Les gestionnaires et les propriétaires d’actifs prévoient de doubler leurs investissements dans le domaine des stratégies Environnementales, Sociales et Gouvernementales (ESG) au cours des deux prochaines années, selon une enquête menée par BNP Paribas Securities Services. Le document, «Great Expectations: ESG - what’s next for asset owners and managers» (1), prévoit une adoption massive des facteurs Environnementaux, Sociaux et Gouvernementaux (ESG) dans le cadre du processus de décision inhérent aux investissements. Selon le rapport, 79% des sondés intègrent déjà une démarche ESG, soit dans la façon dont ils investissent en tant que propriétaires d’actifs, soit au regard des produits qu’ils commercialisent en tant que gestionnaires d’actifs.L’enquête révèle que, sur les 77% de propriétaires d’actifs qui tiennent déjà compte des facteurs ESG, près de la moitié ont investi 25% ou moins dans les stratégies ESG mais prévoient de passer à 50% ou plus au cours des deux ans à venir. De la même façon, sur les 80% de gestionnaires d’actifs qui intègrent une démarche ESG, 40% commercialisent actuellement 25% ou moins de leurs fonds sous l'étiquette ESG ou en tant que fonds d’investissement responsables. Ce chiffre devrait toutefois augmenter de façon importante au cours des deux prochaines années car plus de la moitié d’entre eux (54%) prévoient de commercialiser au moins 50% de leurs fonds sous forme de produits ESG d’ici deux ans. «Le choix des modes d’investissement devrait amorcer un virage important au cours des deux prochaines années. Les avantages liés à l’intégration des facteurs ESG en termes de rendement sont aujourd’hui largement reconnus, mais les entreprises vont à présent soutenir cette démarche de manière active par le biais de leurs investissements», estime Jean Devambez, reponsable Produit, Asset & Fund Services chez BNP Paribas Securities Services. «Cela présente néanmoins des défis. La collecte et l’analyse des données ESG nécessiteront de nouveaux outils, des ressources et des compétences complémentaires, à la fois pour les gestionnaires d’actifs et pour les propriétaires d’actifs, et nous pensons que la technologie jouera un rôle extrêmement important aux fins de les aider à atteindre leurs objectifs», ajoute-t-il.L’enquête montre que 64 % des propriétaires d’actifs et 47 % des gestionnaires d’actifs s’inquiètent que le manque de données solides constitue un frein à l’adoption élargie du concept ESG, bien que ces pourcentages retombent à 22 % et 8 % respectivement d’ici deux ans. Le défaut de capacité d’analyse avancée constitue également un sujet de préoccupation pour ces deux types d’acteur, environ un tiers (23 %) le considérant comme un véritable obstacle appelant le besoin d’investir dans des technologies et des ressources spécialisées. Selon Jean Devambez, «le défi lié aux données devrait pouvoir être surmonté, mais la capacité à tirer des conclusions sur ces données restera un problème et c’est précisément là que les spécialistes en smart data, en intelligence artificielle et en ESG auront un rôle à jouer. Nous nous attendons à ce que les gestionnaires et les propriétaires d’actifs renforcent véritablement leurs capacités en termes de technologie et de personnel afin de répondre à ces besoins dans les années à venir."Des investissements seront nécessaires pour mobiliser de nouvelles ressources et les gestionnaires d’actifs craignent une augmentation des coûts. Selon l’enquête, 31 % d’entre eux considèrent cette problématique comme l’un des défis majeurs des deux années à venir. C’est également l’obstacle le plus important cité par l’ensemble des sondés. 28% des gestionnaires d’actifs pensent également ne pas être en mesure de répondre aux besoins des propriétaires d’actifs en termes d’ESG. Selon le même pourcentage, ce sujet est également une source de préoccupation pour les deux prochaines années.L'étude prévoit également un changement en termes de dotation ESG en faveur des actifs alternatifs sur les deux prochaines années. Les gestionnaires et les propriétaires d’actifs estiment que leurs investissements au regard des actifs alternatifs ESG, y compris les fonds de couverture, les infrastructures, l’immobilier, ainsi que les capitaux privés et les capitaux d’emprunt, devraient augmenter de 20 % d’ici deux ans. Par contre, la dotation ESG au profit des capitaux publics sur les marchés développés - qui représentent environ la moitié de l’affectation ESG à l’heure actuelle - devrait chuter de 26 % sur la même période.(1) L’enquête a été réalisée en association avec Longitude Research en février et mars 2017, par téléphone et en ligne, auprès de responsables dans toutes les régions du monde (33% Amérique du Nord, 37% Europe et 30% Asie-Pacifique) au sein de 461 établissements, répartis à environ 50/50 entre gestionnaires d’actifs (233) et propriétaires d’actifs (plans de retraite d’entreprises, assureurs, fonds souverains, fonds de dotation).
Les fonds de pension européens USS (Universities Superannuation Scheme) et ATP ont acquis auprès de Goldman Sachs Investment Partners (GSIP) une participation de 18,8% au capital de Redexis Gas, une société espagnole de transport et de distribution du gaz naturel, a annoncé cette dernière ce 28 mai. Avec cette opération, dont la finalisation est attendue au troisième trimestre 2017, les deux institutions portent à 49,9% leur participation au capital de la compagnie ibérique. Dans le détail, USS et ATP détiendront respectivement 30% et 19,9% de Redexis Gas. GSIP reste l’actionnaire majoritaire, avec 50,1% du capital.
Julius Baer Europe, a wholly-owned subsidiary of the eponymous group, is adding to its portfolio management team in Germany, with the recruitment of Ralf Mielke as deputy head of portfolio management, the specialist website Fondsprofessionell reports. Mielke had previously been working at J. Safra Sarasin, where he had been chief investment officer (CIO) and director of portfolio management.
Natixis Asset Management (Natixis AM) on 29 May announced the launch of the Natixis Food & Consumer Equities fund, aimed at international, professional or non-professional clients. The thematic fund will seek to “profit from the potential for returns from the food and consumption sectors,” the asset management firm says in a statement. The new product is a sub-fund of the Luxembourg Sicav Natixis AM Funds. It is aimed primarily at investors “seeking active, conviction-based management,” Natixis AM states. The Natixis Food & Consumer Equities fund, available on the distribution platform of Natixis Global Asset Management, aims to outperform the MSCI Europe index over a minimal recommended investment period of five years. Natixis Food & Consumer Equities is also the feeder sub-fund for the French FCP AAA Actions Agro Alimentaire, managed by Françoise Lafitte for over 20 years, with a total of EUR1.1bn in assets, the asset management firm states. “Thanks to its positioning and its wide geographical and sectoral diversification, this thematic fund as of March 2017 showed annualised returns of 9.3% since its inception in 1985,” Natixis AM adds. “Since the creation of the MSCI Europe index in December 1998, the volatility of the fund is on average 27% lower than the volatility of the MSCI Europe index,” the asset management firm states. The Luxembourg Sicav Natixis AM Funds, founded in 2014, now include 25 sub-funds with total assets of about EUR4.5bn as of the end of March 2017.
Asset managers and asset owners are expecting to double investment in the field of environmental, social and governance (ESG) strategies in the next two years, according to a survey (1) by BNP Paribas Securities Services. The document, “ Great Expectations: ESG - what’s next for asset owners and managers,” predicts massive adoption of environmental, social and governmental (ESG) Factors into the decision-making processes inherent in investment. The survey was carried out in association with Longitude Research in February and March 2017, by telephone and online, covering heads in all regions of the world (33% North America, 37% Europe, and 30% Asia-Pacific), at 461 companies, with a 50/50 distribution between asset managers (233) and asset owners (corporate pension plans, insurers, sovereign funds, endowments.) According to the report, 79% of respondents already integrate an ESG process, either in the way they invest as owners of assets, or in respect to the products they sell as asset managers.The survey finds that out of 77% of asset owners who already take ESG factors into account, nearly half have invested at least 25% in ESG strategies, but are planning to increase to 50% or more over the next two years. In the same way, out of the 80% of asset managers who integrate ESG processes, 40% currently sell 25% or less of their funds with ESG labels or as responsible investment funds. This figure is expected to increase significantly in the next two years, as more than half of them (54%) are planning to be selling at least 50% of their funds in the form of ESG products within the next two years.“The choice of modes of investment is expected to undergo a major transition in the next two years. The advantages related to the integration of ESG factors in terms of returns are now largely recognized, but businesses will now support this process actively through their investments,” says Jean Devambez, head for product, asset & fund serves at BNP Paribas Securities Services. “That presents challenges. Collection and analysis fo ESG data will require new tools, resources and complementary expertise, both for asset managers and for asset owners, and we think that technology will play an extremely important role in helping them to achieve their objectives, he adds.(1) : The survey was conducted in partnership with Longitude Research in February and March 2017, by telephone and online, with managers in all regions of the world (33% North America, 37% Europe and 30% Asia- Pacific) in 461 institutions, with 50/50 asset managers (233) and asset owners (business pension plans, insurers, sovereign wealth funds, endowment funds).
Only 9% of Danish asset management firms have women employed in portfolio management, according to a survey of FW Asset Management of 35 local asset management firms. Among those who have women on their staff, women represent an average of only 9% of the total number of managers employed by the firm. The Danish pension fund ATP has the highest percentage of women managers. 18% of its managers are women, four out of 22. Most Danish asset management firms surveyed say they would like to recruit women managers but that they receive no applications from women. Several observe that they employ many women in other departments, including legal and human resources.
LaSalle Investment Management a annoncé ce 29 mai que son activité «European Debt Investments & Special Situations» a enregistré un premier semestre 2017 «très satisfaisant» et a levé près de 600 millions de livres à travers sa plateforme de stratégies de dette. LaSalle a notamment étendu son programme LaSalle Residential Finance, qui a pour principal investisseur APG, à 704 millions de livres, venant ainsi ajouter 264 millions de livres de nouveaux engagements pour le fonds LaSalle Residential Finance III. Comme ses prédécesseurs, LRF III se concentrera sur les prêts garantis par des actifs au Royaume-Uni devant être développés ou rénovés en résidences universitaires, logements, hôtels ou établissements de santé, indique la société. En outre, totalisant à ce jour 334 millions de livres d’engagements, LaSalle Real Estate Debt Strategies III, le plus récent des fonds de dette lancé par LaSalle, est en bonne voie de dépasser les 600 millions de livres qui ont été levées pour le fonds précédent. Le fonds se concentre avant tout sur le Royaume-Uni mais investit aussi en Europe occidentale et dans les pays nordiques. Sa stratégie cible les prêts garantis par des actifs de qualité avec des bailleurs de premier rang, poursuit le communiqué.
Aviva Investors France (AIF) has announced a new organization for its private debt activity, uniting its three private corporate, real estate and infrastructure debt units under the leadership of Antoine Maspétiol, previously head of private corporate debt only, who is now promoted to become head of private debt activities in Paris. Maspétiol will work to animate the private debt activity in France and to asssist in the development of this asset class worldwide. He will lead a team of 10 employees, and will report directly to Denis Lehman, director of management. Benoit Faguer is appointed as head of corporate private debt activities for France. He will report to Maspétiol, who will continue to coordinate private debt activities globally. “This new organisation comes as part of the development of Aviva Investors France in the fast-growing real assets segment,” says Inès de Dinechin, chair of the board at Aviva Investors France. She reports a desire on the part of investors for this asset class, and “confidence they have in the expertise of our teams.” Aviva Investors has been present since 1984 in real estate and infrastructure debt. AIF has since 2014 had a private corporate debt activity. It also notes that two economy lending funds (FPE) dedicated to the Aviva group were launched in July 2014 and May 2017, respectively, and a third fund, open to investors external to the Aviva group, was launched in July 2016. The three vehicles now represent a total engagement of nearly EUR1bn, while assets dedicated to financing real estate or infrastructure projects by the Aviva Investors group total about EUR13bn. Maspétiol, a graduate of the Institut d’Études Politiques in Paris and the Université Paris Dauphine, began his career at Royal Bank of Scotland in 2003, where he served in London and Paris in professions related to the creation, structuring and arrangement of financing dedicated to companies. In 2011, he then joined La Banque Postale as deputy director of structured finance (private debt and collateralized debt investments), before joining Aviva Investors in June 2014 as head of the corporate private debt team for France. Faguer, a graduate of EDHEC Business School, began his career at WestLB in 2007 in London, and then in Paris, where he served in professions related to the creation and arrangement of LBO financing operations. He then joined HSBC In 2010 in Paris, and was responsible for LBO financing operations for investment funds and financing for acquisitions by major companies. He joined the corporate private debt team at Aviva Investors France in May 2015.
Frank Drukker has joined Aegon Asset Management as senior business development director for institutional clients, the specialist website Fondsnieuws reports. Drukker had since 2013 been at Robeco, first as head of institutional clients for the United Kingdom, and then in 2015 and 2016, as head of private equity sales for Europe, in Rotterdam. Drukker previously worked for ABN Amro Bank and Deutsche Bank.
Allfunds Bank, the leading European fund distribution platform, will distribute the funds of the Geneva based asset management company Decalia.The newly-signed agreement appoints Allfunds Bank as primary distributor of the Decalia Sicav in Italy and includes Decalia’s sub-funds in Allfunds Bank’s institutional platform used by wealth managers and funds of funds.The Decalia funds that will be distributed through Allfunds Bank’s sub-distributors network are two equity funds dedicated to consumer trends (Decalia Silver Generation – ageing theme – and Decalia Millennials – Millennials generation theme), two multi asset funds focused on quest for yield (Decalia Active Allocation and Decalia Conservative), and the Decalia European Conviction Equity fund, which aims to exploit the inefficiencies of European markets.“The agreement with Allfunds Bank will strongly accelerate Decalia’s development in Italy”, said Xavier Guillon, Partner and Head of Decalia Funds. “Decalia high value added funds with thematic and active investment strategies are now available on the most widespread distribution platform in Italy, which will generate new agreements with many distributors. In an increasingly standardized industry, the Decalia strategies are very distinctive and provide real answers in the current investment environment”.“Moreover, this agreement will allow Decalia to enter the private banking advisory market, which constitutes an important focus of our business strategy” added Jurgen Mahler, Head of Decalia Funds Italia. “It will also strengthen our presence in wealth management and in Italian fund of funds.”
Anke Bridge, la nouvelle responsable des solutions numériques de Credit Suisse, a annoncé dans un entretien au quotidien Le Temps le lancement d’une forme de conseiller-robot. «Nous travaillons à la numérisation du conseil (advisory). Nous nous dirigeons vers la création d’une sorte de conseiller-robot. Nous avons déjà créé les bases nécessaires à ce développement avec CS Invest, c’est-à-dire avec les méthodes d’investissement basées sur des algorithmes», explique Anke Bridge dans les colonnes du quotidien suisse.
Nouveau départ chez Notenstein La Roche. Le directeur financier (CFO) et directeur général (CEO) adjoint de la banque privée Notenstein La Roche, Basil Heeb, va quitter l'établissement «dans les prochains mois» afin de «relever un nouveau défi professionnel». Si le nom de son successeur n’est pas encore connu, sa fonction de CEO adjoint a été confiée à Christoph Gloor, responsable Private Banking, a précisé le 29 mai dans un communiqué la filiale de Raiffeisen.Ces derniers mois, la banque privée a subi plusieurs défections, dont des responsables régionaux, entre autres Werner Krüsi, qui couvrait la Suisse Orientale, et Silvan Schriber, qui avait en charge la région de Zurich. Directeur financier de Notenstein La Roche depuis janvier 2012, Basil Heeb a développé «avec beaucoup de succès» les activités de produits structurés de l'établissement. Il est également la cheville ouvrière du programme d’optimisation lancé en octobre dernier. «Sous sa direction, nous avons pu réduire la base de coûts et le coefficient d’exploitation de manière substantielle», souligne le CEO Adrian Künzi, cité dans le communiqué.
La start-up Sigfox vient de faire entrer à son capital Khazanah Nasional Berhad, le fonds souverain de Malaisie, rapporte le quotidien Les Echos qui reprend une information de Capital Finance. Ce nouvel investisseur doit permettre à la société, spécialisée dans les objets connectés, de continuer à se déployer en Asie du Sud-Est. Dans cette région, Sigfox est déjà présent à Singapour, Hong Kong, Taïwan et au Japon. Son objectif est de couvrir 60 pays à l’horizon 2018 contre 32 aujourd’hui.
Dans le cadre d’un entretien aux Echos, Franck Tuil, gérant de portefeuille au sein du fonds activiste Elliott Management, estime que « l’environnement pour l’investisseur devient beaucoup moins anxiogène » en France depuis l’élection d’Emmanuel Macron. « En confiant les ministères de l’Economie et du Budget à des hommes de droite, Emmanuel Macron envoie un signal fort : la France veut aller vers un régime libéral et pro-business », ajoute-t-il. Il déplore cependant l’existence de freins importants en termes de gouvernement d’entreprise et de droits des actionnaires. « En termes de gouvernance, l’Hexagone a du retard sur d’autres pays européens, comme l’Allemagne, le Royaume-Uni ou la Suède, avance-t-il. Dans ces pays, il y a un réel souci d’équité entre les actionnaires». Il juge notamment qu’en France, « il est rare que que les administrateurs indépendants soient vraiment indépendants ». « Les actionnaires peuvent poser toutes les questions qu’ils souhaitent au management en Allemagne : il y a un obligation de répondre et si les administrateurs répondent, ils engagent leur responsabilité pénale, explique Franck Tuil. En France, beaucoup de sociétés ne répondent toujours pas aux questions. »Franck Tuil a également avoué avoir «regardé le dossier Vivarte il y a deux, trois ans, au moment de la restructuration». «Il n’y avait quasiment plus eu de dossier de ‘distressed debt’ depuis 2010 en Europe, cela pouvait donc nous intéresser, ajoute-t-il. Mais finalement, le prix nous a semblé trop élevé, du fait du grand nombre d’investisseurs qui voulaient participer."En marge de cet entretien, le quotidien économique rapporte qu’Elliott Management vient de lever cinq milliards de dollars en l’espace de 24 heures, soit un nouveau record pour le hedge fund. Ces 5 milliards constituent une réserve dans laquelle le fonds piochera quand les opportunités se feront sentir, précise Les Echos. Elliott Management ne cache pas, d’ailleurs, que la probabilité d’une contraction de l’activité économique aux Etats-Unis est plus forte que celle d’une expansion dans les années à venir.
A fin avril, les encours du fonds «European Smaller Companies» de Standard Life Investments ont progressé de 33% sur six mois, passant de 368 millions d’euros à 487 millions. Une hausse à attribuer en bonne partie à la collecte, son indice de référence le FTSE Developed Europe Small Cap ayant gagné moins de 17% sur la même période. De passage à Paris, son gérant Andrew Paisley, a indiqué à NewsManagers que ce fonds de petites capitalisations était concentré et détenait moins de 50 valeurs en permanence afin d’éviter aux gérants de disperser leurs efforts et bien connaître les sociétés qu’ils suivent. « Nous avons un turnover du portefeuille de 19% en moyenne l’année dernière », assure Andrew Paisley qui gère le fonds depuis trois ans. Ce dernier n’investit pas dans les sociétés en pertes, ni celles trop récentes et évite le secteur de l’énergie pétrolière et du gaz notamment. Il se base sur une « matrix » quantitative, où les opportunités d’investissement sont triées au niveau européen et sélectionnées par des analystes selon des facteurs comme la value, le growth ou encore la qualité. Au total, Standard Life Investment, qui doit fusionner avec Aberdeen, gère plus de 3,6 milliards d’euros dans les stratégies liées aux petites capitalisations. Trois fonds ont été lancés progressivement sur ce segment un fonds dédié aux petites valeurs du Royaume-Uni il y a vingt ans, le fonds européen European Smaller Companies lancé en 2007 et le fonds Global, lancé il y a 5 ans.
Fidelity FundsNetwork a nommé Jackie Boylan en tant que responsable des services de conseil pour remplacer Jon Everill, rapporte Money Marketing. L’intéressée vient de BT Financial Group, le pôle gestion de fortune de la banque australienne Westpac Group.
Primonial a annoncé mardi un élargissement de son comité exécutif (comex) dans le cadre de son plan de développement 2021. Outre Stéphane Vidal, ancien directeur général du groupe de gestion patrimoniale devenu président à la suite du LBO mené par Bridgepoint, et de ses deux directeurs généraux délégués Laurent Fléchet (immobilier) et Valéry Bordes (finance et des opérations), le comité sera composé de six membres. Siégeront Grégory Frapet, directeur général de Primonial REIM, Adilia Lopes, directrice des ressources humaines, et Stefan de Quelen, récemment nommé directeur du développement retail. Le comité comptera également Marie-Line Tipret (directrice audit et contrôle interne), ainsi que la directrice du pôle ingénierie patrimoniale & développement produits (qui rejoint le groupe le 19 juin prochain) et le directeur du pôle gestion d’actifs financiers (en cours de recrutement). Frédérique Gomiz, chargée de mission M&A auprès de la direction générale, sera invitée permanente du comex.
Eric Pinon a été élu ce matin à l’unanimité président de l’Association française de la gestion financière (AFG), en remplacement d’Yves Perrier, directeur général (DG) d’Amundi, qui devient président d’honneur.
Muzinich a annoncé hier le premier closing de son fonds paneuropéen de dettes privées. Le véhicule, un fonds fermé d’une durée d’investissement de huit ans, a enregistré 180 millions d’euros d’engagements de la part de fonds de pension, de compagnies d’assurance et de family offices européens. Il fournira des prêts de maturité comprise entre cinq et huit ans à des PME et ETI d’Europe de l’Ouest affichant un Ebitda compris entre 3 et 20 millions d’euros.
Le Conseil d’administration a nommé Yves Perrier président d’honneur et élu Eric Pinon à la présidence de l’AFG et Philippe Setbon à la vice-Présidence, pour une durée de 2 ans.
Après avoir révélé un nouvel actionnariat le 2 février dernier, la société de gestion indépendante La Vélière Capital a annoncé aujourd'hui son changement de nom pour devenir Aqua Asset Management. La société est spécialisée sur le segment du non coté.
De son enfance à Madagascar à ses 45 ans de vie parisienne en passant par ses nombreux voyages en famille en Amérique du Nord, en Asie et en Europe, Chaguir Mandjee, directeur de la gestion d’Haas Gestion a toujours cherché à privilégier la découverte. Parcours d’un passionné du monde de l’entreprise, fasciné par l’architecture et le modélisme.
En pleine croissance depuis la prise de participation de Nortia dans son capital en 2009, Haas Gestion a multiplié par quatre ses encours sous gestion sur les cinq dernières années à 700 millions d’euros fin mai 2017 (dont 55 % en multigestion). La société souhaite atteindre le milliard d’euros d’encours sous gestion d’ici à la fin 2018 principalement en croissance interne. Côté sélection de fonds, Chaguir Mandjee, directeur de la gestion, indique que la société devrait rapidement alléger sa poche high yield européenne au profit des émergents et des convertibles.
BNL BNP Paribas lance trois contrats d’assurance vie liés à des plans d’épargne individuels et structurés en coopération avec la compagnie du groupe BNP Paribas Cardif et sa société de gestion BNP Paribas Investment Partners, rapporte MF-Milano Finanza. Le lancement est prévu le 29 mai. L’offre inclut notamment InvestiPir Bnl Crescita Italia, dédié aux clients retail de BNL et qui a en portefeuille 10 % de CapitalVita et 90 % du fonds nouvellement créé Moderate Focus Italia, géré par BNP Paribas IP. Ce fonds est un produit diversifié avec une poche actions autour de 30 % et le reste en obligations à courte duration. Pour la clientèle privée de BNL-BNP Paribas Private Banking et BNL-BNP Paribas Life Banker, les solutions proposées sont respectivement Pir Selection et Pir Opportunity. Dans ces deux cas, la composante en fonds peut atteindre 95 % du portefeuille. Elle comprendra, outre le fonds Moderate Focus Italia, des produits de tiers.
Astor Sim a obtenu le feu vert du régulateur italien Consob pour changer de nom et devenir Decalia Asset Management – società di intermediazione mobiliare, rapporte Bluerating. Le changement de dénomination intervient suite à l’acquisition d’Astor par Decalia Asset Management en janvier dernier. En février, Jürgen Mahler, l’ancien country head pour l’Italie d’Oddo Meriten Asset Management, a rejoint la société.
Le fonds souverain norvégien a annoncé ce 26 mai l’attribution de subventions à des projets de recherche sur la manière dont le changement climatique influence l'économie et les marchés de capitaux. Ces études seront menées par les universités américaines de Columbia et de New York. Robert Engle, prix Nobel d’Economie en 2003, sera partie prenante à ces recherches. Norges Bank Investment Management gère environ 849 milliards d’euros d’actifs grâce notamment aux bénéfices tirés de la vente du pétrole et du gaz par la Norvège.
UBS a acquis une participation majoritaire dans Consenso Investimentos, le plus gros multi-family office indépendant du Brésil, rapporte Bloomberg. « Cette transaction va permettre à UBS d’accélérer son expansion au Brésil et de démontrer notre engagement sur le long terme à croître notre activité de gestion de fortune sur ce marché clé », a déclaré Alejandro Velez, responsable de la gestion de fortune en Amérique latine pour UBS. Fondé en 2003, Consenso compte 60 employés et 6 milliards de dollars d’actifs sous gestion.
79 % des sociétés de gestion « transfrontières » qui distribuent leurs fonds en Europe subventionnent les dépenses d’exploitation de leurs fonds afin de maintenir les frais pour le client à un niveau bas, montre une étude de Fitz Partners citée par Investment Week. Pour réduire les frais payés par les clients, 24 % des grandes sociétés de gestion qui distribuent des fonds en Europe plafonnent les frais d’au moins une gamme de fonds. « Nombre de sociétés de gestion ont mis en place un plafonnement des frais de manière à ce que leurs fonds restent compétitifs, mais pour certains les dépenses opérationnelles ont dépassé ces limites, ce qui les oblige à rembourser ces coûts ou renoncer à leur propre rémunération », commente le CEO de Fitz Partners, Hugues Gillibert.