Nous sommes donc en train de ramener ce poste autour de 5 à 10 % de notre poche actions. Ensuite, même si nous conservons une exposition très marquée sur les actions européennes, les marchés émergents nous paraissent beaucoup plus porteurs, ce qui devrait nous conduire à augmenter leur part en portefeuille, qui pourrait passer de 4 % actuellement à 5, voire 6 % à l’avenir. En revanche, nous sommes moins confiants envers les actions américaines. Nous conservons cependant une petite exposition sur ce marché, car en cas de retournement boursier, cette zone géographique est plus résiliente.»
Les discussions entre l'Autorité des marchés financiers et les gérants basés à Londres pour obtenir un agrément en France s'intensifient. Les noms de BlackRock ou Schroders sont évoqués.
L’ancien responsable de la multigestion alternative de Rothschild ajoute un troisième métier dans son entreprise Iteram, en plus de l’asset management et de l’immobilier. Deux milliards de francs d’avoirs sont gérés ou administrés par le groupe