JPMorgan Chase will recruit over 3,000 people for a new global operations centre which the US bank is to create in Warsaw, the vice-chairman of the board and the Polish minister of development and finance, Mateusz Morawiecki, announced on Tuesday, Reuters reports. The centre will include expertise in the areas of data management, risk management, credit risk and the logistics chain,” Morawiecki said last week, adding that JPMorgan has selected Warsaw for its base over Budapest and Wroclaw, another Polish city.
BMO Global Asset Management, an asset management firm controlled by Bank of Montreal, has recruited Fadi Khoury as head for the Middle East and North Africa, Reuters reports. Khoury will be based in Abu Dhabi, and will initially focus on institutional investors of the Gulf Cooperation Council. Khoury had previously worked for Amundi, where he had been managing director for institutional clients in the Middle East.
JPMorgan Chase va embaucher plus de 3.000 personnes dans le nouveau centre mondial d’opérations que la banque américaine va implanter à Varsovie, a déclaré mardi le vice-président du Conseil et ministre du Développement et des Finances polonais, Mateusz Morawiecki, rapporte Reuters. Ce centre regroupera des compétences dans les domaines de la gestion de données, de la gestion des risques, du risque crédit et de la chaîne logistique», avait dit Morawiecki la semaine dernière en annonçant que JPMorgan avait retenu Varsovie pour son implantation plutôt que Budapest ou Wroclaw, une autre ville polonaise.La Pologne s’est imposée comme une plate-forme majeure de délocalisation pour de nombreuses banques occidentales qui y ont transféré entre 35.000 et 45.000 emplois selon certaines estimations et la tendance pourrait s’accélérer avec la sortie programmée de la Grande-Bretagne de l’Union européenne.
« No comment ». Interrogé sur l’éventualité d’une opération de croissance externe après le rachat il y a quelques mois de Source, Thibaud de Cherisey, responsable de la distribution chez PowerShares s’est refusé à tout commentaire, à l’occasion d’un séminaire presse, les 25 et 26 septembre à Londres. Cet été, le Wall Street Journal a ainsi évoqué un projet de rachat de l’activité ETF de l’américain Guggenheim qui représente un encours de quelque 36 milliards de dollars. En attendant, PowerShares a d’ores et déjà digéré l’acquisition de Source. « Nous avons réalisé fin août l’intégration totale de Source au sein du groupe », a indiqué Thibaud de Cherisey qui a insisté sur la complémentarité des deux sociétés. « Il n’y aura pas de clôture de fonds en raison de la fusion. Les deux gammes sont complémentaires », a-t-il ajouté. En outre, le nouveau PowerShares restera fidèle à la réplication physique tout en utilisant la réplication synthétique chère à Source. « Nous continuerons d’utiliser les deux en fonction des objectifs à atteindre», a précisé le responsable. Acquisitions ou pas, PowerShares entend jouer les premiers rôles sur un marché européen en pleine croissance. « Le marché européen a beaucoup évolué ces derniers temps, notamment au cours des douze derniers mois. De mon point de vue, la croissance sera encore plus forte dans les toutes prochaines années en raison de l’intérêt de nouveaux clients pour les ETF : d’une part, les banques privées ; d’autre part, la clientèle retail », a estimé Thibaud de Cherisey. En outre, les ETF ont élargi leur périmètre d’intervention. Confinés dans un premier temps à la gestion tactique, ils sont désormais utilisés pour mettre en place une exposition core, améliorer la performance ou encore en lieu et place des contrats de futures/swaps. Autrement dit, la compréhension de la classe d’actifs s’améliore progressivement. «Après une période où l’investissement dans les ETF était un peu réalisé "à l’aveugle», on observe beaucoup plus de discernement dans l’utilisation des ETF», a remarqué Jeff Taylor, responsable des actions européennes. «Et bien utilisé, l’ETF est un outil de tout de premier ordre», a -t-il ajouté. Dans ce contexte, PowerShares propose désormais près de 90 ETF et ETC sur le marché européen et affiche un encours de 24 milliards d’euros à fin août 2017. Au niveau mondial, PowerShares est le quatrième fournisseur d’ETF avec 161 milliards de dollars et plus de 250 produits. Des produits qui parfois bénéficient de l’expertise de partenaires comme Pimco par exemple dans l’univers obligataire. En outre, la société a développé un fort savoir-faire dans le smart beta, avec plus de 70 milliards de dollars d’actifs sous gestion, soit environ 10% des encours mondiaux sur ce segment du marché. Pour faire la différence, PowerShares ne fait plus beaucoup de cas de la guerre des prix. « Les prix ont baissé des deux côtés de l’Atlantique et l’Europe est parfois plus compétitive que les Etats-Unis. Nous sommes moins chers que la moyenne du marché sur presque tous les produits. Il y a beaucoup plus à attendre de la qualité de la réplication et de l’accessibilité. Et, de ce point de vue, des plateformes se développent, comme celle de TrackInsight, qui permettent d’identifier les meilleures offres », a précisé Thibaud de Cherisey pour qui la clé de la réussite se trouve dans l’équilibre entre l’innovation et la simplicité…
Philip Warland, l’ancien responsable des politiques publiques de Fidelity International, a pris un poste à temps partiel de conseiller au sein de l’Investment Association, rapporte Financial News. Il conseillera l’association professionnelle sur des sujets réglementaires.
Alors que JP Morgan AM doit lancer très prochainement ses premiers ETF en Europe, il a annoncé hier le recrutement de John Adu au poste de responsable de la distribution ETF pour le Royaume-Uni et de Tom Stephens comme responsable des marchés de capitaux ETF. John Adu et Tom Stephens seront tous deux basés à Londres et rattachés à Bryon Lake, nommé directeur International ETF en mars dernier. Ils prennent leurs fonctions avec effet immédiat.En tant que responsable de la distribution ETF pour le Royaume-Uni, John Adu sera chargé de développer les relations avec les investisseurs professionnels au Royaume-Uni et de distribuer l’offre ETF de J.P. Morgan Asset Management aux clients.Dans le cadre de ses fonctions, Tom Stephens sera chargé de diriger le département dédié aux marchés de capitaux, de piloter la stratégie en matière de marchés de capitaux, de renforcer les relations avec les Authorized Participants (AP) ainsi qu’avec les teneurs de marchés et de collaborer étroitement avec les équipes de distribution au service des clients.John Adu arrive en provenance de Deutsche Bank, où il était en charge de la distribution cross-asset de stratégies alternatives, actives et passives aux clients du Royaume-Uni. Il a travaillé chez Source entre 2010 et 2014 où il a contribué à la constitution de la clientèle au Royaume-Uni et au développement de la gamme de produits smart beta à destination de tous les segments de clientèle. John Adu a auparavant travaillé chez IlliquidX, Welbeck Consulting et Barclays Global Investors. Tom Stephens arrive quant à lui en provenance de Société Générale Corporate and Investment Banking (SGCIB), où il était responsable de l’exécution et de la vente des ETF pour l’Europe. En plus de ses responsabilités dans le domaine des ETF, il a travaillé au sein des équipes Cash Sales Trading et Program Sales Trading. Avant les neuf ans passés chez SGCIB, il a travaillé au sein de l’équipe iShares Capital Markets et était spécialisé dans la liquidité des ETF sur les marchés primaires et secondaires.
Schroders vient de recruter Charles Prideaux en tant que responsable des solutions, un poste nouvellement créé. Il sera rattaché à Richard Mountford, responsable mondial de la division produits.L’intéressé travaillait précédemment pour BlackRock, dernièrement comme responsable des investissements actifs pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique, couvrant les actions, les obligations et le multi-classes d’actifs. Cette nomination fait suite à la décision de John McLaughlin de quitter le secteur de la gestion d’actifs à la fin de l’année. Charles Prideaux, qui rejoint Schroders le 2 octobre, sera responsable de l’activité Schroders Solutions qui fournit des conseils stratégiques, du sur-mesure et de la gestion des risques aux investisseurs institutionnels et intermédiaires dans le monde.
Jupiter Asset Management a rejoint l’initiative The Climate Group’s RE100, s’engageant à utiliser uniquement des énergies renouvelables pour l’ensemble des bureaux que la société loue d’ici à la fin de l’année.Le siège de Jupiter AM à Londres, situé dans le bâtiment Zig Zag, emploie déjà 100 % d’électricité renouvelable. « Notre décision de cibler 100 % d’électricité renouvelable par le biais de RE100 souligne l’alignement entre notre stratégie d’entreprise et nos activités d’investissement », commente Maarten Slendebroek, le directeur général de Jupiter. « En tant qu’investisseur actif de long terme, nous pensons que le changement climatique et la transition énergétique présentent des risques et des opportunités qui méritent notre attention. L’initiative démontre l’engagement de Jupiter à avoir un comportement responsable d’un point de vue environnemental ».
Investissant traditionnellement en Corse, Vatel Capital vient de lancer son premier FIP qui investira en outre-mer. Il est baptisé «Mascarin Capital n°1». «S’appuyant sur un vaste réseau de plus de 30.000 TPE et PME basées dans les DOM (départements d’outre-mer), la stratégie d’investissement de Vatel Capital s’intéressera en particulier à des secteurs bien connus de l’équipe de gestion : agroalimentaire, tourisme, énergies renouvelables et services aux entreprises», explique un communiqué. Le fonds doit offrir les mêmes avantages fiscaux que pour les fonds corses.Par ailleurs, Vatel Capital indique que 2 de ses FCPI sont entrés en liquidation cette année et ont commencé les distributions. Par ailleurs, 8 des 10 FCPI gérés par Vatel Capital présentent des performances positives à ce jour, hors avantage fiscal.
Edesia Asset Management, filiale de gestion d’actifs du groupe de négoce Louis Dreyfus Holding, a annoncé mardi l’arrêt de toutes ses activités de gestion d’actifs d’ici le 31 décembre pour se recentrer sur ses opérations physiques. «Dans des conditions de marché difficiles, nos produits phare ont généré des retours nets cumulés de 42% et 70% depuis leur création», assure Ian McIntosh, le directeur général d’Edesia Asset Management. Nous anticipons que les valeurs nettes des actifs à la clôture des fonds seront à leur point haut historique, ou proches de ce niveau."Edesia Asset Management, ex-Louis Dreyfus Investment Group (Commodities), a été créé en 2008 et gère pour plus de 1,4 milliard de dollars (1,18 milliard d’euros) d’actifs.
HSBC Global Asset Management a nommé Michel Meert en tant que responsable mondial des solutions clients et des relations avec les consultants, rapporte Investment Europe. Basé à Londres, il sera rattaché à Brian Heyworth, responsable mondial de la stratégie clients. Michel Meert est un ancien consultant de PwC.
Lyxor a lancé sur la Bourse de Milan deux nouveaux ETF : Lyxor EUR 2-10Y Inflation Expectations UCITS Etf et Lyxor EURO STOXX 50 UCITS ETF, rapporte Bluerating. Le premier est exposé aux anticipations en matière d’inflation. Le second permet d’investir sur les 50 principales actions de la zone euro.
Azimut Wealth Management, le département d’Azimut Capital Management dédié aux grandes fortunes, a atteint les 10 milliards d’euros d’encours sous gestion, rapporte Bluerating. Le département avait été créé fin 2009 avec 1,2 milliard d’euros. Le nombre de gérants de fortune a parallèlement été multiplié par cinq.
BMO Global Asset Management, société de gestion détenue par Bank of Montreal, a recruté Fadi Khoury en tant que responsable Moyen-Orient et Afrique du Nord, rapporte Reuters. Basé à Abou Dhabi, il se focalisera initialement sur les investisseurs institutionnels du conseil de coopération du Golfe. Fadi Khoury travaillait précédemment pour Amundi, où il était managing director pour les clients institutionnels au Moyen-Orient.
La société de gestion suisse EI Sturdza Investment Funds (EI Sturdza) va fermer aux nouveaux investisseurs son fonds Strategic European Smaller Companies lorsque les encours sous gestion atteindront 230 millions d’euros, rapporte Investment Europe. Les investisseurs existants pourront continuer à acheter des parts du fonds jusqu’à ce que les encours parviennent à 250 millions d’euros. A ce moment-là, le fonds sera fermé à tous les investisseurs. Cette annonce intervient alors que le fonds a vu ses encours gonfler de 30 millions d’euros lors de son lancement en mai 2015 à 173 millions en septembre 2017.
Romain Gaiser, le responsable du high yield chez Pictet, a quitté la société suisse dans le cadre d’une réorganisation des fonctions obligataires, a appris Citywire Selector. Les équipes crédit « investment grade » et « high yield » ont été regroupées sous la houlette de Frédéric Salmon. Romain Gaiser avait rejoint Pictet en 2011 en provenance de Threadneedle.
Turgot Asset Management annonce la création du fonds ViaGénérations, une SCI à capital variable, dédiée aux investisseurs professionnels. Turgot AM indique qu’il s’agit du 1er véhicule d’immobilier viager exclusivement accessible en unité de compte dans les contrats d’assurance vie. Ce fonds permet de maintenir à domicile des seniors, et «répond aux ambitions de Turgot Asset Management : s’inscrire dans une gestion de fonds responsable et dans une dynamique sociétale positive», assure le communiqué.A l’origine de cette création, un constat : la proportion de seniors dans notre société est en croissance structurelle. La Silver économie répond aux besoins de cette population grandissante, ainsi qu’aux ambitions des investisseurs souhaitant donner du sens à leur épargne. Cette forme de viager offre aux investisseurs un vecteur d’investissement «pérenne, tout en garantissant aux seniors de rester chez eux avec des moyens suffisants, qui leur assurent bien-être et sérénité».Contrairement au viager sous sa forme traditionnelle qui ne représente que 1% des ventes immobilières dans l’ancien, les acquisitions du fonds seront faites à 100% en nue-propriété, avec réserve de droit d’usage et d’habitation, pour suit la société.Géré par 2 gérants, Charlotte Evanguelidis et Christophe Motte, le fonds compte, pour ce 1er tour de table, des institutionnels comme l’UNMI, la Mutuelle Le Libre Choix et la Mutuelle des Agents Territoriaux de l’Oise, le groupe APICIL et AGEAS France ; ces derniers se partageant l’exclusivité de la distribution via Intencial et Ageas Patrimoine.Un deuxième tour de table est prévu d’ici la fin de l’année pour faire rentrer de nouveaux investisseurs institutionnels.
Deutsche Asset Management annonce un renforcement de ses équipes parisiennes avec l’arrivée de plusieurs collaborateurs au sein de ses activités immobilières en France. Ainsi, Stéphane Begue rejoint la société en tant que «senior asset manager» France & Belux. L’intéressé a passé 9 ans chez Rynda Property Investors LLP, une structure indépendante de gestion d’actifs pour compte de tiers. Caroline Evain est également recrutée comme «senior asset manager» France & Belux, après avoir travaillé pendant 10 ans chez Klépierre. Elle avait auparavant collaboré pendant 5 ans chez Icade Conseil. Parallèlement, Morgan Derrien est nommé «asset manager France & Belux». Il a rejoint le groupe Deutsche Bank en 2014 et y a déjà occupé différentes fonctions. Enfin, Thierry Wargnier intègre l’équipe en tant que «debt originator». L’intéressé travaillait depuis 2015 au sein de Deutsche Asset Management à Londres. Il était auparavant chez Crédit Agricole CIB au sein de l’équipe de structuration de CLO européen, puis en tant que gestionnaire de portefeuille dans leur département d’activités distressed.
Le groupe ABC Arbitrage a publié hier un produit de l’activité courante consolidé au 30 juin 2017 de 23 millions d’euros et un résultat net comptable consolidé de 12 millions d’euros, en diminution de 27% par rapport au 1er semestre 2016. Le rendement net (ROE), rapport du résultat net sur la moyenne des fonds propres, ressort à près de 7,3% sur le seul semestre.Le premier semestre 2017, dans la continuité de la fin de l’année 2016, a été marqué par une activité des marchés historiquement calme avec une volatilité intraday moyenne à seulement 5%, note ABC Arbitrage, dont les activités apprécient surtout les périodes de forte volatilité. Les marchés n’ont pas été sensibles aux événements du semestre. Ni les doutes générés par la période des élections françaises ou la crise nord-coréenne, ni même les bonnes nouvelles comme la confirmation d’une certaine croissance en Europe n’ont eu un impact réel sur la vie des marchés, explique la société. Au-delà de cette conjoncture moins propice à la performance, quasi nulle sur son fonds ABCA Reversion, ABC Arbitrage a aussi dû refuser des demandes de clients, rapporte L’Agefi qui a assisté à la conférence de résultats. «Plus la volatilité est basse et plus les volumes disponibles sont faibles», résume Dominique Ceolin, le directeur général d’ABC Arbitrage. «Nous avons refusé des demandes portant sur une centaine de millions d’euros pour ne pas venir diminuer la performance pour nos clients existants». Malgré ces refus, l’arbitragiste a enregistré une hausse de 12% de ses actifs sous gestion sur le semestre, à 439 millions d’euros, l’essentiel ayant été capté au premier trimestre. Les volumes moyens traités sur les marchés actions et les opérations de fusions-acquisitions se sont maintenus à des niveaux globalement intéressants sur le semestre. Conformément aux axes stratégiques du plan Step Up 2019, le groupe a poursuivi ses investissements en R&D pour se concentrer sur le développement de stratégies capables d’évoluer dans ce type de marchés et sur l’optimisation de ses stratégies historiques. Sans pour autant permettre de se décorréler totalement de volatilités aussi faibles, ces efforts ont permis au groupe de limiter la baisse de son résultat.
Selon le classement annuel de la richesse financière effectué par Allianz, l’actif financier net a atteint 177.210 euros par tête aux Etats-Unis en 2016, contre 175.720 euros en Suisse, alors que les citoyens suisses étaient jusqu'à maintenant plus riches qu les Américains. En termes d’actif brut, les Suisses restent en tête, avec 268.840 euros, contre 221.690 euros pour les Américains.
Dans sa huitième édition, le Global Wealth Report, publié par Allianz, sur le patrimoine financier des ménages dans 53 pays, aboutit à cinq points saillants: - En 2016, les actifs financiers des ménages ont augmenté de plus de 7%, portant le total à près de 170 000 milliards d’euros. - Les dépôts bancaires restent populaires puisqu’ils représentent 2/3 des placements, malgré le coût de l’inflation, estimé à 300 milliards d’euros. - Pour la première fois depuis 2009, l’endettement des ménages augmente plus vite que le PIB. - Les ménages américains prennent la tête du classement des patrimoines financiers, devant les suisses pour la première fois. - En France, les ménages restent prudents et épargnent assidument.
Edesia Asset Management, filiale de gestion d’actifs du groupe de négoce Louis Dreyfus Holding, a annoncé hier l’arrêt de toutes ses activités d’ici au 31 décembre pour se recentrer sur ses opérations physiques. «Dans des conditions de marché difficiles, nos produits phare ont généré des retours nets cumulés de 42% et 70% depuis leur création», a déclaré Ian McIntosh, le directeur général d’Edesia Asset Management. «Nous anticipons que les valeurs nettes des actifs à la clôture des fonds seront à leur point haut historique, ou proches de ce niveau.» Edesia Asset Management a été créé en 2008 et gère pour plus de 1,4 milliard de dollars (1,18 milliard d’euros) d’actifs.
Les encours gérés par l’industrie française de la gestion d’actifs ont enregistré une nouvelle hausse de 6,2% en 2016, indiquait hier l’Autorité des marchés financiers (AMF). Les actifs bruts gérés se sont établis à 3.673 milliards d’euros, en progression de 28,8% par rapport à 2013. Les encours bruts de la gestion collective ont davantage progressé (+8,4%) que ceux sous mandat (+,36%), les encours de fonds franchissant pour la première fois le seuil des 2.000 milliards d’euros. Pour les organismes de placement collectif, seuls les fonds à formules et les fonds alternatifs subissent des replis, de respectivement 13,8% et 27,3%. L’industrie française reste très concentrée, les vingt premières sociétés de gestion de portefeuille, principalement filiales d’établissements de crédit ou d’assureurs, ont concentré 68,9% des encours bruts. A l’inverse, les 200 dernières entités, en grande majorité des structures entrepreneuriales, se sont contentées de 0,3% des encours.
La France mutualiste encourage les arbitrages et versements sur les supports en unités de compte en proposant deux opérations à durée limitée. En outre, la mutuelle nationale de retraite et d’épargne propose désormais une gestion profilée.
Selon les derniers chiffres clefs de la gestion d'actifs française publiés par l'AMF pour l'année 2016, les encours gérés ont progressé de 6,2 %, aussi bien en gestion collective qu’en gestion sous mandat. Les actifs bruts gérés se sont ainsi établis à 3 673 milliards d’euros. Toutefois, cette croissance est à analyser de plus près au regard des différentes classes d’actifs et de la conjoncture économique. Retour sur le volume et la nature des encours gérés par les sociétés de gestion de portefeuille en 2016.
Humanis Gestion d’Actifs, société de gestion du groupe Humanis, s’associe avec Morningstar Investment Consulting France, une filiale de Morningstar, l’un des premiers fournisseurs d’informations et d’analyses financières indépendantes dans le monde, pour bénéficier de ses conseils en matière d’allocation d’actifs et de sélection de fonds dans le cadre de sa stratégie de multigestion internationale.
Pieter Furnée was named global head of responsible investing for Deutsche Asset Management’s global client group Pensions & Investments said. The position is new. Mr. Furnée leads the firm’s global client engagement with regard to responsible investing. He works closely with teams within the firm’s investment platforms, and also works with Roelfien Kuijpers, head of responsible investing on the EUR711 billion manager’s executive committee.Mr. Furnée takes on the new responsibility in addition to his role as head of global client group Benelux.
AEW is acquiring an office building valued at EUR30m from Europe Value Investors (EVI) in the central district of Madrid. This is the third transaction in Spain for EVI, which has already had two properties in Madrid in its portfolio since last year. The fund, which deploys a value add investment strategy, invests in offices in Europe, and takes targeted asset management actions to add value to properties and turn them into core assets. The property acquired on this occasion has an area of 6,300 square metres on nine floors. “This most recent acquisition is a sign of our confidence both in the rental market in Madrid and in the potential for repositioning of the property. Having acquired the vacant property, we are going to be able to quickly start a programme of overall renovation, to deliver an attractive and competitive office property in the center of the capital,” Carsten Czarnetzki, EVI manager and country head of Spain at AEW, explains.
The stampede to address environmental, social, and governance (ESG) concerns has left European fund managers running faster to stand still, according to the latest issue of The Cerulli Edge - European Monthly Product Trends.Cerulli Associates, a global research and consulting firm, notes that, in response to the surge in demand, both asset management firms and the companies in which funds invest have raised their game."Soft power, to some extent facilitated by social media, is putting ever more pressure on companies to do the right thing, such as pay their taxes and not pollute. Sometimes, there is clearly no conflict between profit and morality,» says Barbara Wall, Europe managing director at Cerulli.Cerulli notes that a raft of data and research--including Deutsche Asset Management’s meta-study--has emerged that goes a long way to allay investors’ concerns that ESG funds carry too high a price in terms of performance.One remaining hindrance is the absence of universally agreed definitions of terms such as sustainability. Also, investors’ priorities differ, as Wall explains: «Managers tell Cerulli that some clients want to emphasize the E, some are interested in the S, and some the G. Just as fund managers do not agree on the best shares to buy, no one can agree on exactly how to score ESG.»