A l’occasion de la publication de ses résultats semestriels, Renta 4 Banco a fait état d’une progression de 28,2% de ses actifs sous gestion sur un an. Ses encours – fonds communs de placement, fonds de pensions et sicav – atteignent ainsi 8,67 milliards d’euros à fin juin 2017 contre 6,77 milliards d’euros à fin juin 2016.Concrètement, ses fonds communs de placements affichent 4,57 milliards d’euros au 30 juin 2017 contre 3,48 milliards d’euros au 30 juin 2016, soit une croissance de 31,3 %. Pour leur part, les encours des fonds de pension ont augmenté de 24,8% sur un an pour s’inscrire à 3,05 milliards d’euros fin juin 2017 contre 2,44 milliards d’euros fin juin 2016. Enfin, les encours des Sicav s’élèvent à 1,04 milliard d’euros à fin juin 2017 contre 839 millions d’euros à fin juin 2016, soit une progression de 24,8%.Au cours des six premiers mois de l’année, Renta 4 a enregistré une collecte nette de 1,12 milliard d’euros, a précisé le groupe espagnol.A l’issue du premier semestre 2017, Renta 4 Banco a dégagé un bénéfice net de 7,2 millions d’euros, en hausse de 30,9% sur un an. Son produit net bancaire s’établit à 1,53 milliard d’euros à fin juin 2017, en repli de 4,3% par rapport à fin juin 2016.
A l’issue du premier semestre 2017, les actifs sous gestion de Bankia ont atteint 21,13 milliards d’euros, en croissance de 5,1% par rapport à fin 2016 et en hausse de 8,9% par rapport à fin juin 2016, a annoncé la banque espagnole lors de la publication de ses résultats. Dans le détail, les encours des fonds communs de placements de Bankia se sont inscrits à 14,56 milliards d’euros, en hausse de 7% par rapport à fin 2016 et en progression de 11,6% par rapport à fin juin 2016, a annoncé la banque espagnole ce 26 juillet. En parallèle, les actifs sous gestion de ses fonds de pension ont atteint 6,56 milliards d’euros au 30 juin 2016, en croissance de 1,3% par rapport à fin 2016 et de 3,4% par rapport à fin juin 2016.Au cours des six premiers mois de l’année 2017, le groupe Bankia a dégagé un bénéfice net de 514 millions d’euros, en hausse de 6,7% sur un an. Son produit net bancaire s’établit à 1,64 milliard d’euros à fin juin 2017, en repli de 2,3% par rapport à fin juin 2016.
ERI Scientific Beta, le fournisseur d’indices smart beta de l’Edhec-Risk Institute, a procédé à plusieurs nominations visant à renforcer son équipe de cadres dirigeants à Boston, Londres et Nice. Ainsi, Patrick Bielstein a rejoint la société à Londres en qualité d’analyste actions quantitatives senior. L’intéressé est titulaire d’un doctorat de la Technical University of Munich School of Management et il est le co-auteur de trois travaux de recherche portant sur les stratégies d’investissement quantitatives.Par ailleurs, Alexander Channing a rejoint ERI Scientific Beta au poste de spécialiste produits (« product specialist ») pour l’Amérique du Nord. Basé à Boston, il assistera l’équipe commerciale nord-américaine en charge de la commercialisation des indices « Scientific Beta ». L’intéressé arrive en provenance d’ETF Securities où il était spécialiste des indices et gérant de portefeuilles quantitatifs. Il a débuté sa carrière chez Barclays Capital avant de rejoindre UBS Securities New York pour travailler sur des stratégies d’investissement quantitatives.En parallèle, Kumar Gautam a été nommé analyste quantitatif senior et reponsable du pôle « Client Services Calculations » à Nice. Il a rejoint l’Edhec-Risk Institute en 2012, après avoir travaillé comme journaliste financier en Inde. Pour sa part, Vania Schleef a été nommée responsable adjointe du « Client Services », basée à Nice. Elle officiait précédemment en tant que « Senior Client and Support Executive ». Après une première expérience professionnelle chez Moody’s à Londres et à Milan, Vania Schleef a rejoint l’Edhec-Risk Institute en 2009 au poste de « business relationship manager ».Enfin, Cédric Soavi a été nommé directeur adjoint des opérations d’ERI Scientific Beta, également basé à Nice. Il travaille au sein du fournisseur d’indices depuis mars 2014, après être passé chez BNP Paribas où il officiait pendant sept ans.
Michael Phelps, jusque-là responsable du crédit fondamental européen chez BlackRock, va quitter la société de gestion américaine où il travaille depuis huit ans, rapporte Citywire Selector qui reprend une information de sa filiale Citywire USA. L’intéressé supervise 30 milliards de dollars d’actifs de crédit européen. Il quittera officiellement BlackRock le 30 décembre 2017.
Swiss Life Asset Managers (Swiss Life AM) a annoncé, ce 26 juillet, l’enrichissement de sa gamme de fonds « Actions Minimum Volatility » avec le lancement du Swiss Life Funds (Lux) Equity Global Minimum Volatility I. Investi dans l’univers des marchés actions mondiaux, ce nouveau véhicule propose aux investisseurs « une solution de diversification géographique globale, dont l’objectif est d’offrir un couple rendement/risque optimisé », précise la société de gestion dans un communiqué. Son processus de gestion repose sur une approche dite « minimum variance », respectant un cadre de contraintes définies par l’équipe de gestion. Ainsi, un filtre de liquidité est appliqué lors de l’analyse de l’univers investissable (MSCI World), tandis que la pondération de chacun des titres investis doit représenter entre 0,05% et 1% du total du portefeuille. Ce dernier est composé d’au moins 150 valeurs. « Aucune contrainte de style de valeurs n’est établie », ajoute Swiss Life AM.Ce nouveau fonds est la quatrième solution d’investissement de la gamme « Actions Minimum Volatility » déjà composée des fonds suivants : Swiss Life Funds (F) Equity France Minimum Volatility C, Swiss Life Funds (F) Equity Euro Zone Minimum Volatility I et, enfin, Swiss Life Funds (F) Equity Europe Minimum Volatility I.
La banque privée suisse EFG International a enregistré une décollecte nette de 5,5 milliards de francs suisses au cours du premier semestre 2017, a-t-elle annoncé ce 26 juillet lors de la publication de ses résultats. Dans ce contexte, les actifs sous gestion générateurs de revenus s’établissent à 138,4 milliards de francs suisses à fin juin 2017 contre 144,5 milliards de francs suisses à fin 2016, soit un repli de 4%.A l’issue du premier semestre 2017, EFG International a dégagé un bénéfice net de 19,2 millions de francs suisses, contre 22,3 millions de francs suisses un an plus tôt. Son bénéfice net sous-jacent – ajusté d'éléments non-récurrents, des coûts d’intégration et des amortissements liés à BSI – s’élève à 74,5 millions de francs suisses à fin juin 2017 contre 38,1 millions de francs suisse à fin juin 2016. Enfin, son produit d’exploitation ressort, quant à lui, à 608,9 millions de francs suisses, en hausse de 78% sur un an grâce à l’intégration des revenus de BSI, société acquise récemment.EFG International a profité de cette présentation des résultats pour faire sur le point sur le dossier BSI. Le groupe bancaire a ainsi indiqué « avoir finalisé l’intégration juridique de toutes les entités de BSI à travers le monde mi-2017 ». « Cette intégration a été effectuée en l’espace de huit mois », a précisé EFG. Ce processus a été finalisé le 30 juin 2017 avec l’intégration des activités de BSI à Monaco. « L’activité combinée opère désormais sous l’appelation unique de EFG, ajoute la banque suisse. A l’occasion de cette publication, EFG International a également annoncé le renforcement de son comité exécutif, à la suite justement de l’intégration de BSI. Ainsi Vittorio Ferrario, actuel directeur de la conformité du groupe, a été nommé membre du comité exécutif à compter du 1er août 2017. L’intéressé a rejoint EFG International en mai 2014, après avoir officié chez Unigestion et Goldman Sachs en Suisse et PwC en Europe et en Asie. De même, Thomas A. Mueller est nommé membre du comité exécutif et directeur des risques du groupe à compter du 1er janvier 2018. Thomas A. Mueller est actuellement directeur général de BSI SA. Il remplacera l’actuel directeur des risques d’EFG, Reto Kunz, qui va désormais prendre en charge le développement des activités de crédit de EFG International et accompagner le directeur général de la banque dans ses différents projets stratégiques.
Le conseil d’administration du groupe bancaire suisse Bellevue a nommé, ce 26 juillet, Thomas Pixner au poste de directeur général de Bank am Bellevue, sa filiale de gestion d’actifs et de fortune. L’intéressé est également nommé membre du comité de direction du groupe Bellevue. Il prendra officiellement ses fonctions le 1er septembre au plus tard.Thomas Pixner, 55 ans, compte plus de 20 ans d’expérience dans la gestion de fortune et la gestion d’actifs. Depuis 2007, il officiait en tant que membre du comité exécutif de la division « Wealth Management & Trust » et responsable des investissements pour la Suisse de Rothschild Bank à Zurich. Avant cela, il avait dirigé les activités de banque privée de VP Bank à Vaduz, au Liechtenstein.Thomas Pixner n’est pas le seul à quitter Rothschild pour rejoindre le groupe Bellevue. De fait, Thomas Blum, 42 ans, rejoint également l’établissement suisse en qualité de conseiller de clientèle senior (« Senior Client Advisor »). Affichant 15 ans d’expérience comme conseiller de clientèle, il a précédemment travaillé chez Rothschild Bank AG à Zurich et, avant cela, chez VP Bank à Vaduz.Enfin, le conseil d’administration de Bellevue a annoncé qu’il proposerait l’élection de Veit de Maddalena, 50 ans, en qualité de nouvel administrateur lors de son assemblée générale de 2018. L’intéressé était dernièrement vice-président exécutif de Rothschild Bank AG à Zurich, qu’il avait rejoint en 2006. Avant cela, il a été directeur général de Rothschild Bank AG.
Le gestionnaire d’actifs américain Nuveen a annoncé, ce 26 juillet, la nomination de Frank van Etten au poste de directeur des investissements pour son pôle dédié aux solutions multiclasses d’actifs (« Multi-Asset Solutions »). Basé à New York et rattaché à Margo Cook, « president » de Nuveen Advisory Services, la nouvelle recrue sera chargée de fournir des solutions multiclasses d’actifs aux clients via du conseil, des solutions d’investissement packagées et des mandats sur-mesure.Frank van Etten arrive en provenance d’UBS Asset Management où il travaillait dernièrement en tant que co-responsable de la gestion de portefeuilles et des solutions d’investissements. Avant de rejoindre UBS Asset Management, il a été directeur des investissements adjoint pour les solutions et les stratégies multiclasses d’actifs chez Voya Investment Management. Il a débuté sa carrière chez ING Invesment Management.
Goldman Sachs veut réduire «substantiellement» son rôle de teneur de marché principal (lead market maker, LMM) pour les fonds indiciels cotés en raison du coût de cette activité à faibles marges, rapporte Reuters. La banque américaine, qui est l’une des dernières grandes banques à faire ce type d’activité, en a informé les promoteurs d’ETF. En raison du coût et des contraintes réglementaires, les fonctions de LMM pour certains fonds américain s’ouvrent progressivement à des acteurs plus petits et plus technologiques.
Les trimestres se suivent et se ressemblent pour l’activité de gestion d’actifs de State Street. Au cours du deuxième trimestre 2017, State Street Global Advisors (SSGA), sa filiale dédiée, a en effet subi une décollecte nette de 28 milliards de dollars, après 11 milliards de dollars de sorties nettes au trimestre précédent. Depuis le début de l’année 2017, les rachats nets s’élèvent donc à 38 milliards de dollars ! Au cours du trimestre écoulé, le gestionnaire d’actifs a principalement été pénalisé par 22 milliards de dollars de sorties nettes sur les produits de long terme à destination des institutionnels. Dans le même temps, son activité dédiée aux ETF a enregistré 4 milliards de dollars de rachats nets tandis que les fonds liquides (ou « cash fund ») ont enregistré une décollecte nette de 2 milliards de dollars.Malgré cette contre-performance, ses actifs sous gestion ressortent au niveau record de 2.606 milliards de dollars à fin juin 2017, en hausse de 1,8% par rapport à fin mars 2017 et en progression de 13,3% par rapport à fin juin 2016. Cette croissance d’un trimestre sur l’autre est à mettre au crédit d’un effet de marché positif de 56 milliards de dollars. La société de gestion a également pu compter sur un effet de change positif à hauteur de 17 milliards de dollars.Par ailleurs, les actifs sous conservation et sous administration du groupe State Street ont également le niveau record de 31.037 milliards de dollars à fin juin 2017, en hausse de 4% par rapport à fin mars 2017 et en progression de 11,7% par rapport à fin juin 2016.Au cours du deuxième trimestre 2017, le groupe State Street a réalisé de 2,8 milliards de dollars, en croissance de 5,3% par rapport au premier trimestre 2017 et en hausse de 9,2% par rapport au deuxième trimestre 2016. Son bénéfice net en normes GAAP ressort à 584 millions de dollars à fin juin 2017, en progression de 30,9% par rapport à fin mars 2017 mais en recul de 0,2% par rapport à fin juin 2016.
Russell Investments Canada, filiale du gestionnaire d’actifs Russell Investments, a annoncé la nomination d’Andrew Kitchen en qualité de « managing director » en charge des investisseurs institutionnels. L’intéressé aura pour mission de développer la marque, les solutions d’investissement multiclasses d’actifs et fournir des conseils sur-mesure aux institutionnels canadien. Andrew Kitchen, qui compte 25 ans de carrière, arrive en provenance de SEI Investments, à Toronto, où il était « managing director » et gérant de portefeuille senior en charge de la clientèle institutionnelle.
Natixis AM va faire appel devant le Conseil d'Etat de l’amende record de 35 millions d’euros et de l’avertissement que lui a infligés le gendarme boursier.
La banque américaine a décidé de réduire son rôle de teneur de marché principal (lead market maker, LMM) pour les fonds indiciels cotés en raison du coût de cette activité à faibles marges, indiquait hier Reuters. Goldman Sachs en a informé les promoteurs d’ETF. Depuis l’an dernier, son rôle de LMM pour certains fonds américain a été repris par de petits acteurs non bancaires comme Jane Street et IMC. Goldman Sachs reste actif dans le trading d’ETF et continue à en émettre dans sa gestion d’actifs.
Par décision du 25 juillet 2017, la Commission des sanctions a infligé à Natixis Asset Management un avertissement et une sanction de 35 millions d’euros, la plus importante jamais prononcée par elle, pour avoir manqué à ses obligations professionnelles dans la gestion de fonds à formule entre 2012 et 2015.
Selon nos informations, OFI AM serait en discussion avancée avec la MGEN pour augmenter sa participation dans le capital d'Egamo. Si l'information n'a pour le moment pas été confirmée, les dirigeants de deux sociétés se seraient rencontrés début juillet pour en discuter.
Dans le cadre de sa réponse au questionnaire des Coupoles Distrib Invest, Rémi Lambert, directeur général délégué d’Architas France détaille l'initiative PowerCircle pour laquelle la structure a remporté le prix de la meilleure initiative en matière d'éducation financière à la 3e édition des Coupoles Distrib Invest. Il revient également sur la politique d'Architas France en matière d'architecture ouverte et le lancement d'une offre de gestion sous mandat ESG.
Dans le cadre de son programme d’investissement en actifs non cotés dans l’économie française, le FRR a lancé le 20 juin 2016 un appel d’offres visant à sélectionner plusieurs prestataires de services d’investissements qui, dans le cadre d’un mandat de gestion discrétionnaire, auront chacun la responsabilité de créer et de gérer un fonds dédié pour le FRR.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The US BNY Mellon group has announced the appointment of Jamie Gleeson as head of client relationship management for the Europe, Middle East and Africa (EMEA) region for its alternative investment services (AIS) unit. Meanwhile, Edwin Parker joins the division as chief development officer for the EMEA region, responsible for private equity, real estate and debt. Both will be based in London. Gleeson joins from State Street, where he had worked as managing director and head of client relationship management for the EMEA region at the alternative asset management activity. Parker had previously been head of sales for the AIS division of Northern Trust for the EMEA region. At BNY Mellon, he joins the sales team in charge of private equity, real estate and debt, and will report to Brian McMahon.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The US firm KKR has teamed up with several local and international investors, such as Altamar Capital Partners and Deutsche Finance Group, to launch a new investment platform dedicated to residential real estate in Spain. Elix Vintage Residencial Socimi was founded in partnership with Elix, a firm specialised in residential real estate. The platform, which takes the form of a publicly-traded real estate company (socimi in Spanish), aims to invest EUR100m over the next three years, to “create a diversified portfolio of residential real estate assets, located mainly in Madrid and Barcelona,” a statement says. Elix, founded in 2003, will serve as manager of the real estate properties.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Amundi Iberia, the Spanish affiliate of the Amundi group, has informed the Spanish regulator, the CNMV, that it is changing depositories for five of its funds, the Amundi Corto Plazo, Amundi Estrategia Bonos, Amundi Estrategia Global, Amundi Fondtesoro Largo Plazo, and lastly, the Amundi Best Managers Selection. The asset management firm has decided to place these funds with Santander Securities Services. The depository for these funds had previously been the Spanish arm of CA Indosuez Wealth (Europe).
Less than one year after the creation of its team dedicated to fintechs, BlackFin Capital Partners has announced that it has raised EUR100m for “a capital innovation fund dedicated to European fintech, insuretech and regtech companies.” But the firm is aiming for EUR150m. BlackFin, with its network of Venture Partners, plans to support European fintechs by providing them with commercial access and advice “to develop the next generation of financial services companies.”The first closing of the BlackFin Tech 1 fund included European institutional investors such as Bpifrance, acting both on its own behalf and as part of the investment programme for the future, via the MultiCap Croissance fund; Vaudoise Assurances, Groupama, Sogecap (Société Générale Insurance), Natixis Assurances, Swiss Life, and several banks and family offices.The fund will be deployed throughout continental Europe, by an investment team led by Julien Creuzé. Maxime Mandin will cover German-speaking countries. Three other investment professionals will be added to the team in the next few months. BlackFin currently has over 20 professionals employed in Paris, Brussels and Frankfurt.BlackFin, founded in 2009 by four fintech entrepreneurs in 2009 - Laurent Bouyoux, Paul Mizrahi, Eric May and Bruno Rostain, who founded Fortuneo and then sold it to Crédit Mutuel Arkéa. It raised a first venture capital fund with EUR200m in 2011. Since then, BlackFin has been investing in financial services businesses throughout continental Europe. A second venture capital fund with EUR400m was raised in 2016.
Deutsche Bank may transfer about EUR300bn in assets from the balance sheet of its British operation to its Frankfurt one due to Brexit, the news agency Bloomberg reported on Monday evening, on the basis of information from “a person familiar with the matter.” The plans, entitled “Bowline,” would have trading activities transferred to the German city from September 2018, and assets to be transferred by March 2019, the source says. The total EUR300bn sum is equivalent to one fifth of the total balance sheet of Deutsche Bank (EUR1.590trn).Bloomberg says that in an internal video, CEO John Cryan explains to employees that he expects a “hard Brexit” with a “vast majority” of transactions currently passing through London to be moved to Frankfurt, though the bank has not yet made anything official.The assets affected are said more precisely to be those in trading and investment banking activities. Nearly 20,000 client accounts would also be transferred. These clients would be informed by letter in September.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Hoops Factory, a network of indoor basketball centres in France, and Impact Partenaires, have announced that Hoops Factory has raised EUR1.7m from Impact Partenaires, and from its historic shareholders, including the basketball player Evan Fournier, and Elite Participations, an investment company most of whose investors come from French international sports. According to Gilles Bravo, chairman of Hoops Factory, “this new investment is a sign first of the renewed confidence of our historic shareholders. It allows us to accelerate the growth of the business in the major French metropoles: firstly Lille (59) late this year, and then Nantes and Lyon in 2018. Up to 10 Hoops Factory locations will be open in the mid-term.” Yannis Lambourdière, chief investment officer for Impact Partenaires, says “the strategy at Hoops Factory is directly in line with our vision of social impact in urban environments. The company not only creates jobs for inhabitants but also participates in revitalizing these areas by occupying buildings that have been vacant for several years.” Employees at Hoops Factory are now 45% drawn from urban redevelopment city districts.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } In a first time for Switzerland, the pension fund Tellco Prévoyance SA, an affiliate of the Tellco group, on 25 July announced that it is acquiring 100% of shares in the Swiss private bank Dominick Company SA. “The two compnies will together form the largest Swiss bank specialised in retirement planning and pensions,” Telico says in a statement. The operation is also expected to allow Telico “to consolidate its product offerings for retail and institutional clients, and to position itself as a provider offering a complete range of services in the areas of retirement planning, wealth management and real estate,” the Zurich-based group adds. The new entity will have over 140 employees, and will manage over CHF6.5bn in assets for clients. The board of directors and management at Tellco Prévoyance will remain unchanged, as will that of Dominick Company, Tellco says.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } In second quarter 2017, Swiss retirement planning institutions earned weighted returns of 0.46% bringing their performance at the end of first half 2017 to 2.75%, according to a quarterly barometer of Swiss pension funds from Swisscanto, released on 25 July. “Performance in first half is not far off the performance objectived defined as 3.1% for 2017,” the study notes. The quarterly performance of 0.46% is due largely to positive contributions from Swiss equities, Swiss real estate, global bonds (hedged in Swiss francs) and hedge funds. However, bonds denominated in Swiss francs and global bonds, as well as global equities and commodities, generated negative returns in the past quarter.
It is official: the French financial market authority, the Autorité des marchés financiers (AMF), will soon have a new head. By decree of the French President on 24 July, Robert Ophèle is appointed as chairman of the AMF from 1 August 2017. He succeeds Gérard Rameix, whose non-renewable five-year term expires on 31 July.Ophèle, 60, a graduate of Essec, has spent most of his career at the Bank of France, which he joined in 1981. He was appointed as second sub-governor of the bank of France in January 2012, and was appointed by the governor of the bank of France to represent it as chairman of the prudential control and resolution authority (ACPR). He became a member of the college of the AMF in January 2012, a member of the surveillance commission at the Caisse des Dépôts, and in January 2014, a member of the supervisory board for the European Central Bank.The appointment of Ophèle was widely expected, as on 19 July he received clearance from legislators and senators to succeed Rameix. His appointment was proposed by the presidency at the conclusion of an unprecedented selection procedure. At a hearing before the legislature on 19 July, Ophèle declared an intention to make the AMF “the supervisor of reference in the European Union” in the context of Brexit. He also said that the role of ESMA, the European financial market watchdog, needs to be “strengthened,” and that the AMF needs to put ESMA in a “very important and maybe preponderant place after the departure of the FCA,” the British regulator. In light of the fact that the AMF is facing an environment in “profound transformation,” Ophèle insisted on the need to increase its financial resources, even at the cost of reducing personnel.
Au cours du deuxième trimestre 2017, les institutions de prévoyance suisses ont enregistré un rendement pondéré de 0,46%, portant à 2,75% leur performance à l’issue du premier semestre 2017, selon le moniteur trimestriel des caisses de pension de Swisscanto publié ce 25 juillet. « La performance du premier semestre correspond à peu de choses près à l’objectif de rendement fixé à 3,1% pour 2017 », note cette étude.La performance trimestrielle de 0,46% s’explique notamment par les contributions positives des actions suisses, de l’immobilier suisse, des obligations mondiales (couvertes en franc suisse) et des hedge funds. A l’inverse, les obligations libellées en franc suisse et les obligations mondiales, ainsi que les actions mondiales et les matières premières ont généré des rendements négatifs durant le trimestre écoulé.Au cours de ce deuxième trimestre, les taux de couverture des institutions de prévoyance sont restés quasiment stables par rapport au trimestre précédent. Ainsi, le taux de couverture estimé des institutions de prévoyance de droit privé n’a perdu que 0,3 point de pourcentage par rapport au trimestre précédent, atteignant ainsi 111%. Le taux de couverture estimé pour les institutions de prévoyance de droit public avec capitalisation totale a, quant lui, perdu 0,5 point et s’établit désormais à 103,3%. Quant aux institutions de prévoyance de droit public à capitalisation partielle, leur taux de couverture estimé est resté stable à 79% d’un trimestre sur l’autre.Le moniteur de Swisscanto montre également que 95,6% des institutions de prévoyance de droit privé et 84,5 % des caisses de droit public avec capitalisation totale dépassent la barre des 100% de couverture. Mieux, 63,1% des institutions de prévoyance privées et 26,7% des institutions publiques avec capitalisation totale affichent un taux de couverture supérieur à 110%.
Au cours du premier semestre 2017, Rathbone Brothers (Rathbones) a enregistré une croissance de 7% de ses actifs sous gestion pour atteindre 36,6 milliards de livres à fin juin 2017 contre 34,2 milliards de livres à fin 2016, a annoncé la société de gestion britannique lors de la publication de ses résultats. Cette progression est le fruit « d’une croissance organique continue et de conditions favorables sur les marchés financiers », explique le groupe dans un communiqué.Dans le détail, son pôle « Investment Management » affiche 32 milliards de livres d’encours à fin juin 2017 contre 30,2 milliards de livres à fin 2016. Sa collecte nette s’établit à 600 millions de livres au premier semestre 2017, contre 500 millions de livres sur la même période de l’an dernier. Pour sa part, son pôle « Unit Trusts » a vu ses encours progresser de 15% pour s’établir à 4,6 milliards de livres à fin juin 2017 contre 4 milliards de livres à fin décembre 2016. Au cours du semestre écoulé, cette activité a enregistré 733 milliards de livres de collecte brute (contre 576 millions de livres l’an dernier à la même époque) tandis que les rachats se sont élevés à 464 millions de livres. Résultat : sa collecte nette ressort à 269 millions de livres à fin juin 2017 contre 259 millions de livres à fin juin 2016.Au cours du premier semestre 2017, Rathbones a réalisé un bénéfice opérationnel sous-jacent avant impôt de 43,3 millions de livres, en progression de 22,7% sur un an. Son bénéfice avant impôt ressort, quant à lui, à 26,6 millions de livres, en croissance de 16,7 %.
Le groupe américain BNY Mellon a annoncé la nomination de Jamie Gleeson au poste de responsable de la gestion des relations avec les clients pour la région EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique) pour son pôle Alternative Investment Services (AIS). En parallèle, Edwin Parker a rejoint cette division en qualité de directeur du développement pour la zone EMEA, en charge plus particulièrement du capital-investissement, de l’immobilier et de la dette. Tous deux sont basés à Londres.Jamie Gleeson arrive en provenance de State Street où il travaillait en tant que « managing director » et responsable de la gestion des relations avec les clients pour la région EMEA au sein de l’activité de gestion alternative. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions chez BNY Mellon, il aura pour mission de renforcer les relations avec les clients du groupe américain dans le domaine de la gestion alternative. Il est rattaché à Jim Whitaker, responsable mondial de la gestion des relations avec les clients.Pour sa part, Edwin Parker était précédemment responsable des ventes pour la division AIS de Northern Trust dans la région EMEA. Chez BNY Mellon, il rejoint l’équipe commerciale en charge du capital-investissement, de l’immobilier et de la dette, placée sous la direction de Brian McMahon.