La Française Global Asset Management has announced on its website that it is preparing to close the horizon fund La Française Rendement Global 2022 for sale. “The fund was launched in September 2014, and in light of strong growth in the assets in the fund, the asset management firm has decided to schedule the closure of the sales period for 30 October 2017,” La Française Global Asset Management has announced. The decision “aims to protect the interests of existing subscribers, as the asset management firm estimates that the current assets represent an optimal level to best manage the portfolio.” The fund, managed by Akram Gharbi, has net assts of EUR673.57m, as of 13 October 2017. The objective is to achieve net returns after fees higher than those of bonds maturing in 2022 issued by the French government, denominated in euros, over the recommended investment period of eight years from the date on which the fund was created until 31 December 2022. “The profitability of the fund will be both the product of the valuation of coupons in the bonds included in the portfolio, and variations in capital due to fluctuations in interest rates and credit spreads,” the asset management firm says. The valuation method will change at the conclusion of the sale period, La Française Global Asset Management warns. “The fund will be valued at bid price as of 2 November 2017,” the asset management firm says.
The debate over whether or not to transfer settlement chambers from the United Kingdom to the European Union after Brexit is gathering steam. Yesterday, at a conference held in Paris by the European Securities Markets Authority (ESMA), Xavier Rolet, director general of the London Stock Exchange, claimed that plans by the European Union to increase surveillance of settlement operations for transactions in euros made outside the European Union could fragment markets and cost EUR20bn per year to EU clients. “Plans to fragment and separate settlement for derivative products denominated in euros may result in degradation of the execution price, which is estimated to represent about EUR20bn in additional cost to investors based in the EU … per year,” he said. LCH, an affiliate of the London Stock Exchange, is responsible for settlement on the majority of fixed income swaps in euros traded in Europe, and is based in London. Europe is now planning to make settlement chambers subject to increased surveillance if they wish to serve EU clients.
Le groupe américain Northern Trust a annoncé, ce 16 octobre, la nomination d’Andrew Brown au poste de responsable de la gestion des relations avec les clients pour son activité Global Fund Services (GFS) au Royaume-Uni. Rattaché à Laurence Everitt, responsable de GFS outre-Manche, l’intéressé sera responsable des équipes dédiées aux relations et au services aux clients, principalement de la clientèle de gestionnaires d’actifs de Northern Trust.Andrew Brown, qui compte plus de 30 ans d’expérience professionnelle, a débuté sa carrière chez Baring Brothers & Co avant de rejointe International Fund Managers UK, société acquise par Northern Trust en 2005. Au cours de sa carrière, il a travaillé pour plusieurs sociétés de gestion à des postes à responsabilité et au sein de conseil d’administration. Dernièrement, il a officié en tant que consultant auprès de Tesco Pensions Investments. Avant cela, il avait travaillé chez Aviva Investors en tant que directeur du pôle « global fund services ».Le pôle Global Fund Services de Northern Trust propose des solutions de conservation, d’administration de fonds et d’externalisation d’opérations d’investissements aux gestionnaires d’actifs à travers le monde.
M&G Investments a annoncé le recrutement à compter de décembre de Giuseppe Caltabiano au poste de responsable de son activité « direct-to-consumer » au Royaume-Uni. L’intéresse prendra ainsi la tête d’une équipe qui supervise environ 18.000 clients qui investissent en direct dans les produits M&G, y compris les clients qui souscrivent en ligne via le nouveau service myM&G. Dans le cadre de ses fonctions, il sera rattaché à William Nott, directeur général de M&G Securities.Giuseppe Caltabiano rejoindra M&G en provenance de MeDirect Group où il est actuellement responsable des produits de gestion de fortune (« Head of Wealth Products »). Il dirige également l’activité de gestion en fortune de MeDirect Bank, une banque et un gestionnaire d’actifs exclusivement numérique.
Deutsche Bank a lancé lundi son appel d’offres auprès des banques pour assurer la supervision de la future introduction en Bourse (IPO) de deux milliards d’euros de sa filiale de gestion d’actifs, rapporte Reuters qui cite deux sources proches du dossier. La banque allemande devrait être la principale organisatrice de la mise sur le marché de sa filiale mais elle a besoin d’autres établissements pour l’aider à vendre cette activité aux investisseurs, selon ces mêmes sources anonymes. Des réunions avec les représentants d’autres banques d’investissement se dérouleront dans les prochains jours afin qu’elles présentent à la banque allemande leurs vues sur ses activités de gestion qui comprennent notamment sa marque dédiée à la clientèle des particuliers, DWS, ont précisé les sources. Les banques qui avaient épaulé Deutsche Bank pour son augmentation de capital de 8,5 milliards d’euros, lancée cette année, ont de bonnes chances de participer à cette nouvelle opération, avaient dit précédemment des sources au fait du dossier. Contacté par Reuters, Deutsche Bank s’est refusé à tout commentaire.La première banque allemande avait fait savoir en mars dernier qu’elle compter introduire en Bourse sa filiale de gestion d’actifs, dont la valorisation pourrait atteindre les huit milliards d’euros, avant deux ans. L’IPO dont les investisseurs avaient initialement pensé qu’elle pourrait avoir lieu dès cette automne a été repoussée au premier semestre 2018 pour laisser plus de temps à la banque afin de peaufiner la stratégie de ses activités de gestion et mieux convaincre les acquéreurs potentiels.Deutsche Asset Management totalise actuellement 711 milliards de dollars d’actifs sous gestion dont 526 milliards en gestion active et 107 milliards en ETFs, le solde correspondant aux gestions alternatives et immobilières. Le président du directoire de Deutsche Bank, John Cryan, a dit que la banque conserverait «une participation de contrôle et super-majoritaire» dans ces activités de gestion.
Le gestionnaire d’actifs Neuberger Berman a décidé de fermer à tout nouvel investissement son fonds NB China Equity, dédié aux actions chinoises, alors que le véhicule s’approche de sa capacité maximale de 1,5 milliard de dollars, rapporte Investment Week. En septembre, la société de gestion avait déjà procédé à un « soft close » de ce même fonds dont les encours s’élevaient alors à 1,1 milliard de dollars en date du 19 septembre. Depuis, la taille du véhicule n’a cessé de croître pour atteindre sa limite de 1,5 milliard de dollars. Résultat : à compter du 18 octobre 2017, le fonds n’acceptera plus aucune souscription. Il reste toutefois ouvert à des rachats éventuels.
L’Ecole des Ponts ParisTech et Meridiam ont annoncé le 17 octobre un renforcement de leur partenariat déjà existant avec la signature d’une nouvelle chaire d’une durée de trois ans dédiée aux infrastructures durables. Cette chaire comprend les activités de recherche et d’enseignement et également un volet de soutien à l’entrepreneuriat. Lepartenariat vise à soutenir un projet éducatif et scientifique ambitieux en développant des formations et un programme de recherche en lien avec les enjeux que représentent le développement de grandes infrastructures, et notamment la prise en compte des enjeux techniques, institutionnels, économiques, sociaux et environnementaux. Cette chaire a pour ambition de répondre au besoin d’une formation interdisciplinaire et ouverte sur l’international de cadres de haut niveau du secteur public comme du secteur privé, aptes à relever les défis du besoin d’infrastructures durables. La création de cette chaire s’inscrit dans le prolongement du Mastère Spécialisé® international «Infrastructure Project Finance», créé l’an dernier par l’École et qui forme des experts du financement de projets capables d’assurer une approche cohérente de la conception à l’implémentation de projets d’infrastructures (transports, équipements, bâtiments…), dans toutes leurs dimensions à la fois techniques, juridiques et financières. Unique en son genre, cette formation, accréditée par la Conférence des Grandes Écoles, est proposée en dual-degree avec le Collège de Génie Civil de l’Université de Columbia. Elle s’adresse à des profils d’ingénieurs et de financiers mais également à des juristes et à des diplômés en sciences politiques. Avec cette chaire, Meridiam et l’École des Ponts ParisTech souhaitent accompagner et amplifier les actions menées par l’École pour former des professionnels dont le secteur de l’infrastructure a besoin.
William Blair vient de nommer Stephanie Braming en tant que responsable mondiale de William Blair Investment Management, qui gère un encours de près de 74 milliards de dollars. Elle rejoindra le comité exécutif de la société et sera basée à Chicago. Jusqu’ici, Stephanie Braming était gérante des stratégies William Blair International Small Cap Growth et William Blair International, supervisant près de 20 milliards de dollars d’actifs. Elle avait rejoint William Blair en 2004 en tant que spécialiste produits actions internationales. Avant cela, elle était « principal » au sein de Mercer Investment Consulting et, encore avant, elle travaillait à la Federal Reserve Bank of Chicago.
Les activités de gestion ont le vent en poupe chez Morgan Stanley. A l’issue du troisième trimestre 2017, son pôle de gestion d’actifs (Morgan Stanley Investment Management) a en effet dégagé un bénéfice net de 114 millions de dollars, en hausse de 14% par rapport à fin juin 2017 et en progression de 70% sur un an. Au cours du trimestre écoulé, Morgan Stanley IM a enregistré des revenus nets de 675 millions de dollars, en croissance de 2% par rapport à fin juin 2017 et en hausse de 22% par rapport à fin septembre 2016.Ces résultats sont principalement tirés par la hausse des actifs sous gestion et sous supervision. A fin septembre 2017, ses encours s’inscrivent à 447 milliards de dollars, en progression de 3% par rapport à fin juin 2017 et en hausse de 7% sur un an. Au cours du trimestre écoulé, Morgan Stanley a pu compter sur une collecte nette de 4,6 milliards de dollars, après 2,5 milliards de dollars de flux nets au trimestre précédent. Cette collecte nette trimestrielle s’est essentiellement concentrée sur les produits obligataires et de liquidités, qui ont chacun engrangé 1,8 milliard de dollars de souscriptions nettes. Si les produits alternatifs ont capté 900 millions de dollars de flux nets entrants, les fonds actions ont terminé le trimestre à l’équilibre, avec tout juste 100 millions de dollars de collecte nette.La division de gestion de fortune (« Wealth Management ») a également connu un solide troisième trimestre. Ses revenus nets ressortent en effet à 4,22 milliards de dollars à fin septembre 2017, en croissance de 2% par rapport à fin juin 2017 et en hausse de 9% sur un an. Son résultat net s’établit à 698 millions de dollars à fin septembre 2017, en progression de 5% d’un trimestre sur l’autre et en hausse de 24% sur un an.Au 30 septembre 2017, les encours de la clientèle du pôle « Wealth Management » s’établissent à 2.307 milliards de dollars, en croissance de 3% par rapport à fin juin 2017 et en progression de 10% sur un an.Ces deux métiers ont largement contribué aux bons résultats du groupe Morgan Stanley au troisième trimestre 2017. A fin septembre, les revenus nets du groupe ressortent ainsi à 9,2 milliards de dollars, en hausse de 3% sur an. Son résultat net s’établit, quant à lui, à 1,78 milliard d’euros, soit un bond de 12% sur un an.
George Soros a donné 18 milliards de dollars, le gros de sa fortune personnelle, à ses fondations Open Society, ce qui porte ses dons totaux à environ 32 milliards de dollars, rapporte le Financial Times. Les fondations de l’investisseur légendaire en hedge fund sont la deuxième organisation caritative après la fondation de Bill & Melinda Gates, avec un budget de 940,7 millions de dollars en 2017. Elles ont joué un rôle clé dans la promotion de la démocratie libérale et la construction des institutions et de la société civile dans les anciens pays communistes de l’Europe de l’Est depuis 30 ans. George Soros est né en Hongrie en 1930 et a vécu sous l’occupation nazie. Il a quitté Budapest pour Londres en 1947 et est parti aux Etats-Unis où il a fondé son hedge fund en 1973.
La gestion d’actifs de Goldman Sachs confirme sa robustesse. Au cours du troisième trimestre 2017, son pôle « Investment Management » a en effet enregistré une collecte nette de 27 milliards de dollars, après 16 milliards de dollars de flux nets entrants au trimestre précédent. Dans le détail, les produits de long terme ont attiré 13 milliards de dollars de souscriptions nettes, essentiellement dans l’obligataire (12 milliards de flux nets entrants). En parallèle, les produits dits de liquidité ont engrangé 14 milliards de dollars de flux nets entrants, après 9 milliards de dollars de sorties nettes au trimestre précédent.Dans ce contexte, ses actifs sous supervision atteignent 1.456 milliards de dollars à fin septembre 2017, en hausse de 4% par rapport à fin juin 2017 et en progression de 8% sur un an. Outre l’effet collecte nette, Goldman Sachs a pu compter sur un effet de marché positif de l’ordre de 23 milliards de dollars.Grâce à ces performances, le pôle « Investment Management » a réalisé 1,53 milliard de dollars de revenus nets au troisième trimestre, stable par rapport au trimestre précédent mais en hausse de 3% sur un an. A elles seules, les commissions de gestion ont atteint 1,27 milliard de dollars au troisième trimestre, en hausse de 4% sur un. Les revenus tirés des transactions ont, pour leur part, augmenté de 15% sur un an pour s’établir à 168 millions de dollars à l’issue du troisième trimestre 2017. En revanche, les commissions de performance ont chuté de 25% sur un an pour s’inscrire à 86 millions de dollars au troisième trimestre 2017.En prenant en compte l’ensemble des activités du groupe, Goldman Sachs a réalisé 8,3 milliards de dollars de revenus nets à l’issue du trimestre écoulé, en croissance de 2% sur un an. En revanche, son résultat s’établit à 2,04 milliards de dollars contre 2,10 milliards de dollars un an plus tôt, soit un repli de 3%.
En mars 2016, La Financière de l’Echiquier a acquis, via sa structure d’incubation Iéna Venture, une participation de 25 % au capital d’European Research & Alternative Asset Management (Eraam), société spécialisée dans la performance absolue, afin qu’elle développe des stratégies d’investissement exposées aux primes de risque.Parallèlement, la société de gestion fondée et présidée par Didier Le Ménestrel a investi 10 millions d’euros dans ces stratégies. « Aujourd’hui, elles représentent 350 millions d’euros d’encours sur les 500 millions d’euros gérés par Eraam », s’est félicité Didier Le Ménestrel au cours d’un point presse. En juillet, ce partenariat donnait naissance au fonds Echiquer Prime, nourricier du fonds Eraam Premia I. Ce fonds est investi sur toutes les classes d’actifs (actions, obligations, change, matières premières) et toutes les géographies à travers une sélection de 27 primes de risque. L’objectif est de faire bénéficier aux particuliers une gestion qui était jusqu’ici plutôt l’apanage des investisseurs institutionnels. « Cette notion de prime de risque envahit la gestion institutionnelle et nous espérons bientôt la grande distribution », indique Didier Le Ménestrel. Pour le moment, le fonds Echiquier Prime représente 28 millions d’euros, tandis que son fonds maître est à 276 millions d’euros. Un autre fonds a été créé, Eraam Premia Low Vol. Enfin, un troisième devrait voir le jour, uniquement sur un univers d’actions monde.Aujourd’hui, les stratégies de primes de risque représentent au niveau mondial environ 50 milliards de dollars pour 90 fonds, dont 30 sont Ucits. Cyril Lureau, associé d’Eraam, estime que ce marché devrait atteindre au moins 5.000 milliards de dollars dans les 10 ans qui viennent.
La société d’investissement 3i a annoncé, ce 17 octobre, le recrutement de trois nouveaux collaborateurs au sein de son équipe dédiée au capital-investissement («Private Equity »). Philipp Bruchmann a rejoint la société en qualité de « director » au sein de son bureau de Francfort. Précédemment, L’intéressé était « vice president » du département « Group Corporate Development and M&A Execution » chez Deutsche Telekom. Avant cela, il était « principal » chez Warburg Pincus à Francfort et à Londres, où il se concentrait sur les secteurs des technologies, des médias et des télécommunications dans les marchés germanophones. Par ailleurs, Jamie Supple a rejoint le bureau de Londres de 3i en qualité de « Senior Associate ». Auparavant, il était gérant d’investissement (« Investment Manager ») chez Duke Street, en charge plus particulièrement des secteurs des services et de la santé. Avant cela, il a officié au sein de l’équipe de banque d’investissement de Hawkpoint Partners à Londres.Enfin, Karel van der Voorden a intégré le bureau d’Amsterdam de 3i comme « Associate ». Précédemment, il a travaillé chez Morgan Stanley à Londres au sein de l’équipe de banque d’investissement en charge des marchés du Benelux.
Raise Real Estate Investment Managers (Raise REIM) a annoncé, ce 17 octobre, la clôture de son premier tour de table ainsi que l’obtention de l’agrément de son premier OPCI professionnel Raise Immobilier par l’Autorité des marchés financiers (AMF). Ainsi, quatre mois après son lancement, la nouvelle activité de la société d’investissement fondée en 2013 par Clara Gaymard et Gonzague de Blignières, a levé 210 millions d’euros, réunissant 8 investisseurs institutionnels et permettant de déployer une capacité d’investissements supérieure à 300 millions d’euros.Concrètement, Raise REIM propose la création d’une catégorie de parts, dits de Partage, dans le cadre desquelles une partie des dividendes de l’OCPI professionnel sera reversée au fonds de dotation Raise dédié à l’entrepreneuriat donnant, en contrepartie, accès à une quotité supplémentaire de la surperformance. « Pour le fonds de dotation Raise, ce dispositif permettra de percevoir des revenus dès les premières années de vie de l’OPCI professionnel », souligne Raise. Ce premier véhicule a pour objectif « d’allier création de valeur et rendement, en privilégiant l’acquisition d’immeubles tertiaires parisiens à redévelopper, ainsi que l’accompagnement du développement immobilier des entreprises de taille intermédiaire (ETI) », précise Raise. De fait, l’équipe a déjà été sollicitée sur de nombreux dossiers et elle projette de réaliser un premier investissement avant la fin du premier trimestre 2018. L’immobilier de bureaux constituera l’axe prioritaire de ses investissements. « La transformation d’actifs tertiaires de centre-ville en immeubles commerciaux (hôtel, auberge de jeunesse…), en concertation avec des opérateurs avec lesquels l’équipe a noué de longues relations de travail, sera le second axe de développement », conclut la société d’investissement.
La Française Global Asset Management vient d’annoncer, sur son site internet, la fermeture anticipée de la période de commercialisation du fonds à échéance La Française Rendement Global 2022. « Le fonds a été lancé en septembre 2014, et face à la forte progression d’encours du fonds, la société de gestion a décidé d’anticiper la fermeture de la période de commercialisation au 31 octobre 2017 », indique ainsi La Française Global Asset Management. Cette décision « vise à préserver l’intérêt des souscripteurs existants, la société de gestion considérant que l’encours actuel constitue un niveau optimal pour gérer au mieux le portefeuille ».Géré par Akram Gharbi, le fonds affiche un actif net de 673,57 millions d’euros en date du 13 octobre 2017. Son objectif est d’obtenir, sur la période de placement recommandée de 8 ans à compter de la date de création du fonds jusqu’au 31 décembre 2022, une performance nette de frais supérieure à celle des obligations à échéance 2022 émises par l’Etat français libellées en euro. « La rentabilité du fonds sera le fruit à la fois de la valorisation des coupons courus des obligations présentes en portefeuille et des variations de capital dues à la fluctuation des taux d’intérêt et des spreads de crédit », précise la société de gestion.Par ailleurs, la méthode de valorisation changera à l’issue de la période de commercialisation, prévient La Française Global Asset Management. « Le fonds sera valorisé au cours bid à compter du 2 novembre 2017 », indique la société de gestion.
SEB a recruté Claus Møller Christensen en tant que «client executive», rapporte AM Watch. Il sera responsable de la coopération avec les partenaires de distribution de la banque. Claus Møller Christensen était responsable des ventes institutionnelles chez Skandia Asset Management. Avant cela, il était chez Nykredit Asset Management.
UBI Banca et UBI Pramerica SGR ont lancé le 11 octobre dernier un fonds diversifié éthique, UBI Pramerica Bilanciato Etico, pour soutenir le projet de l’association CasAmica Onlus « toujours plus proches des malades loin de la maison et de leurs familles », rapporte Bluerating. Le produit sera commercialisé dans le réseau UBI Banca jusqu’au 14 novembre 2017. UBI Banca versera 4 % des commissions de placement au projet. Le fonds associe l’expertise d’UBI Pramerica SGR sur les marchés actions et obligataires et la compétence d’E. Capital Partners, société de conseil indépendante spécialisée dans la finance éthique, qui aide la société de gestion dans la définition de l’univers d’investissement.
Le groupe italien Azimut et le moyen-oriental Al Mal Capital (AMC) ont signé un accord pour lancer un fonds investi sur les actions du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord. Le fonds sera conçu par AZ Fund Management, société du groupe Azimut qui gère des fonds de droit luxembourgeois, et il fera partie de son fonds multi-compartiments UCITS. Il s’appuiera sur les compétences en matière de gestion d’AMC. Cette dernière, filiale de Dubai Investments PJSC, est l’une des principales sociétés de gestion indépendantes des Emirats Arabes Unis, selon Azimut. Depuis 2005, elle gère des portefeuilles actions pour 250 millions de dollars, des fonds onshore et des mandats pour les investisseurs locaux. Le nouveau produit sera dénommé AZ Fund Al Mal MENA Equity et sera inclus dans la gamme de produits d’Azimut. Avec cet accord, la stratégie actions d’Al Mal sera donc accessible aux investisseurs institutionnels et privés du monde entier.
Santander Private Banking, la filiale de banque privée du groupe Santander, vient de lancer Santander Dual España, un fonds de gestion passive dont la gestion est confiée à Santander Asset Management, rapporte le site spécialisé Funds People. L’objectif de ce nouveau véhicule est de générer un rendement – non garanti – de 2,85% en février 2019 puis en 2020 via le remboursement de parts. En outre, quelques jours avant la date d’échéance du fonds, à savoir février 2020, la banque analysera l’évolution de l’indice Ibex 35 pour déterminer si elle retourne 100% de l’investissement initial.
Le gestionnaire d’actifs britannique Aviva Investors a nommé Frank Vihant au poste nouvellement créé de responsable de la dette infrastructure au Canada, rapporte Pensions & Investments qui cite une porte-parole de la société de gestion. L’intéressé sera rattaché à Darryl Murphy, responsable de la dette infrastructure pour l’ensemble du groupe Aviva Investors. Précédemment, Frank Vihant était directeur financier et « senior vice president » en charge du développement au sein de la banque d’investissement Corpfinance International.
La société de gestion Capman, qui gère environ 1,6 milliard d’euros d’actifs immobiliers, a recruté de nouveaux gérants de portefeuilles à Stockholm et Copenhague, rapporte le site danois AM Watch. Ainsi, Erik Visteus a rejoint le bureau de Stockholm. Il travaillait avant chez JLL. Jacob Gade a été recruté à Copenhague et vient de Skanska.
Comme prévu (voir NewsManagers du 2 octobre), le gestionnaire d’actifs britannique M&G Investments a lancé, en date du 5 octobre, un nouveau fonds d’infrastructures internationales cotées, baptisé M&G Global Listed Infrastructure Fund. Géré par Alex Araujo, ce nouveau véhicule est un compartiment de la Sicav luxembourgeoise M&G (Lux) Investment Fund 1. Selon la documentation accessible sur le site de la société de gestion, le fonds poursuit un double objectif : d’une part générer à la fois une croissance du capital et un revenu, de manière à dégager un rendement supérieur à celui du marché mondial d’actions sur toute période de cinq années consécutives et, de l’autre, augmenter d’année en année le flux de revenu en dollar américain.Dans le détail, au moins 80% du fonds sont investis dans des actions émises par des sociétés d’infrastructure, des sociétés d’investissement et des sociétés civiles de placement immobilier de toutes tailles et de tout pays, y compris de pays émergents. Le fonds détient généralement des actions de moins de 50 sociétés. L’allocation minimum de 80% peut comprendre des actions ordinaires, des actions privilégiées et des titres convertibles. « Par sociétés d’infrastructure, on entend des entreprises des secteurs suivants : services publics, énergie, transports, santé, éducation, sécurité, communication et transactions », précise M&G dans les informations clés pour l’investisseur. Sont ainsi exclues de l’univers d’investissement les sociétés qui tirent plus de 30 % de leurs revenus de la production électrique de centrales au charbon ou de centrales nucléaires, ainsi que les sociétés de secteurs tels que ceux du tabac, de l’alcool, du divertissement pour adultes, des jeux d’argent et des armes. L’analyse des sociétés tient également compte des principes du Pacte mondial des Nations Unies relatifs aux droits de la personne humaine, aux normes internationales du travail, à l’environnement et à la lutte contre la corruption.La sélection d’actions repose sur une analyse approfondie des sociétés d’infrastructure considérées, indique M&G. De fait, « le gestionnaire des investissements cherche à investir dans des sociétés caractérisées par une excellente discipline capitalistique et des possibilités de croissance à long terme du dividende », ajoute la société de gestion. Ainsi, le gérant « sélectionne des actions aux moteurs de croissance des dividendes différents, de manière à constituer un portefeuille susceptible de faire face à des conditions de marché diverses. On s’attend ainsi à ce que le fonds présente des rendements de dividendes supérieurs et des rendements moins fluctuants par rapport aux marchés d’actions mondiaux, ce qui est caractéristique des titres des sociétés d’infrastructure ». Les aspects liés au développement durable, y compris les critères ESG (environnementaux, sociaux et de gouvernance), sont entièrement intégrés au processus d’investissement, conclut M&G.
BlackRock a lancé un ETF actions monde répondant à des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG), rapporte Citywire. Le fonds iShares MSCI Monde SRI Ucits se concentrera sur les marchés mondiaux et ciblera les sociétés ayant les plus fortes notes ESG. Il s’agit du onzième ETF sous format ESG de la société en Europe, ce qui porte ses actifs indexés aux indices ESG du MSCI à 52,68 milliards d’euros.
Deutsche Bank a lancé lundi son appel d’offres auprès des banques pour assurer la supervision de la future introduction en Bourse de sa filiale de gestion d’actifs, opération estimée à 2 milliards d’euros, ont déclaré hier à Reuters deux sources proches du dossier. Deutsche Bank devrait être le principal organisateur de la mise sur le marché de sa filiale mais elle a besoin d’autres établissements pour l’aider à vendre cette activité aux investisseurs. Des réunions avec les représentants d’autres banques d’investissement se dérouleront dans les prochains jours afin qu’elles présentent à la banque allemande leurs vues sur ses activités de gestion qui comprennent notamment sa marque dédiée à la clientèle des particuliers, DWS.
Les discussions entre Axa et Natixis sur un éventuel rapprochement de leurs activités de gestion d’actifs ont échoué, rapportait hier Bloomberg de sources proches des discussions. Les deux sociétés, qui discutaient depuis juin, ne seraient pas parvenues à s’entendre du fait des conséquences pour l’emploi. Dans un mémo aux employés envoyé la semaine dernière, Andre Rossi, à la tête de la gestion d’actifs d’Axa, a confirmé des approches d’autres sociétés intéressées par une transaction, et a parallèlement insisté sur la confiance de la maison-mère dans sa filiale.
Grégory Schneider-Maunoury, responsable de l'analyse ISR d'Humanis Gestion d’Actifs nous explique les initiatives du groupe dans le domaine de la transition énergétique. Signataire des PRI, l'institution a en effet amorcé un fonds d'obligations vertes, et envisage de mesurer intégralement l'empreinte carbone de son portefeuille l'année prochaine. Un entretien réalisé dans le cadre des Couronnes Instit Invest 2017.
A l'occasion du lancement de son nouveau contrat d'assurance vie baptisé L'Epargne Generali Platinium, l'assureur italien a annoncé la signature d'un partenariat avec Russell Investments pour la mise en place d'une offre de gestion pilotée en architecture ouverte.
L'AMF vient d'annoncer la nomination de Frédéric Pelèse au poste de directeur adjoint de la direction de la régulation et des affaires internationales (DRAI). Détaché depuis 2014 à la Commission européenne, il a réintègré l’AMF depuis le 16 octobre 2017. Il épaulera Natasha Cazenave, secrétaire générale adjointe en charge de la DRAI, dans l’ensemble de ses missions.
Dans une tribune publiée sur H24 Finance, Christophe Boulanger, ex directeur général d'Edmond de Rothschild AM et fondateur de Grisendal SA, revient sur les enjeux à venir pour la gestion collective française. De la mutation des business models aux nouveaux relais de croissance en passant par les nouvelles structures d'organisations, il dresse un bilan de son évolution.