HSBC devrait se retrouver devant les tribunaux britanniques dans une affaire de manipulations supposées sur le marché des changes. Selon le Financital Times, la société d’investissement britannique ECU Group spécialisée sur les devises, a demandé à un tribunal londonien d’exiger de la banque qu’elle transmette des données relatives à trois opérations sur le forex exécutées en 2006. A l'époque, ECU avait suspecté des manipulations de la part des traders d’HSBC et s’en était plainte à la banque qui avait nié tout problème. La société a cependant décidé de repartir à l’attaque après que les autorités américaines ont décidé l’année dernière d’entamer des poursuites contre deux traders d’HSBC qu’elles soupçonnent de manipulations. En 2014, HSBC avait écopé d’une amende des régulateurs américain et britannique dans une affaire de manipulation sur le marché des changes.
Le gouvernement français présentera dans 15 jours un plan d’action contre le changement climatique et dans le mois qui vient un calendrier précis sur des actions qui seront menées pendant les cinq prochaines années, a déclaré ce matin le porte-parole du gouvernement. Lors du conseil des ministres, le Président de la République, Emmanuel Macron, a souligné que la lutte contre le changement climatique et la lutte contre le terrorisme devaient être des priorités du quinquennat, a ajouté Christophe Castaner, lors du compte rendu du conseil.
Selon le classement annuel Extel, le principal sondage réalisé dans la communauté pan-européenne des investisseurs, dont les résultats ont été publiés aujourd’hui, Exane BNP Paribas est le courtier préféré en Europe, alors qu’il était classé deuxième en 2016 et troisième en 2015. Sa recherche actions a également été classée comme la meilleure par les investisseurs. En revanche, en France, la société de courtage reste derrière Oddo BHF, qui lui avait déjà fauché la première place en 2016. «Au total, Exane BNP Paribas se classe à la première place dans 15 secteurs et figure dans le top 3 dans 25 secteurs», se félicite BNP Paribas dans un communiqué.
La structure française du gestionnaire d’actifs écossais va devenir une simple succursale d'ici à fin septembre. La réorganisation touche toute l'Europe.
La structure française du gestionnaire d’actifs écossais va devenir une simple succursale d'ici à fin septembre. La réorganisation touche toute l'Europe.
Amundi a annoncé, mardi 6 juin, avoir sélectionné les équipes de Wells Fargo pour gérer le fonds Amundi Funds Well Fargo US Mid Cap, un produit offrant une exposition au potentiel de croissance interne des Etats-Unis.
Edmond de Rothschild (France) a annoncé, ce 6 juin, le lancement de son deuxième fonds de fonds de private equity, baptisé Quadrant 2. Ce fonds professionnel de capital investissement (FPCI) a vocation à être investi dans six fonds de private equity gérés par le groupe Edmond de Rothschild.
Sylvie Terris, directrice générale déléguée d’Agrica Epargne à la rédaction d’Option Finance : «Aux côtés des mandats de gestion financière que nous confie le groupe Agrica, nous avons aussi des mandats de suivi et de conseil que nous sommes en train de transformer en contrats de prestation. Souscrits il y a une dizaine d’années, ces mandats ne reflétaient plus l’environnement actuel tant au niveau réglementaire que de la tarification. Les nouveaux contrats vont contenir un descriptif précis de nos différentes tâches : reportings réguliers sur la politique interne ISR, commentaires sur les placements réalisés par les gestionnaires tiers, Amundi et Groupama AM, rapports d’ordre économique et prévisionnel sur les marchés, conseils sur la sélection de FCPI, FPE ou autre produits. Nous réfléchissons aussi à faire évoluer notre modèle économique pour répondre à nos nouvelles contraintes de compte d’exploitation. Les efforts tarifaires que nous avons déjà dû consentir et l’évolution de la réglementation liée notamment à l’entrée en vigueur de MIF 2 en 2018 nous conduisent à rechercher de nouvelles économies et rentrées financières. Nous avons ainsi pour projet de réinternaliser une partie de la gestion financière du groupe Agrica par la reprise d’un fonds dédié actions. Dans ce cadre, nous sommes en train de soumettre à l’AMF un dossier d’agrément d’extension de notre périmètre d’activité en renforçant nos équipes en interne et en mettant en place les moyens nécessaires à cette nouvelle activité d’Agrica Epargne. Si notre gestion se révèle performante, elle nous permettra, d’une part, de mieux nous comparer à nos gestionnaires et, d’autre part, d’étendre cette expertise, éventuellement à des investisseurs tiers.» «Agrica Epargne gère six portefeuilles d’institutions de prévoyance globalement investis à hauteur de 20 % en actions, contre une allocation stratégique moyenne de 18 %. Nous sommes donc volontairement surinvestis à hauteur de 2 %. Il en va de même pour notre portefeuille Arrco investi à 33 % en actions, soit une surpondération de 3 %. Nous avons néanmoins commencé à prendre quelques bénéfices, et plus particulièrement sur les obligations convertibles. Chez Agrica Epargne, ce segment, intégré dans la poche actions, avait toujours représenté une part importante de celle-ci en s’élevant autour de 15 à 20 %. Si ce positionnement nous permettait de limiter notre exposition aux marchés pendant les périodes de baisse, nous considérons aujourd’hui qu’elles ont beaucoup moins d’attrait pour plusieurs raisons. D’abord, les spreads, ou primes de risque, sur les taux sont au plus bas et vont nécessairement remonter compte tenu de la fin du cycle baissier sur les taux. De plus, les obligations convertibles sont aujourd’hui beaucoup plus protectrices pour les émetteurs que pour les investisseurs. Enfin, leur valorisation – eu égard à la volatilité implicite – devrait rester basse. Nous sommes donc en train de ramener ce poste autour de 5 à 10 % de notre poche actions. Ensuite, même si nous conservons une exposition très marquée sur les actions européennes, les marchés émergents nous paraissent beaucoup plus porteurs, ce qui devrait nous conduire à augmenter leur part en portefeuille, qui pourrait passer de 4 % actuellement à 5, voire 6 % à l’avenir. En revanche, nous sommes moins confiants envers les actions américaines. Nous conservons cependant une petite exposition sur ce marché, car en cas de retournement boursier, cette zone géographique est plus résiliente.»
Dans le cadre de sa participation aux Couronnes Instit Invest 2017, Gilles Garnier, directeur des investissements de Pro BTP nous détaille la stratégie de la caisse de retraite dans le domaine de la transition énergétique. Pour mener à bien leur objectif, les équipes ont notamment mis en place un fonds dédié destiné à financer la construction ou la rénovation de bâtiments "propres". L'empreinte carbone de leur portefeuille sera pour sa part publié pour la première fois, au sein de leur prochain rapport ESG.
Le président Emmanuel Macron et son Premier ministre Edouard Philippe veulent mener six réformes sociales dans les 18 prochains mois, indique le document remis aujourd’hui aux partenaires sociaux.
Les investisseurs souverains estiment que lesÉtats-Unis sont le marché le plus attractif au monde pour la quatrième année consécutive de l’enquête mondiale d’Invesco intitulée « Invesco Global Sovereign Asset Management Study ». Les États-Unis conservent ainsi leur première place avec un score de 8 sur une échelle de 10 . Les États-Unis sont également en tête en termes d’allocation réelle : 37 % des répondants déclarent surpondérer l’Amérique du Nord pour les nouveaux flux en 2016 par rapport à leur portefeuille total – plus que n’importe quelle autre région – et 40 % des répondants prévoient d’accentuer cette surpondération en 2017. À titre de comparaison, seulement 4 % des répondants sous-pondéraient les États-Unis dans les nouveaux flux en 2016 et 4 % prévoient d’en faire de même en 2017. Le reste des répondants (59 % en 2016 et 56 % en 2017) n’a pas changé ni prévu de changer la pondération.Cette année, l'étude a été menée par le biais d’entrevues avec 97 investisseurs souverains individuels et gestionnaires de réserves de banques centrales à travers le monde (contre 77 en 2016) qui représentent collectivement 12.000 milliards de dollars. Les investisseurs souverains ont été invités à noter l’influence de divers facteurs économiques et géopolitiques sur leur stratégie d’investissement. Invesco a ensuite validé ses conclusions en procédant à l’analyse des résultats de 48 entretiens réalisés auprès des mêmes entreprises ces quatre dernières années.Selon Invesco, l’attractivité du marché américain résulte largement des relèvements de taux d’intérêt, ainsi que de l’optimisme des marchés quant à un allégement de la fiscalité des entreprises après la prise de fonction de Donald Trump en janvier 2017. Toutefois, la confiance à long terme est toujours minée par l’incertitude, les investisseurs se demandant si Donald Trump parviendra à tenir ses promesses, et l’optimisme alimenté par les possibles investissements d’infrastructure aux États-Unis est tempéré par la crainte d’un regain de protectionnisme limitant l’accès aux investisseurs souverains étrangers.Le Royaume-Uni est le pays qui a enregistré la plus forte chute de son attractivité aux yeux des investisseurs souverains : sa note est tombée à 5,5, contre 7,5 l’an dernier. Le Brexit est perçu comme un inconvénient significatif pour l’investissement au Royaume-Uni et les fonds d’investissement souverains avec des intérêts en Europe s’interrogent sur l’avenir du Royaume-Uni en tant que zone d’investissement en Europe compte tenu de l’incertitude au sujet de possibles taxes sur les importations et de l’accès au marché commun.L’Europe continentale a vu son poids baisser dans les allocations des investisseurs souverains, passant de 12,8 % l’an dernier à 11,2 % cette année, avec le risque de démantèlement de l’Union européenne qui semblait augmenter. Toutefois, l’Allemagne se démarque de ses voisins européens comme l’une des destinations d’investissement les plus attrayantes dans le monde pour les investisseurs souverains, passant ainsi de 7,0 l’an dernier à 7,8 cette année. La popularité de l’Allemagne tient à la perception d’un statut de valeur refuge et au dynamisme de son économie.
Bankia Banca Privada, l’entité de banque privée du groupe bancaire espagnol Bankia, a annoncé avoir enregistré une croissance de 10% de ses encours au cours des cinq premiers mois de l’année 2017. A fin mai, les actifs gérés par l’établissement atteignent désormais 5,4 milliards d’euros.
Columbia Threadneedle Investments vient de nommer Chris Anker au poste nouvellement créé d’analyste senior au sein de l'équipe spécialisée dans l’investissement responsable qui compte onze personnes. Basé à Londres, Chris Anker sera partie intégrante du savoir-faire de l'équipe dédiée à l’investissement responsable, avec une attention particulière pour l’engagement et l’analyse ESG. Chris Anker est rattaché à Ian Richards, responsable de l’investissement responsable chez Columbia Threadneedle.Chris Anker a plus huit ans d’expérience dans l’analyse ESG. Il a principalement travaillé pour des propriétaires d’actifs, comme le fonds de pension britannique Railpen, ou encore l’Eglise d’Angleterre où il a participé au comité consultatif sur l’investissement éthique. Il préside actuellement le comité d’analystes du Forum pour l’investissement responsable au Royaume-Uni (UKSIF).L'équipe spécialisée dans l’investissement responsable supervise 30,5 milliards de dollars de mandats investis dans le développement durable pour le compte de ses clients à travers le monde.
L’ancien patron à Londres de SAC Capital Advisors, Andrew Lubin, s’est associé avec Jussi Nyrölä, l’ancien responsable d’EQT Partners en Finlande, pour lancer une société et un fonds long-only, rapporte Financial News. Le duo a donné naissance à Talomon Capital, une société de gestion spécialisée dans les fonds à rendement absolu et actions long-only. La société a obtenu l’agrément de la Financial Conduct Authority en avril.
Liontrust vient de recruter Andrew Taylor de Neptune Investment Management en tant que commercial pour le Nord de l’Angleterre et l’Ecosse et Mark Wirght de Jupiter Asset Management en tant que commercial pour le Midland. Les deux seront rattachés à Ian Chimes, qui est responsable de la distribution internationale et qui a déjà travaillé avec eux. Ces recrutements porteront l’équipe commerciale de Liontrust au Royaume-Uni et en Europe à 18 personnes.
Accusé de soutenir le terrorisme et mis au ban diplomatique ce week-end par l’Arabie Saoudite et plusieurs de ses alliés, le Qatar, qui tire sa richesse de l’exploitation de gaz naturel, dispose d’un fonds souverain, le Qatar Investment Authority (QIA), qui a investi environ 335 milliards de dollars dans le monde, en particulier en France, où le pays a multiplié ces dernières années les acquisitions, notamment dans le sport, les médias, l’hôtellerie de luxe et la distribution, rappelle le site Bouriser.com.L’acquisition la plus médiatisée du Qatar est sans conteste celle du club de football du Paris Saint-Germain réalisée en 2011. Doha est aussi propriétaire du PSG Handball, ainsi que de plusieurs courses hippiques de renom, comme le Prix de l’Arc de triomphe, ainsi que de la chaîne télévisée BeIn Sports.Doha est en outre le premier actionnaire du groupe de médias Lagardère (avec 13,03% du capital), le deuxième du géant de l’hôtellerie AccorHotels (10,3%) derrière le chinois JinJiang International Holdings (12,5%), et possède aussi les grands magasins du Printemps.Des investisseurs qataris détiennent aussi les hôtels parisiens Raffles (ex-Royal Monceau), Concorde Lafayette, Peninsula et l’hôtel du Louvre, ainsi que le Martinez et le Carlton à Cannes et le Palais de la Méditerranée à Nice. Le Qatar possède aussi des participations minoritaires dans de nombreuses grandes entreprises françaises, dont Total, Vinci, Veolia Environnement, LVMH et Vivendi. La société qatarie Mannai Corp contrôle 51% du capital de GFI Informatique. A l'étranger, l'émirat dispose notamment de parts dans la banque britannique Barclays et la suisse Crédit Suisse (plus de 5%).Le Qatar possède aussi plusieurs milliers de mètres carrés de locaux sur l’avenue des Champs-Élysées et près d’un quart de la Société fermière du casino municipal de Cannes (SFCMC), qui exploite le Majestic Barrière et le Gray d’Albion. Enfin, l'émir du Qatar possède l’hôtel d’Evreux, sur la place Vendôme à Paris, et son frère détient l’hôtel Lambert, sur l'île Saint-Louis.
18 mois après la création de son équipe dédiée à la dette infrastructure, Schroders est en passe de réussir à s'imposer sur ce segment comme un acteur de premier plan. La société a en effet réussi à lever 1,1 milliard d'euros tout en investissant près de 90% de ces capitaux. Charles Dupont, responsable des financements des infrastructures, revient pour NewsManagers sur la genèse de cette équipe, son modèle d'activité et ses objectifs. Le dirigeant est persuadé que cette classe d'actifs va prendre un poids presque équivalent à l'immobilier chez les assureurs.
BNY Mellon Investment Management vient de recruter Chris Hamer en tant que responsable des relations avec les consultants. L’intéressé vient de Columbia Threadneedle Investments où il était directeur des relations avec les consultants pour la région Europe, Moyen-Orient et Afrique. Basé à Londres, il sera désormais rattaché à Olivier Cassin, responsable de la distribution institutionnelle en Europe.
Le gestionnaire d’actifs américain Muzinich & Co étoffe sa gamme obligataire avec le lancement d’un nouveau fonds axé sur les dettes des marchés émergents, rapporte Citywire Selector. Baptisé Muzinich Emerging Market Debt et domicilié en Irlande, ce véhicule sera géré par Warren Hyland. L’objectif du fonds est de surperformer l’indice BofA Merrill Lynch Emerging Markets Corporate Liquid d’environ 1,5% sur un cycle de marché. Il vise même un rendement de 5% à 6% au cours des 12 prochains mois.Le véhicule investira dans des dettes libellées en devises fortes, comme le dollar américain, le yen, l’euro ou encore la livre sterling, afin d’éviter le risque lié à un investissement en devises locales. A ce stade, le fonds est disponible à la vente en Irlande, au Royaume-Uni, en Suisse et au Danemark. La société de gestion envisage cependant de le commercialiser dans d’autres pays en fonction de la demande des investisseurs.
L’Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique (Erafp) dont les réserves sont de près de 27 milliards d’euros entièrement investies sous des critères d’investissement socialement responsable, a annoncé une souscription de 10 millions d’euros dans un fonds bas carbone de La Française après avoir utilisé la plateforme amleague et les conseils de Cedrus AM. Son directeur, Philippe Desfossés, explique dans une vidéo le procédé employé et ses critères de sélection des fonds « bas carbone ». Une autre expérimentation pourrait avoir lieu cette année sur des fonds dédiés à l’eau. Il délivre aussi à Newsmanagers son analyse sur les conséquences du retrait des Etats-Unis de l’accord de Paris sur le climat.Pour voir la vidéo, copiez le lien suivant: http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/regardsdinstitutionnels.aspx?id=1496
Banca Generali est le réseau qui a recruté le plus de conseillers financiers en avril, rapporte Bluerating en se basant sur les données d’Assoreti. En comptant les départs, la banque a enregistré 11 conseillers de plus sur le mois. Vient ensuite Fideuram ISPB avec 8 nouveaux venus. Viennent ensuite BNL BNP Paribas Life Banker (5) et FInanza & Futuro (5).
Les actionnaires et les dirigeants des sociétés spécialisées dans l’information et la recherche sur les fonds, Ifund Services et Fundinfo, ont décidé de se rapprocher pour ne plus constituer qu’une seule entité dénommée Fundinfo qui reprend la clientèle d’Ifund Services, une société qui avait été créée en 2000. La nouvelle société sera dirigée par Philipp Portmann, qui pilote Funinfo depuis 2006, précise un communiqué. L’ancien patron d’Ifund Services, Michael Partin, va de son côté assumer la fonction de «chief information officer». Ce rapprochement ne pose pas beaucoup de problèmes dans la mesure où les deux sociétés entretiennent des liens étroits et suivis depuis leur création, Fundinfo étant en réalité un spin-off, intervenu en 2005, de Ifund Services. Et c’est finalement le petit rejeton, devenu au fil des années une plateforme d’information internationale de premier plan sur les fonds, qui rachète la maison mère...
Les investisseurs particuliers britanniques sont de moins en moins patients lorsqu’ils détiennent des fonds qui sous-performent, rapporte le Financial Times fund management. Des chiffres de l’Investment Association montrent qu’en dix ans, entre 2005 et 2015, la longueur moyenne de détention d’un fonds a chuté de six ans à quatre ans. La technologie facilite les changements, la plupart des courtiers en ligne ne facturant pas les investisseurs pour ce genre d’opération.
Henderson Global Investors et Premier Asset Management ont changé leur manière de publier leurs chiffres de performance après qu’un analyste de Numis, David McCann, a critiqué Schroders pour ses méthodes en la matière, rapporte le Financial Times fund management. L’analyste s’était ensuite rétracté, mais il avait signalé plusieurs problèmes dans la façon dont les sociétés de gestion publient leurs performances. Justin Bates, un analyste de Liberum, s’attend à ce que d’autres sociétés de gestion soient obligées d’améliorer leur manière de publier leurs performances. Schroders, Jupiter et Ashmore vont publier leurs prochains résultats en juillet.
La société de gestion alternative Gresham House vient de nommer un ancien d’Amundi, Michael Hart, en tant que responsable de la distribution, rapporte Investment Week. L’intéressé était dernièrement responsable international du développement d’Amundi Alternative Investments. Il a aussi travaillé pour Aberdeen Asset Management. Chez Gresham House, il sera responsable de la distribution, un poste nouvellement créé.
Dans un entretien à L’Agefi, Philippe Pouletty, directeur général de Truffle Capital, explique miser «sur l’innovation radicale, maître-mot de notre politique. Alors que la culture européenne n’aime pas trop le risque, nous prônons une innovation de rupture - produit sans concurrence, qui révolutionne la pratique médicale, qui accroît l’espérance de vie, etc. - et la détention de brevets puissants au niveau mondial, conditions du leadership futur de la start-up».Par ailleurs, sur ses 750 millions d’euros de fonds sous gestion, «Truffle a investi environ 200 millions d’euros en sciences de la vie (50% en biotech, 50% en medtech) avec de très bons résultats, tant médicaux, qu’industriels et financiers». Par ailleurs, sur les 22 PME de ses fonds précédents, «seules trois ont échoué (en oncologie, dermatologie, et hématologie), mais à un stade précoce». Le TRI des fonds ressort de manière reproductible entre 15% et 20%. «Nous levons actuellement un nouveau fonds de 200 millions d’euros (70% medtech et 30% biotech, espérant atteindre sous peu 100 millions d’euros), qui aura une durée de vie de dix ans, avec lequel nous allons créer et financer une douzaine de start-up à fort potentiel. Au départ, notre mise de fonds prudente pour chaque PME sera de 500.000 à 1 million d’euros, correspondant à environ 80% du capital, puis nous augmenterons progressivement notre investissement au rythme des progrès opérationnels et des besoins financiers de chaque PME», explique le dirigeant.Il précise que le fonds sera investi par des groupes de santé, des family offices et des investisseurs institutionnels français et européens. Il se focalisera notamment sur les bioprothèses «connectées».
Alpha Private Equity, pionnier du non-côté français, a annoncé, ce mardi 6 juin, la clôture d’Alpha Private Equity Fund 7 (APEF 7), son septième fonds LBO mid-cap paneuropéen, pour un montant de 903 millions d’euros, dépassant largement son objectif initial de 800 millions d’euros. Les investisseurs du fonds sont principalement de fonds de pension, fonds de fonds, institutions financières, compagnies d’assurance, family offices et des agences gouvernementales en Europe, aux Etats-Unis et au Moyen-Orient.A ce jour, la société a investi plus de 2,9 milliards d’euros dans 88 transactions et a réalisé 77 cessions. Avec des bureaux en Italie, France, Allemagne, Benelux et Suisse, Alpha Private Equity «continuera sa stratégie d’investissement pragmatique et opportuniste qui a fait son succès, en se concentrant notamment sur des investissements majoritaires en Europe continentale dans PME ayant un positionnement international fort ou un avantage concurrentiel novateur», précise la firme de capital-investissement.
Spécialiste des investissements en obligations subordonnées et en fonds propres, Euromezzanine a réalisé un premier « closing » de 600 millions d’euros, pour son septième véhicule depuis sa création, en 1999, rapporte Les Echos qui reprend une information de Capital Finance. La société de gestion a notamment reçu le soutien de la Caisse des Dépôts, d’Allianz, de CNP Assurances et de BNP Paribas. Elle espère avoir finalisé la levée de ce véhicule au cours de cet été, pour un montant cible de 750 millions d’euros.
State Street Corporation annonce la nomination de David Pagliaro au poste de directeur de State Street Global Exchange pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA). Basé à Londres, M. Pagliaro sera sous la direction de John Plansky, directeur monde de State Street Global Exchange et de Liz Nolan, co-directrice EMEA de la division Global Services.Avant de rejoindre State Street, David Pagliaro a travaillé chez S&P Capital IQ pendant neuf ans, au cours desquels il a assumé différentes fonctions. Dans son dernier poste à la direction mondiale des solutions de crédit chez S&P, il a géré un certain nombre de responsabilités, y compris la commercialisation de la recherche et des services de données et d’analyse en Amérique, Asie-Pacifique et EMEA. Auparavant, il a dirigé la division mondiale de prêts aux entreprises et de crédit commercial pour l’entreprise, après avoir été Directeur principal EMEA pour ses solutions de taux.John Plansky indique dans un communiqué : « Ayant pris conscience que les données alimentent de plus en plus l’évolution de l’industrie et de nos propres activités, nous avons lancé Global Exchange, notre division dédiée aux données et à l’analyse, il y a quatre ans. Depuis, la demande pour les services et les données que propose Global Exchange a augmenté rapidement, en raison notamment de la faiblesse des rendements, la croissance de l’investissement indiciel et la réglementation.»James (JR) Lowry, qui a dernièrement dirigé Global Exchange en EMEA, retournera à Boston où il prendra la direction de la division en Amérique du Nord, ainsi que de l’équipe Innovation and Advisory Solutions de Global Exchange. Il sera également chargé de superviser State Street Associates (SSA), le groupe universitaire affilié à State Street, qui compte parmi ses partenaires des personnalités des écoles de commerce des universités de Harvard et MIT, et de Boston College. A son retour à Boston en juillet, James Lowry prendra ses nouvelles fonctions après une transition complète, sous la direction de John Plansky.